19- Pierre, Agnès et les autres

Chapitre 19 - L’initiation de Muriel
mardi 16 mars 2010
par  herpin
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Le lendemain, à leur lever assez tardif, les deux adolescentes arboraient des visages défaits qui en disaient long sur les ébats qui avaient du occuper leur nuit.

— Nous avons beaucoup bavardé hier soir, et ce matin, Muriel a quelque chose à vous demander.

— Vraiment, l’interrompit sa sœur, il me semble à voir vos yeux cernés que vous n’avez pas seulement parlé.

— C’est exact, reprit Sandrine, il y a des moments où les mots ne suffisent plus et où il faut les mettre en pratique pour mieux se faire comprendre ; quoi qu’il en soit, Muriel a une requête à vous adresser.

— Et bien, nous l’écoutons.

— Voilà…commença l’intéressée en rougissant, lorsque je suis venue hier, retrouver Sandrine, je ne me doutais pas de ce qui allait m’arriver. Et puis, elle m’a fait connaître des moments d’extase inoubliable ; et après vous êtes arrivés, et là tout s’est enchaîné sans que je comprenne ce qui m’arrivait. J’ai découvert des sensations que je n’imaginais même pas ; je me suis surprise à prendre du plaisir alors même que je souffrais dans ma chair ; j’ai joui des humiliations que vous m’avez infligées. Sandrine m’a dit qu’il ne s’agissait pourtant que de petits jeux anodins, et qu’il est un monde où les femmes sont réellement soumises et doivent accepter les pires sévices sans autre souci que de satisfaire leurs maîtres. C’est cela que je veux connaître ; faites de moi votre esclave ; apprenez-moi la soumission…je veux pouvoir m’offrir totalement à Sandrine.

Pierre qui avait suivi cette déclaration d’une oreille attentive, prit alors la parole.

— Voilà une bien belle confession, et un tendre aveu, mais saches que ni Agnès, ni Sandrine, ni aucune des autres femmes qui font partie de notre cercle de relations ne sont des esclaves. Nous avons tous les uns pour les autres le plus grand respect, et en dehors de nos fantasmes sexuels, nous respectons la liberté des uns et des autres. Il est vrai que lorsque l’envie nous en prend, nous échafaudons des scénarii où les femmes sont soumises et doivent tout accepter. Mais il ne s’agit que d’un jeu qu’elles sont libres de refuser si elles jugent que les choses vont trop loin. Quoi qu’il en soit, si c’est bien ce que tu désires, tu dois apprendre à te comporter comme tu devras le faire lorsque tu revêtiras ton habit de soumise, si l’on peut dire. Pour commencer, tu vas te déshabiller : tu dois t’habituer à la nudité afin d’être toujours disponible pour ceux et celles qui voudront t’utiliser. Je dis bien utiliser, car tu ne seras plus qu’une femelle que chacun pourra saillir à sa guise. Ensuite, tu dois apprendre à te présenter. Sandrine, ma chérie, voudrais-tu te dévêtir à ton tour, et lorsque vous serez nues toutes les deux, tu lui montreras les positions qu’elle devra apprendre à respecter.

Les deux jeunes filles s’étant débarrassées de leurs vêtements, Sandrine prit la direction du jeu, car c’en était bien un dont le seul but était d’observer les réactions de leur nouvelle compagne face à des situations humiliantes.

— Maintenant que tu es nue, vas te placer face à Pierre ; tu dois croiser les mains dans le dos et baisser les yeux en signe de soumission…voilà, comme ça…écarte les jambes…ton sexe doit toujours être accessible pour tous ceux ou celles qui voudront l’explorer, de quelque façon que ce soit.

Mettant en pratique ce que Sandrine venait de décrire, Pierre plaqua une main sur le pubis de l’adolescente, et écartant sans ménagement les lèvres vaginales, il enfonça brutalement deux doigts dans la fente. Ainsi pénétrée sans aucune préparation, Muriel ne put retenir un cri de souffrance ; fléchissant sur ses jambes, elle fut tentée de se soustraire à cette agression, mais Sandrine lui ayant claqué sèchement les fesses en lui intimant l’ordre de reprendre la position, elle se redressa courageusement. Les muqueuses irritées par le frottement des doigts qui la ramonaient, elle grimaça, les yeux embués, mais supporta stoïquement l’intrusion de son intimité. Ressortant sa main de la fente, Pierre les lui présenta à hauteur du visage. Une pression sur sa nuque lui fit comprendre ce que l’on attendait d’elle, aussi, ouvrant les lèvres, elle absorba les doigts, les lécha, découvrant sa propre odeur, avant de les libérer, Sandrine reprenant alors la parole.

