Le nouvel amant de poche -1-

Chapitre 1
lundi 4 août 2014
par  Sylvain de Perry
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Je m’appelle Cécile. Agée de trente-cinq ans, un mètre soixante-quinze, blonde aux yeux gris, nez droit, bouche que je trouve trop grande aux lèvres sensuelles, menton volontaire.
Sortie de la douche, je finis de m’essuyer soigneusement, vérifie que mes petits seins aux aréoles brunes se tiennent toujours bien, mire mes fesses hautes et fermes.
Satisfaite de mon examen, je passe tout nue dans ma chambre, enfile mon jean à même ma peau, sans slip ni string, m’assure que sous la ceinture mon corps est parfaitement moulé, enfile un chemisier blanc sous lequel mes seins se devinent parfaitement.
Aucun maquillage, je déteste.
Je quitte ma chambre, traverse le couloir descend au rez de chaussée, choisis une paire de chaussure souple sans talon dans le dressing.
Avertie par son habituel sixième sens, ma bonne, Caroline, s’enquiert :
— A quelle heure rentrez-vous, Madame ?
Je souris, explique :
— Si je trouve rapidement mon nouvel amant, avant minuit. Sinon ce sera demain matin. Surtout ne m’attend pas, couche-toi. Je te laisserai un mot ou le dirai à Jacques qu’il t’avise pour l’heure du petit-déjeuner.
Caroline s’approche de moi, insiste le ton câlin :
— Si vous rentrez sans amant, vous désirerez peut-être faire l’amour avec moi.
Je claque sa croupe nue bien visible :
— N’insiste pas, je ne veux pas me mettre en retard pour te donner une fessée. On verra demain.
Je me penche, baise légèrement ses douces lèvres et quitte la maison.
Au bas des marches du perron, Jacques, mon chauffeur, quitte son siège de la Rolls pour sortir m’ouvrir ma portière, mais je dis :
— Reste, je monte à côté de toi.
Il reprend sa place, tend le bras pour ouvrir ma portière, demande :
— Où allons-nous, Madame ?
— D’abord dîner ensemble, ensuite tu m’emmèneras à la nouvelle boîte où l’on trouve de jeunes amants de 18 à 20 ans.
— Bien, Madame.
— Ne m’appelle plus Madame, c’est réservé pour le travail. Ce soir c’est Cécile.
— J’ai compris… Cécile.
— En route, je te laisse choisir le restaurant : Ledoyen ou Lasserre.
Alors qu’il quitte la propriété, Jacques me dit :
— Ledoyen, si ça vous convient, on peut facilement se garer.
Je pose ma main gauche sur sa cuisse droite, remonte vers le haut jusqu’à sentir son sexe, le serre :
— Aye ! Pourquoi… Cécile ?
— Quand je te dis de choisir tu n’as pas à me demander si cela me convient. Si je ne trouve pas d’amant, c’est toi qui partageras ma couche cette nuit. Je te promets une bonne fessée.
Jacques fronce les sourcils mais reste coi. Agé de 23 ans, il a été mon amant pendant un an. Comme mon chauffeur partait en province, je l’ai naturellement gardé à mon service. Il mesure un mètre quatre-vingt-dix, cheveux brun ondulés, nez fin, bouche aux lèvres gourmandes.
Quand je pars plusieurs jours en province pour mon travail, il m’accompagne si je suis dépourvue d’amant. En tant que maîtresse femme, c’est moi qui TOUJOURS guide nos ébats. Je lui donne souvent la fessée manuelle ou use du martinet. Puis nous faisons l’amour, selon mon humeur, il me prend devant et derrière, ou c’est moi qui l’encule.
Vingt minutes plus tard, Jacques confie les clefs de la Rolls au voiturier, me prend la main et nous entrons.
Bien qu’il faille réserver, parfois deux mois en avance, le maître d’hôtel, Pierre, me trouve toujours une table libre. Il faut préciser que mes repas d’affaires se font chez Lasserre ou là…
Pierre s’adresse à moi comme un vieil ami :
— Bonsoir, Madame la Comtesse. Je suis désolé votre table préférée est occupée. J’ignorai votre venue… (Façon polie de me préciser mon arrivée impromptue) Toutefois je peux vous mettre dans l’aile gauche.
— C’est parfait, Pierre…
Je vous passerai le détail des plats et du service, tous excellents.
A vingt-deux heures, Jacques arrête la Rolls devant la porte d’un hôtel particulier dans une rue éloignée des grandes artères parisiennes :
— Trouve-toi une place, je vais voir ce que Mark a à me proposer. Si je ne suis pas sortie à minuit, viens me chercher.
— Bien… Cécile.
Je l’embrasse légèrement sur les lèvres, quitte la voiture et sonne à la lourde porte en bois massif.
Un judas grillagé grince avant de s’ouvrir.
Le portier me reconnaît, car la porte s’ouvre et une voix d’homme dit :
— Bonsoir, Madame la Comtesse. Monsieur Mark est dans son bureau, vous pouvez y aller.
— Merci.
Malgré la pénombre des lieux, je me fraye un passage au milieu des nombreux garçons et jeunes filles, parviens à la gauche de la caissière qui me salue en déverrouillant l’épais battant qui s’escamote pour me libérer le passage avant de reprendre silencieusement sa place.
Je monte les marches d’un couloir bien éclairé, suivie par les caméras vidéo du circuit interne.
La porte du bureau de Mark s’ouvre et le propriétaire m’accueille d’un sonore :
— Cécile chérie, ta visite m’honore.
