Les punitions de Sofia 2

SAISON 2
lundi 1er novembre 2010
par  Isatitou
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Et de une …

Géraldine une rousse et pulpeuse femme de presque 40 ans, et son mari Luc, brun et svelte, la quarantaine juste passée, s’embrassent avec fougue dans leur chambre.

— Luc, tu te souviens du jeune serveur l’autre soir au resto ?

— Vaguement oui.

— Il me plait !

— Et moi ?

— Toi aussi grand nigaud. Est ce que je te refuse souvent un caprice ?

— Ma foi, certaines spécialités dont je raffole, tu me les offres au compte goutte…

— Ha oui ! Petit vicieux, mon délicat petit trou ! Je te propose un marché : 3 soirs d’affilés l’étroitesse de mes fesses subira les assauts te ton sexe. En contrepartie tu m’autorises à draguer ce magnifique serveur.

— Je me demande qui de nous deux est le plus pervers. Mets toi à quatre pattes, je ne vais pas me priver d’une bonne sodomie. Après demain on verra, suivant mon humeur…

— Cela n’est pas très honnête, mais régale toi mon chou. Oui comme ça lentement. Pendant que je me caresse le clito, j’échafaude mon plan de séduction du jeune serveur…

— Ma belle garce tu n’y es pas encore. Tiens pour te rappeler à mon bon souvenir j’accélère la cadence.

— Oui….ça y est je l’ai séduit……….je jouis !

— Géraldine non…..c’est trop bon…….j’explose ! Vivement demain soir !

— Ho oui !

Et de deux …

Le lendemain soir après moult caresses plus passionnées que la veille Luc et Géraldine s’impatientent de conclure.

— Géraldine, nous allons changer la position du festin de ce soir. Allonge toi sur le dos et relève tes belles fesses.

— Oui c’est génial comme ça. Suce moi les tétons.

— Ton cul est vraiment merveilleux.

— Il le sera encore plus demain soir.

— Heu….

Et de trois…

Le lendemain soir…..

— Luc, mon anus se languit d’être visité…

— Je n’ai pas la forme ce soir, demain peut-être.

— Mon gros lapin il a peur de perdre l’exclusivité de mes jouissances. Détend toi. Savoure les petits bisous que je dépose tendrement sur ta belle poitrine musclée… dans ton cou… au coin de tes lèvres. Accepte ce que je te chuchote à l’oreille : tu n’as plus l’exclusivité de mes pensées. De la bouche de ce serveur j’en rêve. De sucer ses mamelons et son sexe je ne pense qu’à ça.

— Tu m’embêtes !

— Non je t’excite ! Quelques gentils bisous, mes fantasmes de vagabondage susurrés au creux de ton oreille, et regarde moi cette belle verge d’enfer !

— Tu es diabolique !

— Bigre ! Non tout simplement un peu salope

— Un peu ? Beaucoup oui !

— Ha ! Maintenant que je suis à califourchon sur toi, « beaucoup » correspond au terme le plus juste. Aimes-tu la femme « beaucoup » salope que je suis peut être ?

— Beaucoup !

— Et bien prend toi mon trou du cul sur ta queue !

— Tricheuse ! Je ne voulais pas !

— Hum ! Qui a eu l’idée de tricher le premier, et de m’enculer deux fois à l’œil ?

— De toute manière je n’ai pas joui, cela ne compte pas.

— Monsieur n’a point joui, certes mais Monsieur l’a bien raide et prisonnière. Résistera t-il à quelques menus va-et-vient ?

— Il résiste ! Car Madame à bien trop peur que « Tête d’œuf » ne s’évade. Le gland de celui-ci n’est point concerné par ces soubresauts mesquins.

— Monsieur croit connaître les lieux ? D’abord surprendre…

— Géraldine tu me pisses dessus !

— Le danger ne vient pas d’où tu le penses. Et pourtant c’est la suite physiologique…

— Géraldine qu’est ce que tu fais ? Ho ! Ces frissons le long de ma hampe, cette douceur enveloppante….. et merde je jouis !

— Victoire ! Le vice a triomphé du calculateur ! A moi le jeune serveur !

