Journal Intime (4)

Sur la plage échangiste
jeudi 3 septembre 2009
par  calingiton
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Je le suçai ainsi de longues minutes ininterrompues, pour bien lui montrer que j’étais insatiable, et que j’aimais par dessus tout la bite. Je l’entendais grogner de plaisir, ses doigts fourrageant mes cheveux blonds dorés. Je réussis à lui pomper encore quelques flots de sperme que je déglutis, désireux de lui prouver au combien elle était précieuse pour la petite pute que j’étais. Puis, satisfait, il me repoussa, et je roulai dans le sable prés de Joyce qui s’était enfin libérée de la queue de son amant à poils ras. Nous restâmes ainsi vautrés à terre, noués l’un à l’autre, quelques longues minutes, le temps pour elle de me caresser vicieusement, surtout de la part d’une femme destinée à devenir ma mère adoptive. Car Etienne, désireux de sceller sur le champ le type de relation que nous mènerions ensemble, décida que nous serions maintenant mère et fils. Il rajouta qu’il avait toujours voulu baiser une mère et son fils pédé. C’était l’occasion où jamais, et il nous trouva même un petit air de famille, Joyce et moi. Nous n’étions pas contre, surtout Joyce qui me couvrit de baisers en m’appelant déjà affectueusement son petit poussin. Je jouai le jeu à fond, en me serrant contre elle, en lui disant du : « Maman chérie, je t’aime », et en lui offrant mes lèvres pour qu’elle m’embrasse à pleine bouche. Ce qu’elle fit en me branlant la queue pour bien montrer à son mec que l’on était dans l’inceste total, elle et moi.

Ravi, Etienne, décida de nous emmener à la plage. Qu’il y aurait sûrement Nadine et Roland, un couple qu’ils avaient l’air de bien connaître. Sûrement des vicelards comme eux. Nous retournâmes à la voiture avec nos affaires dans les mains. Mais alors que je m’apprêtais à me rhabiller il m’arrêta tout de suite en m’ordonnant de rester à poil, avec ma mère. Dans sa tête déjà c’était fait, on était mère et fils. Il nous fit même ôter nos chaussures, les sandales plateformes pour Joyce, et moi mes santiags roses. Lui se rhabilla par contre. Il fourra nos fringues dans le coffre pour nous passer à chacun un collier identique, en cuir noir que l’on porte lorsqu’on fait du SM. L’après midi promettait d’être chaude. L’idée de jouer l’esclave avec ma nouvelle mère m’excitait déjà comme un fou. Elle aussi, ça se voyait, rien qu’à se façon de frotter à moi. A nos colliers, il nous fixa une laisse en cuir et nous entraina sans tarder derrière lui dans un petit chemin à travers la végétation. Il connaissait les lieux. Cela devait mener à une plage qui devait surement être un lieu de rencontres pour couples échangistes. J’en étais certain. Etre traîné comme ça, à poil et en laisse, était très humiliant pour moi, mais cela m’excitait tellement que cela m’aurait absolument rien fait si on nous avait découverts comme ça, tous les trois. De toute façon où nous allions, nous ne pouvions rencontrer que des gens branchés cul. Le sable sous nos pieds était très chaud et me brûlait la plante des pieds. Je n’avais qu’une hâte : me jeter avec Joyce à l’eau. Si bien sûr le maître le voulait. Devant nous Sultan courrait dans tous les sens, et cela me fit un drôle d’effet de voir ce chien s’ébattre en liberté, alors que Joyce et moi étions trainés en laisse. Etienne, pour en rajouter, annonça tout fort, qu’il promenait sa chienne et son chiot. Nous nous regardâmes alors, Joyce et moi, et je vis dans ses yeux qu’elle était aussi excitée que moi.

Bientôt, nous franchîmes une dernière dune, et nous arrivâmes sur la plage. Je sentis mon cœur battre très fort car des gens s’y trouvaient, et pas seulement occupés à bronzer à poil. Devant nous un couple était entrain de baiser avec un attroupement de mecs autour, tous occupés à se branler devant le spectacle. Etienne nous traîna à l’écart, en tirant fermement sur nos laisses vers un couple étendu sur le sable. Cela devait être Nadine et Roland. Ils avaient la cinquantaine, mais encore pas mal tous les deux. Ils étaient tous les deux à poils et déjà hyper bien bronzés. Je trouvai Nadine très mignonne. C’était une petite brune avec un joli sourire, et deux très jolis seins en poire pas mal gonflés dont elle avait paré les tétons de bijoux dorés. Je la trouvais même très excitante à regarder. Lui aussi était pas mal, coiffé très jeune en blond décoloré, avec un corps qu’il devait entretenir tous les jours à la salle de musculation. En nous découvrant, ils parurent assez gênés et troublés de nous voir en laisse. Surtout moi, vu mon âge !

C’était Nadine la plus émue, et regardait sans cesse son mari, comme si elle attendait quelques choses de lui. Je la sentais un peu soumise, aussi. Etienne nous fit nous asseoir Joyce et moi dans le sable, l’un à côté de l’autre, pour s’entretenir seul avec ses amis. J’appris qu’ils venaient de Bretagne, de Rennes exactement, et qu’ils passer régulièrement leurs vacances au Cap d’Agde, pour le soleil, mais aussi le sexe. Ils connaissaient Joyce et Etienne depuis l’été dernier, où ils s’étaient rencontrés dans un club libertin de la célèbre station balnéaire. Ils ne furent pas trop étonnés de me découvrir avec eux. Je compris alors qu’Etienne leur avait déjà raconté pas mal de chose sur nous, en détail, comme si nous nous connaissions depuis un moment. Que Joyce et moi étions mère et fils. Qu’il nous baisait, et qu’il avait fait de nous ses esclaves sexuels. Il nous avait emmenés en laisse uniquement pour le leur montrer. Joyce me roula alors un patin d’enfer pour bien leur montrer que ce n’était pas du flan : elle couchait bien avec son fils. Roland semblait terriblement excité, et il se mit à bander comme un âne.

Nadine un peu moins à l’aise, n’osait rien dire, mais quand son mari jeta son regard sur elle, elle comprit qu’elle devait le branler. Elle s’exécuta en se serrant à lui, très docile. Elle n’était pas trop à l’aise, ça se voyait. Tout cela devait la surprendre un peu. Je n’arrêtais pas de la regarder et je voyais bien que je la troublais incroyablement. Cela me plaisait assez, et pour m’amuser un peu plus avec elle, je ne trouvais pas mieux de doigter ma mère devant elle. Joyce et Etienne, agréablement surpris par mon initiative me laissèrent faire. Nos regards se croisèrent plusieurs fois, elle masturbant son homme, moi branlant ma mère adoptive, cuisses grandes ouvertes et gémissant déjà comme une folle. Bientôt elle ne détourna plus les yeux et ce fut moi qui baissa le regard. Elle me fixait intensément maintenant. Je compris alors que dans sa tête l’excitation qu’elle ressentait avait plus fort que sa gène. J’étais convaincu qu’elle fantasmait un max sur notre relation mère-fils, à cet instant là.

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