Virginie espionne pour la CIA (5)

4 ans de centre d’éducation pour femmes débauchées
samedi 11 juillet 2015
par  BORIS
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Les gardes arrivèrent au tribunal en début d’après-midi. Je fus libérée de ma potence puis menottées mains dans le dos. Une longue chaîne fut attachée autour de mon cou puis passée entre mes seins et mes jambes et solidement attachée à mes menottes maintenant mes bras tirés vers le bas. Serrée au maximum, elle appuyait fortement sur mon clitoris et écartait mes lèvres intimes tout en maintenant le vibro masseur enfoncé dans mon vagin. Mes vêtements et sous-vêtements furent arrachés et jetés dans un container à ordures : je me retrouvai à nouveau intégralement nue en hauts talons, bras dans le dos et le sexe ouvert par une chaîne, obligée de me maintenir cambrée en arrière les seins bien en avant. Un garde pris le bout de la chaîne qui pendait à mes poignets et m’obligea à le suivre, comme un animal en laissse, vers la sortie du tribunal. Une deuxième condamnée, bras menottés au-dessus de sa tête au mur, attendait le début de sa sentence. Belle blonde les jambes parfaitement galbées et les fesses rondes, elle était vêtue uniquement d’un mini costume de bain rouge et sexy. Elle devait avoir à peine 20 ans, ses seins étaient nus, fermes et bien bronzés. Nous marchâmes en colonne, enchaînées l’une à l’autre, jusqu’à la place publique de la ville encadrées par des gardes armés et munis de fouets. La chaîne de mon entre-jambe en faisant des mouvements et pression sur mon sexe provoqua une intense excitation : j’étais à la limite de l’orgasme en arrivant à destination.

Au milieu de la place publique se trouvait une estrade sur laquelle était placée deux cadres en bois. Nous fumes attachées bras et jambes en croix écartés au maximum intégralement nues, les gardes avaient même enlevés nos boucles d’oreille et pendentifs. Le crime et la sentence de chaque condamnée fut proclamés devant la foule. Ma compagne d’infortune, de nationalité allemande, avait été arrêtée la veille sur la plage d’un hôtel de luxe seins nus. Pour ce crime, elle fut condamnée à 20 coups de fouets sur la poitrine et 6 mois d’emprisonnement. Nous furent fouettées à tour de rôle. L’allemande hurla : inconsciente, elle était pendue maintenue par ses liens les seins et le ventre maîtrisés. A mon tour, je reçus 10 coups de fouets dans le dos et sur les seins puis 5 coups de canne sur mon sexe féminin.

Un garde nous libéra en fin de journée. On nous enferma chacune dans une cage se trouvant dans un fourgon cellulaire. Nous étions accroupies et maintenues immobiles ligotées avec des sangles en cuir. Un sac en toile fut placé sur nos têtes. Le fourgon roulât plusieurs heures sans que nous puissions voir dans quelle direction nous étions emmenées. Lors des pauses, nos liens furent systématiquement vérifiés et resserrés. Lors de la dernière pause, mes seins furent comprimés à l’aide d’une sangle en cuir. Ce traitement sadique ne fut pas appliqué à ma compagne car ses seins encore tuméfiés par la séance de torture ne pouvaient pas le supporter. Toutefois un godemichet fut placé dans son sexe et retenu par une sangle de cuir.

Arrivées dans la cour de la prison, nous dûmes attendre la gardienne cheffe debout pendant plus d’une heure, bras liés et retournés dans le dos, seins comprimés pour ma part le sexe écartelé pour l’allemande. Enfin arrivée la cheffe nous observa longuement de manière hautaine. Je reçu deux coups de bâtons sur les fesses puis elle hurla :

— Vous êtes prisonnières de l’état pour des crimes contraires aux mœurs et valeurs de notre pays. La discipline est stricte et toute action contraire au règlement sera sévèrement punie.

Nous fûmes libérées des sangles de cuir puis un anneau en métal à l’extrémité duquel se trouvait une boucle de chaîne fut riveté à nos chevilles et à nos poignets. Un dernier anneau fut vissé autour de notre coup, chaque anneau portait notre numéro de détenue : je portais le numéro 532 et l’allemande le 712. Étant détenue en régime strict, une ceinture de chasteté métallique composée d’une ceinture et d’une barre d’entrejambe fut ajustée autour de ma taille et profondément insérée dans mes lèvres intimes et mes fesses.

La gardienne cheffe nous questionna

— 532, reconnais-tu tes crimes et es-tu prête à subir ton châtiment ?