— Tu ne crois pas que l’on déconne plein tube ?

— Si, et avec délectation. La prochaine fois que tu jouiras dans mon cul, tu seras cocu…

Et… une paire de cornes

Une semaine plus tard dans le lit conjugal…

— Luc et ce soir comment je vais m’asseoir sur ta queue ? Ma chatte va-t-elle l’accueillir comme hier ou bien….

— Il me semble que ton pouvoir de séduction s’érode. Ce serveur ne te succombe pas…

— Ou bien c’est ma petite rosette plissée… comme ce soir !

— Ouah ! Que c’est génial !

— D’être cocu ?

— Mais non. Ce n’est pas vrai tu ne l’as pas fait ?

— Mais si ! Aussi vrai que je sens ta belle corne dure au plus profond de mes fesses !

— Cela m’en fait donc trois !

— Ce fantasme est un peu le nôtre, tu as le droit de tout savoir.

— C’est ta vie privée…

— Cela va te plaire. Tu sais cela n’a pas été facile. J’ai pris plusieurs cafés, tenté plusieurs fois t’entamer la conversation. Je m’habillais sexy. Bref je piétinais. Je décide alors de prendre un repas à midi. Quant il m’apporte le pain, je fais tomber mon couteau. Serviable il le ramasse. Et là, je lui offre un spectacle à couper le souffle : j’écarte les cuisses. Touché, troublé le couteau lui échappe. Il me regarde tout rouge. Il se baisse de nouveau. Je lui prouve qu’il n’a pas rêvé : je n’ai pas de culotte. et c’est bien pour lui. Nous nous regardons de nouveau. Je devais être aussi rouge que lui. Avec la note ce petit mot : « A 15 heures je serai chez moi, 5 impasse des Tilleuls »

— Tu n’aurais pas du me donner son adresse.

— Tu es raisonnable ! Et au fond de moi je te sens toujours aussi dur ! Je continue. Chez lui pas de prélude. Rapidement nous nous sommes retrouvés nus, moi suçant sa queue, et lui léchant le chaton de ma chatte. Puis il m’a prise puissamment en m’embrassant fougueusement. Ha ! Faire l’amour avec un jeune homme, on se sent rajeunir !

— Et avec moi ?

— Avec toi il y a beaucoup de tendresse. Tandis qu’avec Jean c’est du sexe à l’état bestial. Il souhaitait me sodomiser. Mais je lui ai répondu que c’était une pratique réservée à mon mari. Il s’est alors déchaîné. Nous sommes montés au septième ciel presque en cœur. Tout cela en une demi-heure !

— Tu l’as quitté après ?

— Non nous avons parlé devant un verre.

— Tu as l’intention de le revoir ?

— Oui et non. Va, prend ton du en levrette, tu l’as bien mérité.

— Puisque j’en ai l’exclusivité, et que c’est le seul de tes orifices à ne pas avoir honoré une bite aujourd’hui, tu vas être servie.

— Quelle brute !

— Comme Jean. Rajeunis-tu ? Au fait « oui et non » je ne comprends pas ?

— J’aimerais faire l’amour avec Jean et toi en même temps. Lui dans ma chatte, toi dans mon cul…. Ouaaa tu en jouis ! Je considère cela comme un acquiescement !

— Géraldine tu as le don des électrochocs ! J’accepte mais tu dois admettre que cela vaut bien une semaine de soirées sodomites ?

— Les bons comptes font les bons amants…..

Et… passent les soirées

Pendant une semaine, chaque soir, Géraldine et Luc se régalent, et concluent par une belle sodomie, à chaque fois dans une position différente. Le dernier soir l’excitation de Géraldine culmine, et plus surprenant, celle de Luc aussi !!!

Et… enfin le grand soir

Géraldine et Jean ont invité Jean à souper. Géraldine, à l’aise, rayonne de gaîté. Luc et Jean sont un peu plus coincés. Le repas bien arrosé s’achève.

— Honneur à notre convive. Viens Jean que je t’embrasse.

— C’est un baiser pas pour de rire.

Géraldine riant :—Mari jaloux à ton tour maintenant, et pas pour de rire non plus.