— Il existe une variante à cette position de base. Au lieu de mettre les mains dans le dos, tu devras les croiser derrière la nuque et ramener tes coudes le plus en arrière possible, de façon à faire saillir ta poitrine le plus possible. Cette posture est très pratique lorsque ton maître voudra jouer avec tes mamelles. Il pourra alors te demander de t’agenouiller, afin de lui faire une fellation tandis qu’il pourra continuer à te triturer les tétons, en les tordant ou bien en les étirant par exemple ; mais il existe bien d’autres amusements que tu découvriras au cours de ton apprentissage. Tu dois également savoir te présenter de dos. Dans ce cas, les jambes largement écartées, tu devras te pencher en avant, en cambrant ton cul au maximum ; les mains ramenées en arrière, tu devras saisir tes fesses et les séparer afin de faciliter l’accès à l’une ou l’autre de tes ouvertures.

Procédant comme il l’avait déjà fait précédemment, Pierre avança une main dans le compas largement ouvert des cuisses de la jeune fille ; ayant écarté sans ménagement les lèvres qui bordaient la fente, il introduisit un index autoritaire dans la délicate gaine, prenant plaisir à irriter les muqueuses. Sous ce traitement pourtant dénué de la moindre douceur, Muriel ne tarda pas à gémir de façon tout à fait significative, ondulant sur le doigt qui la pénétrait. Une nouvelle claque assénée sèchement sur ses fesses lui rappela que la jouissance lui était pour le moment interdite. Sur ce rappel à l’ordre, Pierre se dégagea de l’étroit fourreau, pour se positionner sur l’œillet qu’il contraignit à s’ouvrir d’une impérieuse poussée, s’enfonçant aussi loin qu’il le put. Son intimité ravagée, humiliée par de traitement dégradant, Muriel se mit à sangloter, les yeux embués de larmes. Sans se soucier des douleurs qu’il lui causait, Pierre entreprit de marteler le conduit rectal de la malheureuse, de violentes poussées, jusqu’à ce que satisfait des cris poussés par sa victime, il ne l’abandonna à ses pleurs. Si la jeune fille fut un instant soulagée, elle dut vite déchanter, quand se retournant sous l’impulsion de Sandrine, elle vit Pierre lui brandir sous le nez le doigt qu’il venait d’extirper de son fondement, dégageant une odeur fétide, et couvert de marques brunâtres. Si elle avait conservé le moindre doute sur l’attitude à adopter, celui-ci fut vite dissipé, lorsque l’homme lui saisissant la nuque, lui présenta son index à hauteur des lèvres. A contre-cœur elle dut ouvrir la bouche et l’absorber en totalité. Au bord de la nausée, elle dut le nettoyer consciencieusement, déglutissant difficilement afin d’avaler les résidus douteux qui le maculaient. S’étant acquittée de sa tâche, elle s’écarta, reprenant la position de soumission, cuisses écartées, les bras croisés dans le dos, et les yeux baissés. Elle fut alors félicitée par Sandrine qui reprit son rôle d’éducatrice.

— Tu as été parfaite, ma chérie, mais tu dois bien comprendre que ces positions de soumises et ces palpations pour humiliantes qu’elles soient, ne sont pas une fin en soit. Elles ne servent qu’à te préparer au coït qui peut t’être imposé à tout moment, et auquel tu ne pourras te soustraire quel qu’en soit la forme, et le partenaire qui te sollicitera, que ce soit un homme ou bien une femme. Il existe différentes façons dont tu pourras être prise ; je dis bien « prise » car il ne sera nullement nécessaire que tu te donnes, tu ne seras qu’une femelle que chacun pourra saillir à sa guise. Je pense que Pierre ne refusera pas de t’aider à acquérir les connaissances nécessaires.

