Swiss Hôtel 4

Chapitre 4, 5, 6, 7
mardi 28 octobre 2014
par  Noir Désir
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Le temps a passé. Il y a deux ans je recevais mon Maître dans cette chambre d’hôtel où je devais lui faire un rapport circonstancié de mes journées passées à Londres pendant qu’il gérait ses affaires. Depuis je me suis pliée à bien des épreuves et je pense avoir atteint un nouveau stade dans ma soumission. Jugez-en plutôt.

Sir, j’ai suivi vos consignes à la lettre. Comme Vous me l’aviez ordonné, je suis arrivée à la suite présidentielle un peu avant 17h30. Devant la porte, j’ai mis mon collier et la laisse et ensuite le bâillon-boule comme Vous me l’avez appris à le faire – suffisamment serré pour que les lanières de cuir forcent les commissures des lèvres mais pas trop pour ne pas qu’elles déchirent les joues. Et finalement, je me suis assurée que le couloir était calme et, priant pour que personne ne vienne et pour que la sécurité ne soit pas trop attentive derrière ses écrans, je me suis mise à quatre pattes, j’ai mis le bandeau sur mes yeux et j’ai frappé à la porte.

Heureusement la porte s’est ouverte assez vite. Et après quelques secondes un « Entre chienne ! » m’a fait frissonner. La voix était profonde, grave, avec un accent étranger. Je suis entrée, à quatre pattes. M’immobilisant après quelques pas, à l’entrée de la suite sur un ordre sec « Arrête-toi là, petite pute ! ».

J’étais habillée d’un tailleur beige, d’une jupe droite et courte mi-cuisse, d’une veste classique, d’un chemisier blanc transparent déboutonné de trois boutons, d’un soutien à balconnets qui peinait à retenir ma poitrine, d’une large culotte boxer, d’un porte-jarretelles, de bas de soie et dentelles champagne et d’escarpins dénudés en cuir naturel assortis à mon tailleur avec de hauts talons aux pointes dorés. Je m’étais épilée soigneusement, connaissant le goût des hommes murs pour les sexes imberbes.

Pendant quelques minutes, il n’y eut pas de bruit et je ne perçus aucun mouvement. Puis une main a caressé ma joue me faisant frissonner de surprise – aussitôt, j’ai redressé la tête – la main est passée dans mes cheveux avant de glisser sur ma nuque et sur mon dos – j’ai corrigé ma cambrure, creusant mon dos et faisant saillir mes fesses – la main a cependant encore poussé sur mes reins pour les creuser davantage et je me suis laissée faire – mon cul tendu vers le plafond. Je me voyais mentalement dans la position d’une chienne.
Deux mains sont descendues le long des coutures de mes bas jusqu’à mes talons-aiguilles. Là, elles ont saisi mes chevilles et ont écarté mes cuisses au maximum. Mais comme la jupe de mon tailleur gênait, la voix a ordonné « Trousse-toi, salope ! ». J’ai donc retroussé ma jupe jusqu’à ma taille, permettant aux mains d’écarter mes chevilles à l’extrême. Les mains sont alors remontées entre mes cuisses vers l’espace nu entre le haut de mes bas et ma culotte. L’une s’est glissée sous mon ventre pour soupeser mes seins et les peloter sans ménagement, pendant que l’autre s’insinuait dans ma culotte. Surprise, la voix a dit « tu as la chatte lisse comme une pucelle et trempée comme une salope. Passons donc aux choses sérieuses ».

Les mains ont abandonné mon corps. Saisissant la laisse, très courte, me tirant d’un coup brusque vers l’avant. J’ai avancé rapidement et docilement, comme si j’étais à Vos côtés, en essayant de garder le contact de la joue ou de l’épaule avec la jambe de l’Inconnu. Il m’a fait marcher de long en large, en changeant de direction et en grimpant sur des tables ou des meubles bas. Puis il m’a entraînée sur la terrasse, à quatre pattes, j’ai dû monter et descendre d’un transat à l’autre, pour finalement rentrer dans la suite et m’immobiliser sur une table ou un meuble bas, je ne sais. Ensuite, il a ordonné « A genoux ! » j’ai aussitôt exécuté son ordre, genoux largement écartés, chevilles jointes, les bras croisés dans le dos, les mains tenant les coudes opposés. Il m’a alors obligée à pivoter légèrement pour être face à lui je crois. Il a retiré mon bâillon et me dit : « Ouvre la bouche et tire la langue, rappelle-toi : tu n’es qu’une petite chienne » Il est allé se servir un verre et mettre un CD de musique classique. Je ne pourrais vous dire ce que c’était. J’ai dû garder la position tout le temps du morceau de musique.




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