Jean tout excité :—Tu es très belle Géraldine.

Sur une musique lancinante, Géraldine entame un lent strip-tease. Une fois en dessous très sexy, elle glisse une main sur la braguette de chacun de ses hommes.

— Parfait ! Vous pointez en super forme, nous pouvons passer dans la chambre.

Une fois dans la chambre Géraldine déshabille Jean, puis Luc. Elle les caresse, les embrasse, les suce tour à tour.

— Géraldine tu as une chance extraordinaire, Jean doit être l’homme le mieux membré de la ville !

— Une chance ? Pas pour moi, j’effraie beaucoup de mes conquêtes.

Géraldine tout émoustillée :—Moi cela m’excite énormément !

— Quand tu me parlais de « pratique réservée » l’autre soir, je comprends mieux maintenant.

— Ce n’est qu’une partie de la vérité. Allez occupez vous un peu de moi. Oui, comme ça : une bouche sur chacun de mes tétons... une bite dure sur chacune de mes cuisses... votre main au doigt inquisiteur dans ma foufoune... mes mains sur vos robustes épaules. Je suis comblée.

— Je pense qu’en tant que maître des lieux j’ai le privilège d’investir, le premier, ton minou.

— Je pense que Jean approuve avec vif plaisir !

— Un couple qui fait l’amour c’est beau ! Vous êtes tous les deux superbes !

— Géraldine, Jean me caresse ! Il ne serait pas à voile et à vapeur des fois ?

— Voilà l’autre partie de la vérité. Au resto Jean à flashé sur toi ! Reconnais que cela t’excite : je te sens très dur, alors que Jean te lèche l’anus.

— Géraldine, pourquoi m’enserres-tu de tes jambes ?

— Pour que tu restes bien fiché en moi. Jean vas y régale toi.

— Luc tu as des fesses d’enfer !

— Non...non...aïe....aïe !

— Luc, ne gémit pas. Le dur mandrin de Jean, chapeauté d’une capote bien lubrifiée, te dépucelle tendrement. Jean embrasse moi.

— Hum ! Quel plaisir ! Mais je n’ose pas prendre ton mari à fond. Je le sens étroit.

— Etroit ! Il ne s’est même pas soucié si j’étais étroite pendant une semaine. Encule le à fond et prend ma bouche.

Jean ravi :—Je suis au paradis !

— Luc, Jean te tétanise. Tu grimaces en diable, et subit, mais tu bandes à merveille. Chaque coup de rein de Jean se prolonge par ton sexe. Jean, je suis en phase avec ton rythme. Vas plus vite, déchaîne toi, ma jouissance monte !

— C’est l’enfer ! J’ai le cul en feu, mais ma queue, dure, est au bord de l’explosion !

— Faire jouir un couple, quel plaisir divin !

Géraldine, Luc et Jean dans le même râle jouissent à l’unisson.

— Sublime ! S’extasie Géraldine.

— Divin ! Poursuit Jean.

— J’émets des réserves. Termine Luc

— Mes hommes il faudra remettre ça !

— Hein ! ça va pas ? S’exclame Luc

Jean déçu :—Dommage.

— Ho si mon amour il le faut ! Demande moi ce que tu veux.

— Vous m’avez bien baisé. Je demande justice.

— Justice ?

— Parfaitement. Sofia s’occupe de corriger des baiseurs de votre espèce.

— Une fois que pénitence sera faite, pourrons-nous encore jouir tous ensemble ?

— Peut-être, mais tu en connais le prix : une semaine de...

— Oui d’accord. Jean OK pour Sofia ?

— Je risque de le regretter, mais oui.

Et… passe la justice

Dans une clairière un petit chapiteau dénote dans le paysage. Du haut de ses vingt ans, Justine, look hard rock, introduit notre trio dans l’arène, où Sofia les attend.

— Alors, comme cela, Géraldine et Jean, vous avez abusé de la confiance de Luc ?

— Cela lui a plu !

— Pas tout à fait, puisque Luc recoure à mes services.

— En effet je suis profondément blessé dans mon amour propre.

— Jean et Géraldine êtes-vous prêts ?

