Sylvaine

vendredi 24 juin 2011
par  Fatum
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Sylvaine, une femme mince aux cheveux noirs, aux yeux noisette, à la silhouette élancée, était âgée de vingt-six ans. Depuis le mois d’avril, elle donnait cours de langues étrangères à une classe d’une vingtaine de jeunes garçons, auxquels elle était parvenue à imposer le respect. Elle était mariée à un ingénieur commercial et habitait une villa située à quelques kilomètres de la ville où elle enseignait, très isolée et à proximité immédiate de la mer. Elle menait une vie sans histoire, mais se considérait négligée sexuellement par son mari, très peu porté et pas très imaginatif sur la chose. De plus son métier l’obligeait à des voyages parfois très longs, dans toutes les parties du monde. Quelque peu frustrée, elle déplorait cette attitude, et songea plusieurs fois à compenser par n’importe quel moyen ce qu’elle considérait presque comme un abandon. Au fil des mois, elle s’habillait de façon de plus en plus provocante, dans le vain espoir de découvrir une âme sœur. Sans trop s’en rendre compte, elle adopta vis à vis de ses élèves une attitude très sexy. Elle s’intéressait tout particulièrement à Yves, un adolescent de dix-neuf ans, mince, aux cheveux noirs et aux yeux bleus. C’était lui qu’elle faisait régulièrement venir au tableau. Faisant pivoter sa chaise et tournant ainsi le dos à la classe, cachée aux yeux de celle-ci par son bureau, elle s’amusait à l’énerver en remontant face à lui sa jupe qu’elle avait choisie très courte, et en lui laissant voir le slip blanc qu’elle avait l’habitude de porter. Ce jour-là, elle-même excitée par sa propre audace, elle avait mouillé le fond de son slip à travers lequel sa toison noire devenait apparente. Yves, lui, sans même paraître s’émouvoir, profitait du spectacle qu’elle lui offrait. Les vacances de Pâques débutaient la semaine suivante. Le mari de Sylvaine serait à nouveau absent durant deux semaines : il devait se rendre en Afrique du Sud pour assister à une campagne de forages. Sylvaine n’hésita pas A la fin d’un cours, elle dit à Yves de l’attendre Lorsqu’ils furent seuls, elle lui proposa de venir chez elle suivre des cours de rattrapage, prenant prétexte de ses résultats insuffisants. Elle lui fixa rendez-vous le lundi de Pâques, en début d’après-midi, et lui indiqua comment parvenir chez elle.

