Le petit meublé

samedi 9 juin 2007
par  Bourreau des C
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Son amant, un type de l’agence, arrangea le rendez-vous : elle dirigeait la boite, on me proposa de visiter un meublé en banlieue. J’avais en poche quelques clichés récupérés des sites où elle était exposée. S’il l’avait préparée comme prévu, l’après-midi promettait d’être amusant.

Je ne l’avais vue qu’en photo : à l’agence, elle était vraiment bandante, pas le genre jeunette, la quarantaine un peu branchée, un peu trop bien fringuée pour une visite, mais elle pensait retrouver son mec plus tard. Je me laissais aller à la détailler, un peu en avance sur le timing, et elle surprit mon regard, se contentant d’y répondre par un sourire très commercial. Quand elle s’assit à mes côtés dans la voiture, sa jupe remonta, laissant deviner le haut de ses dim’up, je devais ressembler au loup de Tex Avery. Au lieu de rabattre le tissu, elle s’enfonça dans le siége en allongeant ses jambes et fit semblant de regarder ailleurs. Une vrai pro qui devait avoir l’habitude d’allumer un peu ses clients pour conclure les affaires. Le trajet fut agréable, nous parlions de la pluie et de beau temps, elle avait un côté charmeuse mais on sentait bien que tout cela était un peu forcé ; Je ne devais pas être son genre, et ça rendait la perspective de la bousculer encore plus excitante. Arrivés en bas de l’immeuble, je la laissais passer devant, ce qui me permit de jeter un coup d’œil d’expert sur un cul bien moulé dans la jupe serrée, sous prétexte du client poli.

La visite fut assez drôle, nous déambulions dans l’appartement, un trois pièces quelconque. Elle me faisait l’article, insistant sur la qualité de la construction, le calme etc.….. Je me contentais de la suivre en pensant au moment opportun de changer de braquet. Mes regards devenaient plus insistants et commençaient à la mettre mal à l’aise. A la fin de la visite, elle me fit le baratin habituel, selon lequel il fallait que je me décide vite si je ne voulais laisser passer une occasion pareille (c’était aussi mon avis, même si je ne pensais pas exactement à la même chose). Je fis le client hésitant, elle sortit le grand jeu, s’approchant de moi, la veste de son tailleur vaguement dégrafée, genre décolleté plein de promesses ; depuis le début, elle me prenait pour un blaireau qu’il suffisait de chauffer. Je fis semblant d’être convaincu, son regard victorieux m’énerva.

Ce fut le moment que je choisis pour faire tomber la photo que m’avait fournie son amant : coup de chance, elle tomba coté pile, juste à ses pieds. L’impression sur papier avait un peu bavé, mais ça restait une photo porno : assise, jambes très écartées, fente rasée, c’était l’un des clichés de la série numérotée, qu’un paquet de voyeurs, dont moi, avaient pu mater sur l’annuaire du site d’anarchaine. Elle fut désarçonnée, je remarquais que ses mains tremblaient. Elle me regardait hésitante, comprenant à toute vitesse que le meublé n’était pas vraiment ce qui me branchait.

— Avouez que c’est une surprise non ? J’ai carte blanche mais vous pouvez refuser. Il y a texte derrière.

Sans un mot, elle me regarda d’un air de défi, reboutonna sa veste, elle me dit que la visite était terminée et commença à se diriger vers la sortie.

— Tu lis pas ? Je crois qu’il va être déçu. En fait, votre truc à l’hôtel, c’est du bidon, non ?

Elle parut vexée par mes remarques, sa belle assurance avait disparu et je décidais de porter l’estocade, pas très sûr de la suite.

— Bon assez joué, maintenant tu vas te placer face à moi les mains dans le dos. On n’en a pas pour longtemps : c’est juste pour voir si tu peux refaire la même chose ici. Ton copain va appeler pour contrôler dans un quart d’heure.

Elle hésita, regardant autour d’elle… et vint se placer devant moi avec un demi-sourire narquois : je repris les rênes en tentant un peu de grossièreté.

— J’ai dit les mains dans le dos, pouffiasse.

Le changement de ton l’avait prise au dépourvu. Elle n’osait plus me regarder et elle croisa lentement les mains derrière elle, en soupirant comme pour montrer que tout ça était assez ridicule.

