5- Scène et Giton

mercredi 18 février 2015
par  calingiton
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Je suis prostré, anéanti par tout ce qui m’arrive par cette belle journée d’été. Alors que je pourrais être sur la plage, comme plein de garçons de mon âge. Je suis enchaîné nu à même le sol, au bord d’une splendide piscine, dans la propriété luxueuse d’un vieux dépravé, prêt à toutes les perversités avec moi. Abandonné, livré à moi-même, je me peux que m’abandonner au sort que me réserve cet homme, le ventre serré par l’angoisse. Je sens les vaines tentatives de l’homme pour me forcer. Mon anus, malgré la préparation se refuse à l’introduction. Je m’en veux et crains son exaspération et sa colère. Je me cambre davantage, pour m’obliger à mieux me présenter. Mais je vois bien que c’est dans ma tête que tout cela se passe. J’ai trop peur, sa bite est si grosse. Je dois batailler contre moi-même pour enfin relâcher mes sphincters et me laisser m’introduire. La douleur intense au début comme si on m’arrachait la chair, devient rapidement supportable au fur et à mesure que sa bite fait sa place dans mon étroit passage. Je m’abandonne à lui, comme si ce moment tant attendu était à la fois une sorte de délivrance, mais aussi l’expression ultime de ma soumission à l’homme. A l’homme que j’ai choisi. A l’homme dont j’accepte l’autorité et la domination, sans imaginer une seule seconde encore ce qui me sera réservé dans le huit clos de ce domaine en pleine garrigue Languedocienne. Vautré contre terre, je me sens devenir une larve ainsi pénétré par ce vieux mâle à qui j’offre mon jeune cul vierge. Je sombre progressivement dans une sorte d’abandon total, gagné peu à peu par la jouissance de ce sacrifice. Indifférent il me laboure le cul à grand coup de queue dans mon fondement. Dans l’étau de ses grosses mains qui m’enserrent les hanches, je n’entends plus que ses grognements bestiaux rythmés par le raclement de ma chaîne sur le dallage et le claquement de ses cuisses sur mes fesses.

Le joli petit cul de mon futur esclave vient de lâcher, mon gland progresse dans son cul. Ma jeune proie râle de douleur mais je n’en ai cure, je continu de m’enfoncer entièrement dans son cul que je déflore. Ce n’est qu’une fois bien au fond, ma queue totalement enfoncé en lui que je m’arrête pour à la fois profiter de ma victoire et aussi pour le laisser un peu souffler et se rendre compte de sa déchéance. Puis je commence à le baiser. Rapidement mes allées et venues sont plus violents, plus viriles. Je ne fais plus attention à son confort, ni à ses gémissements, mélange de douleur de plaisir à connaître enfin la sodomie.
Je le pousse si fort qu’il est maintenant à plat ventre sur le carrelage. Je le possède sans précaution, sans ménagement, le faisant bien comprendre qu’il est à moi, à ma disposition, que j’ai tout pouvoir sur lui. Ma queue coulisse parfaitement à son aise dans son petit cul, mon ventre claque contre ses fesses, mes cuisses heurtent les siennes.

― Tu as un cul divin petite chienne, je vais te le défoncer, tu vas voir comme tu vas aimer. Je vais te faire aimer ma grosse bite dans ton cul de petite pute.

Parfois je ressors totalement ma queue et regarde, amusé et excité son trou rougi par mes assauts.

Je suis à la merci de mon Maître qui m’écrase de tout son poids contre le sol. Ma bite tendue est plaquée contre les dalles rugueuses et brûlantes. Mes mains à plat au dessus de ma tête, ma joue contre le sol, je le laisse aller et venir dans mon cul. Je ne suis plus qu’un trou dans lequel un vieux pervers prend son pied, alternant des moments intenses ou il me défonce avec brutalité et des instants plus calmes ou il reprend son souffle, son pieu logé au fond de mon anus. J’ai conscience en étant sodomisé de ma déchéance totale. Et aussi bizarre que cela soit j’ai l’impression à cet instant d’y trouver mon épanouissement. Ces insultes sont pour moi comme autant de témoignages de mon état d’avilissement dans lequel je me délecte à présent.

Je le baise ainsi plusieurs minutes, alternant les moments brutaux et les passages plus doux. Il semble s’habituer à mes assauts, et à sa première sodomie. Ses râles de douleurs sont plus faibles et il me semble même entendre parfois, quelques gémissements de chatte en chaleur. Je sens mon plaisir venir, monter inexorablement et je n’ai pas envie de me retenir et je te le fais savoir, pour imprimer définitivement dans son esprit sa condition de soumis avec moi.

― Je vais venir petite lopette, je vais jouir dans ton cul. Tu vas voir comme c’est bon de sentir mon sperme tout chaud envahir tes boyaux.

