L’âme soeur 4

Le gage
mardi 1er août 2006
par  Perpol
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2. A l’intérieur de la ferme/château

Elle entre dans la ferme/château. Au milieu d’un immense hall d’entrée se trouve une piscine. Le maître est installé sur le bord de la piscine. Il l’invite à s’y baigner, et elle ne se fait pas prier pour s’exécuter.

Une fois ragaillardie par ce bain, elle s’approche du maître qui l’invite près de lui. Elle se love dans ses bras et y reste un long moment. Elle s’aperçoit qu’il ne la regarde pas et que ses épaules sont agitées de légers spasmes. Puis elle comprend qu’il pleure, ce qui l’émeut au plus profond. Il la regarde et sourit à travers ses larmes. Il pleure de joie de la retrouver et lui dit “il le faut, tu sais, pour conclure cette affaire”.

Elle ne saisit pas le sens de ses paroles mais se sent totalement reconnue par lui. Pour lui témoigner sa gratitude, elle se saisit de son membre mou et le suce, le lèche, le masse jusqu’au moment où il se raidit ; puis elle s’assied sur ses genoux à califourchon et introduit son phallus dans son vagin tout dégoûtant de sucs. Elle se met à effectuer un mouvement du haut vers le bas, puis de droite à gauche, de manière à l’exciter tant et plus.

Il lui fait signe d’arrêter, se retire, lui demande de se lever, la contourne, puis la saisit par derrière, introduisant sa bite raidie dans son cul. Elle gémit de la douleur de l’arrachement et du plaisir mélangés. Il jouit dans son trou de balle.

Elle pète juste après et son sperme se trouve expulsé en partie au sol, et en partie sur ses jambes. Elle fait un nouveau détour par la piscine question de se nettoyer. Il la suit.

Puis il lui dit que ce soir sera une soirée importante et qu’il faudra qu’elle fasse exactement ce qu’il lui dira. Il ajoute qu’il se trouve en compagnie d’un groupe d’hommes fort importants pour lui et qu’il lui faudra les satisfaire de bien curieuses façons.

Elle le saisit à demi mots et s’en réjouit d’avance en se disant “je suis une foutue maquerelle, tu sais, ne t’inquiète pas pour moi”, puis elle s’éloigne et dort une partie de l’après-midi comme il le lui a conseillé.

***

Vient le soir qui s’annonce par quelques coups frappés à la porte de sa chambre. Le maître pénètre la chambre sans attendre d’autorisation de sa part. Il lui ordonne d’enfiler des talons hauts, des bas à jarretelles noirs, une culotte minuscule et fendue, un soutien « balcon », puis un ensemble fait de pièces de tissus qui peuvent s’enlever pièce par pièce grâce à un système ingénieux de lacets.

“C’est pour effectuer un strip-tease devant une assemblée d’hommes”, lui dit-il. Elle se sent toute émoustillée. “Et ce n’est là qu’un début, il faudra que tu te débrouilles seule par la suite ; je ne pourrai pas vraiment t’aider quand bien même j’en aurais envie. Bon courage mon amour” lui dit-il en quittant la pièce.

Elle retient ces derniers mots “mon amour”, se les grave dans la chair, et lui réplique “je t’aime, je ferai tout ce que tu désires”.

***

Le reste des événements sont contés de son point de vue à elle.

***

J’enfile mes oripeaux et je le suis. Il me met un collier en cuir souple et y attache une laisse qui est aussi un fouet. Me tenant à la laisse, il me mène vers un groupe d’une dizaine d’hommes qui sont réunis au fumoir du château.

Ils me toisent de bas et haut et finissent par applaudir l’entrée du maître et de sa chienne. Puis, il ôte la laisse et m’ordonne de passer sur scène. Je m’exécute.

Des spots s’allument et je ne vois plus la salle. Cela m’excite car je peux agir comme pour le maître lorsqu’il est seul. Qu’importe ces autres, qui qu’ils soient !

Je me mets à me contorsionner sur une musique languissante qui s’est mise à tinter. J’enlève une par une les pièces de mon étrange costume, pour me retrouver avec mon soutien, ma mini culotte, mes bas et mes souliers.

Puis je me donne à fond, je leur enlève cela avec lenteur et avec brio, leur exposant tous mes charmes et terminant arquée vers l’arrière, les jambes largement ouvertes, le sexé exposé aux spots puissants, autant qu’aux regards des invités.

Ils m’applaudissent. Je crois que le maître sera content. Je l’espère. J’ai l’entrejambe tout moite. Je crois avoir joui. Le maître apparaît sur scène, la laisse en main.

Il se met à me fouetter alors que je me trouve arquée vers l’arrière. La lanière de cuir me brûle les seins et le ventre. Pourtant je ne bouge pas de peur de lui déplaire. Puis il se met derrière ma tête et se met à fouetter mon sexe qui se met à brûler. Je crie.