— Pour commencer, tu vas te mettre à genoux bien gentiment, le temps que je m’installe.

Encore hésitante, elle se mit en place sur la moquette (elle avait fait attention à ne pas se mettre devant la fenêtre, pas folle) pendant que je tirais un fauteuil ; elle me regardait par en dessous déballer un peu de matériel, celui que son mec m’avait prêté : un collier et sa laisse, un plug que je fis rouler entre mes mains un petit moment, comme pour l’essayer, et le marqueur noir.

— Bon. On commence par le haut, comme d’habitude : montre-moi ta paire de nichons, ma salope.

Là je dois avouer qu’elle m’étonna car elle ouvrit sa veste sans rechigner et tira sur son soutif toute seule comme une grande.

— C’est vrai que tu as les bouts sensibles ?

J’approchais la chaise, baissais le tissu d’un coup sec et me reculais pour apprécier le spectacle.

— Pas mal du tout pour une pouffiasse de ton âge.

Ce n’était pas très gentil et je la rassurais en soupesant les seins : pas très gros et pas vraiment tombants. C’était surtout une entrée en matière, et j’aime les bonnes habitudes. Je pris le marqueur.

— 39, c’est bien ça ?

J’inscris le numéro pendant qu’elle se mordait la lèvre. Je devinais qu’elle était sur le point de se barrer, et saisis ses pointes, surtout pour l’obliger à rester en place. Sans un mot, je m’amusais pendant quelques minutes à tirailler un peu les bouts, qu’elle avait assez gros, sans aréole. C’était une rapide : ce que je triturais devenait franchement dur, et le reste s’amollissait un peu. Je glissais mes mains sous sa jupe, attrapais son slip et baissais un truc noir jusqu’aux genoux. J’aurais pu lui rouler une pelle, partir sur une bonne baise, mais ça n’aurait pas été très honnête et je suis un gars réglo.

— Ne soyez pas déçue, chère Hélène : on ne fait que commencer. Viens t’asseoir, on va causer.

Je la poussais sur la chaise, elle resta d’abord sagement assise, un peu essoufflée, jambes croisées, les seins toujours à l’air et ne sachant trop quoi faire de ses mains. Je retournais la photo sans un mot : elle se mit en position, les cuisses un peu ouvertes. D’un mouvement de tête, je fis semblant de comparer le cliché.

— Au travail, la bourgeoise BCBG : montre un peu mieux que ça !

Elle se releva un peu et fit remonter sa jupe en se tortillant pour s’asseoir sur le tissu : elle avait vraiment de jolies jambes, les croisa de nouveau. Je la fixais dans les yeux un moment : elle regarda ailleurs, ouvrit les cuisses lentement, montrant comme prévu une jolie fente rasée, avec un petit ticket de métro au-dessus pour la décoration. Ce genre de fille sait l’effet qu’elle peut avoir sur les hommes et elle attendait manifestement que je craque. Je me suis installé confortablement, sorti une clope (vous permettez ?) pour poser quelques questions comme si je faisais ça tous les jours : son âge (40 : elle trichait un peu), si elle se rasait elle-même (son mec). Elle restait à peu près immobile mais j’avais l’impression de voir sa chatte enfler pendant que je l’interrogeais en fumant relax. Elle avouait savoir poser pour des sites de soumises ou d’exhib, le plus souvent présentée comme une bourgeoise dévergondée. Son mec l’avait parfois obligée à lire les commentaires. Il y avait même un blog pour les commentaires et les demandes particulières... Ils se rencontraient à l’hôtel, l’après midi, en cachette. Elle devait se préparer avant ; il la faisait sortir sans slip parfois. Du classique, gentil, mais elle était encore au début et on allait changer ça. Je lui fis serrer les jambes … et ouvrir, vite, plusieurs fois, à fond. Ce petit exercice avait un certain effet : sa chatte commençait à briller. Une vraie salope au fond ? (oui). On continue ? (oui…)

— Allez, on va se dégourdir. Tu recommences la visite, mais à poil : vires tes fringues, gardes tes bas et tes talons.

