AMELIE PROGRESSE COMME ESCLAVE DE VIRGINIE

mardi 15 mars 2016
par  FRANKIE
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Ce récit se veut être la suite du récit de Tuo : La progression d’Amélie

Le dimanche dans la journée, emmenée en voiture chez Bérangère, les yeux bandés, je me remémorais ma prise en main par ma nouvelle maitresse Virginie le vendredi soir, puis la rude première journée d’esclavage sous sa coupe le samedi, mon maitre absent toute la journée pour son travail.
Chez Bérangère, je fus prise en main , dès mon arrivée, par Aurélie, esclave elle aussi, chargée des autres esclaves présentes ; elle me fit ma toilette, ce qui était absolument nécessaire après les orgies sexuelles de la veille sous la conduite conjointe de mon maitre et de maitresse Virginie, ceux-ci m’ayant interdit de me nettoyer ! puis Aurélie me fit un lavement, pratiqua sur moi une épilation très dure à supporter ,et me prépara pour la soirée, tout en me donnant des consignes pour avoir un esclavage « heureux » lors de ma présence dans cette maison ; quand ces préparatifs furent finis , elle m’attacha sur place, debout face au mur, mes mains attachées aux crochets situés en haut de la cabine de douche, après m’avoir posé des pinces sur les seins ; puis elle m’annonça que je resterais dans cette position jusqu’à ce que maitresse Virginie vienne me chercher ; l’attente fut un peu longue, mais cela me permit de m’ancrer dans l’idée que je n’étais qu’une « moins que rien » et qu’avoir accepté d’être l’esclave sexuelle de mon maitre, ce ne pouvait que développer en moi une liberté intérieure, parce que guidée sous la contrainte par mon maitre et maitresse Virginie, qui eux savaient ce qui était bon pour moi.
Quand maitresse Virginie arriva, elle vint de suite vers moi, attacha ma laisse à mon collier, et sans rien dire m’emmena en dehors de la salle de douche ; nous arpentions déjà plusieurs couloirs quand elle me dit :
« Nous allons entrer bientôt dans la salle de réception de cette maison , où il y a, outre Maitresse Bérangère plusieurs maitres ou maitresses, et des esclaves comme toi ; et c’est ici que va se décider ton avenir d’esclave sexuelle ; tu n’as pas à avoir peur ; tu nous as promis à ton maitre et à moi-même de toujours nous obéir aveuglément ; donc tu écoutes sans bouger et avec beaucoup de respect pour maitresse Bérangère qui nous accueille gentiment dans cette maison. Tu es toujours d’accord pour obéir ? »
« Oui maitresse ! »
Sur cette promesse, maitresse Virginie ouvrit la porte de la salle de réception, me tirant toujours avec la laisse et m’emmenant au milieu ; j’avais, bien entendu, les yeux toujours baissés ; sur une estrade, je pouvais deviner la silhouette d’une femme que je pensais être Maitresse Bérangère et à ses côtés mon maitre reconnaissable à ses souliers, souliers de couleurs vives qu’il avait fréquemment aux pieds ; et tout autour des murs de cette salle très grande d’abord une dizaine de maitres et maitresses et ensuite des esclaves en nombre à peu près identiques. Maitresse Virginie s’adressa à moi :
« Tu vas t’approcher de Maitresse Bérangère, en signe de respect tu lui baises les pieds, puis tu la remercies de t’accueillir dans cette maison, et tu lui dis que tu es là pour obéir. »
Sur ce maitresse Virginie me fit avancer vers Maitresse Bérangère ; je lui baisais les pieds, et je lui déclarais :
« Maitresse, je suis très honorée que vous ayez accepté de me recevoir aujourd’hui dans votre maison, et je vous dis mes respectueuses salutations. Depuis presque deux ans ayant demandé à mon maitre de passer du statut de soumise au statut d’esclave sexuelle, je me suis engagé vis-à-vis de lui, et récemment vis-à-vis de maitresse Virginie, à toujours obéir ; seuls mon maitre et ma maitresse peuvent dire si j’ai toujours tenu mes engagements ; aujourd’hui devant vous, et devant toute cette assemblée, je renouvelle ma promesse de toujours obéir quelques soient les décisions prises à mon égard. »
Sur ce, sans aucune intervention de maitresse Bérangère, maitresse Virginie, en s’aidant de la laisse me ramène au centre de la salle de réception et me dit tout haut :
« Amélie, écoute maintenant attentivement ce qu’a à te dire ton maitre ; car ta vie va changer maintenant ; écoute le bien »
Je ne pus que répondre : « oui maitresse »