Quand le jour arriva, elle s’habilla légèrement : jupe, blouse et un simple slip. Elle n’avait établi aucun plan, ne sachant pas comment le garçon réagirait, et laisserait simplement les choses suivre leur cours. Lorsque Yves sonna à la porte, elle alla lui ouvrir et le fit entrer dans son living. Des livres de cours se trouvaient sur la table et elle invita le garçon à venir s’y asseoir. Elle s’installa à côté de lui, en ayant eu soin d’entrouvrir sa blouse. Au début il ne se passa rien. Mais Yves, de plus en plus troublé par le spectacle qui lui était offert, n’hésita pas longtemps. Il posa sa main sur une cuisse de Sylvaine, et immédiatement, la fit se tourner pour lui donner un baiser appuyé. Sylvaine le lui rendit avec fougue, et dit à Yves de venir s’asseoir à côté d’elle sur le grand canapé. Elle croyait pouvoir mener le jeu à sa guise : elle se trompait lourdement. Quand Yves fut installé, il dit à Sylvaine de se lever et brutalement « Maintenant , désape- toi ! Je veux te voir à poil ! » Stupéfaite par la crudité de ces propos, Sylvaine fit mine de refuser. Une claque violente brisa toute velléité de résistance, Yves était bien décidé à mener le jeu. Elle retira sa blouse, sa jupe, puis resta les bras ballants « J’ai dit de tout enlever, je veux voir tes deux trous ! » Excitée de se sentir traitée comme une putain, Sylvaine obéit, et laissa tomber son dernier vêtement. Yves lui ordonna alors d’ouvrir son vagin en écartant ses lèvres, ce qu’elle fit sans protester « Tu ne t’es pas rasée, je préfère cela. Maintenant, tourne-toi et montre- moi ton petit trou ! » Sylvaine, toute excitée, et perdant tout contrôle, se retourna et de ses mains écarta ses deux fesses. Sans hésiter, Yves lui introduisit un doigt dans l’anus « Bien sûr, je m’en doutais. Tu n’as jamais été sodomisée. Je vais te préparer à cela. Mais maintenant, montons dans ta chambre : nous y serons plus à l’aise pour nous amuser » Comprenant qu’il serait vain de refuser, et par ailleurs avide de se faire baiser par un autre homme que son mari, Sylvaine se dirigea vers l’escalier et fit signe à Yves de la suivre. Arrivés dans la chambre, elle allait se coucher sur le lit quand Yves lui ordonna de le déshabiller. Peu habituée à la chose, elle s’y prit maladroitement. Quand elle lui eut enlevé le pantalon, elle ne put s’empêcher d’admirer la manière dont le pénis du garçon tendait son slip. Elle ne souhaitait désormais plus qu’une chose, recevoir en elle cette verge. Mais quand elle eut fait tomber le slip, Yves lui ordonna de le sucer. N’ayant jamais fait de fellation, elle ne savait trop comment faire, et craignait si elle faisait jouir trop vite Yves, que celui-ci se trouve sans réserves pour ce qui allait suivre. Néanmoins, soucieuse de faire plaisir à son futur amant, elle lécha avec application le membre qu’il lui offrait, puis le prit dans sa bouche pour exciter son gland avec la langue. Prudemment, Yves laissa faire, mais lorsqu’il sentit qu’il allait éjaculer, il se retira et fit se coucher Sylvaine sur le dos. Il lui dit d’écarter les jambes et dès que ce fut fait vint placer sa bouche sur le sexe trempé de Sylvaine, en y introduisant sa langue. Guère habituée à une caresse aussi précise, Sylvaine se mit à gémir et mettant un doigt sur son clitoris massa celui-ci, ajoutant ainsi à son plaisir. Ce dernier se transforma très vite en orgasme. Yves alors força Sylvaine à se mettre à quatre pattes au milieu du lit et se positionnant derrière elle lui introduisit sans ménagements sa queue dans le vagin. Il se mit à pistonner Sylvaine qui n’avait jamais été prise dans cette position et se mit à mouiller encore plus. Quand elle sentit le sperme du garçon jaillir en elle, elle connut un nouvel orgasme, plus violent celui-là : elle en pleurait de joie. Lorsque Yves se retira d’elle, elle voulut se recoucher, mais le garçon lui dit de rester à quatre pattes et de l’attendre. Il descendit chercher dans son cartable un petit paquet, et vint avec celui-ci s’installer sur le lit. Il dit à Sylvaine de poser sa tête sur l’oreiller et de s’appuyer sur ses coudes. Elle présentait ainsi sa croupe à Yves. Très doucement, celui-ci lui écarta les fesses et posa sa langue sur l’anus qu’il se mit à lécher. Puis, prenant dans le paquet un petit pot de lubrifiant, il en enduisit le derrière de Sylvaine. Celle-ci comprit alors que le garçon était loin d’être le novice qu’elle croyait rencontrer, et qu’il avait soigneusement préparé son coup. Elle s’attendait à être sodomisée, mais Yves lui déclara « Tu n’es pas assez ouverte par là. On va donc faire le nécessaire ! » et sortant du sac un rosebud de taille moyenne, il le lui enfonça précautionneusement dans le cul en disant « Tu dois le garder en toi jusqu’à mon retour demain. Tu souffriras ainsi moins de ce que j’ai prévu pour toi. Car je te promets une soirée dont tu te souviendras toute ta vie. Maintenant, je m’en vais. Mais n’oublie pas de faire ce que je t’ai ordonné ! » Yves se rhabilla alors en vitesse, embrassa distraitement Sylvaine et s’en alla.

