Je suis une putain

vendredi 18 mars 2011
par  deshna
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Prologue

C’est une chaude nuit d’été, il est déjà tard, mais le soleil n’est pas encore prêt de se lever. Sur le parking, éclairé a giorno par de puissants projecteurs, une femme et deux hommes se livrent à une séries d’attouchements à même le capot d’une des nombreuses voitures stationnées cette nuit là. Ils se sont rencontrés un peu plus tôt dans la boîte de nuit attenante dont les sons étouffés de la sono tonitruante parviennent encore à eux. La femme était accompagnée de quelques copines. Une soirée entre filles m’avait-elle dit en me demandant la permission. Sauf que la soirée ne s’était pas exactement passée comme annoncée.

Danseuse remarquable, tu n’avais pas tardé à attirer sur toi les regards de nombreux hommes présents. Naturellement, un groupe de 5 biches esseulées dans une boîte de nuit attire une nuée de mâles aussi surement qu’une lumière n’attire les moustiques la nuit. Tu m’avais demandé l’autorisation de boire 2 verres. Sauf qu’entourée de mâles à l’odeur de musc, tu n’avais pas résisté à un troisième et peut-être même un quatrième, tu ne sais plus. La chaleur étouffante de la boîte de nuit, le tourbillon des projecteurs, le son assourdissant de la musique, la moiteur que tu ressens entre tes cuisses à la vue de ces hommes…

Sans vraiment t’en rendre compte, tu t’es laissé touchée, une main sur la fesse, une autre sur un sein, un baiser sur la joue, un autre sur tes lèvres, la moiteur s’est faite désir et lorsque l’un d’entre eux glisse une main sous jupe, tu te laisses faire. Je reviens lances-tu à tes copines en te laissant entraîner vers la sortie par deux hommes. L’air frais de l’extérieur finit de t’achever. L’oxygène, mêlé à l’alcool, fait chavirer tes sens. Tu ne tardes pas à te retrouver à genoux entre deux voitures. Une queue dans ta bouche, l’autre dans ta main, tu alternes les caresses buccales de l’un à l’autre. Raide comme la justice, l’un des deux hommes t’a soulevée. Il te dépose sur le capot d’une voiture et profite de l’éclairage puissant pour admirer ta chatte après avoir soulevé ta jupe. Tu ne protestes pas lorsqu’il t’enlève ton string et qu’il commence à te caresser.

Son comparse est pressé de te baiser, mais lui veut d’abord te voir jouir sous ses doigts. Comme ça, elle sera bien juteuse, cette petite garce. L’esprit embrumé par l’alcool, tu le laisse profiter de toi. Il ne te faut guère de temps avant d’atteindre l’orgasme sous ses doigts. Il te relève les jambes et s’apprête à te baiser, mais curieusement, il abandonne sa tâche. A cet instant, tu entends des cris, des pas précipités sur le gravier. Puis plus rien. Tu es dans une telle torpeur, que tu restes allongée, la jupe relevée, les cuisses écartées, nue à la vue de tous.

Mais qu’est-ce que tu fous, bordel ! Tu reconnais la voix de ta meilleure copine qui te secoue par l’épaule en même temps qu’elle rabat ta jupe sur les cuisses. Elle est accompagnée de deux autres de tes copines et d’un sorteur de la boîte. Tu reprends tes esprits et tu te rends compte que tu as été vue dans cette position par tout le monde. La honte envahit tes joues, mais il est trop tard. Tu n’es pas loin de fondre en larmes, mais tu mords sur ta lèvre pour ne pas céder. Pour ne pas ajouter l’humiliation au déshonneur. De retour dans la boîte de nuit, ta copine te passe un savon. Mais tu l’écoute à peine. Dans ton ventre, une boule d’angoisse grandit. Pas à ‘évocation de ce que tu as risqué, même si tu reconnais que sans l’intervention inopinée de ta copine, les choses auraient sans doute mal tourné.