Nos lèvres se joignent en un amical baiser.
Mark mesure un mètre quatre-vingt-cinq, crâne chauve, yeux marron, nez tordu, bouche de jouisseur, a été mon amant et je l’ai aidé à installer sa boîte. Il m’a racheté des parts et nous sommes maintenant à parfaite égalité : 50% chacun. Je le laisse tout gérer, le comptable est un ami en qui j’ai toute confiance.
Nous nous asseyons côte à côte dans le profond canapé :
— Qu’est-ce qui t’amène ?
— Devine.
— Un amant, peut-être ?
— Gagné.
— J’ai celui qu’il te faut…
Il se lève, va à son bureau, appuie sur une touche de l’interphone :
— Séverine ?
C’est la caissière.
— Oui, Monsieur.
— Fais monter Philippe dans mon bureau.
— Tout de suite, Monsieur.
Mark vient se rasseoir à mes côtés, explique :
— Il va te plaire. Il a été amené ici par un ami qui le loge. Même s’il ne l’avoue pas, il doit être bisexuel. Aucune pratique du S. M…
On frappe à la porte. Mark invite :
— Tu vas voir… Entre, Philippe.
Un garçon de dix-huit ans, mesurant un bon mètre quatre-vingt-dix, brun bouclé, yeux gris en amande, pénètre dans la pièce, demande d’une voix timide mais bien timbré :
— Vous m’avez demandé, Monsieur ?
— Oui. Je te présente Cécile dont je t’ai parlé.
Philippe me regarde, prononce :
— Oui, Monsieur.
— Je t’ai expliqué qu’elle va te prendre à son service exclusif. Vous serez ensemble 24h sur 24. Tu réfléchis bien pendant que je nous sers un verre, tu peux lui poser toutes les questions que tu veux maintenant. Après, tu ne pourras plus revenir en arrière. D’accord ?
— Oui, Monsieur.
— Que dois-je te servir chérie ? Toi, Philippe, je sais que tu ne bois pas d’alcool.
Mark se lève, je lui dis :
— Un coca, Mark.
Philippe dit :
— La même chose que Madame.
Mark éclate de rire :
— Parfait. Pour moi ce sera un cognac.
Mark officie et comme Philippe ne dit rien, il insiste :
— Es-tu sûr de n’avoir aucune question ?
Philippe me regarde droit dans les yeux, répond :
— J’accepte de me mettre au service de Madame.
— Parfait, portons un toast dans ce cas.
Dix minutes plus tard, nous sortons, montons dans la Rolls que Jacques, avisé par téléphone, a garée devant la porte. Il a aussi soigneusement remonté la vitre isolante entre lui et nous.
J’ouvre le mini frigo bar, propose à Philippe :
— Veux-tu un rafraîchissement ?
— Non, Madame, merci.
Avec mes mains, je lui fais tourner la tête, vrille mon regard dans le sien, caresse ses cheveux bouclés et son visage, demande :
— Mark t’a-t-il bien expliqué ce que j’attends de toi ?
Philippe cille deux, trois fois, répond :
— Oui, Madame. Il m’a dit que vous étiez TRES exigeante. Que si je n’étais pas obéissant, vous n’hésiteriez pas à me sanctionner.
Comme il se tait, j’insiste, tenant toujours son visage entre mes mains :
— T’a-t-il détaillé les sanctions ?
Philippe rougit, baisse les yeux, balbutie :
— Oui… Oui, Madame.
Je souris intérieurement devant son désarroi, le presse :
— Alors, dis-les-moi !
Il s’accorde un temps, puis :
— Fessée cul nu… Martinet… Voire paddle.
J’attire son visage vers le mien, pose ma bouche sur la sienne, insinue ma langue entre ses dents.
Au début Philippe reste passif, puis participe et me rend « coup pour coup ».
Ses mains vont en même temps se poser sur mes seins qu’il caresse au travers du chemisier, puis s’activent sur les boutons avant de passer par l’ouverture ainsi pratiquée, et les doigts enserrent mes mamelons saillants.
Je le laisse faire, une de mes mains quitte son visage descend jusque sous la ceinture, se pose sur son pantalon, plus précisément sur la braguette. Son sexe a une certaine rigidité. Je fais coulisser la fermeture éclair, passe ma dextre dans l’ouverture, constate qu’il ne porte pas de slip.
J’enserre la bite mi- rigide, la branle lentement, rompt notre baiser, demande :
— Ne portes-tu jamais de slip ou caleçon ?
— Rarement, Madame. Mais si vous y tenez, je peux…
Je le fais taire en reprenant possession de sa bouche.
Son sexe prend une belle taille, une vingtaine de centimètres, avec un gland plus rond qu’ovoïde.
J’accélère les mouvements de ma main ce qui active ses mains sur mes seins et sa langue dans ma bouche.
Puis sans préavis, je serre son gland très fort, ce qui rompt notre baiser et le fait crier :
— Aaaaaaaye !...
Philippe lâche mes seins, me regarde les yeux courroucés, dit :
— Pourquoi… M’avoir fait mal, Madame ?
— Parce qu’il aurait été trop tôt pour que tu jouisses. Chaque chose en son temps…
Je hausse la voix :
— Dans combien de temps serons-nous à la maison, Jacques ?
— A peine cinq minutes, Madame.
Je fixe Philippe en reboutonnant mon chemisier :
— Nous finirons une fois arrivés.
Il ferme sa braguette, demande :
— J’ai laissé mes affaires dans le studio que me prête un ami de Mark.
— Sois sans crainte, Jacques s’occupera de tout demain.

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