Chapitre 3 : Le salon

Par Mademoiseille
mardi 8 septembre 2009
par  Collectif
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Frédéric regarda sa nounou avec un regard tendre dans lequel une lueur d’envie était perceptible,

— Je te remercie ma chère nounou de ce cadeau que tu m’offres. Je vais honorer cette rosace mais avant je vais découvrir l’amour avec un homme.

Une pointe d’excitation enfantine se glissait dans la voix du jeune homme. Miss Rosa avait même une larme de joie qui perlait à son oeil droit, elle l’essuya de la main discrètement. C’était beau de voir un jeune homme faire ses premiers pas dans le chemin qu’il désirait.

Frédéric contourna l’avocat qui se trouvait toujours à terre, le front posé sur le carrelage, les fesses cambrées. Ce ténor du barreau, dans tous les sens du terme, avait peur, des frissons lui parcouraient le corps. Il grommela un vague "pitié" pensant émouvoir le jeune puceau mais rien ne fit flancher Frédéric qui se dirigea vers le salon pour prendre place sur un fauteuil de velours noir. Il s’assit et pensa que son père avait des goûts particuliers en matière de décoration intérieure. Tel un roi il prit place.

— Lopette viens jusqu’ici dit il en direction de l’avocat qui commençait à esquisser un mouvement pour se redresser. NON dit Frédéric d’un ton sec sans appel.

L’avocat se redressa quand même. Il n’allait quand même pas se laisser faire par ce petit gringalet tout juste sorti des jupons de sa mère. Il esquissa un sourire en repensant aux outrages qu’il avait fait subir à sa mère justement.

— Maître auriez vous oublier la disposition testamentaire dont vous êtes le garant ? Vous ne devez rien refuser, je dis bien rien tant que la clef n’a pas été trouvée. Je ne saurai trop vous conseiller dans ce cas de vous remettre en position et de venir ici.

Maître Torti devait bien admettre qu’il était piégé. Il pensa à son ami défunt et au vil tour qu’il jouait en ce moment même à tout son monde. Que suis-je obligé de faire pour toi mon vieil ami, pensa l’avocat qui se remit à terre et qui avança, comme un chien, vers Frédéric.

— Redresse la tête et regarde moi. Je veux voir tes yeux m’implorer de ne pas aller plus loin.

Maître Torti leva son visage vers celui qui allait jouir de son corps, qui allait le prendre par cet orifice qu’il avait toujours soigneusement tenu à l’écart de tous ses ébats érotico-luxuriants rebuté par la douleur. Il craignait la pénétration anale aussi fortement qu’il aimait défoncer les fesses des dames. Il ne voulait pas se faire dépuceler le col serré. Il redoutait la brûlure quand les parois étaient forcées. Et puis, il avait sa fierté. C’était un avocat que diable. Dans un regain d’honneur, il tenta de se redresser quand Frédéric lança ....

— Avance mieux que ça, mets ton visage sur mon entre cuisse ! Sens à travers mon pantalon ce membre qui t’investira plus tard.

L’avocat dans un mouvement brutal se recula.

— Hors de question, caresse toi tout seul.

Frédéric attrapa l’avocat par l’arrière de la tête et l’obligea à poser la bouche sur son sexe qui commençait à se faire deviner sous le textile. L’avocat tenta de se tortiller pour se dégager de l’emprise mais Frédéric enserra ses jambes autour du corps de l’avocat pour l’immobiliser.

— Tu n’échapperas pas à ta destinée.

Frédéric appuya fortement la tête de son soumis occasionnel de sa main droite, l’obligeant ainsi à poser la bouche là où il le désirait.

— Obéis lopette. Rappelle toi le testament de papa. Tout doit être respecté selon ses dernières volontés. Et là je veux que tu sentes mon sexe avec ta bouche à travers mon pantalon.