La soirée se termine de manière abrupte. L’ambiance n’y est plus. Tes copines semblent à la fois déçues et scandalisées de ton attitude. A peine leur verre terminé, tout le monde se quitte. Elles te promettent de se revoir, mais tu sens bien à leur attitude que tu risques fort de ne plus jamais les croiser. De retour dans ta voiture, tu ne cesses de te tancer en pensant à ce qui s’est passé et à ce que tu as risqué. Tu as l’impression qu’une voix s’adresse à toi dans ta tête. Non, mais tu te rends compte de ce que tu as fait ! Et que vont-elles aller dire sur toi ? Tu as eu de la chance que je sois arrivée. Mais c’est sa dernière phrase qui finit par resserrer ton estomac autour de lui-même : Et que va dire à ton Maître ?
Depuis une demi-heure, tu n’entends plus les reproches qui te sont adressés. Une seule pensée t’obsède : Comment annoncer cela à ton Maître ? Tu sais que tu le feras. Tu es honnête et respectueuse. Tu as choisi de lui offrir ta soumission, ce n’est pas pour te défiler. Tu sais que tu seras sévèrement punie et tu acceptes par avance la punition, même si tu ignores de quoi elle sera faite.

L’aveu

A peine rentrée chez toi, tu m’envoies un sms : Maître, j’ai fait une terrible erreur. Je dois vous la confesser. Punissez-moi. Il ne faut pas dix secondes avant que ton gsm ne sonne. Cette fois, tu ne peux retenir tes larmes. Tu décroches, mais tu n’as pas à parler. J’arrive. Je raccroche. Cette fois, ce sont carrément des crampes d’estomac qui remplacent la boule que tu avais depuis tout à l’heure. Malgré l’heure tardive, tu n’as aucune envie de dormir. Tu es quand même contente de plus devoir te déplacer. Tu as l’impression que les effets conjugués de l’alcool et des évènements de la soirée ne se sont pas encore entièrement dissipés.

Lorsque je passe la porte, tu es à genoux au milieu de la pièce, le regard baissé. Je te relève, je te prends dans mes bras et je t’embrasse. Tu oses à peine ouvrir la bouche. Tu te dis que ton haleine doit empester l’alcool et tu te souviens d’avoir embrasser les deux hommes. Tu penses être devenue intouchable, impure, jusqu’à ce que je te punisse pour t’absoudre de ta faute. Dans l’état dans lequel tu es, je te proposerais de te brûler vive sur un bûcher, tu accepterais.

Je m’installe dans un fauteuil. Je t’écoute. Ces deux mots te font presque sourire. Je les utilise souvent. Tu me sais attentif à toi, prévenant. Pas du tout à l’image qu’on se fait habituellement des doms. Non seulement, je t’écoute, mais je t’entends aussi. Tu ne sais pas trop par où commencer. Tu me parles du début de la soirée. Du repas que vous avez fait toutes ensemble. Cela t’aide à mieux affronter la suite. Lorsque tu as fini ton récit, tu n’as omis aucun détail. Je sais tout. Si je te demandais la taille de leurs queues, tu me le dirais. Tu termines en me disant : Je suis une putain.

Un long silence s’installe dans la pièce lorsque tu prononces tes dernières paroles. Tu t’attends à des cris. Tu penses que tu les as mérités. Mais malgré la gravité de ton aveu, je ne crie pas. Par après, tu te dis qu’il aurait peut-être mieux valu que je crie, mais à cet instant, tu ne sais pas encore ce qui t’attends. Depuis que nous nous connaissons, je me suis fâché une fois sur toi. Pour avoir désobéi à un ordre direct. C’était au tout début de notre relation. Je t’ai donné les raisons de ma colère à cette époque et je t’ai dit que cela ne se reproduirait plus. Depuis, je me suis engagé à te rendre ta dignité de soumise et de femme. Le combat est rude, tant pour toi que pour moi. Même soumise, tu as droit au respect de ta personne. Et si tu mérites une punition pour ta faute, il est inutile qu’elle s’accompagne de cris, de fureur, de colère mal maîtrisée et de débordements regrettables.

La punition

Pas la peine de te déshabiller, nous sortons. Tu me regardes interdite. Tu as envie de me dire : Quoi ? Maintenant ? Mais je viens à peine de rentrer de ma soirée. Je suis crevée et encore un peu brumeuse. Mais tu ne dis rien. Tu sais que c’est inutile. Tu préfères me suivre docilement sans proférer un son. Dehors, tu te précipites pour m’ouvrir la portière, en mettant un genou à terre. Au moment où je prends place dans la voiture, tu as l’impression que la semelle de ma chaussure frôle ta jupe. Tu te sens humiliée, sale. Tu te dis que tu n’as que ce que tu mérites. Tu es prête à endurer ta punition jusqu’au bout, même si elle s’apparente à une descente aux enfers.

