Vacances mémorables

Chap 1 : Découverte
dimanche 29 décembre 2013
par  Compas
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Comme chaque année, direction la propriété familiale dans la campagne d’Avignon, belle demeure isolée dans un parc avec une très belle piscine. Cette maison appartient à ma femme et ses deux sœurs. Les trois familles en profitent donc très souvent ensemble, ce qui garantit une ambiance vacances souvent mémorable.
Pour la première fois les enfants ne nous accompagnent pas en vacances cette année. Nous ne sommes donc que cinq pour cette première semaine : mon épouse Béatrice, sa sœur ainée Chantal, son mari Eric et la fille d’un premier mariage de ce dernier, Mélanie ravissante blonde sûre de ses charmes de 19 ans.
Cadre dirigeant dans un groupe international, je ne peux jamais me couper totalement des affaires. J’ai donc l’habitude, à l’heure de la sieste de m’isoler sur le balcon terrasse avec mon ordinateur et mes dossiers pour traiter les urgences.
Ce dimanche de juillet a vu ma vie basculer...
Pendant que mon ordinateur chargeait, je contemplais la nature. Autour de la piscine, alanguie sur un transat Mélanie se faisait bronzer, seins nus. De sa main gauche elle étalait de la crème solaire sur ses seins. Mais étonnamment cette caresse se prolongeait. Les pointes étaient dressées. Mélanie les faisait rouler entre ses doigts, les pinçait, les excitait. Puis sa main droite s’est dirigée sur son sexe, d’abord au-dessus du maillot, puis dans la culotte. Le spectacle de ses doigts s’agitant sous le minuscule morceau de tissus, les seins tendus, le dos qui se cambrait, Mélanie qui se mordait les lèvres, faisait de cette scène un spectacle d’un érotisme comme je n’en avais plus vu depuis longtemps.
Sans réfléchir, excité, je sortis mon sexe tendu du short et commençais une masturbation dans le même rythme que celui de Mélanie dont le plaisir semblait monter progressivement. Cette petite semblait avoir une longue pratique de ce jeu solitaire, jouant avec patience, ralentissant ou accélérant la cadence pour prolonger son plaisir.
J’astiquais ma queue de taille modeste, tendue vers le ciel et comprimais mes couilles qui par contre sont très grosses. Je n’avais pas bandé de la sorte, là encore, depuis longtemps. Alors que maintenant je me branlais sans retenue, subjugué par le spectacle, la voix cassante de ma belle-sœur rompit le charme.
« Eh bien mon cochon ! Tu ne t’ennuies pas ! Qui m’aurait dit que mon beau-frère le grand dirigeant coincé du cul et donneur de leçons était en fait un pervers qui se fait reluire en regardant une jeunette ! »
Chantal penchée à la fenêtre, un appareil photos à la main venait de me prendre en flagrant délit de perversité.
« Ne bouge pas, j’arrive ! »
Un coup d’œil en bas. Mélanie ne semblait s’être rendu-compte de rien poursuivant son manège.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, j’étais toujours aussi tendu et ma main ne quittait pas ma queue.
A son arrivée sur le balcon, Chantal ne manqua pas de m’en faire la remarque :
« La situation à l’air de te plaire, pervers ! Continue à te branler ! Ne te gêne pas pour moi ! Belle queue quoique un peu petite. Ma sœur ne doit pas être comblée souvent avec un tel outil ! »
En même temps elle me mitraillait. J’étais tétanisé, sans voix mais toujours tendu à l’extrême. Jamais je n’avais vécu une scène aussi humiliante mais en même temps aussi excitante.
C’est à ce moment que ma vie a basculé.
« Mon cher beau-frère inutile de te dire qu’avec les photos que j’ai prises tu es mal parti. Si je les montre à ma sœur, ton couple n’y survivra pas !
— Non ne fait pas ça !
— Je peux te proposer une alternative, tu deviens mon jouet pour toute la durée des vacances.
— Ton jouet que veux- tu dire ?
— Ce qu’on peut faire avec un jouet qui ne peut que subir les caprices de sa propriétaire. Mais soyons clair, si tu acceptes, tu acceptes tout, le meilleur comme le pire, le plaisir comme les tourments et crois moi je suis très créative »

