Journal Intime (6)

Chez Nadine
jeudi 24 septembre 2009
par  calingiton
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Je ne savais vraiment pas où Nadine m’emmenait. J’imaginais qu’elle devait posséder avec son mari une belle villa avec piscine. Ils passaient tous leurs étés ici et friqués comme ils étaient ! Couché sur le plancher de sa voiture, je n’osais trop bouger, mes yeux rivés sur les hauts talons effilés de ma mère adoptive. Je bandais entre mes cuisses serrées, tout recroquevillé sur moi, faute de place. Elle était attentive, et me surveillait du coin de l’œil. Elle me demanda, quand nous fûmes presque arrivés, si j’avais déjà été soumis à une femme. Je lui répondis que non, jamais avec une femme, mais que j’ai déjà essayé avec des hommes, et bien sur Etienne, mon beau père. Je mentais effrontément pour Etienne. Arrivés devant chez elle, elle m’avoua, avant de quitter la voiture, que ce n’était pas la première fois, pour elle, qu’elle ferait la dominatrice avec un garçon. Elle ne s’en sentait pas capable avec un homme, mais avec un garçon comme moi, cela lui plaisait beaucoup. Elle me raconta alors que lors de ses dernières vacances en Thaïlande, elle avait fait la connaissance d’un très joli garçon, très efféminé comme moi, prénommé Dok-Rak. Ce qui voulait dire fleur d’amour en Thaï, m’avait-elle dit. Il était plus jeune que moi, et il était devenu, pendant toutes ses vacances son petit boy a qui elle pouvait demander tout ce qu’elle désirait. Elle me raconta qu’il vivait nu toute la journée prés d’elle, à sa disposition, dans leur paillote sur la plage, dormant la nuit aux pieds de son lit. Elle me disait tout cela, rêveuse. Je sentis alors, en la regardant, que cela avait du être terrible pour elle d’abandonner son joli petit slave thaïlandais. Je compris maintenant pourquoi son mari avait insisté pour qu’elle fasse de moi son nouveau boy. Je lui souris, et pour la rassurer, et la convaincre définitivement, je me rapprochai de sa jambe la plus proche pour couvrir sa cheville de baisers. Je lui promis que je serai aussi servile que Dok-Rak. Elle me caressa alors les cheveux en me disant que j’étais vraiment un trésor.

Elle me fit sortir ensuite, en me mettant la laisse pour traverser la rue et rentrer chez elle dans sa belle villa cachée de la rue par des canisses. Elle était décidée à jouer la maîtresse jusqu’au bout, et peu importe qu’elle soit vue avec moi. Nous étions au Cap d’Agde, dans le quartier naturiste, et notre exhibition avait du être évidemment remarquée par les innombrables voyeurs qui y séjournent, l’été. Ce genre de situation, où un mec se faisait trainer en laisse, était quelques choses qu’on pouvait voir ici à la nuit tombée, lorsque les amateurs de sexe commencent leurs délires nocturnes. En journée, c’était plus rare. Surtout quand le soumis avait le physique comme moi d’un jeune ado. Mais Nadine avait l’air de s’en foutre complètement. Moi, un peu moins, quand même ! Quand elle referma la porte derrière nous, je fus beaucoup plus rassuré. Je ne tenais pas à ce qu’elle ait des ennuis, même si j’étais à présent majeur. Les flics patrouillaient de plus en plus dans le quartier naturiste, à cause de certains débordements sexuels qui s’y déroulaient parfois. Comme je m’y attendais la villa était très confortable, et assez moderne. Elle disposait bien évidemment d’une belle piscine qui me tenta immédiatement. J’avais très chaud, même à poil. Elle le comprit, et m’invita à me baigner et détacha ma laisse. Je dus toutefois conserver mon collier, ce qui ne m’empêcha pas de plonger directement dans l’eau, la tête la première, nu comme un ver. Elle me regarda nager un moment. Je compris tout de suite qu’elle était complètement éblouie par mon jeune corps gracile et intégralement bronzé. Je la regardai ôter son top et sa jupe, pour se retrouver comme moi à poil, toujours juchée sur ses escarpins qu’elle ne semblait pas vouloir quitter.

