4 Greta, ma propriété

Chapitre 4 – Première punition
dimanche 13 décembre 2009
par  kingliart
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« Tu vas recevoir ta première punition, maintenant » dit-il.

Maître Michel fut désigné pour lui administrer la canne, une punition particulièrement rude qui nécessite de l’expérience. Les mains expertes de Maître Michel commencèrent par caresser les globes fortement éclairés par un projecteur. Il appliqua l’huile que Greta rapidement compris être en soi une punition. Elle qui contenait un excitant qui rougissait la peau. L’huile était une torture. Les fesses se réchauffaient sous l’effet de l’onguent une fois bien huilée. Maître Michel se nettoya les mains en appliquant l’huile aussi sur les seins de Greta qui le regardait faire avec horreur. Il plaça la canne sur une fesse et la frappa doucement pour bien placer son prochain coup, puis frappa un coup sec, suffisant pour lui tirer un cri perçant. Une marque rouge apparu immédiatement en travers de la fesse. « Tu peux crier. Mais ne bouge pas sinon c’est là que je frapperais », dit-il en enfonçant la pointe de la canne sur un des seins posés sur la table. Il fit attention de bien poser la canne sur l’autre fesse avant de frapper à nouveau. Greta hurla plus fort. L’huile amplifiait la douleur de la canne. Les coups devenaient plus rapides, alternant la gauche et la droite et zébrant les fesses, devenues rouge foncés. A chaque coup elle hurlait de douleur et se mit à quémander pitié à son bourreau. Une boursouflure apparaissait à chaque coup presque instantanément. « Non, ce n’est pas la peine de parler et de demander pardon. Tu es punie, c’est tout simple. Reçois ta punition, c’est tout ce que tu dois faire maintenant. » Maître Michel continua à la frapper avec la même attention soutenue. Il posait sa canne sur un lieu différent, posément, sans hâte, au-dessus ou au-dessous du coup précédent. Puis il levait la canne et la frappait de plus en plus fort. Il faisait cela en striant les fesses par des droites bien parallèles puis termina par deux coups en travers. Elle hurlait de douleur quand il finit. Ses cris et ses pleurs se mélangeait à des « pitié » et des « arrêtez », des « s’il-vous plaît, non.. » aussi inutiles que les coups furent douloureux.

L’homme attendit qu’elle se calme. Il se pencha vers elle, et lui dit : « Ici, tu n’es pas punie pour ton plaisir comme dans les jeux à la maison mais pour souffrir, pour mon plaisir, notre plaisir. Mais aussi pour corriger ta posture dont Monsieur Charles nous a dit être incorrecte ces jours-ci. N’est-ce pas ? Cette punition est la première et tu dois la garder bien gravée dans ta tête et sur tes fesses. As-tu compris ? Ces marques sont celles de ta totale soumission aux membres de la communauté. Tu dois les chérir et les considérer comme des bijoux. Ils ornent ton corps et tant que tu seras ici tu devras non seulement recevoir le fouet ou la cravache mais demander à être punie pour entretenir des rayures sur tes fesses ou sur d’autres parties de ton corps. Dès que les rayures de ta punition se seront estompées ton devoir sera de nous demander de les renouveler. Tu dois être fière de les porter et de nous le montrer chaque fois que nous le demandons. » Greta semblait ne pas écouter, sanglotant doucement, toujours à genoux et toujours les fesses bien en évidence. « Vois-tu, tu dois te soumettre avec bonne volonté aux tâches qui sont exigées d’une bonne épouse soumise. Une bonne soumise demande toujours à être châtiée, n’est-ce pas ? » lança-t-il aux convives qui approuvèrent bruyamment. Puis il se rapprocha d’elle à nouveau : « Mais ici tu as gagné un avantage : celui d’être une femme mariée non plus à un seul maître mais à chacun de nous. N’est-ce pas merveilleux ! Tu auras toujours quelqu’un pour s’occuper de toi et te montrer quels sont tes devoirs et tes obligations. Chacun de nous peut te prendre, te fouetter ou te demander un service pour son seul plaisir. Et chacun de nous le fera à sa manière. Tu dois donc aussi apprendre à connaître nos goûts particuliers. Moi par exemple, j’adore pénétrer le cul de mes soumises avec toutes sortes d’objets et aussi les enculer. J’espère que tu sauras rendre honneur à ton Maître et me donner ton petit cul avec entrain ! … Tu es à notre service et ta seule préoccupation et de répondre à nos exigences et obéir à nos ordres. As-tu compris ? »

En disant cela Maître Michel caressait les fesses de Greta et ce seul geste la faisait gémir de douleur. Il ne manqua pas d’enfoncer un pouce dans la raie et termina son laïus par une petite claque sur son cul en ajoutant :

— Je veux que tu saisisses bien ce que je viens de te dire. Répète après moi : « je dois obéir et donner entière satisfaction à mes maîtres ».

Greta bafouilla quelques mots et se fit réprimander.

« Mieux que ça et plus fort ! » et il accompagna son ordre d’un coup vif sur ses fesses. Il recommença à la frapper en lui exigeant de bien répéter. Greta finit par hurler la phrase en pleurant.

