Imprudente Florence

dimanche 10 juillet 2016
par  Fatum
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Je venais d’avoir dix-huit ans lorsque je commis l’erreur qui modifia ma vie. Fille ainée d’un couple qui, pris par ses occupations personnelles, ne s’occupait que peu de moi et de ma petite sœur Hélena, je fis sans m’en rendre compte une erreur qui me fut fatale. Par internet, j’étais entrée en contact avec un homme qui me disait n’avoir que trente-cinq ans, et me proposait de le rencontrer afin de faire connaissance. Je n’avais jamais à ce jour prêté attention à l’un ou l’autre garçon, et étais restée vierge sans que cela me pèse. Mais je commençais à m’intéresser au sexe après avoir découvert les plaisirs de la masturbation. L’homme, à qui j’avais imprudemment envoyé sur le net une photo de ma personne, disait avoir envie de me rencontrer, et me fixa un rendez-vous dans un café de faubourg. Fière de l’intérêt que j’avais sans le vouloir éveillé, j’acceptai de le rencontrer et me fis belle pour ce premier rendez-vous. Je savais que j’étais une jolie fille, cheveux noirs, yeux bleus, lèvres gourmandes, et un corps qui venait de s’épanouir. J’étais prête à découvrir un monde qui m’était encore inconnu, mais eus soin de cacher la chose à ma famille.
L’homme que je rencontrai ne me déçut pas. Il était blond, souriant, et d’allure sportive. Il sut me charmer, me félicitant pour mon charme, et la conversation qu’il me tint m’empêcha de réaliser le danger auquel je m’exposai. Il commanda pour nous deux cocktails et je goûtai le mien comme si j’en avais l’habitude, sans me méfier le moins du monde.
Malheureusement, je dus m’éclipser pour aller à la toilette, et quand je revins, je vidai mon verre. Mais pendant mon absence, l’homme avait déversé dans mon verre une poudre dont les effets furent immédiats. Je perdis connaissance.
Quand je me réveillai, comme pour me rassurer, j’étais couchée sur un lit avec à côte de moi une jeune femme qui me souriait. Je regardai tout autour de moi, me croyant dans un hôpital. Mais j’étais dans une petite chambre ont l’unique fenêtre me permit de découvrir un immense parc. La jeune femme, une rousse aux yeux verts, me caressa alors le front et m’expliqua ce qui se passait :
« Bonjour, Florence, puisque c’est ton nom. Je suis heureuse de découvrir que tu es aussi belle que me le disait mon mari. Il a fait un excellent choix : tu seras une recrue de luxe une fois prête à ce qui t’attend »
Son mari entra alors et dit à son épouse :
« Voyons, ma chérie, ne perdons pas de temps. Tu sais que pour fin de semaine, il nous faudra présenter cette jolie demoiselle à Monsieur Victor qui deviendra son maître. Alors, je voudrais vérifier l’état de la marchandise, et pouvoir ainsi la préparer à ce qui l’attend. A toi, Janine, de t’en occuper. »
Je vis le visage de la femme se durcir. Elle retira le drap qui me couvrait et me fit me lever. J’obéis sans aucunement me méfier, et une fois debout, je reçus un ordre bref et brutal
« Et maintenant fous-toi à poil, comme tu vas désormais le rester, et pour longtemps j’espère ».
Je refusai avec véhémence, et reçus une gifle en retour. La femme me menaça :
« Vas-tu obéir, ou dois-je faire venir un garde qui se chargera avec plaisir de te dresser. »
Prudemment, je retirai mon pantalon et ma blouse, saisie subitement d’une frayeur qui ne faisait qu’augmenter. Janine gronda à nouveau :
« J’ai dit : à poil. Je veux te voir nue, totalement. »
Je ne m’étais jamais montrée nue à quelqu’un, sauf à ma mère, évidemment. Mais ici, je sentis que je n’avais pas le choix. Et honteuse de ce qui m’arrivait, je retirai mes derniers vêtements. Janine me sourit alors, et me dit
« Mon mari ne s’est pas trompé. Tu es vraiment un joli morceau, et Monsieur Victor ne s’en plaindra pas. Mais couche-toi à nouveau sur le lit, en écartant les jambes. J’ai quelque chose à vérifier. »
Je n’avais pas le choix, et fis ce qu’elle attendait de moi. Son mari s’était approché et sans se gêner, posa sa main sur ma toison et dit à son épouse
« N’oublie pas, notre ami Victor veut une femme nue, totalement nue. Il te faudra donc avant ce soir faire le nécessaire. »
Pendant ce temps, Janine avait plongé un doigt dans mon vagin et s’arrêta net, venant de buter contre mon hymen. Le commentaire ne se fit pas attendre
« Cette petite dinde est encore vierge. Tant mieux. Cela augmentera le prix de la transaction » et glissant à ma grande honte un doigt dans mon anus « Là aussi, elle est encore intacte. Mais elle me semble fort étroite, et pour pouvoir satisfaire à Monsieur Victor, elle devra subir une importante préparation. »
Son mari éclata de rire, et lui répondit
« Aucun problème. Je sais que ce sera avec plaisir que tu vas régler ce handicap. »
Épouvantée par ce que je venais d’entendre, je demandai qui était ce Victor dont je n’avais jamais entendu parler. Et ce fut Janine qui me répondit
« C’est notre meilleur client, et tu seras le troisième achat qu’il fera chez nous. »
Indignée, je me redressai et criai
« Mais je ne suis pas à vendre. Je veux rentrer chez moi, de suite. Ou je me plaindrai à la police ».
Janine éclata de rire
« Cela me semble fort difficile. Personne ne sait que tu es ici, et dans quelques jours, la police se contentera de te considérer comme une personne disparue, que bien entendu elle ne retrouvera pas. Toute résistance est donc superflue, et nous n’hésiterions pas à te punir sévèrement si tu joues encore à la petite rebelle. Mais je crois devoir t’expliquer ce qui t’attend. Tu te trouves ici dans une propriété bien isolée, et tu seras régulièrement louée par nos soins à des hommes fortunés, désireux d’éviter des problèmes familiaux, et qui par conséquent souhaitent avoir à leur disposition de jolies filles qui ne seront jamais susceptibles de leur poser le moindre problème. Tu vas donc rejoindre deux autres jeunes filles qui sont dans le même cas que toi et dès demain soir, une fois totalement épilée, tu perdras ton premier pucelage dans les bras de Monsieur Victor. Et fin de semaine prochaine, ce sera ton cul qu’il étrennera. En fait, tu vas découvrir ici beaucoup de choses dont tu ne soupçonnes même pas l’existence. Et tu devras accepter de ne devenir qu’un jouet dans les mains de nombreux hommes. Monsieur Victor sera heureux de pouvoir louer ton joli corps à des amis, ou même à des clients de passage. Et pour ma part, je serai heureuse de profiter de l’aubaine. Mais je vais maintenant te faire visiter les lieux où tu vivras désormais. »
Je dus me plier à ses exigences. Elle me plaça au cou au collier de cuir, un bracelet de cuir à chaque poignet. Elle relia ces bracelets au collier par des chaînettes métalliques, de manière à bloquer mes mains à hauteur de mes seins.
« Et voilà, tu es maintenant prête à visiter ton nouveau monde ». LIRE LA SUITE





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