Et c’est alors que mon maitre, que j’avais repéré auparavant à cause de ses chaussures fantaisies, mais que je n’avais pas vu de face puisque j’avais les yeux baissés, selon les ordres reçus, m’apostropha :
« Emilie, ce que j’ai à te dire risque de te faire mal, mais je te connais maintenant assez pour savoir que tu peux être forte à tout moment, et que d’autre part l’obéissance dont tu es capable est devenue pour toi en quelque sorte une seconde nature ; Emilie, je suis obligé de t’abandonner en tant que maitre à cause de mes activités professionnelles qui m’obligent à me déplacer fréquemment et parfois pour de longues périodes ; je ne suis plus à même de suivre ton éducation comme esclave ni tes activités d’esclave ; aussi ne voulant pas te voir disparaitre dans la nature, ni t’adresser à un autre maitre parce que le délai serait trop long pour trouver celui avec qui tu aurais des affinités, ne voulant pas aussi une rupture complète avec toi, j’ai décidé ceci : je reste ton maitre en titre, mais désirant concrètement que tu sois sous la coupe de quelqu’un, je vais te louer pour une période indéterminée à maitresse Virginie , qui m’avait fait une demande pour t’acheter. Donc elle devient ta maitresse attitrée pour le courant de ta vie ; elle te fera signer tout-à-l ’heure l’amendement au contrat que nous avons établi tous les deux il y a 2 ans ; donc à compter d’aujourd’hui elle décide pour toi de tout ce qui te concerne ; tu lui dois une obéissance absolue comme tu avais commencée à le faire ces derniers jours ; tu vivras chez elle constamment ; comme tu es enseignante dans une école primaire, « elle te conduira à l’école » tous les jours et « te ramènera de celle-ci » ; elle t’indiquera plus tard les modalités de ces allers-retours avec l’école. Par ailleurs, à compter de ce soir et pendant trois mois je ne te louerais pas à maitresse Virginie, mais je te mettrais à sa disposition, car maitresse Virginie prendra en charge financièrement la pension qu’elle devra à maitresse Bérangère ; en effet dès ce soir tu deviens sous la coupe de cette dernière qui va reprendre ton éducation d’esclave à la base en te faisant revoir les fondamentaux de l’esclavage, vu que le temps ne m’avait pas été laissé pour cela. Donc pendant trois mois tu auras deux maitresses, et maitresse Virginie t’expliquera comment cela va se passer. »
Après tout ce laïus qui me laissa sous le choc, mon maitre resta en silence quelques instants, puis il me demanda, avec une pointe d’émotion dans la gorge
« Emilie acceptes-tu d’obéir à maitresse Virginie et maitresse Bérangère comme à moi, le temps qu’il faudra avant que je puisse reprendre ma domination sur toi ? »
Emue moi aussi, je laissais passer quelques minutes sans répondre, puis je dis à mon maitre :
« C’est pour moi un choc, maitre, cette rupture, que je souhaite provisoire ; après deux ans de vie commune, puis après ma demande de devenir votre esclave sexuelle, vous m’avez chaque jour, sévèrement éduqué pour être une esclave modèle, mais je ne veux voir que le côté positif pour mon avenir, et il est que je ne suis pas laissée à l’abandon, mais que dans votre bienveillance vous me confiez à 2 maitresses qui j’en suis sûre vont continuer mon éducation d’esclave : d’abord maitresse Virginie que je ne connais que depuis 2 jours et dont j’ai éprouvé l’énergie ainsi que la fermeté dans la conduite d’une esclave indisciplinée comme moi parfois ; ensuite maitresse Bérangère dont la réputation d’énergie et de fermeté se répand de plus en plus dans le groupe des esclaves qui résident dans cette maison. Aussi, comme je vous l’ai déjà affirmé tout-à-l ‘heure, je m’engage à vivre dans l’obéissance absolue envers maitresse Virginie et maitresse Bérangère, et si vous le permettais, je désirerais maintenant même m’allonger à leurs pieds et leur faire allégeance. »
Sur ces paroles, mon maitre, reconnaissant en moi, je pense, ce désir exprimé d’être vraiment une esclave sexuelle , me dit son accord pour prêter allégeance, ce que je fis aussitôt en m’approchant de moi-même auprès de maitresse Bérangère puis de maitresse Virginie. Puis revenue au centre, à ce moment-là maitresse Bérangère s’adressa à Christine, maitresse des esclaves :
« Apporte le matériel que je t’ai demandé de préparer ! » LIRE LA SUITE

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