Aurélie

vendredi 8 juin 2007
par  Marsajean
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Cela faisait trois mois que je sortais avec Jacques quand il m’emmena en visite dans sa famille. Au cour de la soirée je fis la connaissance de ses parents et surtout de sa sœur Sabine. Je n’arrivais pas à comprendre ce qui se passait en moi mais dès que Sabine est entrée dans la pièce je n’ai pas arrêté de la regarder. Jamais je n’avais vu une femme avec autant de charme et de présence. Un moment je crus qu’elle ne m’avait même pas remarquée mais elle vint vers moi et me prit le bras en disant ;

— Suis—moi !

Je ne l’avais jamais vue et elle me tutoyais et semblait vouloir disposer de ma personne comme si j’étais là uniquement pour elle. Un moment je faillis me rebiffer mais ce fut plus fort que moi, je la suivis.

— Entre là, me dit—elle en me poussant dans une sorte de bureau.

Elle ferma la porte et donna un tour de clé.

— Comme ça on ne nous dérangera pas.

Elle se dirigea vers un fauteuil et se laissa tomber dedans.

— Comment t’appelles—tu ? demanda—t—elle.

— Aurélie, répondis—je d’une petite voix.

Elle alluma une cigarette.

— Ma petite Aurélie, aimes—tu mon frère ?

Je pris quelques secondes pour réfléchir mais la réponse me paru évidente.

— Non ! Je sors avec lui parce qu’il est beau garçon et très gentil mais il n’a jamais été question entre nous d’autre chose que de l’amitié.

— Tu as couché avec lui ?

Je rougis avant de répondre.

— Oui ! Mais, même s’il fait très bien l’amour il n’y a aucune passion entre nous.

— Quel âge as—tu ?

— J’ai 23 ans depuis trois jours.

— Parfait. Ecoutes bien ce que je vais te dire car je ne le dirai qu’une fois. Je veux te posséder.

— Me posséder ?

— Pas te faire l’amour, mais bien te posséder comme on possède une chienne. Déshabilles—toi que je vois à quoi tu ressemble.

— Pardon ?

— A poil !

— Tu es complètement folle.

Elle se leva lentement éteignit sa cigarette et vint vers moi. Avant que j’aie pus faire le moindre geste pour me protéger elle me gifla violemment à deux reprise.

— J’ai dit « A poil ! » et j’aime être obéie.

Je voulu ouvrir la bouche mais elle me menaça d’un doigt.

— Je répète pour la troisième et dernière fois ; A Poil !

Pendant quelques secondes nous restâmes les yeux dans les yeux à nous jauger. Je fini par baisser les yeux et lentement je commençai à déboutonner mon chemisier. Les mains tremblantes je me débarrassai de mes vêtements pour me retrouver complètement nue devant la sœur de mon petit ami. Sabine commença à me tourner autour en me palpant, les seins, les fesses ou la chatte.

— Tu es bien fournie entre les cuisses, il va falloir m’élaguer tout cela.

Elle joua un moment avec mes bouts de seins, elle les fit rouler entre ses doigts et naturellement ils réagirent immédiatement en se dressants et en gonflant. Puis elle introduisit un doigt entre les lèvres de ma chatte et le porta à son nez.

— Tu as une bonne odeur et tu mouille comme une bonne petite chienne. Lèche, me dit—elle en portant ses doigts à ma bouche.

Comme dans un rêve ou un cauchemar, j’ouvris la bouche et suçai les doigts gluants.

— Parfait, je te veux chez moi dans deux jours avec la chatte aussi lisse que le jour de ta naissance.

Elle se dirigea vers la porte. Avant qu’elle n’atteigne la porte je me tournai vers elle.

— Je n’ai pas votre adresse.

— Demande là à mon frère.

Sans rien ajouter elle ouvrit la porte et sorti sans refermer la porte derrière elle. Je couru refermer la porte et me dépêchai de remettre mes vêtements. Mais j’eus beau fouillé la pièce, impossible de remettre la main sur ma culotte et mon soutien—gorge. J’allai rejoindre Jacques en espérant ne plus rencontrer Sabine. Mon souhait fut exaucer car elle avait quitté la réunion pour rentrer chez. J’étais bien décidée à ne pas répondre à son invitation.

Pourtant le lendemain matin je pris rendez—vous chez une esthéticienne pour une épilation totale du ventre. Puis je mis deux jours à convaincre Jacques de me donner l’adresse de Sabine soit disant pour lui envoyer une carte de remerciement pour son accueil.

Vingt fois je fis le tour du pâté de maison avant de me décidé à sonner à chez elle. Quand enfin je me décidai à le faire elle me fit poireauter cinq minutes avant de venir enfin m’ouvrir.

— Tu es lisse, me demanda—t—elle.

Je lui fis signe que oui.

— Montre !

J’hésitai une seconde car nous étions toujours sur le seuil de la porte. Elle fit le geste de rentrer.