Il continue, me gueulant de me retourner. Il me fouette le dos, les fesses, question de faire bonne mesure. J’ai mal partout. Je suis surprise … aurai-je mal fait ?

Je ne m’attarde pas à ces questionnements car je suis ramenée à mon étrange corps qui, une fois n’est pas coutume, s’est mis à jouir d’abondance.

C’est curieux de devoir avouer que je jouis d’être battue par mon maître, mais c’est ainsi que je le vis. Entre mes cuisses dégouline un liquide visqueux et je ne peux cacher mon émoi à l’assemblée qui grogne d’un plaisir veule.

***

Puis, je suis amenée dans un autre local du château et placée dans une curieuse machine. Il s’agit d’un vaste tonneau redressé sur sa base, dont le diamètre est d’un peu plus de deux mètres. Le corps du fût est percé d’ouvertures qui ont été colmatées par des vitres, de manière à ce que l’on puisse voir à l’intérieur ce qui s’y passe. La partie supérieure du tonneau est percée de trous d’une trentaine de centimètres de diamètre. A mi-hauteur du tonneau de petites ouvertures cylindriques ont été pratiquées, à peu près à hauteur du visage, tandis que de petites ouvertures ont été percées presque en haut de l’étrange appareil.

Puis, soudain, je comprends : à partir des petites ouvertures est projeté un liquide qui ressemble à de l’huile très grasse, une sorte de mélasse qui me tombe dessus et me macule de pied en cap ; des ouvertures du haut proviennent des coulées de boue épaisse que je tente d’éviter en vain. Et tout cela dure jusqu’à ce que j’aie de cette espèce de glu jusqu’à mi-cuisses. Puis la voix du maître m’ordonne de me coucher dans cette masse, de m’enduire de cette sorte de poix.

Je m’exécute avec horreur, ne doutant pas de ce qui m’attend. Soudain apparaissent par les petites ouvertures à hauteur de mon visage, une dizaine de bites, certaines raides, d’autres encore molles. Une voix retentit, autoritaire, celle du maître qui m’ordonne “suce moi tout ça pouffiasse”.

Je suis stigmatisée par la voix. Cela m’excite très fortement de voir tous ces membres virils offerts. J’en introduis un entre les lèvres et en empoigne deux autres de mes mains. Je suce cette bite jusqu’à ce qu’elle éjacule. J’en avale une partie et en laisse une partie asperger mon visage et ma poitrine, puis je m’occupe d’un des phallus que je tenais en main et me saisis d’un autre. Je procède ainsi jusqu’à ce que j’aie sucé les dix zobs.

Ils diffèrent d’odeur, certains n’ont pas été lavés et puent franchement. Parmi toutes ces bites, il manque celle du maître ; je l’aurai reconnue entre toutes. Je crois comprendre qu’il m’offre mais qu’il ne participe pas, que je suis une partie du marché qu’il a passé avec ces hommes.

Entre-temps ces messieurs, satisfaits de leur ouvrage, ont ressenti le besoin de pisser. Ils sont montés sur le tonneau et, à travers les ouvertures du haut, se sont permis de me pisser dessus, tandis que je suçais leurs copains.

Puis certains se sont mis à me chier dessus et j’ai ramassé de grands paquets de merde sur la tête, sur les mains, les épaules, partout. Mais je suis fidèle à l’ouvrage : tous les chicons de ces messieurs doivent être tordus proprement.

Puis, je vous l’avoue, j’aime l’odeur autant que la substance de la merde, une fois passé le premier réflexe spontané de dégoût. Cela m’excite de sentir ces masses molles me glisser sur le corps. J’en suis toute gluante de désir.

Ensuite, pour couronner le tout, je suis invitée à me rouler une fois de plus dans cette fange nauséabonde. Lors de ce dernier acte d’avanie, tous me regardent par les lucarnes du tonneau, les yeux luisants de perversité.

Alors que je me plonge dans la fange, un étron se mêle à me chevelure pour y former comme un chignon, et lorsque je me redresse avec ce chapeau bizarre, ils s’esclaffent tous. Cela me fâche intérieurement mais, en même temps, cela m’excite d’être ainsi vue, merde parmi les merdes, mais fidèle à mon maître.

***

Puis je suis autorisée à gagner mes logements à la ferme. Lorsque je dis logement, il faudrait dire étable, car c’est là que l’on m’a installée, entre les cochons, les vaches, quelques moutons, un bouc, un âne et un cheval. Je suis toute crottée, au point que les vaches m’ont prises pour une copine.

Et on ne m’y laisse pas tranquille. Je suis invitée à masturber l’âne qui bande comme un con. Je le caresse, le suce et il finit par venir en partie dans ma bouche, en partie sur ma poitrine.