Sylvaine, un peu déçue par ce départ rapide, était bien décidée à obéir à Yves dont l’autorité l’avait prise de court. Elle avait apprécié lorsqu’il l’avait fait jouir, et préféra ne pas s’attarder sur son langage et ses manières qui lui semblaient délibérément grossières, et ne cadraient pas trop avec sa personne. Elle se demandait aussi, mais sans appréhension aucune, en quoi consisterait leur prochain rendez-vous, et était bien décidée à profiter de l’absence de son mari pour laisser son jeune amant passer la nuit en sa compagnie. Avant de se coucher le soir, elle dut retirer le rosebud quelques instants pour satisfaire des besoins naturels, mais le replaça tout aussitôt, de peur que le lendemain Yves ne constate qu’elle lui avait désobéi.

Le lendemain matin, elle alla faire quelques courses, puis après le repas du midi, se prépara à l’arrivée d’Yves. Elle s’habilla comme la veille, très légèrement. Quand la sonnette retentit, elle courut ouvrir la porte et constata qu’Yves n’était pas seul. Une jeune fille, à l’aspect provocant, vêtue de noir et fardée de manière agressive, l’accompagnait. Elle réalisa alors que cette fois-ci, la partie se jouerait à trois et fut heureuse de constater que sans le savoir, Yves lui permettait de réaliser un de ses plus importants fantasmes, à savoir faire l’amour avec une femme Et les choses ne durèrent pas. Cette fois-ci, Yves avait apporté une cassette, qu’il glissa dans le lecteur : il s’agissait d’un film de lesbiennes. La jeune fille, dont Yves avait dit qu’elle s’appelait Sophie, n’avait pas traîné pour se déshabiller, et avait enlevé tous ses vêtements, sauf un string minuscule. Elle s’amusa alors à dévêtir Sylvaine sans que cette dernière n’esquisse le moindre geste pour se défendre. Elle força ensuite Sylvaine à se coucher sur le canapé, et lui dit d’enlever son string avec ses dents. De son côté, Yves s’était également déshabillé, et avait commencé à se masturber en regardant l’écran sur lequel on voyait deux femmes pratiquer un double cunnilingus, sans perdre de vue l’écran où le spectacle devenait de plus en plus torride, parvint à accrocher avec ses dents le string de Sophie et à le lui enlever. A sa stupéfaction, elle constata que le sexe de la fille était imberbe Prudemment, elle avança la langue pour goûter la cyprine dont Sophie était déjà mouillée, et en apprécia le goût. De ses dents, elle chercha le clitoris qu’elle mordilla légèrement, faisant pousser à sa partenaire de petits cris de joie. S’enhardissant elle se mit alors à aspirer son sexe et à carrément le mâchonner. Yves, qui pendant ce temps-là se branlait et sentait son éjaculation survenir , alla se placer à côté du canapé, et faisant se relever la tête de Sylvaine, projeta son sperme sur le bas de sa figure, ordonnant ensuite à Sylvaine de le lécher. Quand ce fut fait, il alla s’installer derrière elle , et retira le rosebud de son anus.