— Non ! Attendez, je vais le faire.

Lentement je relevai ma jupe jusqu’à lui montrer ma chatte épilée.

— Parfait, fous—toi à poil et entre.

— Vous voulez que je me déshabille ici ?

— T’as le choix, ou tu te fous à poil ou tu fous le camp. Tu as cinq secondes. Un…

Je la regardai en la suppliant du regard de m’épargner cette humiliation mais inexorablement elle continuait à égrener les secondes.

— Trois………..quatre……

Fébrilement, je commençais à faire descendre ma jupe qui glissa au sol puis je retirai mon tee—shirt pour me présenter complètement nue sur le palier de Sabine qui enfin me fit entrer. Je voulu prendre mes vêtements mais elle m’en empêcha.

— Laisses les, tu les reprendras en sortant.

La mort dans l‘âme je la suivis dans son appartement en espérant que personne ne prendrait mes vêtements pendant que j’étais chez elle car je la savais capable de me jeter dehors nue comme un ver.

Elle me conduisit au salon ou elle me dit de me mettre à genoux devant elle. Je me laissai tomber à genoux et instinctivement je mis les mains dans le dos et baissai les yeux. Elle se servit un cognac et vint s’asseoir en face de moi. Négligemment elle prit un mamelon entre ses doigts et se mit à jouer avec.

— Tu as réussi la première partie de ton admission au dressage. Car je vais te dresser à m’obéir aveuglément. Aujourd’hui, je vais te donner un aperçu de se que sera ta vie avec moi puis tu rentreras chez toi et tu auras trois semaines pour régler ta disparition de la vie extérieure.

— Comment ? Je ne comprends pas ce que vous voulez dire.

— Tu auras trois semaines pour clôturer ton compte en banque, remettre ton renon pour ton appart, démissionner de ton boulot, faire tes adieux à mon frère et à tes amis et amies.

J’étais anéantie de l’entendre me parler ainsi mais je savais déjà que je ferais absolument tout ce qu’elle me demanderait de faire.

— Que faire de mes meubles ? De mon argent ?

— Tes meubles laisses les à ton proprio, il sera certainement heureux d’avoir des meubles gratuit. Ton fric distribue le aux pauvres ou fais en ce que tu veux je m’en contre fiche. Je te veux chez mois lundi en quinze, nue comme à ta naissance avec ta carte d’identité et ton passeport si tu en as un, le reste ne m’intéresse pas du tout.

— Bien, madame !

— D’accord appelle moi madame pour le moment on verra après.

Elle commença tout doucement à écraser mon mamelon et à tirer dessus. Je fini par pousser un gémissement de douleur.

— Tu cries déjà pour une petite pincette sur le bout du sein ! Attends que je m’occupe de toi et tu sauras ce que souffrir veux dire.

Elle se leva brusquement en me lâchant. Je failli tomber mais réussi à rester à genoux. Je la regardai se diriger vers un petit meuble en chêne et ouvrir un tiroir, elle en sorti une badine et revint vers moi.

— Penches toi et relève tes fesses.

La peur au ventre je fis ce qu’elle m’ordonnait.

— je ne veux pas t’entendre. Si tu as le malheur de crier, je double les coups. Tu n’en as que vingt à supporter.

Quand le premier coup tomba sur mes fesses je cru qu’elle y avait posé un fer rouge. J’eus à peine le temps de me rendre compte qu’elle venait de me frapper quand le deuxième coup suivi, puis le troisième et le quatrième et ainsi de suite jusqu’au vingtième. Vingt fois je failli hurler de douleur mais vingt fois je serrai les dents en espérant tenir sans crier toute la punition. Quand enfin elle s’éloigna je cru que mon martyre était fini et je me laissai aller à pleurer à chaudes larmes. Pourtant elle était encore loin d’en avoir fini avec moi. Elle revint vers moi.

— Redresses toi, me dit—elle d’une sèche et autoritaire.

Je dus faire un effort pour me redresser et lui présenter mes seins. Je failli hurler quand je vis dans ses mains des pinces à linge.

— Mieux que cela !

Je tremblais de peur mais je finis par me tenir droite comme un i devant elle. Quand je vis ses mains s’avancer vers mes tétons, je fermai les yeux et retint mon souffle. Je ne pus m’empêcher de laisser échapper un long gémissement quand la première pince se referma sur la chair tendre de mon bout de sein.

— Je vous en supplie, madame, enlevez cette pince, cela fait trop mal.

— La ferme ! J’ai dit que je ne voulais pas t’entendre, même gémir. Redresses—toi. Que ce soit la dernière fois que je te fais une remarque concernant ton maintien, cela te coûteras vingt coups de badine sur les seins. Suis—je clair ?

— Oui ! Madame.

Elle plaça une autre pince sur l’autre mamelon. Puis, elle se recula pour admirer son œuvre.

— Parfait, maintenant lèves—toi.