C’est vrai que je me suis habitué très vite à sentir son membre remplir mon trou. J’y suis habitué avec mon plug et tous ces gros concombres que je m’enfile presque chaque jour, maintenant. Je ressens une délicieuse sensation, visage contre terre, ma main dans ma bouche pour étouffer mes gémissements toujours plus bruyants. Arcbouté sur moi, il s’acharne puissamment comme une vraie bête. Je sens son sexe gonflé battre dans mon cul à chaque intromission au plus profond de mes reins. Il va jouir et j’attends avec une sorte de frénésie son éjaculation en moi. Pour le lui prouver, je relève mes fesses en creusant les reins, fesses bien ouvertes, espérant que son jus gluant m’inonde.

Je sens mon plaisir monter, bientôt je vais jouir et je n’en crois pas ce que je vois, il creuse ses reins pour mieux me sentir enfoncer en lui. Je le pilonne encore, quelques allées et retours, puis je me cambre et me crispe une dernière fois, planté au plus profond de ses reins et je jouis. Une jouissance successive, par jets puissants que je lui envoie au plus profond de son intimité. Je me vide en lui, dans son anus dans un cri rauque et profond, comme rarement je n’ai crié.

― Hum, petite lope, tu es bonne, tu sens mon jus dans ton cul de chienne ?

C’est avec un infini bonheur que je reçois son jet puissant de foutre brûlant au fond de mon trou. Malgré la souffrance endurée, c’est pour moi le plus beau jour de ma vie, comme si là, prostré par terre dans cette propriété isolée de tout, livré à un homme de près de cinquante ans mon ainé, je découvre le bonheur infini d’appartenir enfin à un homme. C’est merveilleux, et je le lui montre, le visage cette fois tendu vers lui, le regard chaviré, me maintenant couché à terre, la croupe bien saillante. Je lui avoue alors mon amour dans une déclaration pleine d’émotion.

― Oh oui… Oh oui c’est trop bon… Maître… Je vous aime trop…

Je m’efforce alors d’écarter mes cuisses le plus largement possible en tendant au maximum mes deux globes fessiers que bien d’hommes de son âge rêveraient de posséder. Je veux surtout ne rien laisser échapper du précieux liquide qu’il daigne m’offrir pour la première fois. Grisé par le bonheur infini d’avoir été défloré, violé pour ainsi dire, dans ces circonstances aussi scandaleuses et révoltantes pour n’importe qui de normal, je continue, halluciné, incapable de retenir le flot de mes paroles.

― Oui je vous aime Maître… Je veux être votre esclave… Votre chienne… Gardez moi je vous en prie… Enfermé ici pour toujours avec vous mon Maître… Je vous appartiens… A vous seul…

Je me vide de mon jus avec une délectation évidente. Comment pourrait-il en être autrement quand un homme comme moi à la chance de pouvoir posséder un garçon pareil. J’ai rarement pris autant de plaisir à sodomiser un petit cul, et le fait qu’il appartienne à une telle lope y est pour beaucoup.

Puis, une fois mon plaisir pris, je constate que son visage est tourné vers moi et qu’il semble la plus heureuse des chiennes. Je l’écoute avec une joie perverse me réclamer ce dont j’ai toujours rêvé d’entendre.

― Je veux bien te prendre à l’essai, petite chienne, mais je te préviens qu’à la moindre incartade, à mon premier mécontentement à ton sujet tu seras sévèrement puni. Et si vraiment tu ne me satisfais pas, je n’hésiterai pas une seule seconde à te jeter dehors, comme une chienne qu’on abandonne en forêt, attachée à un arbre.

Je retire lentement ma queue encore grosse et chaude de son fourreau.

― Tu es toujours d’accord pour m’appartenir ?

Je n’en crois pas mes oreilles, il veut bien me garder, ici, dans cette propriété somptueuse et isolée de tout, pour qu’on puisse tout se permettre sans qu’on soupçonne la moindre chose par delà les murs d’enceinte. Je le regarde à regret dégager son membre tendu de mon anus, mais je sais qu’au fond de moi cela n’est que parti remise. Il me reprendra sûrement, peut être encore dans l’après midi, et sans aucun doute avant cette nuit. Je sais que je lui plais, et qu’il ne me jettera pas dehors, comme il dit, aussi facilement que cela. Il n’a sûrement pas du avoir souvent l’occasion de se payer un garçon de mon âge, en plus de race blanche et français. Mais je compte bien lui obéir et le satisfaire. De toute façon c’est tout dont je suis capable, me soumettre à la loi d’un plus fort, depuis que je suis tout petit. Comme on dit, c’est inné, c’est inscrit dans mes gènes de céder à l’autorité, surtout si cette autorité émane d’un adulte et qui plus est d’un homme riche, tout-puissant et certainement très influent. Qu’est ce que je suis à ses yeux, si ce n’est une chienne, une lope, une pute, comme il ne cesse de me répéter. On dirait qu’il me ressasse çà pour que ça rentre dans mon esprit. Mais c’est inutile, je me considère comme ça sans qu’il est besoin de me le foutre en tête. Et ce que je viens de vivre avec lui là, n’a fait que confirmer ce que j’ai toujours pensé de moi. Même maman m’a dit un jour que je suis un agneau et qu’un jour un loup me prendra. Elle a raison, le loup c’est cet homme. En plus beau comme mon idole : Dominique Strauss-Kahn.
Tout en veillant à maintenir ma croupe bien haute, couché sur le flanc, je tends mon cou vers lui dans un cliquetis de chaîne. C’est vrai que tout me fait ressembler à une chienne, couché par terre à poil, ces lourds entraves me maintenant au sol. Ce regard aussi, apeuré et soumis, que je lui adresse pour lui répondre, la voix chevrotante, submergée par l’émotion :
― Oui Maître… Vous appartenir… Faites moi signer quelques choses si vous voulez… Je veux rester avec vous, je vous en supplie. Je ne veux pas vous perdre.