Il graissa soigneusement celui-ci avec du lubrifiant, en massant les parois internes et lécha avec douceur l’intérieur des cuisses. Puis tous trois se relevèrent et quittèrent le canapé. D’un commun accord ils allèrent s’installer dans la chambre où le vaste lit de Sylvaine faciliterait leurs ébats. Mais Sophie voulait maintenant sa part du gâteau. En caressant Yves, elle parvint à le faire bander à nouveau Quand son érection fut suffisante, elle lui dit de se coucher sur le dos, et dit à Sylvaine de se coucher sur lui, dos contre le ventre du garçon , après s’être enfilé le pénis dans le vagin. Quand ce fut fait, elle se mit à lui lécher le sexe. Sylvaine, possédée par Yves qui ne bougeait pas dans son vagin, mouillait de plus en plus, et Sophie buvait goulûment cette mouille. Elle prit son plaisir à provoquer chez Sylvaine des orgasmes à répétition, et pendant ce temps se masturbait elle-même de la main droite. La séance continua ainsi de longues minutes. Puis tous trois se relevèrent et Sophie dit à Yves de maintenir Sylvaine. Sortant d’un petit sac deux jeux de boules de geisha, elle les fit pénétrer l’un dans le vagin, et l’autre dans l’anus de Sylvaine. Celle-ci fut forcée à marcher de long en large dans la chambre afin qu’elle ressente bien les sensations que ces boules lui procuraient, n’étant séparées les unes des autres que par une mince paroi. La sonnette retentit. Alors et sans que Sylvaine eut le temps de réagir, Sophie quitta le lit pour descendre. Yves, lui, retenait Sylvaine. Il y eut du bruit dans l’escalier, et Sylvaine vit Sophie revenir un peu plus tard, accompagnée de deux garçons, nus comme elle. Elle réalisa alors que Yves avait soigneusement préparé la soirée, et prévu pour elle des expériences qu’elle n’oublierait jamais. Sylvaine, qui n’avait jamais pratiqué l’amour qu’avec son seul mari, allait au cours de la même soirée connaître trois hommes et une femme. Un peu effrayée quand même, elle parvint à sourire aux deux arrivants, dont elle ne saurait jamais le nom. Pas impressionnés du tout, ils lui rendirent son sourire et se mirent à la caresser. Sophie alors leur montra les deux cordelettes rouge sortant l’une du vagin, l’autre de l’anus de Sylvaine, et leur dit de les retirer. Honteuse, Sylvaine dut les laisser faire, et mouilla de plus belle lorsque les boules, pour sortir, durent dilater ses deux ouvertures. La soirée commençait bien. Sophie alla se coucher sur le lit, et présenta sa croupe à l’un des deux garçons dont l’érection avait pris de solides proportions. Yves obligea Sylvaine à se placer sur Sophie, tournée vers le postérieur de celle-ci, et elle dut écarter de ses mains les fesses de son amie Yves vint alors graisser l’anus, et le garçon présenta son gland devant le petit œillet « Regarde bien, Sylvaine, c’est ce qui va t’arriver tantôt ! » Pendant ce temps, l’autre garçon était allé présenter son sexe à Sophie qui entreprit aussitôt de lui faire une fellation. Sylvaine, qui n’en croyait pas ses yeux, et était aux premières loges, vit le gland s’introduire lentement dans l’anus, et s’efforça d’écarter le plus possible les cuisses de Sophie afin de faciliter l’introduction. Le garçon, de son côté, avait entrepris de longs mouvements de va-et-vient, s’enfonçant chaque fois plus profondément, jusqu’à ce que ses couilles viennent buter tout contre l’ouverture. Sophie, elle, se tordait sous Sylvaine, mais trop occupée à masturber son partenaire, ne gémissait même pas. Puis, après dix bonnes minutes, le garçon eut un frisson : il venait d’éjaculer. Il se retira de suite et Sylvaine constata que l’anus ne se fermait pas, mais qu’il en dégoulinait des traces de sperme, mêlées à des secrétions brunâtres. Et elle se demanda comment elle-même réagirait lorsqu’on se mettrait à la sodomiser.