Péniblement je me relevai et restai un moment debout devant elle.

— Je sens que tu ne vas pas rester longtemps avant d’avoir des anneaux aux seins et à la chatte, me dit—elle en souriant. Maintenant vas à la cuisine, il y a une tonne de vaisselle qui t’attend.

Je la regardai sans comprendre ce qu’elle me voulait tellement les pinces me faisait un mal de chien.

— Tu as difficile de comprendre le français ?

— Non ! Mais la cuisine, je …. Je ne sais pas… où elle est.

Elle sourit et me désigna une porte sur la gauche.

— Là.

En marchant je me penchai et prit mes seins en mains pour tenter de calmer la douleur qui commençais d’ailleurs à s’atténuer petit à petit.

— Tiens—toi droite, me cria—t—elle en me regardant partir vers la cuisine.

Péniblement je me redressai. Quand elle m’avait parlé d’une tonne de vaisselle j’avais cru que s’était une façon de parler mais je n’avais jamais vu autant de vaisselle dans une cuisine. Il y en avait partout, sur l’évier, les armoires, la table et même par terre. Elle avait certainement du sortir l vaisselle de toutes ses armoires pour qu’il y en ait autant. Il me fallut plus de trois heures de travail pour enfin arriver au bout de la dernière assiette. Il faut dire que tous les quart d’heure elle venait changer les pinces sur mes seins et à chaque fois elle m’arrachait un gémissement de douleur quand elle retirait la pince, quand elle me massait le téton et surtout quand elle remettait la pince en lui faisant faire un quart de tour.

Quand enfin je la rejoignis au salon pour lui annoncer que j’avais terminé la vaisselle, elle alla vérifier mon travail et naturellement elle trouva une assiette sur laquelle une minuscule tâche persistait. Elle décida que j’avais droit à une punition pour n’avoir pas fait mon travail correctement et elle m’infligea dix coups de badine sur les seins. J’en reçus vingt car au troisième coup elle toucha un de mes mamelons et je hurlai en la suppliant d’arrêter.

— Ouille, Aie, je vous en supplie, madame, je vous demande pardon, je ne le ferai plus, mais arrêter cela fait trop mal.

Naturellement rien n’y fit et je dus me faire violence pour ne pas crier. Je fini par tenir à chaque coups sans hurler et sans me dérober mais les larmes coulaient sur mon visage en grosse vague. Le pire c’est que mon nez commençait lui aussi à couler et je fus doublement humiliée devant elle de voir mes sécrétions nasales couler sur mes lèvres et sur mon menton avant de tomber sur mes seins ou par terre. Quand elle eut terminé, elle me dit de nettoyer mes saloperies et de foutre le camp. J’allai à la cuisine chercher une, serpillière et, après avoir nettoyé mon lieu de torture je parti sans même aller la saluer ; j’avais trop peur qu’elle ne m’inflige une autre punition. Heureusement pour moi, mes vêtements étaient là où je les avais laissés. J’eus quelques difficultés à mettre mes vêtements à cause de mes seins et de mes fesses douloureux. Même si j’avais eus des sous—vêtements je n’aurais pas sus les remettre tellement j’avais mal. J’aurais voulu courir pour mettre la plus longue distance entre Sabine et moi mais je fus même incapable de marcher vite tellement mon corps me faisait souffrir à chaque mouvement.

Je restai calfeutrée dans mon appartement pendant plus d’une semaine sans oser mettre le nez dehors même pour me nourrir. J’eus recours aux livreurs de fastfood à qui j’ouvrais à peine la porte pour qu’ils puissent me passer ce que j’avais commandé. Chaque fois que le téléphone sonnait je me mettais à trembler en priant le ciel que ce ne soit pas la sœur de jacques. Pourtant, un matin je me décidai et entamai les démarches que m’avait ordonné de faire Sabine. Clôturer mes comptes et remettre mon renom pour l’appartement ne me prirent que deux jours mais le plus compliquer ce fut Jacques qui ne comprenait pas pourquoi je voulais cesser toute relation avec lui alors que nous avions l’air de bien nous entendre. Je dus, en dernier recours, lui expliquer que j’avais rencontré une autre personne et que je devais rompre avec lui. Il finit par ne plus me harceler au téléphone et c’est avec une peur atroce au ventre que je me rendis enfin chez Sabine en ayant coupé tous les ponts avec ma vie avant elle.




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Commentaires

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mercredi 18 novembre 2015 à 11h49 - par  Marsajean

Merci à Crabou pour son commentaire, j’espère bien que ce n’est pas crédible, c’est juste une histoire.

Cordialement

Jean

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mardi 17 novembre 2015 à 17h37 - par  Crabou

Cette fille qui accepte ça (principalement de quitter son appar, son boulot, son copain) aussi rapidement alors qu’elle n’avait aucune expérience en soumission avant cela n’est pas du tout crédible et ça casse la "magie" du récit

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