L’avocat s’exécuta tant bien que mal. Il n’avait pas le choix. Il était tenu par la volonté d’Adrien et par les jambes fermes et musclées de celui qu’il avait vu grandir. Il se sentait mal à l’idée de devoir sentir la virilité d’un enfant qu’il avait vu devenir un jeune homme, d’un bout de chou qu’il a fait sauter sur ses genoux.

Frédéric, de sa main gauche, entreprit de baisser encore plus le pantalon de Maître Torti pour lui découvrir les fesses. Il passa sa main libre sur les galbes offerts.

— Ma foi ton cul me plaît bien. Il est ferme et souple à la fois. Je sens que je vais aimer l’investir, l’inspecter doucement. Je compte profiter pleinement de cette initiation homosexuelle.

A cet instant, Frédéric se redressa pour croiser le regard de sa nounou qui s’était adossée au chambranle de la porte du salon.

— Nounou chérie, rejoins nous. Assieds toi dans le fauteuil rouge là. Je voudrais que tu m’assistes, me guides si je ne fais pas bien .

Miss Rosa prit, de ce fait, place sur le fauteuil indiqué et en regardant son petit tendrement,

— Je suis certaine que tu feras ça très bien mon poussin. Tu as toujours été doué dans tout ce que tu as entrepris, il suffit juste que tu t’en rendes compte.

Miss Rosa, excitée par la visite anale de Maître Torti et par la sensation d’assister aux premiers pas de Frédéric vers la satisfaction de ses envies homosexuelles, souleva ses jupes pour dégager sa grotte intime et se bascula légèrement pour libérer son oeillet encore sous les effets du traitement infligé par l’avocat. Frédéric lui sourit avec confiance puis reporta son attention sur l’homme entre ses cuisses.

— A nous deux donc !

Frédéric repoussa l’avocat violemment qui se retrouva sur le cul puis se redressa.

— Reste comme ça ! Ne bouge surtout pas.

Le jeune homme entreprit de déboutonner son pantalon et de s’en débarrasser. Il le plia et le posa sur le haut du buffet avant d’ôter son caleçon noir. Il se trouvait en chemise maintenant. Sa fierté masculine ne se dressait pas encore. Elle connaissait simplement les prémices de l’excitation entre le baiser échangé tantôt et la situation actuelle mais n’était pas encore la digne représentante de la virilité familiale.

D’ailleurs, en y repensant, Frédéric s’étonnait lui-même de maîtriser aussi bien la situation avec l’avocat. Il était là à se faire sucer par un mec alors qu’il n’a pu échanger qu’un simple baiser timide, maladroit avec son ami, et oh combien plus porteur d’émotions ! Il aurait pu aller plus loin dans l’exploration de ce sentiment de plénitude qu’il avait touché du doigt, ils étaient seuls dans la grotte et celle-ci était à l’abri de promeneurs éventuels. Ils auraient pu s’adonner au plaisir de la chair et pourtant, non. Frédéric n’avait pas osé lui prendre la main, lui caresser le visage, s’enhardir assez pour goûter ce corps qui était devant lui, pour fusionner émotionnellement avec celui qui le faisait vibrer.
Il se rendit compte qu’il était plus à l’aise, là, avec Maître Torti car ce n’était pas quelqu’un qu’il appréciait, qu’il aimait. C’était juste un homme pour qui il n’avait jamais eu de considération particulière, un ami de son père. Il n’a jamais vibré pour lui, contrairement à celui qui fait battre son cœur.

L’avocat ne pouvait éloigner son regard de ce sexe imberbe, jeune qui était devant lui. Il pouvait deviner qu’en érection, celui ci était gros. La peur commençait à l’étreindre, à lui prendre le bas du ventre. Il voyait cet engin lui enfoncer l’anus, le faire crier de douleurs. Il appréhendait cela. Il ne voulait pas souffrir, lui qui avait tant de fois prodiguer des actes durs à des femmes, et des hommes aussi. Son regard se posa sur le visage de Frédéric sur lequel un sourire énigmatique emprunt de détermination pouvait se lire.