Chantal me toisait, un regard dur, un port de reine. Ses seins volumineux comprimés dans un soutien-gorge de maillot de bain trop petit d’au-moins deux tailles. Sa taille lourde et son mini short maillot ridicule qui mettait en évidence ses grosses cuisses. Je l’avais toujours trouvé un peu vulgaire et sans grand intérêt. Jamais je n’avais fantasmé sur elle, et pourtant là, j’étais subjugué par son érotisme animal.
Je m’entendis dire dans un souffle :
« Je serai ton jouet
— Tu ne m’as pas bien compris, il ne s’agit pas simplement de te sortir à bon compte de ce mauvais pas en susurrant de la sorte mais bien d’un engagement indéfectible. Répète après moi : A partir de cet instant, je me mets au service exclusif de Maitresse Chantal qui usera de moi à son bon plaisir. J’obéirai, je subirai, je remercierai, je chérirai sans me plaindre et ne prendrai du plaisir que quand et si j’y suis autorisé. »

J’ai répété la phrase dans un brouillard. Que faisais-je ? Comment moi le décideur pouvais-je m’abandonner de la sorte, qui plus est à ma belle-sœur que j’avais toujours méprisée ?
Le premier ordre a claqué.
« Arrête de te branler »
C’est à ce moment que j’ai pris conscience que pendant toute cette scène mon excitation avait été crescendo et que par mon comportement j’avais servi ma soumission sur un plateau à Chantal.
Première révélation, j’avais un caractère de soumis. Je ne savais pas dans quel engrenage je venais de mettre la main et le reste.
A partir de ce moment, les ordres s’enchaînèrent.
"A poil ! Couches toi par terre sur le dos ! Ecarte les jambes ! Mains sous les fesses ! Baisse les yeux !"
Chantal pieds nus tournait autour de moi et me donnait des coups de pieds sans violence dans les côtes, les fesses, s’essuyait les pieds sur mes seins, jouait avec mes boules.
Le jeu prit de l’ampleur avec ses orteils qu’elle me glissa dans la bouche, un pied après l’autre avec force commentaires :
« Lèche ; mieux que ça ; tu es nul ; je vais avoir du travail pour faire de toi un bon petit chien soumis ; remercie moi ; quand je te vois bander de la sorte je ne me suis pas trompée tu es bien un soumis de la pire espèce ; tu vas déguster ! »
C’est vrai que je bandais toujours et sans aucun renfort manuel. J’ai souvent souffert de la taille modeste de ma queue mais en l’espèce elle présentait sa meilleure dimension ce qui m’avait déjà valu les railleries de Chantal et elle ne se privait pas d’en rajouter :
« Petite bite ; au moins tu ne bandes pas mou, tu es sans doute un éjaculateur précoce. »
Plus elle en rajoutait et plus j’étais pris dans le tourbillon de l’excitation avec la perte de tout repère.
Puis grand bonheur Chantal retira son short maillot porté à même la peau sans culotte ni string faisant apparaitre au carrefour de ses cuisses, un sexe rasé, aux lèvres très longues et au clitoris proéminent.
L’état de gonflement de son sexe, les lèvres béantes, étaient sans ambiguïté quant à son état d’excitation.
Elle se positionna au dessus de ma tête, jambes écartées pour que je profite du spectacle, exigeant que je mette les bras en croix. Puis elle descendit progressivement, s’agenouillant sur mes bras.
Lentement elle approcha son sexe de ma bouche et de mon nez. Son odeur de femme excitée était forte, entêtante, animale. La douleur de son poids reposant sur mes biceps commençait à monter. Chantal prenait bien soin de les faire rouler sous ses genoux, déplaçant le poids d’une jambe sur l’autre, forçant les appuis, son sexe dansant la sarabande au dessus de mon visage m’excitant au plus haut point.
J’eus le malheur de geindre, une claque magistrale s’abattit sur ma joue droite et me valut le commentaire suivant :
