Harem

chapitre 2
mardi 4 février 2014
par  Tania
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Quand Djahar fut passé, Tania alla se réfugier dans les douches. Le sultan était très dur avec elle, comme avec toutes les nouvelles. Il ne pouvait pas se permettre de faire du favoritisme, sinon tout le harem finirait par jaser. Ce comportement s’expliquait par le simple fait qu’il fallait dresser les femmes et les endurcir dès le début pour qu’elles mûrissent. Une femme de harem doit pouvoir faire face à toutes les situations et satisfaire le sultan dans ses moindres désirs. S’il désire la prendre trois par jour, il le peut. Il peut aussi lui interdire de le toucher pendant plusieurs mois, mais cette perspective restait très rare et menait bien souvent à une répudiation. Tania était donc désespérée, se creusant la tête pour trouver quelque chose qui pourrait plaire à son maître. Elle était si maladroite, et le sultan adorait la disputer pour la faire rougir. Il aimait en général mettre mal à l’aise, mais il avait un faible pour les jeunes femmes naïves et innocentes comme Tania. Oui, Tania était restée vierge, mais s’en était fallu de peu. Un homme ne peut pas toujours se contrôler. La vue de cette scène lui redonnait toujours le sourire.

C’était au tout début de son entrée au harem. Elle était la dernière à le voir car il ne recevait personne ce soir-là. Elle devait lui apporter un autre pichet d’alcool. A son arrivée, le sultan était couché sur son lit, un verre à la main. Il avait manifestement ingéré plus d’alcool qu’à son habitude. Il lui sourit et demanda qu’elle approche. Autant dire qu’à ce moment précis, son cœur battait à tout rompre. Elle vit bien qu’il la déshabillait du regard, mais fit mine de ne rien apercevoir. Une fois près de lui, il lui ôta délicatement les bretelles de sa robes, laissant nues ses belles épaules. Il les caressa puis descendit au niveau des seins. La voyant se raidir, il cessa puis passa sa main sous la robe. Elle se raidit encore plus, mais il la fit allonger sur le dos. Elle ne reçut jamais pareilles caresses, au lieu de prolonger son geste, le sultan lui retira sa robe. Il la laissa se lever, pouvant ainsi espionner tous les détails de son corps. Les mains de la jeune femme essayèrent de cacher son intimité, mais il désapprouva avec un geste de la main.

— Donne-moi ta main.
Elle obéit, allongeant son bras vers lui. Trop, intimidée, elle n’osa pas aventurer sa main plus loin, de peur de ce qui allait se passer.
— Mieux que ça.
Pour l’aider, il lui encercla le poignet et le posa délicatement entre ses jambes. Elle frissonna au touché de ce corps dur et inhabituel pour ses petites mains d’adolescente. N’ayant jamais eu de contacte aussi intime avec un homme, elle hésita à prolonger ses mouvements, mais le sourire du maître eut raison de sa peur et, de plus en plus confiante, elle s’agenouilla devant lui. Tout d’abord, Tania ne changea rien, continuant ses mouvements d’avant en arrière avec ses mains, puis sa bouche vint les rejoindre . Elle alternait, tantôt caressant le sultan de ses deux mains, tantôt le prenant entièrement dans sa bouche. Pour qu’elle aille plus vite, il posa une main ferme sur sa nuque. Dans les derniers instants, il hurlait presque et quand son flot se déversa, il lui prit les cheveux en la plaquant contre lui pour qu’elle avale tout. Le goût du sperme dans sa bouche loin de la répugner, lui était très agréable et elle se surprit à lécher tout le liquide qui restait entre ses jambes et même par terre. Désormais confiante et à l’aise, Tania s’assit sur les genoux de son maître, l’entourant de ses bras et l’embrassant. Plutôt surpris de son audace, il sourit mais la stoppa :
— Non, pas aujourd’hui.
— Mais pourquoi ?
— Parce que, j’en ai eu assez.

Dans un accès de colère qu’elle n’aurait plus aujourd’hui, elle lança :
— Mais je veux pas attendre, je veux tout de suite ! Et puis vous êtes égoïste, vous prenez du plaisir et les autres vous vous en fichez !

Il ne répondit pas, mais se contenta de la fixer. Voyant cela, elle se rendit compte de se qu’elle venait de faire. Elle bafouilla des excuses, mais arrêta quand il sourit.
— Ton désir a été trop fort et tu en as oublié le respect que tu dois me témoigner. Mon plaisir passe avant le tien, n’oublie jamais cela.
— D’accord, je ne le referai plus.

Il lui caressa les joues gentiment comme pour l’excuser.
— Je n’aurai pas dû aller aussi loin avec toi,...mais c’était trop tentant. Va maintenant.

Elle se leva, mais avant de partir, elle lui fit un bisou sur la joue qu’elle fit durer un peu.
— Bonne nuit monseigneur.
— Bonne nuit ma belle.

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