Journal Intime (7)

La colère de Nadine
jeudi 15 octobre 2009
par  calingiton
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Satisfaite sexuellement, Nadine me repoussa d’un geste plein de mépris, attentive à jouer son rôle de maitresse comme il convenait. Craignait-elle à ce point la colère de son mari si elle devait manquer d’autorité sur moi ? En tout cas elle était bien décidée à ne rien laisser au hasard, afin d’exercer au mieux sa domination sur moi. Et c’est sans aucune prévenance, qu’elle m’envoya brutalement me doucher, en me montrant du doigt le local technique de la piscine, au fond du jardin. Tout y était prévu pour me laver. Je m’y étais rendu sur le champ, bien décidé à me montrer le plus servile qui soit. Je n’avais droit qu’au tuyau d’arrosage et une grosse boule de savon de Marseille pour me nettoyer. Et cinq minutes, pas une de plus, pour me laver et la rejoindre dans sa salle de bain, où elle m’attendrait. Elle m’abandonna pour retrouver la villa, en faisant claquer derrière elle ses hauts talons aiguilles sur les dalles de carrelage, surchauffées sous le soleil brûlant de ce début d’été.

M’abandonnant seul, elle ne m’avait pas quitté des yeux pour autant. Dissimulée derrière sa fenêtre, je devinai qu’elle m’épiait de sa chambre. Me sachant observé, je ne pus résister à l’envi de lui offrir une séance d’exhibition. Séance que j’envisageais la plus obscène qui soit. Le tuyau d’arrosage placé au dessus de moi, je m’aspergeai d’abord d’eau. Délicieusement chaude au début, elle devint glacée au fur et mesure qu’elle s’écoula sur moi. Cela n’était pas désagréable sous cette chaleur suffocante et après tout ce que je venais de vivre depuis que j’avais abandonné sans regret ma mère et ce camping minable en début d’après midi. L’endroit qui m’était réservé pour me doucher n’avait pas été choisi par hasard. J’étais placé juste sous sa fenêtre, et d’où elle était, elle pouvait apprécier le spectacle offert. Je feignais bien évidemment de ne pas m’en être rendu compte. Qu’elle pouvait, d’où elle était placée, me mater le plus discrètement qui soit. Je n’espérais secrètement qu’une chose : que sa vulve brûlante soit encombrée déjà de ses doigts fébriles.

Je continuai mon exhibition, en dirigeant le jet puissant sur mon membre dressé, puis dans le sillon profond de mes fesses. Puis saisissant le savon dont l’aspect oblong n’était pas sans rappeler la forme d’un gode de belle taille, je commençai par me savonner abondamment le corps intégralement bronzé, luisant sous le soleil au zénith. J’insistai longuement sur mon membre tendu, n’hésitant pas à me le masser à pleine main, en simulant une masturbation dés plus provocante, pubis en avant. Je me mis, ensuite de dos pour continuer à me caresser, bien cambré contre le mur, les jambes tendues, perché sur la pointe des pieds. Je me mis à me branler le cul avec le savon mousseux. Il glissait merveilleusement entre mes fesses, et je n’eus guère de difficulté pour l’introduire tout entier dans mon trou. Je l’y laissai, le temps de me savonner le corps, tout en continuant à me branler ouvertement la bite devant ma mère adoptive. Depuis ma plus tendre enfance j’ai toujours aimé me remplir le cul avec des tas d’objet. Tout ce que j’espérais c’est que le spectacle offert lui plaise, là haut. Pour le final, je ne trouvai rien de mieux que de me retourner de nouveau. Puis, accroupi au sol, de déféquer le savon, tel un étron, qui s’échappa d’un coup de mon orifice pour aller glisser sur les dalles. Je finis par un long rinçage sous le jet d’eau glacée, en continuant de me branler allègrement, tout en me doigtant le conduit anal que le savon avait merveilleusement lubrifié.

