2 - Pierre, Agnès et les autres

Chapitre 2 - La révélation
jeudi 7 mai 2009
par  herpin
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Chapitre 2 – La révélation –

Un peu honteux, Pierre se laissa glisser de côté, anxieux de la réaction d’Agnès devant une telle frustration. Le « c’était bon… malgré tout » qu’elle lui murmura ne fut pas pour le rassurer. Toutefois quand il vit sa main ramper le long de sa cuisse pour venir se poser sur son sexe qui avait conservé une semi-érection, il se dit que la belle ne semblait pas lui avoir gardé trop de rancœur, d’autant qu’elle se mit à jouer avec le pénis en minaudant d’un ton faussement enfantin.

— Il s’est bien battu, le petit soldat……mais il n’a rien pu faire……il ne savait pas comment s’y prendre……ce n’est pas de sa faute…. Mais il reprend de la vigueur, serait-il capable de repartir au combat…... Dans ce cas, il faut le guider …

Durant ce monologue, elle n’avait cessé de manipuler le sexe, jusqu’à lui redonner une belle apparence. Devant cette résurrection, elle se pencha jusqu’à l’objet de sa convoitise, mais au lieu de l’avaler, elle se mit à le mordiller, de plus en plus durement jusqu’à provoquer un sursaut accompagné d’un léger cri de protestation de sa victime. Reprenant son soliloque, elle susurra :

— Elle a été vilaine la petite Agnès … il faudrait la punir …

Puis replaçant le gland entre ses dents, elle se mit à les faire aller et venir autour de la collerette sensibilisée par la récente jouissance. Entre deux éraillements, elle murmura ;

— Décidément elle n’est pas sage, elle aurait bien besoin d’une bonne fessée …

Pierre devinant où elle voulait en venir, entra à son tour dans son jeu :

— Les petites filles indisciplinées, on leur donne la fessée … à voir les bêtises que tu fais, je pense que tu vas avoir droit à une bonne correction.

— Chiche …

Sans attendre, Agnès de redressa et tournant le dos à Pierre, elle s’allongea sur le tapis, face contre le sol, en ayant soin de disposer un épais coussin sous son ventre de façon à rehausser sa croupe et à mieux l’exposer. Il n’était plus question qu’il puisse se dérober, aussi vint-il se placer de part et d’autre des deux jambes fuselées, pour le moment réunies, la position légèrement cambrée des reins, permettant toutefois d’apercevoir la fente suintante de désir, nichée entre les deux adorables rotondités des fesses. Ne sachant pas si sa « victime » désirait effectivement recevoir une véritable fessée, ou bien s’il lui suffisait d’un simulacre destiné à activer sa libido, la première claque qu’il fit tomber sur la fesse droite de la jeune fille, ressembla plus à une caresse qu’au prélude d’une véritable punition ; le gémissement de dépit s’échappant de la gorge de la pénitente fut la meilleure des indications. Un second coup porté de façon un peu plus ferme recueillit cette fois un soupir d’encouragement à persévérer dans cette voie. Se souvenant de la réaction de la belle lorsqu’il lui avait trituré les tétons, il comprit qu’elle était bien décidée à supporter une véritable correction. Il se mit alors à abattre une avalanche de taloches sur la croupe offerte sans la moindre défense à ses sévices. Tantôt il frappait à plat, percutant les lombes de toute la largeur de sa main, imprimant l’empreinte de celle-ci dans les tendres chairs. Sous l’impact la fesse agressée semblait vouloir se dissoudre en une onde concentrique, avant que le reflux ne vienne lui redonner sa forme arrogante. Soulevant sa main, Pierre pouvait distinguer très nettement la trace laissée par les doigts, qui, de livide dans un premier temps virait rapidement au rouge avec le retour du sang. S’attaquant tantôt à une fesse, tantôt à l’autre, il modifia également le rythme et la violence des coups ainsi portés, de façon à empêcher Agnès de s’habituer et donc d’anticiper la douleur engendrée par les claques. De fait, si elle avait assez bien supporté les premières taloches, elle comprit rapidement qu’elle avait affaire à un redoutable tourmenteur. Très vite la cuisson de ses fesses lui devint insupportable, chaque nouvelle déflagration augmentant sa sensibilité ; sa gorge ne tarda pas à laisser échapper les premiers sanglots, sans qu’elle ne songe pourtant à solliciter de son bourreau qu’il ne mette fin au supplice qu’elle avait elle-même souhaité. Encouragé par cette manifestation vocale, Pierre entreprit alors de modifier l’angle des frappes. Lançant sa main de haut en bas, il laissait les doigts lécher les lombes tels les mèches d’un martinet, puis dans un mouvement de retour il cinglait à nouveau la même zone, étirant la fesse martyrisée, la déformant à loisir, et se repaissant de la danse involontaire qui lui était ainsi offerte. Soumise à un traitement aussi sévère, Agnès ne pouvait plus juguler ses hurlements. Consciente toutefois que cette souffrance n’était qu’une étape sur le chemin de la jouissance, et désireuse de poursuivre son ascension vers un inaccessible orgasme, elle hoqueta, entre deux sanglots :

— Je sens que j’y vais….. Vite prends ta ceinture et sabre moi le cul …

Pierre obtempéra alors de bonne grâce à une supplique qui ne pouvait que le ravir. Récupérant son pantalon qui traînait à proximité il en retira l’instrument de flagellation improvisé, et l’ayant enroulé dans la main, il en laissa libre une cinquantaine de centimètres. Ayant effectué quelques moulinets dans le vide de façon à s’accoutumer au maniement de la lanière, il prévint sa victime de ce qu’elle allait devoir supporter.