Yves proposa alors un travail de groupe, où tous aurait un rôle à jouer. Et il disposa les pions. Un des garçons se coucha sur le dos, Sophie se coucha sur lui ventre contre ventre et se fit enfiler dans le vagin, l’autre garçon lui enfonça sa pine dans le derrière. Sylvaine dut s’asseoir sur la bouche du premier garçon qui avait à lui faire un cunnilingus et de ses mains caresser les seins de Sophie qui lui tournait le dos. En même temps, elle présentait sa croupe à Yves qui se mit en position derrière elle et lui enfila sa verge dans le cul. Tous se mirent alors en mouvement, et les gémissements des deux filles mirent en évidence combien elles étaient satisfaites. Tous s’ingénièrent à faire durer le plaisir. Sylvaine pleurait même de joie, et aurait voulu faire durer la manœuvre. Mais Yves, en tant que meneur, décida d’arrêter et de passer à autre chose. Sylvaine avait encore à expérimenter la double pénétration. Déjà étourdie par tout ce qu’elle venait de vivre et de découvrir, elle n’opposa aucune résistance lorsque un des garçons qui s’était couché sur le dos lui dit de venir se coucher sur lui, de manière à ce qu’il puisse la prendre par le vagin. Quand elle eut obtempéré, le garçon lui demanda alors de l’embrasser et pendant qu’ils échangeaient un très long baiser, de ses deux mains il lui écarta les fesse. Sylvaine sentit alors le deuxième garçon se glisser entre ses cuisses et caresser son anus de son gland. Après quelques instants, il s’y introduisit, doucement et lentement d’abord. Puis, après avoir passé le sphincter et fait crier Sylvaine, il accéléra le rythme et la pénétra à fond. Au même moment, l’autre garçon se mit lui aussi en mouvement. Sylvaine, possédée des deux côtés, gémissait maintenant sans arrêt, mais de plaisir cette fois. Elle était comblée, et Sophie ne put s’empêcher de venir avec sa langue recueillir dans les deux orifices de Sylvaine le sperme qui en dégoulinait. La soirée touchait à sa fin. Mais Yves tenait encore à faire découvrir à Sylvaine un dernier spectacle : celui de deux hommes qui se sodomisaient. Il se plaça derrière l’un des deux garçons et sans plus de manières le prit par derrière. Sylvaine, sidérée, s’était assise à côté de Sophie, et toutes deux regardaient la scène, Sophie poussant le vice jusqu’à introduire dans l’anus d’Yves le gode dont elle s’était les garçons se rhabillèrent. Sylvaine et Sophie embrassèrent les derniers arrivants et les conduisirent à la porte. Sophie, apparemment, les connaissait déjà. Sylvaine, elle, ne leur demanda même pas leurs noms. Elle savait qu’elle ne les reverrait plus, mais été satisfaite d’avoir pu constater qu’ils ne fréquentaient pas l’école où elle donnait cours. Les deux filles remontèrent alors et se couchèrent de chaque côté d’Yves. Mais tous étaient fatigués, et trouvèrent vite le sommeil .

Au petit matin , Yves décidément plein de ressources , tint à posséder une dernière fois Sylvaine . Celle-ci , toute dolente , se laissa faire presque avec indifférence . Lorsque Yves fut sur le point de partir , elle lui fixa rendez-vous pour le surlendemain . Sophie ,elle , ne faisait pas mine de se rhabiller , et demanda à Sylvaine de venir se recoucher près d’elle . Elles étaient seules désormais , et elle savait que Sylvaine ne refuserait pas ses caresses . Elle avait raison . Sylvaine , quoique ne regrettant absolument pas la soirée , était un peu échaudée par le machisme des trois garçons, et avait apprécié la douceur et le raffinement des caresses féminines. Elle laissa donc faire sa nouvelle amie et lui ouvrit avec plaisir son sexe dans lequel Sophie glissa sa langue avec une gourmandise non dissimulée . Un peu plus tard , Sylvaine lui rendit la pareille , et ce n’est que tard dans la matinée qu’elles se levèrent pour prendre un bain en commun et se rhabiller ensuite . Sylvaine demanda alors à Sophie de venir la rejoindre le soir : elles pourraient passer la nuit ensemble à la recherche de nouveaux plaisirs . Sans rien dire , Sylvaine s’était promis de passer dans un sex-shop trouver quelques accessoires susceptibles d’agrémenter la soirée . Elle tint parole , et munie de son butin rentra chez elle , bien décidée à surprendre celle avec laquelle elle avait décidé d’avoir une longue relation. Et celle-ci se prolongea bien après le retour du mari qui jamais ne s’en aperçut .




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Commentaires

Logo de Henic
mardi 28 juin 2011 à 12h21 - par  Henic

Le moins que l’on puisse dire est que l’on entre vite dans le vif du sujet, si je puis dire...

Logo de Ladysand
dimanche 26 juin 2011 à 23h41 - par  Ladysand

C’est une histoire très sympa comme toutes les autres.
Bravo à rêves de femmes.
LADY SAND
http://educationsm-exhib.over-blog.fr

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