— Ce n’est pas la peine que tu parles lopette, que tu me demandes de stopper là mon expérience. N’oublie pas que personne ne peut refuser quoique ce soit tant que le Trésor n’est pas retrouvé.

Frédéric reprit place sur le fauteuil après avoir pris dans le buffet la cravache souple de son père qu’il prenait pour monter sa jument Bella. Il la caressa un instant en se remémorant une chevauchée agréable un soir d’été au cours de laquelle son père lui avait expliqué que les femmes comme les juments devaient être bien montées. A cette époque, il n’avait pas saisi la portée des paroles de son père. Frédéric laissa ses pensées là pour revenir à l’instant présent.

— Mon père m’avait dit que les femmes comme les juments devaient être bien montées pour qu’elles s’expriment pleinement. A ton avis, pour les lopettes, il en va de même ?

— Je ne sais pas Frédéric répondit l’avocat mais je n’aimerai pas savoir.

Profitant que le jeune homme avait le regard nostalgique, Maître Torti tenta de se sortir de ce guêpier par un appel à la cessation du jeu. Frédéric porta son regard sur l’homme entre ses cuisses, l’étincelle noire d’excitation était revenue. Toute nostalgie avait disparu. Frédéric ria.

— Tu plaisantes j’espère. N’oublie pas le testament. Allez, lopette, viens ici. Suce moi.

L’avocat s’avança toujours genoux au sol cherchant un moyen de se défiler. Frédéric jouait avec sa cravache tout en ne le quittant pas du regard.

— Dépêche toi ! Je n’ai pas envie d’attendre toute la journée pour vivre ce moment d’initiation homosexuelle. De toute façon, tu peux ravaler ta superbe, tes belles paroles et autres. Tu es tenu de m’obéir pour ne pas te mettre en situation désagréable vis-à-vis du dernier souhait de mon père, de ton plus vieil ami.

L’avocat, à nouveau se résigna, maudissant Adrien. L’invectivant dans sa tête, lui reprochant sa stupide disposition qui l’avait mis dans cette situation de soumission qui allait le conduire à être inspecté par les fesses, lui qui ne voulait pas perdre sa virilité. C’était un homme pas une vulgaire tapette, se dit il.

Frédéric trouvant le temps long tira l’avocat par le col de la chemise, manqua de l’étrangler.

— Bouge toi.

L’avocat du mettre sa tête entre les cuisses jeunes, fermes et dirigea sa bouche vers le sexe offert que Frédéric tenait avec sa main droite. De voir ce membre si jeune, il en oublia que Frédéric avait pris de quoi le marquer. Il tardait à prendre le membre entre ses lèvres ce qui lui valut une première marque. Frédéric s’impatientant avait armé son bras et abattu la cravache sur les fesses de l’avocat avec force. Maître Torti avait tenté de reculer, mais le jeune homme bloquait l’homme mur de son bras libre.

— Reste en place et suce moi ! Je ne te le redirai pas une troisième fois. Obéis et tais toi. Je ne veux qu’aucun son ne sorte de tes lèvres, ni cris, ni gémissements. RIEN.

L’avocat prit le sexe en bouche, les mains toujours liées posées sur le fauteuil juste sous son torse pour être mieux installé afin de sucer son Maître du moment, malgré le haut le cœur qui le prenait. Avec dégoût, il porta sa bouche vers ce sexe d’homme. Arrivé prés du gland, une sensation de répulsion montait du plus profond de lui-même, il se reculait ayant la sensation d’être proche de vomir. Mais Frédéric saisit le haut de la tête de Maître Torti et le plaça de façon à ce que sa bouche soit juste au dessus de son sexe.

— Allez ! Ne te fais pas prier ! Un petit effort. Pense à toutes ces femmes que tu as obligé alors que je suis sure certaines auraient préféré mettre leur bouche ailleurs que sur ton sexe.