Elle ne discutait plus. Je la fis déambuler dans l’appartement, mains dans le dos, tirée par la laisse, en fermant les rideaux, histoire de ne pas gâcher la visite. Je lui fis prendre des poses là où elle venait de passer d’un air détaché : debout cambrée et jambes écartées dans la cuisine (« tu disais, pour les charges ? »), assise sur le chiotte, les cuisses ouvertes (« une envie ? »), seins présentés à deux mains devant le miroir de l’entrée (« tu nous en as déjà montré, des comme ça, non ? ») Elle se défendait vraiment bien pour une débutante, en s’arrangeant pour ne pas avoir à me regarder, faisant comme si c’était un jeu, mais on savait tous les deux qu’elle commençait à bien aimer. Il y eut un peu de bruit dans le couloir : je la fis mettre à genoux, collée contre la porte pendant que le voisin cherchait ses clefs. Ca dura assez de temps pour que j’aie le temps de la retourner, couchée sur le dos, les jambes en l’air ; elle tremblait un peu quand je la pris par les chevilles mais se laissa ouvrir largement : la vue plongeante sur sa chatte était vraiment bandante et j’ai pris mon temps, finissant par lui plier les jambes sur les nichons, pour faire bailler son entrejambe. Elle respirait un peu vite, d’autant que j’appuyais franchement à la fin, en lui soufflant de fermer sa gueule, si elle ne voulait pas ameuter le voisinage. Elle se retrouva les genoux sur les épaules, le trou du cul tourné vers la porte de son petit meublé à louer pas cher.

A l’heure prévue, mais un peu tôt à mon goût, le portable sonna. Je la fis attendre à genoux, mains sur la tête.

"Oui, oui. Aucun problème : très bonne visite, on l’a fait deux fois (rires). Elle est à poil : une vraie bourge et une vraie salope : félicitations. Je crois qu’elle mouille (en aparté : tu mouilles ?). Encore une demi-heure, et je vous la rends, OK ? Oui, j’oublie pas les photos."

Je raccrochais.

— Vous avez l’air d’aimer ça, tous les deux.

Il fallait conclure. Je la repris aux seins après lui avoir fait mouiller mes doigts : ça faisait un bruit humide quand les bouts bien durs glissaient. Son maquillage avait un peu coulé, mais elle restait très présentable.

— J’espère que tu aimes vraiment te faire enfiler. En position !

Elle était parfaitement docile à présent et se laissa mettre à quatre pattes sans rechigner. J’avais repéré quelques oreillers et elle était vraiment mignonne, couchée sur la moquette, avec ses bas et ses talons. J’appuyais sur sa nuque :

— La tête plus bas que le cul, ma jolie.

Elle résista à peine et se baissa la tête, ce qui devait l’arranger : moins elle en voyait, plus ça lui était facile.

— Tu es vraiment ridicule comme ça, si tes employés te voyaient ils n’arrêteraient plus de rigoler, elle à l’air maligne la patronne pour faire la visite.

Elle avait sûrement la rage, mais elle resta immobile pendant que je passais derrière elle. Les mains bien à plat sur ses fesses, je l’ouvris largement. Elle se redressa un peu ; je sentais la honte monter en elle : une belle fente en bas que je déplissais, un trou au-dessus un peu serré, mais la position ne permettait pas de tenir très longtemps comme ça, surtout avec mon doigt à l’entrée.

— Pousse, c’est pour une visite !

Elle se retrouva avec un doigt dans le cul, un autre dans la bouche. Sans un mot, avec des petits va et vient devant derrière, j’inspectais la cave quelques minutes. On parlait bas, et elle répétait de belles saloperies en se laissant doigter, me serrant à la demande, relâchant la pression quand je la cherchais plus loin, léchant l’autre index que je lui fourrais sur la langue. Dans cette position, ça a fait un peu slurp quand j’ai essayé le con, mais on n’était pas dans une pub.

— Alors, tu veux compléter ton book ?

Elle ne répondit pas, un peu trop occupée à sucer, mais il n’y avait pas d’opposition de principe. J’ai posé le petit god sur le haut de ses fesses, et pris le premier cliché : elle est restée impeccable. Elle se laissa mettre sans aucune difficulté, au milieu du salon ; j’ai fait la série devant-derrière, genre visite complète. Elle n’avait pas joui, mais son gars allait d’occuper d’elle dans pas longtemps : il la trouverait sûrement en forme.




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