« Nous allons maintenant demander à ton mari d’expliquer à nos amis ici présents pour quelle raison il te fait punir de cette manière féroce. Après cela nous ferons les présentations. D’ores et déjà tu sais que je suis un spécialiste de la canne et amateur de ton cul : mon nom est Michel, Maître Michel pour toi. Et comme Conrad a du te l’expliquer cette après-midi, tu dois toujours nous remercier après une punition. »

Greta en sanglotant trouva à peine la force de relever la tête à nouveau pour regarder son bourreau tout sourire….

— Ah je vois que tu ne m’as pas compris…

Il lui donna une claque sur la fesse, " - remercie-moi immédiatement !"

— Je …merci…. susurra-t-elle.

— Plus fort ! Merci Maître Michel...

— Merci… Maître Michel….

— C’est bien mais il faut dire : Je vous remercie Maître Michel de me punir. Fort et distinctement.

— Je … Maître… vous… vous remercie, de me punir.

— Comment ?

— Je vous remercie Maître de me punir.

— Et je m’appelle comment ?

— Michel.

Un coup de canne siffla violemment l’air. Greta poussa encore un hurlement.

« Non … pas de … »

Un second coup s’abattit sur elle et Greta en hurlant dit :

— Merci, Merci, je vous remercie Maître Michel, je vous remercie … je vous remercie…

— A vous, Maître Charles… dit l’homme en s’éloignant sans un regard pour la femme qui sanglotait à ses pieds.

Charles s’approcha de Greta et la prit dans ses bras. Il lui donna quelques baisers puis lui dit de se mettre à genoux devant lui, bien en face. Il souleva son menton et lui dit :

— Maintenant, tu vas dire pourquoi nous sommes venus ici et pourquoi je vais moi aussi te punir.

C’est toujours en sanglotant que son épouse se mit à parler.

— non, non. pas encore,

— Tu n’as pas compris ? dit Charles d’une voix impérieuse.

— Si ! si ! J’ai... compris.

— Alors ?

— j’ai… refusé de faire …certaines choses

— Plus précisément.

— J’ai.. je n’ai pas voulu te servir …

— Tu dois me vouvoyer ici comme tous les maîtres de cette maison !

— J’ai.. je ne vous ai pas obéi… je n’ai pas voulu vous servir …

— comment ? … Allez, parle, tu en as le devoir car je le demande, ajouta son mari impatient

— .. vous servir nue…

— Non. Tu ne sembles pas avoir compris ce que je te demande, ajouta-t-il en lui claquant les fesses. Tu me sers à table nue très souvent. Mais qu’avais-je demandé la fois dernière QUE TU NAS PAS VOULU FAIRE ?

En sanglotant elle répond :

— .. Je vous… enfin.. vous m’avez demandé de me … caresser pendant que vous dîniez.

— exactement.. et alors ?

— je… n’ai pas – je ne l’ai pas fait. …

— et pourquoi ?

— je ne .. peux pas …

— Tu dois apprendre à obéir mieux que cela. Tu dois aussi apprendre à parler de toi comme tu es, l’objet de mes désirs.

— oui…

— oui, quoi ?

— .. Monsieur ?

— mieux que cela.

— Oui, Monsieur.

— Voilà qui est mieux. Répète.

— Oui, Monsieur…. Je n’ai pas…

— Non … dorénavant tu ne dois jamais dire JE. « Je » est une femme obéissante qui est là pour moi, mais toi tu n’es plus cela. Tu n’es ce soir que l’objet de la punition.

— Oui, Monsieur.

— Un objet au service de son propriétaire.

— Oui, Monsieur.

— Répète, comme l’objet que tu es, comme un objet parlant. Un perroquet qui répète bêtement !

— Oui, Monsieur. Je … Votre … propriété … je… votre propriété n’a pas .. n’est qu’un objet. - - Votre propriété, Monsieur.

— C’est mieux ! Encore.

— Oui Monsieur, Votre propriété. Je…

— Pas de « je » ! Tu ne parleras de toi qu’à la troisième personne.

— Oui, Monsieur. .. je… n’ai pas .. elle …n’a pas …voulu..

— elle n’a pas à vouloir. « Vouloir » est un verbe que tu ne dois jamais employer.

— Votre propriété. Elle ne s’est pas fait plaisir. Masturbée... je …elle … masturbée.…. dernière

— Qui ça « elle » ?

— Votre propriété Monsieur, Monsieur … Cet objet Monsieur ne s’est pas masturbé…Arrête, …. Arrêtez, …. Monsieur, je ne peux pas…

— Voilà une bonne raison de continuer à te punir.

— Votre propriété….

— Tais-toi maintenant et reçoit ton dû. Maître Marcel s’il vous plaît faites comprendre ce que je veux d’elle.

— Avec plaisir !

Malgré les pleurs et les protestations, l’invité se plaça face à elle. C’était un gros bonhomme qui lui dit : « Ton mari voudrait que tu obéisses à nos désirs. Alors là ce que je veux c’est que tu me suces et boive mon sperme comme une bonne petite salope fière de boire le jus de ses maîtres ! ».