Je murmurerai un oui. Un coup de fouet fut immédiatement administré sur mes seins

— Plus fort et oui, comment chienne ?
— Oui gardienne cheffe

La même question fut posée à l’allemande qui, de rage, cracha sur le visage de la gardienne cheffe. Avec un sourire mauvais, elle s’essuya le visage pinça fortement les bouts de seins de l’allemande en lui disant : tu viens de gagner quatre mois de cahot. Elle hurla un ordre aux gardes :

— Enfermez ces deux chiennes dans des cachots de torture

Nous furent enfermées chacune dans un mini cachot dont la partie commune était séparée par des barreaux. Plusieurs anneaux métalliques étaient scellés dans les murs en béton, au sol et au plafond permettant ainsi de restreindre et torturer la prisonnière de multiples façons. Pendant trois semaines par mois, je devais garder ma ceinture de chasteté parfois avec un gode inséré dans le vagin. Lors de la quatrième semaine (celle de mes règles), je ne portai pas de ceinture mais mes bras restaient liés sévèrement dans mon dos. L’allemande, pour la punir de son crime, avait la plupart du temps les seins ligotés à l’aide de cordes. Une fois par semaine, nous devions nettoyer les cachots et les WC de la prison chevilles et poignets reliés par des chaînes.

Au fil du temps, pendant les longues nuits où nous étions restreintes nues dans des positions indécentes, je pu parler avec l’allemande. Elle s’appelait Christina. Un soir, alors qu’elle était suppliciée les jambes écartées par une barre d’écartement un bâton en bois enfoncé dans son sexe, elle m’avoua qu’elle se vengerait de son mari. Celui-ci l’avait obligée à se promener seins nus sur la plage de l’hôtel puis avait témoigné contre elle lors de son procès. Je lui donnai le moyen de se venger : comme agent de la CIA, je disposai de codes et numéros de téléphone secrets permettant de faire emprisonner dans les 24 heures à Guantanamo toute personne suspectée de terrorisme.

Après quatre mois, Christina pu quitter le cachot et je restai seule toujours sous régime strict. Tous les mois, j’étais exposée nue et torturée dans des poses les plus humiliantes les unes que les autres sur la place publique de la ville. Je me retrouvai le plus souvent sur une poutre en bois triangulaire, les jambes pendant dans le vide et maintenues écartées par une barre d’extension, le clitoris écrasé sur l’angle de la poutre. Souvent, des pinces métalliques et des poids étaient accrochés à mes lèvres vaginales et mes tétons.

Un jour, lorsque les gardes me ramenèrent dans ma cellule, je m’aperçus avec surprise que Christina était de retour. Visiblement, elle avait été fouettée durement : son corps était zébré de marques rouges. Elle était relativement libre de ses mouvements : seuls les anneaux de ses chevilles étaient enchainés en passant par une boucle scellée au sol. Je subis presque le même traitement : mes chevilles furent enchaînées, mes bras menottées dans le dos et reliés à mon collier. Je ne portai pas de ceinture de chasteté. Christina avait tenté de s’évader et fut reprise après quelques heures de liberté puis sévèrement punie. Elle était désormais enfermée et enchaînée dans un cachot pour le reste de sa peine qui avait été doublée. Elle put me dire avec un sourire satisfait qu’elle avait eu le temps d’utiliser les codes secrets pour se venger de son mari. A l’heure actuelle, il devait ainsi se trouver à Guantanamo.

Pendant que je lui expliquais ce que son mari aurait à endurer en prison, je la vis se masser les seins puis exciter son clitoris jusqu’à l’orgasme. Je la vis jouir sous mes yeux et mon désir monta intensément. Ne pouvant plus résister à la frustration, le sexe déjà humide, je m’approchai des barreaux séparant nos cellules. En frottant mes seins et mon sexe aux barreaux, bras enchaînés dans le dos, je suppliai Christina de me faire jouir ce qu’elle réussit en peu de temps en me léchant les tétons et en massant mon clitoris d’une main et le sien de l’autre. Nous eûmes toutes les deux un orgasme d’une intensité incroyable et nous avons hurlé de plaisir si bien que nous n’avons pas entendu nos gardes arriver.