Il va sans dire, qu’ainsi sollicité, le jeune homme ne refusa pas de tenir le rôle qui lui était dévolu. Aussi s’étant rapidement dévêtu, revint-il se placer face à la jeune néophyte qui avait conservé sa position d’attente. Lui relevant le menton, il l’attira vers son sexe qui pendait mollement entre ses cuisses. Se souvenant des conseils reçus la veille, Muriel se livra sans retenue à une parfaite fellation qui ravit son partenaire, au point que rapidement le membre érigé et durci fut à même de remplir son office. Tout en flattant d’une main légère l’érection ainsi obtenue, Sandrine fit allonger sa camarade sur l’épais tapis qui recouvrait le sol.

— Couche-toi sur le dos, les jambes écartées…voilà comme ça ; maintenant ramène tes cuisses sur ta poitrine, et maintiens les dans cette position en passant tes bras derrière les genoux. Tu es maintenant totalement ouverte. Regarde…l’homme qui va te pénétrer se place entre tes jambes, sa verge s’approche de ta fente. Je la promène sur tes lèvres, les déplisse. Sens comme ce membre est doux et ferme à la fois…admire cette petite veine qui court tout au long du sexe, et qui véhicule toute la force dont il va user pour te perforer. Vois comme le gland s’introduit lentement en toi. Il s’enfouit entre tes babines, s’y dissimule tel un fauve prêt à l’attaque. Il est maintenant au bord du puits dans lequel il va s’engouffrer, dévastant tout sur son passage. Tu crois n’être plus vierge parce que tu as l’habitude de t’introduire dans le vagin des ersatz de phallus, mais saches que tes petites pénétrations ne sont rien en regard de l’invasion que tu vas subir. Il va déferler en toi, emportant tout sur son passage, ne se souciant à aucun moment de te procurer le moindre plaisir. A chaque fois que tu seras prise de cette manière, tu auras le sentiment d’être à nouveau déflorée.

— Arrête…tu me fais peur !

— Il est inutile de craindre cet accouplement puisque tu ne peux y échapper, et qu’il constitue en fait ce que tu recherches… honte… douleur… humiliation… et pour finir l’extase que tu connaîtras lorsque enfin tu te donneras, quand ayant assimilé toutes ces sensations apparemment contradictoires, tu les fusionneras en toi pour en faire jaillir une folle jouissance ; alors tu t’offriras comme je le fais moi-même, ou bien Agnès,…comme toutes les femmes qui ont abandonné les tabous pour parcourir ces chemins interdits qui mènent au plus dément des orgasmes. Mais il est encore trop top pour que tu puisses aborder ces rivages enchanteurs. Pour l’heure tu dois te contenter d’accueillir le male qui va faire de toi une vraie femme. Regarde bien…le gland s’enfonce en toi…il a maintenant totalement disparu, avalé par tes lèvres qui se sont refermées sur son passage, comme pour l’emprisonner. Désormais, il poursuit sa route, dilatant le tunnel dans lequel il progresse inexorablement. Sens sa force qui bouillonne en lui et qui le fait vibrer. Centimètre par centimètre il t’investit totalement, s’enfonçant toujours plus loin jusqu’à ce que les bourses viennent battre à l’orée de ta vulve. Désormais immobile, il savoure sa victoire, seulement agité de secousses sporadiques. Profite de ce répit. Lorsqu’il t’a pénétrée, tu as cru être déchirée, et c’est haletante que tu as senti sa progression au cœur de ton intimité. Mais ce n’est rien à côté de ce que tu vas vivre maintenant ; tu sens comme il se remet en mouvement… à présent, il se retire…il va sortir de ta petite chatte… on voit le bourrelet apparaître…il va te libérer…mais non, au contraire, il s’enfonce à nouveau, meurtrissant tout dans son élan…et le mouvement s’accélère, enflammant toujours plus tes muqueuses. Il n’a aucune pitié pour toi. Il ne te fait pas l’amour, il te prend ; tu ne te donnes pas, tu te fais saillir par un étalon. Sens comme chacune de ses poussées t’ébranle toujours plus. Tu écartes encore plus tes cuisses avec une totale impudeur…tu te voudrais plus ouverte encore pour mieux l’accueillir, pour qu’il pénètre plus loin en toi.

