Piégées -1-

1° partie
mardi 6 septembre 2016
par  Sylvain de Perry
popularité : 3%
8 votes

LAX. 22h30

Ainsi appelle-t-on l’aéroport de Los Angeles. Ne cherchez pas pourquoi c’est ainsi.
Thomas, un homme de cinquante ans, confortablement installé dans le salon VIP réservé aux voyageurs de première classe de Wrang Airlines, fait un signe à l’hôtesse qui s’approche hâtivement, demande :
— Oui, Monsieur le Président ?
— Alors, le vol pour New-York ?
— Le Directeur ne croit pas qu’il décollera ce soir. Je peux vous l’appelez si vous le désirez, Monsieur le Président…
Thomas fait un geste vague de la main, quitte son profond fauteuil de cuir fauve, commande :
— Appelez mon chauffeur, s’il vous plaît Alma. Je rentre chez moi. On verra demain si JFK a été déneigé.
— Bien, Monsieur le Président.
La main droite de Thomas se pose incontinent sur la croupe d’Alma, alors qu’il dit, une fois qu’elle a achevé son appel :
— Quand nous ne sommes que tous les deux, appelle-moi Thomas, comme d’habitude. J’ai encore le temps, avant de rentrer, de te donner une fessée pour cette incartade.
Malgré elle, l’hôtesse privée du Président serre les fesses, geint :
— Non… Non… Pas de fessée, Thomas…
Après la dernière fessée qu’il lui a donnée, Alma a dû éviter une longue station assise pendant quarante-huit heures…
— Dans combien de temps Alan sera-t-il là ?
— Vingt minutes, Mon… Thomas…
— Passons dans mon bureau.
Alma serre dents et fesses certaine qu’il va la claquer.
Elle devant, lui derrière, franchissent les vingt mètres de couloir puis les doubles portes qui donnent accès au bureau. Alma sent le regard de son patron fixé sur sa croupe.
Thomas pose son attaché case sur un fauteuil, attrape une chaise, s’y assoit, prend Alma par un bras, afin qu’elle soit à sa droite, ouvre sa veste de costume d’hôtesse, dégrafe son pantalon, l’abaisse jusqu’aux genoux, fait suivre le même chemin au string rose, bascule la jeune Alma sur ses cuisses, la dispose à son gré :
— Cette fessée ma belle pour te rappeler que tu DOIS m’appeler Thomas quand nous sommes seuls.
Et sans attendre, Thomas commence à claquer le beau cul rond de vingt-deux ans, nu, parfaitement offert à sa main.
Thomas claque alternativement fesse droite, fesse gauche. Quand il a embauché Alma, un an plus tôt, il en a fait rapidement sa maîtresse, ne lui a pas caché qu’il la fesserait.
Sous l’avalanche qui martyrise son derrière, Alma commence à pédaler dans le vide, puis s’excuse en criant :
— Nooooooon !... Thomas… Excusez-moi !... Aaaaaaaye !... Je ne… le ferai… Pluuuuuuus !... Asssssssez !...
— Je sais que tu n’oublieras plus ma belle. Rien de tel qu’un petit rappel, non ?
Alma continue de crier sous les claques qui percutent sans arrêt son beau cul nu. D’ailleurs Thomas trouve toujours un prétexte pour claquer les fesses de son hôtesse particulière.
Puis, la fessée s’arrête.
Thomas glisse sa main encore chaude entre les cuisses ouvertes, va trouver d’un doigt inquisiteur la fente d’Alma. Elle est toute humide de cyprine.
- Toujours bien excitée par mes fessées, n’est-ce pas Alma ?
- Non… Non… Thomas. C’est… C’est…
Il dégage sa main, alloue une claque au postérieur rouge, demande :
— Veux-tu un supplément ?
La jeune fille crie :
— Non !... Non !...
Avoue :
— Oui. Je suis excitée.
Thomas caresse gentiment le cul pivoine, dit :
— Allez, relève-toi. Alan ne va plus tarder.
Il prend le visage de la jeune fille entre ses grandes mains, l’embrasse à pleine bouche. Alma répond à son baiser.
Puis, dernière caresse au derrière et Thomas déclare :
— Si je pars à New-York demain, tu viendras avec moi. Je te promets au minimum une fessée par jour.
Et il quitte son bureau vers le parking, laisse Alma sans voix.