— Il est encore temps de renoncer ; je te préviens que je serai sans pitié ; il sera inutile de me demander d’arrêter…..

— Vas y…… fouette moi…… lacère-moi les fesses jusqu’au sang, mais fais-moi jouir.

— Alors prépare toi … tu vas déguster.

Lançant la bande de cuir de toutes ses forces il l’abattît en plein travers de la croupe, juste à la lisière des reins, imprimant immédiatement une large bande écarlate.

— Oh salaud…… C’est affreux..… mais continue….

Un deuxième coup porté avec la même violence, mais cette fois sur le haut des cuisses arracha à la martyre un même hurlement.

— Non … Non ce n’est pas possible … je ne pourrais pas…..

Sans tenir compte de ces protestations manifestement hypocrites, Pierre poursuivit la flagellation se délectant des ruades désespérées de la jeune femme. Cinglade après cinglade, la croupe se colorait d’un entrelacement de traînées rouges, certaines laissant perler quelques gouttes de sang, preuve de la violence de la correction. Pendant que se déroulait la terrible flagellation, Agnès était la proie de sentiments contradictoires. Tout son être se révoltait contre la poursuite de cette correction qu’elle avait pourtant elle-même souhaitée, et qu’elle ne songeait pas à interrompre, quant bien même, chaque nouvel assènement du cuir corrosif apportait un surcroît de douleur, incendiant sa croupe martyrisée, déclenchant un hurlement qui s’achevait par des sanglots, alors que tout son corps était agité de tremblements dans l’attente du coup suivant qui la révulserait encore davantage. Mais en même temps elle devinait confusément qu’il lui fallait repousser les limites de son endurance, pour que l’onde de plaisir qui avait pris naissance dans son ventre puisse s’épanouir, se diffuser à partir de ses reins, pour enfin, s’élevant au-dessus de sa souffrance, déferler tel un maelström, l’emporter dans un orgasme d’une intensité inconnue à ce jour, pour l’abandonner endolorie certes, mais repue, les sens assouvis. Mais pour connaître de tels instants, quelles épreuves devrait-elle encore subir… pendant combien de temps devrait-elle garder cette posture dégradante qui la faisait exposer son corps sans défense face aux assauts de la lanière maniée d’une main experte par son tourmenteur. Et surtout, ce dernier lui permettrait-il, à travers l’embrasement de ses fesses, de réaliser l’étrange alchimie qui lui ferait transformer l’humiliation et la douleur en plaisir, ou bien attentif à satisfaire sa seule perversité, se contenterait-il de la battre, pour, une fois lassé du spectacle excitant qu’elle avait conscience de lui offrir, viendrait-il prendre en elle un plaisir égoïste, avant de l’abandonner, pantin meurtri, secoué de sanglots, frustrée dans sa quête à nouveau avortée du plaisir.
Ignorant le débat qui agitait sa victime, mais décidé à briser la résistance de sa maîtresse, tout en lui apportant la jouissance désirée, Pierre varia soudain l’orientation des coups, visant l’intérieur des cuisses, à l’endroit où la peau est le plus sensible.

— Ecarte les jambes …

— Non……. Ahhhh…. Pas là..….

— Ecarte….. et cambre-toi….

A chaque déflagration de la lanière corrosive, Agnès obéissait un peu plus à l’ordre pervers qui lui était adressé.

— Plus haut …

— C’est trop dur … je ne peux pas … non …

— Cambre-toi plus …

— Ah….. Arrête….

— Ecarte encore …

Jugeant que la position adoptée était satisfaisante, il lança alors sa ceinture de bas en haut dans le compas ainsi ouvert des cuisses, atteignant le sexe dépourvu de toute protection, écrasant les lèvres. Un hurlement répondit à cette attaque imprévue.

— Ah … Salaud … non … c’est trop fort…. Non !

Sans tenir compte des suppliques entrecoupées de sanglots, il abattît deux nouvelles fois sa ceinture dans le tendre sillon, martyrisant les nymphes et écrasant le clitoris. L’infâme supplice déclencha alors une onde de plaisir qui submergea Agnès, lui faisant ressentir l’imminence d’un orgasme qu’elle ne parviendrait plus à différer très longtemps.

— Non … J’y suis presque … Viens maintenant … Viens …

Jetant le cuir devenu inutile, Pierre se positionna derrière la croupe impudiquement offerte, et d’une lente et inexorable poussée, il investit le sexe féminin qui baillait d’impatience. Quelques coups de rein puissants suffirent à déclencher chez sa partenaire une houle qui née dans son ventre, sembla irradier dans tout son corps, pour littéralement la tétaniser. Sous l’intensité d’un orgasme ravageur, elle se cabra, les mains crispées dans le vide, et se désunissant de la verge qui ne cessait de la pistonner, elle s’écroula les yeux révulsés, agitée de sanglots qui cette fois trouvaient leur source dans la félicité qu’elle venait d’éprouver, tout autant que dans la douleur qui l’avait engendrée. Abandonné alors qu’il était lui-même tout prêt de connaître le plaisir, Pierre saisit son sexe d’une main ferme, et en quelques coups de poignets, parvint à la jouissance à son tour, déversant d’épais jets de sperme qui vinrent s’écraser sur les fesses et les cuisses de la belle inconsciente.

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