L’avocat se décida à ouvrir la bouche. Frédéric lui enfonça son sexe jusqu’au milieu. L’avocat se dut mettre en quête de sucer ce membre envahisseur. Tant bien que mal, il se mit à mouvoir sa bouche. A aller et venir. Il luttait à chaque mouvement contre l’envie de rendre ses tripes. L’odeur masculine lui montait au nez et il avait du mal à la supporter. Il maintenait la pression buccale sous la pression de Frédéric sur sa tête.

— Tu n’es pas mauvais mais si tu mettais plus d’énergie, cela serait mieux.

Frédéric mit ses mains sur la tête de l’avocat pour l’obliger à accélérer ses mouvements.

— Et n’oublie pas mon gland, il aime les attentions.

Maître Torti se voyait dans l’obligation non seulement de coulisser fermement sur cette tige mais aussi de frotter sa langue sur le haut de celle-ci afin d’exciter encore plus le jeune homme qui possédait un attribut masculin des plus impressionnants. En effet, plus l’avocat prodiguait des soins buccaux au sexe de Frédéric et plus celui-ci prenait de l’ampleur, remplissant sa bouche.

Frédéric, maintenant la pression d’une seule main voyant que l’avocat prenait le rythme de la fellation, caressait avec la cravache le cul de l’avocat. Il faisait preuve de douceur, de tendresse. Il promenait ce bout de cuir flexible entre les deux fesses, passant et repassant sur l’entrée secrète. Par moments, il glissait un regard vers sa nounou pour chercher son acquiescement, son accord. Elle le guidait de loin, avec ses yeux. Miss Rosa était ravie des premiers gestes de son bébé, car pour elle Frédéric était un peu son fils. Elle l’avait élevé, nourri aux seins.

Un bruit sec se fit entendre. Frédéric venait, à nouveau, d’abattre la cravache sur les fesses de l’avocat qui émit un cri étouffé, mais pas complètement, par le sexe qu’il avait en bouche.

— Je t’avais dit de ne rien dire.

Maître Torti avait oublié qu’il ne devait en aucun cas émettre de son. Ce coup dur sur ses fesses venait de le lui rappeler. Il continuait avec ferveur d’aller et venir sur cette partie intime de Frédéric qui durcissait de plus en plus. Les palpitations étaient perceptibles du bout de sa langue. Il pouvait sentir, en effet, le sexe se remplir de vie. Il serrait avec ses lèvres de plus en plus fort, pour bien faire sentir au nerf qui traversait ce bâton qu’il était mis sous pression.

Frédéric se sentant prêt à passer à autre chose poussa la tête de l’avocat qui esquissa un mouvement de recul.

— Ne bouge pas ! Laisse tes mains sur le fauteuil.

Frédéric se releva en enjambant l’avocat à terre.

— Mets bien ton visage dans le fauteuil, et rappelle toi je ne veux rien entendre.

A cet instant, Sonia fit son entrée dans le salon. Elle resta stupéfaite devant la scène qui s’offrait à sa vue. Les yeux écarquillés, elle commença à bredouiller quelques mots. Elle n’avait jamais vu son frère dans cette situation. En principe, c’était elle qui le menait. Il n’avait jamais fait état de sa position de dominateur avec elle. Avant qu’elle retrouve ses esprits, et qu’elle rompe la magie du moment, Frédéric se dit qu’il était temps de régler quelques comptes. Elle lui avait pourri la vie en décidant toujours à sa place et à lui imposer sa façon de penser, de voir. Il avait aussi une existence et celle-ci était totalement indépendante de celle de sa soeur. Il était temps qu’elle se rende compte qu’il n’était en aucun cas sa marionnette.

— Sonia, viens ici. Joins toi à nous, mais je te préviens là tu n’as rien à dire. Rappelle toi que tant que le Trésor n’est pas trouvé, tu ne peux rien refuser de faire.

— Mais, euh ...

Sonia était affolée d’un coup. Miss Rosa prit la parole.