Soumise à ce pilonnage qui lui ravageait le vagin, les lèvres en feu de subir l’incessant frottement, transportée par les paroles obscènes que Sandrine lui murmurait à l’oreille, Muriel se sentait le creuset de forces inconnues, qui la faisaient se tordre autant de plaisir que de douleur. La honte ressentie lorsqu’elle avait du prendre cette posture avilissante avait disparu devant le désir de jouir. Ce mâle qui la fouillait sans la moindre retenue, n’était plus un conquérant qui la violait, mais un cavalier qui la chevauchait et qui l’emportait dans un galop auquel elle s’associait désormais en harmonisant les mouvements de son bassin aux assauts impétueux qui la faisaient vibrer. Guettant le moment où l’orgasme la ferait se tordre, elle ne songeait plus à dissimuler son plaisir, extériorisant celui-ci en gémissement toujours plus forts et prolongés. Soudain, alors qu’elle touchait au but, une douleur atroce la fit hurler. Consciente de l’imminence de l’explosion finale, Sandrine venait de lui écraser le clitoris entre son pouce et son index, le tordant et le roulant, tandis que Pierre se retirait brutalement, laissant la fente béante et baveuse de désir inassouvi. Entre deux sanglots, la malheureuse ne put articuler qu’une seule et pathétique plainte.

— Pourquoi…mais pourquoi…J’y étais presque…J’allais jouir. C’était la première fois qu’un homme… c’est trop dur.

— Je le sais bien, ma puce ; et c’est pourquoi j’ai du te stopper dans ton envol. Je t’avais prévenue qu’il n’était pas encore temps pour toi de connaître le plaisir. Il te reste encore une voie à explorer, au sens propre du terme. Ton orifice le plus intime est également l’ouverture la plus recherchée par les hommes, car c’est en profanant ce que les femmes ont de plus secret, qu’ils ont le sentiment de les posséder pleinement Tu dois donc apprendre à présenter ton petit œillet, à le préparer à accueillir les visiteurs les plus impétueux. Place-toi à genoux, les cuisses largement écartées. Croise tes mains dans le dos en signe de soumission absolue, et prosterne-toi jusqu’à ce que ton visage touche le sol. Cambre-toi au maximum pour bien faire ressortir ta croupe. Maintenant je sépare tes fesses pour faire apparaître ton petit œillet. Il est tout plissé, mais tout à l’heure il se déformera, s’étirera à la limite du supportable pour laisser le passage au membre qui te sodomisera. Tu ne le vois pas, mais Pierre vient de s’agenouiller derrière toi. Il prend son sexe en main et le dirige vers le sillon qui sépare tes deux fesses. Tu le sens qui le promène dans ta raie ; il écarte tes lèvres et le frotte à l’entrée de ta vulve pour bien l’enduire de ta mouille, car tu es excitée. Tu as peur de ce qui va suivre, mais cette crainte alimente ton désir. Tu redoute le viol de ton anus, mais tu l’appelles de toutes tes forces. Tu sais que l’instant est proche où tu gémiras sous l’infâme pénétration. Tu sens le gland venir s’immobiliser sur ta pastille. Il exerce une légère pression, mais les sphincters résistent ; tu voudrais te détendre, mais ton appréhension te fait te crisper, retardant l’inexorable relâchement de tes muscles. Le membre appuie plus fortement, repoussant l’anneau vers l’intérieur. Je le vois qui s’étire, s’ouvrant progressivement pour laisser passer l’envahisseur. A la brûlure qui gagne ton fondement tu devines que la porte qui garde l’entrée de ton intimité est en train de céder. Voilà, le gland est entré, laissant ton anneau se refermer après son passage. Tu souffle, tu halète, pensant que le plus dur est passé, mais au lieu de poursuivre la pénétration, l’homme s’est immobilisé et maintenant il effectue un mouvement de retrait, attirant vers l’extérieur ton œillet qui ne veut pas laisser ressortir cet encombrant visiteur ; enfin le passage s’ouvre, te causant de nouvelles douleurs. Cruellement, ton violeur entreprend de t’enculer et de déculer rapidement, distendant tes chairs les plus intimes, t’arrachant des sanglots. Tu le supplies de mettre fin à ce supplice, mais il le prolonge jusqu’à ce qu’il juge que ton anus présente une souplesse suffisante pour poursuivre la pénétration. Tu n’es plus qu’une loque pantelante, totalement brisée, prête à subir passivement l’envahissement de ton fondement. Tu sens alors le membre s’enfoncer en toi, meurtrissant les parois qu’il écarte sans ménagement. Il est maintenant totalement en toi ; il t’emplit pleinement. L’homme se saisit alors de tes fesses qu’il maintient largement ouvertes à l’aide de ses pouces qu’il a introduit dans ton sillon ; il débute une lente chevauchée ; il est le mâle victorieux couvrant la femelle soumise à tous ses désirs. Il te cloue au sol sous la violence de ses coups de boutoirs ; il te défonce ; tu as l’impression d’éclater. Le membre qui te martèle sans le moindre ménagement s’est transformé en un brandon incandescent. Ton cul n’est plus qu’un immense brasier, mais au moment où ivre de douleur tu t’apprête à demander grâce, le miracle se produit. Le ramonage de ton boyau t’irrite toujours les muqueuses, mais ce frottement incessant fait naître en toi un formidable désir. Ce feu qui te ravageait se dilue désormais ; il se propage dans ton ventre…il envahit ton vagin… ton sexe et ton anus ne font plus qu’un…tu voudrais que le mandrin qui te pilonne le rectum s’engouffre en même temps dans ta vulve. Tu es tentée de porter tes mains à ta fente pour te masturber, mais tu te souviens à temps du devoir d’obéissance qui t’est imposé, et tu conserves les bras croisés sur tes reins, puisant dans cette humiliation un surcroît de plaisir. Désormais tu accordes les mouvements de ta croupe à ceux de ton empaleur. Tu vas au devant du pieu qui te pilonne ; tu voudrais le retenir. Tu sens monter la jouissance, et tu crains qu’une fois encore elle ne te soit refusée.