Lorsque tu te relèves, d’un regard je t’indique la banquette arrière. Tu t’y attendais, mais tu ne peux t’empêcher de frémir. Tu dois prendre position à 4 pattes sur la banquette. Le cul tourné vers la fenêtre de gauche. Cette posture est très humiliante pour toi. Tu préfères, et de loin, que je t’impose de t’asseoir à mes côtés, jambes écartées, les talons posés sur le tableau de bord. La première fois que tu as dû te mettre sur la banquette arrière, tu avais fait une erreur stupide. Tu étais rentrée par la gauche, la tête en avant. Cela t’avait obligée à une gymnastique incroyable pour fermer la portière. Maintenant, tu rentres à reculons, par la portière de droite.

Si ce n’est pas la première fois que tu te retrouves ainsi sur la banquette arrière, c’est la première fois que tu te retrouves habillée. Tu te sens tellement mal, que tu préfères être nue, le cul à la vue de tout le monde, que d’être ainsi. Ta jupe est courte, mais tu sais que tu ne peux la relever pour exposer ta chatte. Et en plus, mon string est resté sur le parking de la discothèque. Mais, tu gardes le silence. Malgré les nombreux virages et les soubresauts de la voiture dus à l’état déplorable des routes belges, tu essayes de rester le plus immobile possible. Je prends l’autoroute. Tu es à moitié rassurée en pensant que nous allons nous rendre dans un club BDSM. Tu as quand même un doute. Tu n’as jamais été punie en public. Face à une audience SM. La boule dans ton estomac se resserre encore un peu plus.

Au bout de quelques kilomètres, je m’engage dans un parking autoroutier. Malgré la couleur changeante du ciel qui annonce l’arrivée prochaine de l’aube nouvelle, il fait encore sombre. Le parking est encombré de camions. Français, Italiens, Anglais, Grec, Polonais, Allemands… se côtoient dans l’air chargé de rosée. Je m’arrête au beau milieu du parking. Ne bouge pas. Je sors de la voiture, laissant ma portière ouverte. J’actionne le klaxon par deux fois. Je referme la porte. Tu entends des voix. La mienne, puis des voix avec des accents rauques, étrangers. Enfin, la portière derrière toi s’ouvre. Pour ajouter à ton humiliation, tu dois sortir le cul d’abord. Lorsque tu te relèves, je t’attrape par les cheveux et je te pousse en avant. Tu te rends compte que tu ne portes même pas ton collier. Cette fois, tu as l’impression de toucher le fond. Tu t’es comportée en putain et je te traite comme telle.

Arrivé à l’avant de la voiture, tu vois une dizaine d’hommes. Costauds, trapus. Des hommes qui peinent à la tâche, mais qui ne craignent pas le dur labeur. Aucun n’est rasé, la plupart semble avoir été tiré brutalement du lit. Messieurs voici la soumise dont je vous ai parlé elle s’est comportée comme une putain m’a trompé et humilié. Elle est à vous. C’est 10 euros pour toucher, 20 pour niquer.

Tu me regardes paniquée, apeurée, comme une biche prise dans les phares d’une voiture. Non, Maître, vous ne pouvez pas me faire ça. Mais rien n’y fait. Tu vois des billets de 10 et 20. Le bruit froissé des billets qui changent de mains résonne dans ta tête Tu sens des mains d’hommes sur toi. Tu sens des mains se glisser sous ta jupe et ton top. Tu te débats. Tu me supplies. Je Vous en prie, Maître. Pas ça. Ton regard croise le mien et tu te tais instantanément. Tu sais que rien n’y fera. Je t’obligerais à boire le calice jusqu’à la lie.