— Et oui ma petite Sonia, tu n’as pas le choix. Soumets toi à ton frère ça te changera.

Sonia ne bougeait pas de l’entrée du salon, Frédéric s’impatienta. Il alla donc la chercher lui même. Il la prit par les cheveux d’un geste violent et la jeta au pied de la nounou.

— Sonia mets toi à genoux et honore notre nounou. Goutte là, lèche là. Bref, fais lui du bien. Moi, je m’occupe du cul de la lopette là. Je veux entendre Rosa gémir comme jamais, je veux l’entendre hurler de plaisir, t’implorer de continuer et surtout te féliciter de bien t’occuper d’elle, je te préviens.

Sonia regarda son frère. Elle ne le reconnaissait pas. Elle était hébétée devant tant d’autorité.

— Tu te demandes sûrement pourquoi je t’inflige cela. Tout simplement pour les 22 ans que tu as passé à me dominer, à me mettre à tes pieds. Là, c’est moi qui suis le roi, au moins pour l’instant. Allez, mets toi au boulot !

Sonia n’eut pas d’autres choix que de se mettre entre les cuisses de sa nounou et de lécher cette grotte où poils et cyprine se mélangeaient.

Maître Torti n’avait pas bougé durant toute la scène. Il aurait aimé mais sentant que le jeune homme prenait de plus en plus d’assurance dans son rôle et ne voulant pas plus de douleurs que celles qu’il pressentait, il se contenta d’imaginer la scène. Son sexe traduisait les sentiments que les éclats de voix avaient provoqués. Ce phénomène physique n’échappa pas à Rosa qui fit signe à Frédéric. Celui ci regarda et vit le membre de l’avocat en pleine expansion.

— Ecarte les cuisses lopette ! Mieux que ça ! Voilà. Offre moi ton cul.

Frédéric flatta les fesses de l’avocat, les caressa. Il se mit à genoux, posa la cravache à terre et se pencha, mettant les mains de part et d’autres du corps de l’avocat. Son torse sur son dos. Il lui murmura à l’oreille.

— Tu as de très belles fesses et je vais aimer les prendre. J’en éprouve une excitation non dissimulée. Je vais te faire hurler, crier comme jamais tu pensais le faire.

Frédéric lui mordit l’oreille. L’avocat se retint de ne pas crier.

— Tout d’abord, prend le cul de la cravache entre tes lèvres et suce le aussi bien que ma queue.

Frédéric reprit la cravache et lui présenta le bout. L’avocat le prit dans sa bouche avec vigueur, salivant énormément dessus. Le jeune homme, de sa main libre, alla enserrer le sexe de l’homme mature. Il le serra très fort entre ses doigts. C’était la première fois que Frédéric tenait un sexe d’homme autre que le sien entre ses doigts et ce même si à plusieurs reprises, il en avait rêvé, allant même jusqu’à fantasmer sur tous les hommes qu’il croisait, y compris Joe. Il serra aussi fort qu’il put tout en mordillant les épaules de la lopette. Il aimait cette situation de domination. Il se dit qu’il ne laisserait plus sa soeur décider pour lui. Il entendait les gémissements de sa nounou. Sonia devait faire des prouesses avec sa langue.

Il retira la cravache de la bouche de l’avocat, elle était bien mouillée. Il se releva prestement et écarta les fesses de la lopette pour insérer la cravache dans le petit trou serré. L’avocat sentait Frédéric pousser sur ce morceau de cuir. Une douleur commençait à monter, une sensation de brûlure. Il mordit le fauteuil pour ne pas crier. Il ne supportait pas d’avoir mal.

Frédéric poussa doucement mais fermement sur la cravache pour investir l’oeillet de l’avocat. Celui ci n’était pas pratiqué, cela se sentait. Les parois se collaient. Il fallait faire preuve de dureté pour arriver à les faire céder. Frédéric cracha sur l’oeillet pour permettre une glissade de la cravache. Il fallait juste que l’entrée cède, ensuite, cela irait tout seul. Il le savait pour avoir tenter sur lui une inspection anale à plusieurs reprises.