Les gardes nous séparèrent immédiatement. Une ceinture de chasteté lourde probablement conçue au moyen âge fut immédiatement cadenassée sur nos sexes. Nous devions désormais la porter constamment même lors de nos menstruations. Nous fûmes toutes les deux couchées à même le sol du cachot et solidement ligotées à l’aide de sangles. Les jambes très serrées et les bras maintenu le long du corps, nous ne pouvions plus faire le moindre mouvement. La gardienne cheffe vint nous voir dans cette position et ricana. Elle appliqua sur nos poitrines et nos sexes une pâte aphrodisiaque d’origine chinoise puis ordonna que l’on soit immédiatement bâillonnée. La suite fut insupportable : la pointe de me seins devint de plus en plus dur et mon clitoris de plus en plus chaud. Rapidement, mes cuisses devinrent mouillées par ma cyprine. Nous avons gémi toute la nuit, excitées comme jamais et maintenues complétement immobiles sans possibilité d’avoir un orgasme. Au matin, lorsqu’on me libéra enfin de mes liens pour être à nouveau enchainée, je n’avais qu’une envie : m’introduire n’importe quel objet dans le vagin pour assouvir mon besoin de pénétration.

Après une année de cachot, Christina fut libérée. Je la vis partir dans une voiture de police poignets menottés devant le ventre habillée en civil comme n’importe quelle prisonnière de droit commun. Conduite à l’aéroport, elle serait expulsée du pays dans quelques heures. Le départ de Christina marqua également la fin de mon régime strict. Je fus enfin débarrassée de ma ceinture de chasteté et des anneaux à mes chevilles et poignets. Je conservai par contre mon collier de détenue. Je reçus une horrible robe en toile mais aucun sous-vêtement et je fus emprisonnée dans une cellule avec trois autres détenues. La journée nous devions effectuer des travaux d’intérêt public, la nuit et les week-ends nous restions enfermées en cellule enchaînées au mur par notre collier de détenue. Les chaînes étaient cependant suffisamment longues pour que les détenues puissent se rapprocher. C’est ainsi que je devins bi sexuelle. Deux de mes co détenues étaient lesbiennes. Elles m’initièrent au plaisir entre femmes.

Un jour, après environ deux ans de détention, un garde vient me chercher en cellule et me tira violemment dans la cour par les cheveux. La gardienne cheffe m’attendait et hurla :

—  A genou chienne !

Ma tunique fut arrachée et je retrouvais nue au milieu de la cour. La gardienne cheffe vociféra :

—  Ta demande de transfert a été acceptée sale chienne ce que je regrette amèrement car ton éducation est loin d’être terminée. Tu vas être transférée aux USA dans deux semaines pour purger le reste de ta peine.

Puis elle ordonna à mes gardes

—  Au cachot 5 pour le reste de son séjour afin que cette pute n’oublie pas mon hospitalité.

Le cachot 5, qui avait une réputation terrible, était utilisé pour punir les détenues récalcitrantes déjà enfermées en cachot. C’était une pièce minuscule sombre, froide et très humide. Mes seins furent placés dans une presse composée de deux barres métalliques serrées autour de mon torse. Mon collier fut relié à l’aide d’une chaîne courte à une boucle au sol. Mes poignets et chevilles furent attachés ensemble à l’aide de chaînes reliées en croix entre elles. Je me retrouverai allongée sur le ventre, les seins torturés, restreinte dans la position du hogtied, entièrement nue avec des godemichets insérés profondément dans l’anus, le vagin et la bouche. Toutes les 12 heures une douche glacée intégrée au plafond du cachot m’était imposée pendant 15 à 30 minutes. Puis j’avais droit à une heure de liberté pour me nourrir et faire ma toilette intime. Je ne fus par contre jamais autorisée à enlever la presse qui comprimait mes seins. C’est dans ces conditions très dur de détention que je passai mes derniers 15 jours de prison alors qu’en moyenne une détenue ne restait pas plus de 48 heures dans le cachot 5.

PRECEDENT ......................................................... A SUIVRE

A venir :
Partie 6 : Transfert aux USA
Partie 7 : 6 ans de pénitencier en Floride

On va laisser Virginie seule en juillet en août se débrouiller avec ses problèmes.
Je pars en vacances chercher l’inspiration pour la suite des aventures de Virginie.




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Commentaires

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lundi 18 janvier 2016 à 12h37 - par  martalim

ben alors Boris en panne d’inspiration vous ne pouvez pas laisser la pauvre Virginie au fond des cachots du moyen orient, il faut la rapatrier même si ce ne sera pas pour elle la fin de ses tourments

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lundi 23 novembre 2015 à 08h11 - par  marta

Quel magnifique histoire, j’espère que les deux derniers épisodes seront bientôt en ligne

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