Les hommes ont vite fait de te débarrasser de tes vêtements. Il n’y a aucune brutalité chez eux. Juste cette rudesse qu’ils ont dans la vie. Tu te dis que c’est la même chose quand ils baisent une pute, ou qu’ils rentrent chez eux pour s’occuper de leur femme. Tu sens leurs mains puissantes palper tes seins, pincer tes tétons. Tu sens qu’on écarte tes fesses. Tu as l’impression d’être couverte de leurs mains, sur ton corps, sur tes cuisses, sur ton cul, sur ta chatte. Tu es couverte de leurs mots aussi : Salope, putain, fille facile, marie couche-toi là, catin, suceuses de bites, vide couilles, cochonne, juste bonne à baiser, … Curieusement, ce ne sont pas les insultes que tu comprends qui te touchent le plus, mais celle que tu ne comprends pas. Venant de tous les pays, tu reçois autant d’insultes qu’il ya de nationalité. Ne pas comprendre ces mots te brûle l’esprit autant que les mains de ces hommes ne te brûlent le corps.

L’un deux introduit deux doigts dans ta chatte, mais cela ne dure pas. Tu es poussée à genoux. Cette fois, ce n’est plus deux queues, mais plus d’une dizaine qui s’offrent à ta vue. Tu aimes ça, salope. Tu veux nous sucer les bites, pouffiasse, tu aimerais qu’on te baise comme la pute que tu es. Tu n’es qu’un garage à foutre. Suce-moi à fond, je veux sentir tes amygdales. Tu ne répliques pas. Tu t’empares d’une queue et tu commences à la sucer. A peine est-elle dans ta bouche que tu es prise par les poignets et que tu dois branler deux autres queues en même temps. Wouaaa les mecs, elle est bonne. Elle suce bien. Une vraie pro. Faudrait qu’elle vienne donner des cours à ma femme. Cette dernière remarque déclenche des rires. Une deuxième queue remplace la première, puis une troisième, puis une quatrième, puis… tu cesses de compter. Tu as la tête qui cogne, mais tu te dis que c’est sans doute les effets de l’alcool. Mais peut être aussi, les mots durs dont ces hommes ne cessent de t’affubler. Putain, il n’y vraiment que le train qui ne lui est pas passé dessus. Elle doit aimer ça, le travail à la chaîne. J’ai jamais vu une pouffiasse pareille, et elle l’air d’aimer ça en plus. Je me demande combien c’est pour toute la nuit ? Oh, pas cher vu qu’elle suce pour dix et baise pour vingt. Elle ne vaut pas plus de toute façon. Allez salope, ne ralentit pas.

Tu craignais que plusieurs ne se déchargent dans ta bouche, mais aucun ne le fait. Tu es relevée sans ménagement. Malgré le jour que se lève, les phares de la voiture sont toujours allumés. Tu me devines plus que tu me vois le coude posé sur le toit. Tu es penchée en avant sur le capot, tu poses les coudes et les avants bras sur le métal encore chaud. Tu sens des mains vigoureuses t’écarter les jambes. N’étant plus aveuglée par la lueur des phares, ton regard capte le mien. Il ne le quittera plus. Tu m’entends dire Obligatoire. Et tu devines que j’impose des préservatifs aux hommes qui vont te baiser. Mes yeux sont rivés aux tiens lorsque tu sens une queue raide s’enfoncer dans ta chatte. L’homme est étranger. Durant tout le temps où il te baise, il ne cesse de jurer, mais tu ne comprends pas un mot de ce qu’il dit. Visiblement, il a des compatriotes avec lui, car certains éclatent de rire et ne cessent de l’encourager. Il est vigoureux, ses coups de reins sont solides et les claquements sonores de ses cuisses contre tes fesses résonnent dans l’air cristallin du matin. Alors qu’il est proche de la jouissance, ses insultes sont remplacées par des Han ! puis au moment où il jouit, un long râle animal accompagne son plaisir. Nos regards ne se sont pas quittés un seul instant.

A peine s’est-il retiré que tu sens une autre queue te remplir. Attends salope. Tu vas voir ce que c’est que de te faire bourrer le mou. En effet, celui qui s’affaire derrière toi, mais que tu ne peux voir, est bien membré. Déjà lorsque tu étais à genoux, sa queue avait failli t’étouffer. Mais, tu ne veux pas voir leurs visages. Pour toi, ils ne sont que des queues. Pour toi, ils sont ta punition. Tu ne garderas le souvenir d’aucun. Sans violence, mais avec rudesse, il te baise avec force. Alors, sac à foutre, tu aimes ça, hein ? Tu ne réponds pas. Il s’en fiche, il continue de plus belle en t’admonestant quelques claques sonores sur les fesses. Tu en veux encore, putain. Tu aimes qu’on te baise, chienne. Il se penche en avant pour s’emparer de tes seins. Tu crains qu’il ne te pince les tétons, mais la position est inconfortable pour lui et il se redresse. Malgré son ardeur et sa grosse queue, il ne peut tenir longtemps. Il se décharge rapidement et se retire tout aussi vite.