HOME. 23h45
La voix d’Alan fait lever les yeux de Thomas, qui était plongé dans un important dossier, confortablement installé sur le siège arrière de sa Rolls :
— Nous serons à la maison dans cinq minutes, Monsieur.
— Merci, Alan.
Thomas ferme son dossier, le range soigneusement dans sa serviette.
La grande porte s’ouvre, actionnée de la voiture par la télécommande. Alan la franchit, s’arrête juste après, attend sa fermeture afin d’être certain que personne ne s’engage et pénètre dans la vaste propriété.
La voiture remonte silencieusement la grande allée boisée, s’immobilise près du perron.
Sorti de la Rolls, Thomas lève la tête, note que sa chambre est allumée, demande à Alan :
— N’as-tu pas avisé Carole de mon retour ?
Un sourire énigmatique flotte sur les lèvres du chauffeur qui répond :
— Ni votre femme, ni la mienne.
Cela alerte Thomas qui, un sourire cruel aux lèvres, affirme :
— Qu’as-tu manigancé ? Laisse la voiture ici, monte avec moi.
Les deux hommes pénètrent sans bruit dans le grand hall au sol en marbre de Carrare, empruntent l’escalier menant à l’étage d’un même pas.
Quand Thomas arrive devant la porte de sa chambre, il tend l’oreille, écoute attentivement, perçoit des chuchotements dont il devine aussitôt l’origine, fixe son chauffeur d’un air narquois et entendu, fait tourner lentement et silencieusement la poignée ciselée.
Quand il a poussé le battant de quelques centimètres, il comprend ne s’être pas trompé : la compagne d’Alan, est allongée nue, sur le dos pendant que Carole s’active entre ses cuisses ouvertes.
Jennifer aperçoit les deux hommes maintenant dans la pièce.
Elle ouvre la bouche pour avertir son amante, mais trop tard.
Thomas s’est rapidement avancé vers le lit et deux claques assénées fermement sur la croupe idéalement offerte de son épouse met fin à leur ébats érotiques.
En écho au double cri de Carole, Thomas demande d’une voix suave :
— Ma chérie, te souviens-tu de ma promesse si je te trouvais dans les bras de quelqu’un ou quelqu’une par surprise ?
Carole, sans souci de sa nudité (les deux hommes la connaissent parfaitement), baisse la tête sans rien dire.
Jennifer, curieuse, lui fait relever la tête en la prenant au menton :
— Allez ! … Allez, chérie, dis-nous ?
D’une voix à peine audible, Carole annone :
— Il me punirait à la cravache.
Jennifer regarde Thomas, demande :
— Est-ce vrai ?
— Oui. Et si tu tardes à sortir, je vais t’en faire goûter à toi aussi.
La jeune femme se penche vers Carole, l’embrasse rapidement sur les lèvres et se lève alors que Thomas dit :
— Alan, je pense que ta compagne mérite elle aussi une correction.
Le chauffeur acquiesce :
— Vous avez raison. Puis-je vous emprunter un martinet ?
Thomas l’approuve :
— Sers-toi dans le placard. Passe-moi la cravache au manche rouge.
Carole se manifeste en se tournant sur le côté :
— Non !... Non !... Pas celle-là…
Thomas, toujours près du lit, claque la croupe offerte par deux fois, clôt le sujet :
— Ce n’est pas toi qui décide.
Alan tend la cravache à son patron, comprend l’inquiétude de la jeune femme : la languette terminale est longue et large, 12 cm sur 6/7 cm, en cuir épais.
Il salue son patron en quittant les lieux derrière Jennifer.
Thomas ordonne à son épouse :
- A plat ventre, cuisses ouvertes, tête sur l’oreiller que tu vas tenir avec tes mains. Je me déshabille et m’occupe de toi.
Il dépose l’instrument correcteur sur les reins de sa femme, ôte tous ses vêtements, sans se hâter, les range soigneusement dans la penderie, sauf sa chemise qu’il jette dans le panier à linge.
Malgré ses cinquante ans, son grand corps athlétique, ventre plat, pectoraux saillant mais pas trop, ne dépare pas devant sa femme qui a vingt-cinq ans de moins.
Carole, qui a suivi tous ses gestes, n’est pas surprise de voir le sexe de Thomas déjà bien bandé.
Il revient vers le lit, s’empare de la cravache, caresse la croupe offerte, sans un mot, lève le bras…

A Suivre..



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Commentaires

Logo de Sylvain De Perry
jeudi 8 septembre 2016 à 13h11 - par  Sylvain De Perry

Bonjour Monsieur Henic.
Vous remercie de votre sympathique commentaire. Si vous avez lu ce récit dans la zone abonnés, vous avez noté que la genèse de ce récit m’a été inspirée par l’ami Minos, remercié. La suite est en cours de rédaction et sera transmise à Christine Arven vers la fin du mois de septembre.

Logo de Henic
mardi 6 septembre 2016 à 11h51 - par  Henic

Sylvain de Perry ou "la fessée dans tous ses états".
Voici une ouverture qui promet des développements intéressants : en quelques paragraphes, trois victimes sont introduites pour être sûrement mises en scène dans la suite.
Suite que le lecteur attend avec impatience...

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