— Oui.

— Justine met les au carcan.

Jean et Géraldine se retrouvent la tête et les mains emprisonnées dans un étau de bois.

— Allez Justine donne leur à goûter de ton martinet.

Jean et Géraldine gémissent sous la pluie de coups.

Luc appréciant :—Génial ! Chapeau Justine ! De cinglantes rougeurs et zébrures s’inscrivent sur le dos, les fesses et les cuisses, de ces deux indélicats. Mais pas une goutte de sang : du grand Art !

— Luc déshabille toi. Ils sont à toi.

— Géraldine, enculer sans ménagement tes fesses aussi joliment meurtries, va te paraître une douceur récréative. Par contre, vu le god ceinture dont Sofia se sangle, Jean va le sentir passer !

— Luc, je comprends que Jean ait craqué. Tu as des fesses qui appellent au viol. Il me plairait énormément de te prendre.

— Sofia je ne t’ai pas mandaté pour cela.

— Dommage. Regarde je l’enfile à Jean.

Jean criant de douleur.

— Tu vois Luc le plaisir dont tu me prives !

Jean suppliant :—Non ...pas à fond. Aïe !

— Luc enfile ce préservatif et permutons.

Géraldine affolée :—Non ! Pitié !

— C’est la première fois que j’encule un homme !

— Moi, par contre enculer les petites salopes j’adore !

— Je ne sais pas si c’est le cul de Jean ou les « aïes » de ma femme mais...je jouis !

— La punition n’est pas suffisante. Justine initie Luc au fist.

— D’abord Luc je m’enduis de cette huile. Puis j’introduis quelques doigts dans la chatte de ta femme.

— Fantastique la main est passée en entier !

— A toi.

— Mais ma main est bien plus grosse !

— La punition n’en sera que plus forte.

— Luc, tu m’écartèles, me déchires !

— Non Géraldine. Cela ne craque pas, et ça passe !

— Justine lèche là. Fais la jouir, afin que son homme puisse la ramoner encore plus.

— J’ai mal....cette langue.... je jouis !

— Autour de Jean maintenant.

— Mais je vais l’éclater !

— Mais non. Justine va lui administrer une pipe dont elle a le secret.

— Pas possible : plus je rentre, plus Jean bande !

— Pousse. Voilà ta main est passée !

— Houa ! La bite d’âne de Jean gicle sur la langue de Justine !

— Luc continue. Sa punition commence.

— Pitié Sofia ! Mon anus s’est contracté, il n’en peut plus !

— C’est vrai ma main a plus de mal à entrer et sortir. Mon plaisir n’en est que plus vif.

— Luc regarde, j’ai gardé ce magistral god. J’aimerais profondément de le mettre, pendant que tu fistes Jean.

— Non, merci.

— Avec la main mise de la justice, je déclare la punition terminée. A une prochaine fois. Luc, j’espère que tu ne resteras pas trop sage...

Et… toujours plus fort

Comme convenu, après une semaine fort pénétrante pour Géraldine, un fol soir d’étreintes se dessine....

— Et alors mon chéri, prêt pour ce soir ? Je l ‘ai bien mérité !

— Tout à fait. Je t’ai bien préparé. Comme convenu c’est toi qui sera entre moi et Jean ?

— Oui, oui. Ho ! C’est Jean qui sonne !

— Bonsoir. Tout le monde en forme ?

— Qui est-ce qui t’accompagne ?

— C’est Eric, un ami, pilier de l’équipe de rugby. Je lui ai parlé de toi. Il veut absolument te connaître.

— Ho non !

Quelques instants plus tard, Géraldine réalise son fantasme : tout en chevauchant Jean, elle offre ses malicieuses fesses au dard dur de son époux. Après une poignée de secondes, avec poigne Eric exauce son rêve, il encule Luc. Quelle épique équipe ! Quelle fougueuse mêlée, et puissante chevauchée !

En un cri strident ce puissant attelage explose de plaisir.

— Je me plaindrai à Sofia.

— Luc je ne te le conseille pas car tu prends le risque qu’elle te le mettre bien plus gros qu’Eric !

FIN



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