Une troisième queue occupe rapidement l’espace laissé libre. Tu imagines qu’il s’agit d’un homme petit, musclé, sec, nerveux. Il s’agite avec la vélocité d’un lapin. Il ne dit rien. Cela t’humilie un peu plus. Tu préfèrerais des insultes. Tu le sens tendu, comme s’il était pressé d’en finir. Tu aurais presque envie de lui demander s’il a un train à prendre. Lorsqu’il jouit, tu le sens comme une corde d’arc, prête à se rompre. Au moment où il se retire, il te dit : Gracias, puta. Tu es surprise. Tu t’attends à ce qu’un autre le remplace, mais j’interromps son geste. Retourne-toi et mets-toi sur le dos, jambes relevée comme tout à l’heure quand tu t’es offerte gratuitement. Mes quelques mots ont plus d’effet sur toi que toutes les insultes de ces hommes. Tu te sens affreusement coupable de t’être offerte gratuitement. Et même si les deux dragueurs de la boîte n’ont pas eu le temps de te baiser, tu te sens sale. Pas sale de te faire baiser comme une pute, mais sale de t’être offerte à ces deux hommes.

Je me déplace pour que mon regard ne quitte pas le tien. Tu ne regardes pas l’homme qui se présente entre tes cuisses, tu ne regarde que moi. Je prends ta main. Tu la serre comme si tu voulais que nos doigts fusionnent pour ne faire qu’un. L’homme est lourd et trapu. Tu sens ses poils abondants sur ta chatte lisse. Tu n’essayes même pas de l’imaginer. Tu sens sa queue dans ta chatte. Tu n’écoutes pas ses insultes. Tu subis, comme une catin, comme une fille de joie, comme une putain. Tu ne sais pas combien de temps il a fallu à cet homme pour prendre son plaisir. Tu ne te rends compte qu’il a fini que lorsque le suivant se glisse en toi. Même si a plusieurs reprises, le plaisir est monté en toi, tu t’y es refusée. N’étant pas vaginale, ce n’est pas sur un parking de routier que tu vas jouir de la sorte. Au contraire, tu commences à ressentir une terrible brûlure. Les parois de ton vagin sont irritées par les rapports successifs qui te sont imposés et cela te fait de plus en plus mal. Tu ne résistes que pour mieux te soumettre à la punition que je t’impose, mais la douleur se fait vive. Tu ne parviens plus à retenir tes larmes.

Stop ! Get out ! It’s over ! Tu n’as pas compris tout ce que j’ai dit à cet homme, mais cela semble assez radical, car il se retire sans rien dire. Alors que tu poses ta main sur ta chatte brûlante, tu entends un autre demander s’ils peuvent éjaculer sur toi et couvrir ton corps de leur foutre, mais je m’y oppose. Quand tu te redresses, il n’y a plus personne. Plus que des camions sur lesquels le soleil joue de ses rayons dans le jour naissant. Ta main n’a pas quitté la mienne. Je te redresse. Tu tombes dans mes bras et tu sanglotes longuement. Derrières toi, tu entends des bruits de moteurs de camions. Certains klaxonnent en passant près de nous. Mais tu n’y prête aucune attention. Ton visage enfoui dans mon cou, tes larmes se déversent comme un torrent de montagne. Entre deux sanglots, tu répètes comme une sorte de mantra : Pardon. Pardon. Pardon.

Le retour

Je t’installe dans la voiture, nue. Tes vêtements restent sur le parking. Tu ne saurais plus les mettre. Ils sont trop chargés d’infamie. Juste avant de quitter le parking, j’arrête à nouveau la voiture. Tu tressailles à l’idée que je pourrais t’obliger à recommencer. Je prends ton visage à deux mains, je dépose un baiser sur tes lèvres : Tu es pardonnée, ma soumise. Et je t’embrasse avec passion. Pendant tout le trajet du retour, tu ne lâches pas ma main. Tu sais que lorsque je te dis que tu es pardonnée, je ne reviens plus sur la faute. Mais tu as difficile à te faire à cette idée. Ce que tu as fait avec les deux dragueurs sur le parking de la boîte de nuit te semble tellement grave, que tu te dis que je pourrais te punir encore et encore. Que tu le mérites.