Elle me fit signe alors de sortir, et de la rejoindre. Je m’exécutai très docilement, tel le parfait petit esclave que j’étais devenu sous sa coupe. Le corps ruisselant, je m’avançai vers elle, sexe dressé, sûr de l’effet que pouvait produire mon physique de jeune adolescent sur cette femme à la cinquantaine passée. Et bien évidemment elle ne sut résister à l’envie irrésistible de m’embrasser fougueusement, profitant sans doute de la quiétude de sa villa pour se lâcher complètement. Le corps frémissant de désir trop longtemps retenu, elle m’entraîna alors par la main vers des matelas posés plus loin sur les dalles de pierre naturelle qui entouraient la piscine. Dans une petite panière posée sur le sol, je découvris toute une panoplie de jouets sexuels, dont un splendide gode ceinture, qui me fit baver, vu la taille impressionnant de l’engin de caoutchouc noir. Elle s’étendit sur l’un des matelas écru, couchée sur le dos, pour me fixer droir dans les yeux, dans une attitude arrogante, en appuie sur ses coudes, cuisses grandes ouvertes. La servilité avec laquelle je lui obéissais ne faisait qu’encourager davantage son autorité sur moi. Son ordre fut bref et intransigeant, en ouvrant un peu plus le compas de ses cuisses un peu grasses, brunies par les heures interminables qu’elle devait passer sous le soleil. Je devais la prendre sur le champ !

Je n’en avais pas forcément envi, mais seul le désir puissant de me soumettre à cette femme, m’y encouragea. Je me couchai sur elle, en appui sur mes mains, pour veiller à ne surtout pas la toucher. J’imaginai qu’un esclave n’était pas digne, même d’effleurer sa Reine. Après tout elle ne voulait qu’être prise, et seul mon jeune membre lui importait. Elle apprécia mon attitude déférente. En tout cas parut se satisfaire du respect que je lui réservais en tant qu’esclave. Elle ne chercha pas, elle non plus, à m’enlacer et se contenta de me regarder empoigner ma queue pour la positionner tendue contre sa fente gonflée de désir. Je la pénétrai facilement, l’excès d’huile solaire dont elle s’était enduite le corps sur la plage, m’y aida. En appui sur mes mains, et sur la pointe de mes pieds, le seul contact que j’avais avec elle était ma queue qui allait et venait dans son orifice chaud et humide. Je la labourai ainsi de longues minutes, les muscles tendus par l’effort que ma posture imposait, et cela sans faillir. Membres écartelés, offerte, elle se mit très vite à jouir, de manière animale. Ses râles n’étaient que des grognements de plus en plus bestiaux, au fur et à mesure que la jouissance la submergeait. L’excitation la rendait complètement hystérique, et elle se mit à me couvrir d’insultes humiliantes. Ce qui ne fient que décupler mon ardeur à la satisfaire. J’explosai en elle, après qu’elle m’ait jeté, le visage déformé par la violence et la cruauté, qu’elle me fouetterait si je ne la faisais pas jouir sur le champ.

Elle avait eu le temps de saisir, bras tendu vers la panière, d’osier un court martinet de cuir. Blessé dans mon orgueil, j’accélérai le rythme de mes coups de queue que je lui assenais dont le ventre, tous mes muscles bandés par l’effort. La sueur perlait sur mon torse. Cela lui suffit. Elle se tut pour ne plus pousser que de longs et puissants râles de jouissance, que tout le voisinage dut entendre. Elle se mit pourtant à me fouetter les fesses, de manière désordonnée et incontrôlée, comme si j’avais besoin de cela pour être stimulé. Elle n’avait pas tord, la brûlure des coups de lanière sur ma croupe réveillèrent mes derniers instincts animales et dans un long jet de sperme gluant, j’explosai en elle.

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Commentaires

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dimanche 27 septembre 2009 à 11h21 - par  calingiton

Ce sera toujours avec plaisir que je répondrais à vos commentaires, que ce soient vos remarques, vos propositions, vos encouragements
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Calin Giton

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