« Silence chien lubrique ! Tu ne t’exprimes que quand je t’y invite. Seul mon plaisir a de l’importance. Si tu geins pour si peu tu vas glapir quand les choses sérieuses vont commencer. Quel pied je vais prendre ! »
Et là elle se laissa tomber sur mon visage, se servant de mon nez et mes lèvres pour frotter son sexe trempé me tapissant le visage de cyprine, se servant de ses mains pour me tirer les cheveux, de ses cuisses pour m’enserrer le visage et s’assurer de la meilleure prise pour son plaisir. J’étouffais. Elle ne relâchait la pression pour me laisser respirer qu’à de maigres occasions et de manière courte. Je manquais d’air mais quel pied !
Au bord de la jouissance elle se releva, me colla un aller retour moins brutal que la première claque mais tout aussi sonore.
« Maintenant tu vas me lécher et tâche d’être brillant, je ne supporte pas l’amateurisme quand j’abandonne mon minou à mes soumis. »
Elle se retourna posa son gros postérieur sur mon visage et abandonna son anus et sa chatte à ma langue. Je donnais le meilleur de ma technique. Léchage, aspiration, pénétration du sexe et de l’anus, rapide, lent, en rotation. Mes amantes et ma femme m’ont toujours complimenté pour mes prestations buccales qui les amènent rapidement au plaisir. Mais là quelle résistance ! J’étouffe, ma langue me fait mal, mon nez est comprimé entre ses fesses qu’elle écrase sur mon visage.
« Continue, ne t’arrête pas, lèche, tète... » et là une douleur me vrille le bas ventre.
Chantal giflait mon sexe et mes couilles. Je me cabrais de douleur, son poids immobilisant ma tête. Puis elle serra mes couilles exigeant que je la fasse jouir immédiatement. La douleur était terrible, mon sexe toujours tendu, je redoublais d’efforts pour la satisfaire espérant qu’elle se mette à me branler. Mais non elle continuait à martyriser mes attributs gonflés, les enserrant, les griffant, les pressant, les vrillant.
Tout à coup elle se raidit, ses cuisses m’écrasèrent et un jet de cyprine m’aspergea le menton et sa main libéra mes couilles. Abandonnée sur moi, reprenant ses esprits, j’étouffais. Enfin Chantal se souleva me permettant d’aspirer de l’air à grandes goulées. Mon bas ventre était en feu !
Elle s’assit sur une chaise, me tirant par les cheveux.
« Maintenant tu vas me lécher pour me nettoyer. Je t’interdis de te toucher et de jouir. J’ai parfaitement en main le calibre de tes testicules gonflés de sperme si tu te branles et que tu lâches ton jus je le saurais immédiatement et tu seras puni. Ce ne sera pas pour rire ! »
Cette phrase est tombée comme une sentence, j’étais vraiment son jouet et j’allais rester avec ma trique et mon plaisir inassouvi.
Elle se rhabilla, tourna les talons, m’abandonnant nu, à genoux, le sexe tendu, interdit, sans autres commentaires.
Je me rhabillais rapidement, en ayant les pires difficultés à faire rentrer mon sexe dans le short. La cyprine collée sur mon visage me rappelait mon nouveau statut. Combien de temps avait duré cette séance ? Je rêvais éveillé !

Un regard par le balcon, Mélanie était toujours sur son transat, assoupie rejointe par Chantal qui se glissait dans l’eau de la piscine. C’est à ce moment que j’ai, pour la première fois, pensé à ma femme et mon beau frère. Heureusement aucun des deux ne nous avait surpris.
Vive la sieste profonde !

Direction la piscine pour me rafraîchir et me laver mais surtout me rapprocher de ma Maîtresse dont le départ sans plus de commentaires commençait à m’angoisser pour l’avenir. LIRE LA SUITE





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Commentaires

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dimanche 5 janvier 2014 à 22h08 - par  laurent soumis

très bon texte , belle histoire qui pourrait m’arriver mais je n’ai jamais été surpris , je ne saurais jamais donc ce qui eut pu se passer

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