Arrivé à la maison, je t’enroule dans une couverture pour ne pas que tu prennes froid. A peine rentré, je m’apprête à faire couler un bain, mais tu interromps mon geste avec grâce. Laissez Maître. C’est un honneur pour moi de vous servir. Tu espères que je ne vais pas t’interrompre. Que je ne vais te refuser cela. Si je le fais, c’est que je t’estime indigne de me servir. Cela serait profondément injuste, vu que je t’ai dit que tu étais pardonnée. Tu préfères ne pas passer à la réaction que tu aurais, si je refusais que tu fasses couler le bain.

Lorsque le bain est prêt, je t’invite à y prendre place. J’utilise la fleur de bain pour te laver en utilisant le savon en abondance. Cette fois, tu te laisses faire. Après t’être souillée et avoir été souillée, tu comprends que je désire te laver. En comparaison avec les mains rudes et calleuses des routiers, les miennes sont douces, tendres, comme une caresse infinie. Jamais on ne penserait qu’un homme au regard si dur puisse avoir des mains aussi douces penses-tu sans oser le dire.

Le bain parfumé te semble interminable. A ta sortie, je t’enveloppe dans un peignoir chaud en éponge. Puis, je t’allonge nue sur le lit, sans entrave, sans liens. Je te prends doucement dans mes bras un long moment sans rien dire. Puis, d’un geste souple, je prends l’américain et je commence à le laisser glisser sur ton corps puis, au fur et à mesure que l’intensité de la vibration se fait forte, je descends vers ta chatte. J’écarte tes cuisses délicatement, j’ouvre tes lèvres pour l’appliquer sur ton clitoris. Je te sens contractée, stressée. Tu as peur de jouir. Tu te juges indigne de pouvoir jouir de mes mains après ce que tu as fait. Tu as été punie et pardonnée, deshna. Ne te punis pas au-delà de mon souhait. Laisse-toi aller. Offre-moi tes orgasmes.

Mes mots t’apaisent. Tu te laisses doucement aller. Tu jouis une première fois, puis une deuxième, puis une troisième… tu retombes sur le lit épuisée, vidée. Tu te sens au bout de toi-même. Je dépose un baiser sur tes lèvres, je me retourne pour me débarrasser de l’américain et lorsque je reviens vers toi… tu dors comme la belle au bois dormant. Malgré le nouveau baiser que je dépose sur tes lèvres, tu ne te réveilles pas. Je me dis en souriant que je n’ai rien du prince charmant, même si parfois, tu me trouves charmeur. Demain, je marquerais à nouveau mon territoire et tu seras digne d’être prise par moi. Ces mots, je les chuchote à ton oreille, puis j’éteins la lumière. Dehors, le soleil est haut dans le ciel, mais je laisse le soin aux touristes d’un jour d’aller perdre leur temps dans les embouteillages sur l’autoroute de la mer.

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Commentaires

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mercredi 13 juin 2012 à 22h55 - par  deshna

Etonnant ? j’ai lu des trucs bien plus étonnants et même tordus sur RDF que "je suis une putain" Monsieur.

Maintenant, pour la petite histoire que je n’avais pas pris la peine de préciser, ce récit est une fiction, tirée d’un de mes fantasmes. Mais tous les fantasmes ne sont pas réalisables...

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lundi 11 juin 2012 à 21h50 - par  Henic

C’est surprenant : la soumise est punie, condamnée à se faire prendre par nombre de mâles en rut, devant son Maître qui s’assure que les bornes qu’il fixe ne sont pas franchies. Mais lui ? Il semble considérer comme normal que sa soumise soit prise par un tas de brutes. Il se fait volontairement cocu et l’histoire nous le présente comme fier de cette situation. "Étonnant, non ?" aurait dit Monsieur Cyclopède...

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mercredi 23 mars 2011 à 23h37 - par  LADY SAND

Bonjour, votre site est fabuleux, un échange de lien est il possible ? Puis écrire un article avec des photos de mon esclave ?
LADY SAND

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