— Non !!! c’est trop dur… j’ai besoin de jouir. A chaque coup de rein je sens ses couilles qui viennent battre contre mes fesses. Je voudrais les presser pour en extraire le jus. Vous ne pouvez pas me laisser comme ça…je vais devenir folle.

— Rassure-toi, ma chérie, tu es arrivée au bout de ton apprentissage, du moins pour le moment. Tu vas connaître le plaisir de sentir jaillir en toi la semence. Sens comme ton partenaire accélère la cadence. Lui-même est au bord de l’explosion. Bientôt il ne pourra plus se contrôler. Sens-le se coller à toi, presser son ventre contre ton cul…son membre est agité de spasmes…il éjacule à longs jets…il t’inonde les entrailles. Tu te joins à son plaisir. Un formidable orgasme vous emporte tous les deux. Tu hurle ta jouissance. Quelques derniers coups de rein pour se vider totalement, et il se retire ; son sexe gluant libère ton anus qui reste béant, comme frustré par ce vide brutal.

Si Agnès était restée discrète durant tout ce temps, elle n’était pas demeurée inactive. Une main fourrée dans sa fente, elle n’avait cessé de se masturber, tandis que son autre main pressait fermement ses seins, les malaxant, les écrasant, de telle sorte qu’elle avait déjà connu deux orgasmes qui pour être solitaires ne l’avaient pas moins transportée de joie. Elle se serait peut-être contentée de ces jouissances égoïstes si la vue du petit cul de l’adolescente régurgitant la semence qui venait de l’emplir, n’avait ravivé ses désirs. Se coulant entre les cuisses de la jeune fille, elle vint coller sa bouche à l’anneau afin de recueillir le sperme qui s’en écoulait. Profitant de ce que l’œillet tardait à se refermer, elle introduisit une langue gourmande dans le fondement de la belle afin d’y chercher les derniers résidus qui s’y trouvaient encore. Ravie de cette initiative, Sandrine se coucha à son tour et se glissant entre les cuisses de Muriel, elle vint plaquer ses lèvres sur la vulve, écartant les babines, pour boire le nectar qui ne cessait de sourdre de la fente nacrée. Après avoir ainsi parfaitement nettoyé les deux orifices de la jeune eurasienne, les deux sœurs vinrent à tour de rôle souder leur bouche à celle de Muriel, pour y déposer leur précieux butin, mélangé à leur propre salive, avant de s’écrouler à ses côtés, le visage maculé de traînées gluantes.

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