Un des messieurs présents en profite pour me masser le visage avec le sperme de l’âne, puis il se déculotte et m’offre son cul que je suis sommée d’embrasser.

Je m’exécute et il en profite pour me péter au visage. Il m’ordonne de garder mon nez dans son trou de balle, puis d’en lécher les contours, ce que je fais avec grande abnégation et avec dégoût, mais, pourquoi ne pas le dire, avec un profond plaisir aussi. La preuve, j’en mouille de plaisir rien qu’en y repensant.

Quant au bouc, c’est lui qui est invité à m’enculer. Je le caresse d’abord, puis on l’aide à me pénétrer, ce qui se passe sans embûches. Sa queue n’est pas bien épaisse.

Puis je suis exposée dans l’auge des vaches, roulée en boule, la fente dirigée vers elles. L’on m’enduit le derrière d’un produit qui excite leur odorat. Deux vaches me lèchent le cul et le sexe de leur langue râpeuse, ce qui m’excite au-delà de toute expression. Je crie ma jouissance, ce qui n’est pas apprécié par tous.

Le maître surgit, des orties fraîchement coupées à la main. Il m’en cingle le cul qui se met à brûler presque immédiatement. J’en ai des hoquets de douleur que je montre. Ce que je ne montre pas, c’est l’intense plaisir que me procure cette excitation supplémentaire au point que je décide de me le faire plus tard à moi-même lorsque l’occasion s’en présentera.

Avec les autres animaux de la basse-cour, les poules et les canards, les chats et les pigeons, je n’ai pas d’histoires. Je mange, tout comme eux, dans une auge ou faut-il l’appeler une écuelle ? C’est une espèce de bassin en bois dans lequel l’on vient me verser une bouillie informe faite de faillots trop cuits et de restes de cuisine d’un goût douteux.

L’on m’a interdit de me servir de mes mains pour manger, aussi je bâfre comme les autres bêtes et je m’en sens bien.

Je reçois également une série d’instructions très précises, à savoir que ce coin d’étable sera ma chambre à coucher, mon living et ma cuisine pour la durée de mon séjour ; que l’usage des toilettes m’est strictement interdit et que je suis priée de me soulager debout ; qu’il m’est interdit de me laver, même pas après m’être soulagée ; que je serai fouettée journellement en public et que je suis priée de me présenter ponctuellement à cette séance ; que du reste je serai chargée de la cuisine, du ménage et du service à table.

Pour ce qui est de se soulager debout, pour pisser ce n’est pas compliqué : on écarte les jambes et on laisse couler, parfois cela coule le long des jambes mais qu’importe.

Pour ce qui est de chier debout, ce n’est pas aussi simple : il faut s’écarter les fesses des mains, écarter les jambes aussi et légèrement se plier tout de même, mais ça va.

Pour ce qui est de ne pas se laver, c’est facile lorsqu’on se trouve à l’étable ou dehors, mais à l’intérieur, je peux vous garantir que l’on pue. Mais je vous ai déjà dit que j’aime les odeurs fortes, une fois passée la première impression, aussi je m’en suis aisément accommodée.

Pour ce qui est de faire le ménage nue comme un ver, ou protégée d’un minuscule tablier de bonne de couleur blanche ou noire, cela ne diffère pas fort de le faire autrement, si ce n’est que les hommes de passage sont fort excités et qu’ils vous frappent sur les fesses, vous caressent le minou, bref vous laissent rarement tranquille, ce qui, à la fois, m’embête et m’excite.

C’est ainsi que l’on m’a demandé souvent de grimper sur des échelles ou de gravir les marches d’un escalier afin de me voir l’entre fesses d’en bas. Je me suis toujours exécutée avec, je le confesse, le plus infâme des plaisirs.

Pour ce qui est du service à table, là j’ai été surprise. Vous ne devinerez jamais. Il s’agissait, après avoir servi ces messieurs, de se voir enchaînée, à l’un des pieds de la table massive, puis de se glisser sous la table et de les sucer gentiment les uns après les autres.

En exécutant ces ordres je me suis sentie avilie sans cesse, car ils n’hésitaient pas à pisser sur moi et à péter à qui mieux mieux, n’hésitant pas à me dire que j’étais une pute, une salope, un pus grouillant, un ver solitaire à chier, et j’en passe.

Mais je confesse, à mon corps défendant, que j’ai joui d’avoir été aspergée de crasses dans ce tonneau, autant que d’avoir dû masturber l’âne, d’avoir été enculée par le bouc et d’avoir eu le con léché par des vaches ; j’ai aimé devoir faire mes besoins debout, aussi bizarre que cela puisse paraître, au point que j’ai décidé de refaire l’expérience dès que l’occasion m’en sera offerte ; j’ai bien aimé aussi les attouchements salaces durant mes vacations à la cuisine et à l’entretien de la maison ; puis j’ai franchement adoré le service de table, j’en avais la fente toute mouillée et j’étais obligée de me masturber abondamment après.