— Victoire !

A ce cri de Frédéric, l’avocat ne put se retenir de crier tellement son cul était en feu.

— Oh chochotte en plus d’être une lopette. Ton bourgeon ne demandait qu’à éclore et là il avale la cravache comme si de rien n’était.

Maître Torti souffrait à chaque mouvement de la cravache. Son anus avait certes cédé mais il n’était pas encore habitué à un corps étranger. Frédéric s’amusait à aller et venir avec cette cravache, imposant un rythme, une cadence de plus en plus marquée. L’avocat ne pouvait se retenir d’émettre des cris qui à chaque fois, lui valaient des claques violentes. Ses fesses étaient en feu. La sensation de brûlure ne le quittait pas.

— Je sens que je vais aimer y glisser mon sexe dans ce p’tit cul... D’ailleurs, il serait peut être temps ...

Frédéric planta la cravache dans les fesses de l’avocat et se leva.

— Garde là bien en toi lopette.

Frédéric releva la tête de l’avocat,

— Suce moi pour bien me remettre en forme.

L’avocat se soumis à la requête bon gré mal gré en faisant attention de ne pas trop remuer pour ne pas faire sortir la cravache de ses fesses. Une fois le sexe de Frédéric en état, il se retira de la bouche pour se placer derrière les fesses offertes.

— Et ne crie pas !

L’avocat remit sa tête dans le fauteuil pendant que Frédéric posa ses mains sur les fesses afin de bien les écarter. De sa bouche, il retira la cravache et la cracha de côté.

— Ton trou m’excite. Je te préviens tu vas avoir mal. Je suis en forme grâce à toi.

Frédéric plaça le bout de son sexe à l’entrée de l’oeillet et l’agita au dessus, puis il entreprit de forcer pour le faire entrer. L’épreuve s’annonça dure tant pour lui que pour l’avocat qui étouffa ses cris dans le fauteuil. Frédéric avait beaucoup de mal à faire sauter le verrou de sécurité, son sexe étant nettement plus gros que le bout de la cravache. Il regarda en direction de Rosa qui avait le regard chaviré sous les caresses de Sonia. Il les interpella.

— Et vous là bas ! Venez me donner un coup de main.

Rosa ouvrit les yeux, Sonia regarda son frère qui s’aperçut que sa frangine se caressait tout en léchant la nounou.

— J’aurai besoin de votre cyprine mesdames pour pénétrer le cul de cette lopette.

Rosa se leva et se dirigea vers le couple masculin, enjambant l’avocat pour positionner sa chatte au dessus des fesses offertes à son poussin.

— Attends, je vais t’offrir mon lubrifiant naturel mon poussin.

Rosa se caressa assez pour permettre au liquide de s’échapper de son antre intime et aller rejoindre le conduit fessier. Au passage, elle embrassa son bébé qui découvrait le plaisir anal. Sonia n’avait pas bougé, continuant à se caresser. Rosa une fois son travail de nounou effectué retourna prendre place.

Frédéric put enfin pousser la porte des fesses de l’avocat. La cyprine de Rosa avait servi de clefs. Son sexe entra d’abord doucement pour marquer son territoire puis d’un coup sec, Frédéric pénétra les lieux. L’avocat mordit le fauteuil sous l’assaut brutal du jeune homme. Il en avait les larmes aux yeux. Lui, l’homme de loi se faisait prendre comme un vulgaire chien par un jeune homme imberbe, à peine sorti des jupons de sa mère et de sa soeur. Un jeune homme qui n’avait jamais connu autre chose que les attentions de Rosa et les ordres déguisés de sa sœur.

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Commentaires

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mardi 8 septembre 2009 à 15h31 - par  Rêves de femme

Serge Frapart Chapitre 4 la chambre de mère Danièle, Amélia et Sonia

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