Et pour le convaincre je vais jusqu’à ramper par terre sur ma cuisse pour lui embrasser encore ses pieds nus, en signe d’asservissement absolu.

Le Maître semble se satisfaire de ce témoignage de soumission de son petit giton. Je pense qu’il doit apprécier mon initiative car il me laisse lécher longuement ses doigts de pieds. Je m’applique en passant ma langue humide entre ses orteils tout en maintenant mon cul bien relevé. Ce cul dans lequel je sens le sperme gluant s’écouler et ruisseler sur mes cuisses. Je me sens souiller mais cette impression de salissure est pour moi un bonheur incommensurable. Je relève alors la nuque pour le regarder si imposant au dessus de moi, dans le soleil.

― Je suis prêt à devenir votre esclave... mais je débute... je vous demande de me pardonner.
Je veux lui montrer que mes intentions sont la même si je suis encore un peu fébrile et angoissé par tout ce qui m’arrive.

Je le regarde me lécher les pieds et les orteils. Comme un empereur triomphant de ses ennemis pour les soumettre à l’esclavage, sauf qu’il fait cela de lui-même, me prouvant sa volonté, son destin d’être soumis et servile.

― Oui, je te prends à l’essai et après ce que tu viens de me dire tu comprendras sans doute aisément que mes punitions seront encore plus sévères, si besoin en est.
― Première leçon, tu dois apprendre qu’il te faudra me nettoyer chaque fois que je j. Je déteste rester la bite sale. Qu’elle soit souillée dans ton cul ou celui de quelqu’un d’autre, peut importe.

Je me penche alors sur lui.

― Je vais te détacher pour que tu me nettoies. Puis tu iras prendre une douche. Ensuite, après avoir signé un document que je vais te préparer, tu pourras téléphoner à ta mère comme je te l’ai promis. Puis je te montrerai la cellule dans laquelle tu vivras, quand je n’aurai pas besoin de toi.

Le regard tendu vers le Maître je l’écoute religieusement m’expliquer ce que sera mon existence chez lui. Je vais être jeté en cellule et cette perspective me glace le sang et réveille aussi mon excitation. Puis j’attends qu’il me détache, qu’il m’enlève cette horrible chaîne enroulée autour de mon cou, pour me jeter avec dévotion sur sa grosse bite encore bien raide. Debout sur mes genoux, avec un entrain et un zèle mus par la seule volonté de me soumettre toujours plus à lui, je me mets à lui sucer et lécher sa queue souillée par ma faute. Le Maitre ne mérite pas cela et je le lui montre en déglutissant avidement son précieux nectar laissé sur son membre et son pubis. Je ne m’arrête que lorsque j’arrive à bout de salive, la gorge sèche. Le soleil brûlant m’a fait sécher les longues traces de sperme laissées entre mes fesses et mes cuisses. Je suis horriblement sale, le visage défait, les cheveux en bataille. Désireux de lui montrer jusqu’au bout ma détermination et surtout ma condition d’esclave je lui propose en désignent un tuyau d’arrosage accroché au mur du local technique de la piscine.

― Je vais me laver là, Maître ?

Ma bouche dégouline de bave et de sperme Je dois être une horreur à regarder. Je songe à maman, à ce que je vais bien pour voir lui raconter, pour qu’elle ne s’inquiète pas trop. Et surtout comment lui expliquer que je ne rentrerai pas à la maison tout de suite. Je reste sur ma première idée, lui raconter que j’ai rencontré un homme riche qui me prend comme employé de maison chez lui. Juste pour me faire un peu d’argent de poche. Ce serait pour l’été, comme cela, ça expliquera ma période d’essai chez lui. Maintenant, je ne connais pas trop la réaction que maman va avoir. Si ça tombe, elle ne sera pas mécontente de ne pas m’avoir dans les pattes cet été, pendant ses vacances. Mais j’ai bien peur qu’elle me pose des questions, du genre : où je suis, et qui est cet homme qui t’emploie. Je ne sais pas trop quoi répondre. Il faudra que le Maître m’aide. Et puis, il faudra lui dire que j’ai pris quelques affaires, même si ce n’est pas vrai. Elle ne va pas trop comprendre non plus que je sois parti comme ça, si précipitamment. Je dois avoir une explication avec mon Maître, que je ne fasse pas trop d’impair au téléphone. Je ne veux pas qu’il est de problème à cause de moi, et surtout ne pas le perdre, ce serait trop dur pour moi. Après ce que je viens de vivre.

CHAP 4 .................................................... CHAP 6





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