Ma femme mène la danse

jeudi 6 avril 2017
par  Sylvain de Perry
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Ce récit est dédié à Elis, pour le faire rêver.

Episode 1

Mon épouse, Carole, a vingt ans de moins que moi qui ai quarante-trois ans. Elle mesure un mètre soixante-huit, chevelure blonde coupée court, yeux bleus, nez droit, bouche large aux lèvres pleines, poitrine aux seins petits aux aréoles claires, saillantes, ventre plat, sexe entièrement épilé aux lèvres charnues, fesses rondes, pommées même, cuisses fines.
Je me prénomme, François, mesure un mètre quatre-vingt-dix pour quatre-vingt kilogrammes de muscles, cheveux poivre et sel (déjà !), bouche aux lèvres sensuelles (dixit Carole), nez mince, menton volontaire, pectoraux musclés tout comme ma tablette de chocolat du ventre. Plus bas ma bite mesure, quand elle est en érection complète, vingt-deux centimètres avec un gland large. Mes cuisses musclées démontrent mon entraînement sportif.

Avec Carole nous vivons le week-end près de Rambouillet, dans un château datant du seizième siècle, qui a été construit par un de mes aïeux. Un gardien et sa femme en assurent la bonne tenue, eux habitent dans un vaste pavillon situé au portail d’entrée. Ils ne pénètrent jamais dans le château quand nous y sommes. La semaine nous séjournons dans mon hôtel particulier situé dans une rue adjacente à la Maison de la Radio, ce qui est pratique pour assister aux concerts de l’Auditorium certains jeudi soir, car Carole et moi sommes abonnés à l’Orchestre National de France.

Venons-en maintenant à ce qui intéresse plus particulièrement les lectrices et lecteurs de Rêves de Femme. Dans notre couple, c’est Carole qui domine nos rapports sexuels.
Notre arrivée au Château se fait par hélicoptère, qui redécolle sitôt après nous avoir déposés.
Cet hélicoptère appartient à ma société, je le pilote également.
Dès notre entrée, Carole et moi montons dans notre chambre. Nos vêtements de ville quittent nos corps. Carole enfile un pantalon de cuir qui la moule comme une seconde peau ; quant à moi je me contente d’un short moulant en coton.
Carole m’ordonne d’un ton sec, coupant comme un rasoir :
— Approche !
C’est parti pour le jeu.
Adoptant un air penaud, tel un gamin pris en faute, je la rejoins.
— Baisse les yeux ! Où te crois-tu ?
Je me garde bien de répondre.
Carole sort un petit carnet de son sac, l’ouvre, énonce d’un ton toujours aussi sec :
— Cette semaine, tu as mis deux fois les coudes sur la table, trois fois…
Suivent tous les reproches qui me sont imputables depuis que nous avons quitté le château dimanche dernier.
— (…) soit un total de douze incartades. Es-tu d’accord ?
— Oui…
Avant que je comprenne mon erreur, Carole m’alloue une claque sur la cuisse, précise :
— Oui qui ? Mon chien…
Nouvelle claque pleine cuisse. Je rectifie :
— Oui, Maîtresse. Excusez-moi de cette…
— 20 claques supplémentaires afin que tu sois excusé. En conséquence : fessée au gant de cuir, pour la première correction. Ensuite, après une pause, tu recevras le paddle. Des commentaires ?
Que nenni !
— Non, Maîtresse.
— Parfait. Ne perdons pas de temps.
Carole va à son placard, en ouvre la porte, y farfouille, revient tenant en mains une paire de gants de cuir noir, très fin, et le paddle avec son manche en bois et sa lanière de cuir noir épais, longue de quarante centimètres. Elle le dépose à terre près de la chaise qu’elle a remorqué au milieu de la pièce.
Elle enfile sa paire de gants de cuir, se sert de l’autre main pour bien ajuster le cuir à chaque doigt.
Une fois assise, elle m’ordonne :
— Approche !
Je fais les deux pas nécessaires, m’immobilise face à elle, yeux toujours baissés.
Carole pose ses mains sur mes hanches, fait coulisser la ceinture de mon short qu’elle baisse jusqu’à mes chevilles. Comme je reste totalement immobile, une de ses mains m’alloue une claque sur la cuisse alors qu’elle me tance :
— Lève ta jambe, le short ne va pas rester là !
J’obtempère, elle fait valser mon vêtement un peu plus loin.
Ses yeux remontent vers mon sexe, déjà bandé. Pas complètement, mais déjà dur. Carole l’empoigne, le serre me faisant un peu mal :
— On verra s’il va rester aussi dur à la fin de cette fessée.
Elle tire dessus pour me faire bouger, passer sur son côté droit, basculer sur ses cuisses gainées par son pantalon de cuir noir, place ma bite entre elles avant de les serrer énergiquement.
Son bras gauche me ceinture une fois qu’elle m’a disposé comme elle veut, la première claque percute ma fesse gauche... LIRE LA SUITE






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