Quant au fouet quotidien, cela s’avérait être une réelle séance de torture avec les raffinements d’usage. La séance se passait à dix heures précises, dans la grande salle du château, devant l’assemblée générale de ces messieurs. C’est mon maître qui me fouettait, ce qui m’emplissait de joie.

Mais bien souvent les autres prenaient le relais, ce qui était bien plus pénible, encore que j’en éprouvais une immense joie perverse. Cela se passait à peu près ainsi :

L’on me demandait de lever les bras, puis l’on m’attachait chacun des bras, via une chaîne, à un crochet au plafond ; puis l’on m’attachait chacune des jambes de la même manière. Par un système de poulies l’on pouvait me faire décoller du sol. J’étais là, nue, écartelée et exposée à la vue de tous.

Puis le maître me fouettait partout, surtout sur le sexe. Je crois qu’il avait repéré que cela me faisait intensivement jouir.

Puis, après m’avoir ainsi lacérée les chairs, l’on m’attachait à une table, les jambes repliées vers la tête, de manière à ce que j’expose mon cul. Chacun des hommes de l’assemblée passait et faisait à sa guise.

Les uns, classiquement, me pénétraient le vagin puis l’anus ; d’autres m’enfilaient toute leur main jusqu’au poignet dans le vagin, ce qui me faisait horriblement souffrir et jouir à la fois ; d’autres encore disposaient de vibromasseurs de tailles diverses qu’ils se contentaient de m’enfiler dans mes orifices ; un de ces messieurs m’appliqua journellement un dispositif électrique qui envoyait des secousses violentes dans ma fente, c’est lui qui m’a le plus fait jouir, j’en couinais de plaisir.

Puis, pour poursuivre les réjouissances, l’on m’installait les fers, c’est à dire les pinces mammaires assorties de leurs poids ainsi qu’un autre poids aux lèvres vaginales, que l’on augmentait chaque jour, au point que j’en ai les lèvres toutes distendues.

Puis, l’on m’attachait un collier avec laisse autour du cou et l’on me faisait marcher en rond, ce qui faisait balancer les poids et me soutirait beaucoup de cris, signalant un croisement de souffrances et de jouissances parfaitement intolérables.

Puis, chacun muni d’un petit fouet et le maître d’un fouet de cirque, ils me faisaient courir en rond tout en me frappant, ce qui augmentait la douleur et le plaisir, les rendant franchement insupportables.

Habituellement, c’est là que je perdais connaissance. Lorsque je me réveillais, peu de temps après, ils avaient coincé ma tête dans un étau et s’occupaient de moi de manière triviale, question de me faire comprendre qu’il ne me servait à rien de m’évanouir. Ainsi chacun d’eux me pissait, me chiait, me vomissait, me crachait ou me pétait sur le visage, voire le tout ensemble, afin de me redonner goût à la vie.

Pendant le temps là ils m’avaient glissé l’embout d’un clystère dans le vagin et dans le fion qu’ils avaient remplis d’eau, au point que mon ventre en gonflait démesurément.

Lorsqu’ils en avaient terminé de m’honorer le visage de leurs infâmes déjections, ils me libéraient avec l’ordre de garder mon eau jusqu’au moment qu’ils m’indiqueraient. Alors je restais là, les jambes croisées, les cuisses serrées fortement l’une contre l’autre, de peur de perdre mon eau. Cela durait quelques minutes, puis ils me disaient de me soulager et l’eau jaillissait de mes deux orifices pour maculer le sol.

Puis le maître me donnait l’ordre de nettoyer tout ce désordre et le cénacle quittait les lieux, apparemment toujours satisfait du “service” rendu.

***

Vers la fin de mon séjour qui a duré une semaine, les messieurs sont tous partis et le maître m’a rejoint. Nous avons été nager ensemble, puis il m’a remerciée. Il m’a dit que grâce à moi la ferme/château était à nous, qu’il avait fallu en passer par là pour obtenir cet achat, que j’en étais, en quelque sorte, le gage.

Nous nous sommes embrassés. Il m’a promis de ne plus jamais me laisser seule, du moins pas aussi longtemps. J’ai gravé dans ma mémoire “ne plus jamais te laisser seule” et, une fois de plus, entre ses bras, j’ai joui.

Nous nous sommes installés dans la ferme/château qui, maintenant, nous appartient et le temps a passé très vite et très agréablement, car avec le maître je ne m’ennuie jamais. Non seulement il satisfait tous mes vices et m’en invente d’autres, mais il me donne une intense impression de “vivance”.

Il est ma vie cet homme, comme je suis sa femme. A tout jamais.

FIN



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