Bien évidemment ma petite séance d’exhibition dépassa largement le temps qu’elle m’avait accordé. Qui plus est, le corps mouillé, je ne pouvais me rendre ainsi chez elle, sans souiller son intérieur. Je m’étendis un peu plus loin à même le sol dallé brûlant sous le soleil du midi. Sous cette chaleur, il ne me fallut que quelques minutes seulement pour être sec, et pouvoir retrouver ma maîtresse la haut, sans doute furieuse de l’avoir fait attendre. Je m’attendais à être puni. Et après tout n’était-ce pas cela que j’attendais d’elle ? J’espérais simplement qu’elle en soit capable, et que ce soir elle soit fière de raconter comment elle m’avait châtié pour cet outrage. L’intérieur de la villa était clair et spacieux : des murs blancs, meubles et décorations modernes, ambiance douce et climatisée. Je pris l’escalier pour grimper à l’étage, et la retrouver. Là haut, je me dirigeai vers sa chambre, en passant devant une pièce aménagée en salle de musculation. C’était sûrement là, sur tous ces appareils impressionnants, que Roland devait sculpter son beau physique d’athlète.
Je la retrouvai dans sa salle de bain, mitoyenne à sa chambre, se prélassant dans son jacuzzi. Elle m’accueillit folle de rage, me reprochant mon retard et ma désobéissance. Qu’elle ne pouvait le supporter. Et pour que je le comprenne bien, elle me condamna à passer le reste de l’après midi au cachot. « Quelques heures de pénitence te feront réfléchir ! », rajouta t’elle. Mais elle se ravisa aussitôt, prétextant notre soirée de ce soir qu’elle ne devait manquer en aucun cas. Elle décida de repousser ma punition au lendemain. « Hors de ma vu, sale chien ! », hurla t’elle ensuite, en me renvoyant d’où j’étais venu. « Dehors !... Je ne veux plus te voir ! ». Elle ne supportait plus ma présence. Je compris que je m’étais complètement trompée sur elle. Sous son premier aspect doux et gentil, se cacher, en fait, une femme qui savait se montrer cruelle et odieuse avec son petit boy. Elle ne fit aucune allusion à mon exhibition, à mon grand regret. Je retournai, tête basse, d’où j’étais venu, alors que j’aurais tant aimé rester avec elle, pouvoir simplement m’occuper d’elle en serviteur soumis. Rien que de lui masser son corps de femme épanouie d’huile essentielle, m’aurait comblé de bonheur. Au lieu de cela j’avais gagné de passer ma journée de demain au fond d’une cellule que j’imaginais sombre et sordide.

En bas, trop intéressé de connaître le sort qu’elle allait me réserver, je fis le tour du local de la piscine. J’y avais remarqué, à l’arrière, une petite porte donnant en contrebas accès à ce qui pouvait être ce fameux cachot. J’y descendis. La porte cadenassée était entrouverte. Je l’ouvris, et une forte odeur d’humidité m’accueillit. L’endroit, à demi enterré, était particulièrement sombre. Je remarquai qu’aucune ouverture sur l’extérieur n’y avait été conçue. Sous mes pieds nus, le sol était constitué d’une simple dalle de béton grossier. Mes pupilles s’habituant progressivement à la pénombre qui régnait à l’intérieur, je constatai que l’espace était entièrement vide, et ne devait guère dépasser la surface de trois mètres carré au sol. Quand je découvris, scellé au sol, une lourde chaine en métal que le temps avait oxydée, je compris que c’est là que Nadine me séquestrerait demain, sans doute enchaînée une bonne partie de la journée. Une bouffée de chaleur me submergea, en même temps que mon membre se contracta pour se rigidifier, gland si turgescent qu’il en fut douloureux. Je faillis défaillir, tellement mon émotion à cet instant fut violente. Je venais de découvrir, là dans ce sinistre endroit, tout ce qui peuplait mes rêves et fantasmes les plus récurrents, depuis que Markus m’avait pris en main l’année dernière, et révélait mon masochisme latent. Je dus même résister au désir de m’y étendre de suite pour m’y branler, vautré à terre. En réfléchissant je compris que si Nadine venait à découvrir le lieu de ma séquestration, je serai bon pour une punition plus sévère encore. Et puis je préférai lui laisser le plaisir de constater ma réaction effarée quand elle m’y jetterait demain. Je regagnai l’extérieur, pour m’étendre sur le sol dallée, le temps de patienter, tel un chien fidèle et attentif, que maitresse daigne me retrouver.

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Commentaires

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lundi 19 octobre 2009 à 15h27 - par  calingiton

Merci beaucoup de vos chaleureux encourragements. Ce texte est en partie autobiographique, même si j’y ai mis un peu d’éclat. N’hésitez pas à me faire part de ce qui vous a plus...
Je vous embrasse
Calin Giton

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samedi 17 octobre 2009 à 21h39 - par  bdl44

bjr VIVEMENT LA SUITE NS SOMMES UNCPLE NUDISTE DE
57a BRONZE ET EPILE INTEGRAL NOUS HEBERGEONS UN
J.H de 24 a VOTRE RECIT MS EXITE BCP NS AVONS DE CHIEN
MAIS MARTINE AIMERAIS BIEN A CONDTION DE SAVOIR LE
DRESSER AUSEXE NOUS VIVONS TRES SVT NUS ET VS NS FAITES BANDER AVEC VOTRE TEXTE MERCI
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