Il sortit sa queue et la présenta à sa bouche. Elle eut un mouvement de recul quand il posa sa queue sur ses lèvres. Il lui prit la nuque et tira la tête vers son sexe. Elle ouvrit la bouche et enfourna son sexe bandé et elle commença à le sucer avec attention. Tous la regardaient faire. Certains émettaient des commentaires, riaient, se moquaient d’elle. Ils la rabaissaient et elle pleurait, humiliée par ces mots blessants. L’homme se laissait faire puis commença à la pénétrer comme un viol de sa bouche sans se préoccuper des gestes désordonnés de Greta. Il s’enfonçait en elle profondément, la faisant glapir, cracher, tousser. Il cherchait le fond de sa gorge, violemment, sans la ménager. Elle semblait perdre son souffle et dès qu’elle reprenait ses esprits, était de nouveau envahie par ce monstre obèse. Il ne la lâchait plus la coinçant contre lui, la faisant aller et venir comme un objet, extrayant sa bite recouverte de bave pour laisser de temps à autre Greta respirer et de nouveau s’enfonçait en elle. Quand il jouit, il la garda longtemps coincée contre lui et Greta se mit à se tortiller pour respirer. Il la repoussa aussi violemment qu’il l’avait prise, lui laissant le temps de respirer, de tousser et reprendre son souffle. Elle était à quatre pattes, face à lui. Il lui demanda de le lécher. Comme elle ne semblait plus rien entendre, toute entière absorbée par son besoin de souffler, il lui tira les cheveux et posa sa bouche sur sa bite flasque et gluante. « Ouvre ta bouche et nettoie ma bite ! ». Elle reprit l’engin et commença à lécher. Puis il se retira, nettoya négligemment sa bite sur ses cheveux et se mit derrière elle.

—  Pas mal comme prestation. Elle suce très bien. Mais cette salope a besoin d’encouragement, dit-il en riant.

Pendant ce temps, un des hommes s’était approché de la femme en robe de soirée et la fit se tenir debout à ses côtés. Il avait écarté les pans de la robe et taquinait le con de la femme en le massant, le tiraillant. De temps à autre, il tirait sur sa laisse et elle se baissait de manière malaisée, les bras toujours fixés à ses côtés, la tête tendue et tenue par le collier de posture qui immobilisait son cou ; une fois penchée à la hauteur de sa tête, il la giflait… Il n’y avait aucune douceur dans son geste. La femme bâillonnée poussait un grognement et des larmes coulaient sur sa joue en se relevant comme une poupée mécanique avant qu’il ne replonge ses doigts entre ses cuisses.

Greta était maintenant au sol exténuée et il lui releva la tête :

— Et je m’appelle Marcel, Maître Marcel.

Comme elle le regardait le regard vide, il se tourna vers les convives. « La leçon n’a pas été comprise, on dirait. Vous permettez que je corrige cette impertinente, Maître Charles. »

Greta entendit son mari dire « Effectivement ! Mais allez-y mollo. J’en ai besoin pour plus tard. »

Dans un torrent de rires, le gros Marcel prit la canne sur la table et lui appliqua deux coups sur les fesses en la faisant pousser des hurlements de douleur. Quand il s’arrêta, elle n’était plus qu’une masse douloureuse en sanglots.

— Tu n’as pas compris, … non ? Tu dois toujours poliment remercier le Maître qui a bien voulu s’occuper de toi…. Alors remercie moi si tu ne veux pas recevoir quelques petits coups supplémentaires.

— je .. vous … remercie… Monsieur….

— Maître Marcel.

— Maître …Marcel.

— Répète en entier : Je vous remercie Maître Marcel de m’avoir punie.

— Je …vous …remercie …Maître Marcel …de … de … punie.

— Encore !

— Je vous remercie .. sanglots … je vous remercie ….

— Ça suffit on ne tirera rien de bon maintenant. On va la bâillonner pour qu’elle se repose un peu…

Après lui avoir remis le bâillon, son mari décida alors de l’attacher sur la table basse. Toujours aussi sanglotante, il lui ordonna de se mettre à genoux sur la table, la tête posée sur la table, les fesses en l’air. Avec humilité, toujours en sanglots elle s’exécuta de crainte de ne se faire de nouveau frapper. Il fit les liens de telle sorte à ce qu’elle ne puisse ni déplier ses jambes, si soulever la tête. Il l’amarrait solidement à la table. Elle essayait de bouger le moins possible afin de lui faciliter le travail. Il serra les liens afin qu’elle soit obligée de garder cette position indécente, le cul bien au-dessus de la tête.

Une fois fermement attachée. Il regarda son travail :

— Bien ! Tu es une jolie décoration ! Un bibelot décoratif et … désirable, dit-il en lui caressant les fesses. Tu vas rester quelque temps comme cela, comme un pot de fleur. » Il prit alors une rose dans le pot sur une table voisine et l’enfonça délicatement dans son anus. « Cela te fera réfléchir aux remerciements à effectuer. Repose-toi, je m’occuperai de toi après le repas. »

Et il enjoignit ses amis de passer à la salle à manger.

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