Besson, femme cavale

jeudi 22 juin 2017
par  Tayyip
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Avant-propos

Besson, femme cavale est la continuité de Madame Besson, l’histoire du cheminement d’une femme, qui après s’être fait piéger, restera sans résistance et se laissera mener vers toutes les transgressions et donnera libre cours à tous ses fantasmes. Elle sombrera peu à peu dans les plaisirs, que certains trouveront sombres, que son sexe lui impose, jusqu’à devenir une indécente addicte.
Encadrée, esclave dressée par une jeune fille, puis par toute sa famille, père, mère, frère, elle subira tous les outrages, toutes les souillures… fouet, fessées, exhibée et pour finir vendue et mise sur le trottoir…
Besson, la femme cavale est la continuité de Madame Besson histoire du long cheminement d’une femme, qui après s’être fait piéger, restera sans résistance et se laissera mener vers toutes les transgressions et donnera libre cours à tous ses fantasmes. Elle sombrera peu à peu dans les plaisirs, que certains trouveront sombres, que son sexe lui impose, jusqu’à devenir une indécente addicte. Encadrée, esclave dressée par une jeune fille, puis par toute sa famille, père, mère, frère, elle subira tous les outrages, toutes les souillures… fouet, fessées, exhibée et pour finir vendue et mise sur le trottoir…

« Depuis que Léa m’a vendu à son frère Lucas, ma façon de servir ce nouveau maître, ce patron, mais aussi mon souteneur... est d’être à ses pieds, réaliser ses souhaits, obéir à ses ordres, lui offrir ma servitude, en somme le servir corps et âme, car ma jouissance ultime est de lui appartenir. Je suis soumise à ce dominant… J’aime son exigence, sa sévérité... surtout son sexe... J’ai trouvé ma place…. fouettée, humiliée, nue…. je suis bien dans cet esclavage volontaire... »

Chapitre 1 L’annonce

Besson, à genoux, attachée par son collier serré au pied de son lit, la tête basse, bras entravés dans le dos et seins au sol, les fesses relevées et offertes alors que le fouet lui cingle le cul comme le fait quotidiennement son maitre pour lui rappeler l’obéissance, Lucas lui dit négligemment,
— Mon animal, il faut que tu rapportes plus, tu as aussi besoin d’un contrôle encore plus grand...
Besson écoute, elle le sait, elle obéira à Lucas et fera ce qu’il demande.
— Je veux que tu deviennes une femme cavale, une ponygirl et que tu remportes des compétitions, des courses nationales et internationales, car chacun de tes classements sera une mine de fric, tu seras un placement bien supérieur à ton actuel métier...
Tu es en beauté, tu as un cul nerveux, un vrai beau cul de pouliche, de bonnes cuisses, de longues jambes pour courir vite. Tes hanches sont larges, ton fessier a de l’ampleur pour le fouet... Tu es bâtie pour tirer un sulky...
Certes, pendant ton dressage, tu seras fouettée pour être la meilleure, mais aussi baisée, prise par le cul comme tu aimes et pendant tout ce temps, tu seras dressée, conditionnée, pour devenir une bonne jument. Tu as beaucoup de choses à apprendre pour le devenir, je sais que tu as le potentiel, alors comme je veux que tu sois un animal de bon rapport, une gagnante, je vais te mettre entre les mains de l’un de mes amis, qui dirige un centre où il dresse et entraîne des ponygirls. Cela te conviendra parfaitement, Hubert de Sablé est un grand dresseur, son haras de femmes cavale est réputé…
Il fera de toi un pur-sang, une championne. Bien entendu, tu devras te plier à ses ordres et ceux de son personnel, car tu lui appartiendras totalement et sans réserve le temps de ta présence chez lui. Il sera libre de faire de toi ce qu’il voudra et de te punir s’il le juge utile... il manie très bien le fouet...
— Compris mon animal ?
— Oui monsieur Lucas.

Chapitre 2 Le domaine, le haras, l’arrivée et la correction

Dans la voiture à son côté et comme il se doit, le rituel mis en place par Léa, Besson est assise corsage ouvert, les tétons arrogants, la jupe remontée jusqu’aux hanches, les fesses directement sur le cuir de la banquette, les cuisses écartées, le sexe rasé, épilé à portée de la main de Lucas qui ne le prive pas de caresses... la chatte ouverte de cette façon, elle mouille...
Après une assez longue route, ils arrivent dans l’après-midi sous un soleil radieux… l’endroit est isolé. Durant tout le voyage, Lucas qui n’avait fait que maintenir le sexe de Besson dégoulinant, fait qu’elle se tortille, ne lui avait pas adressé la parole, lui dit,
— Voilà mon animal, tu vas demeurer dans ce haras pour ton apprentissage, ton débourrage, comme ils disent dans le métier, le temps des courses de cette année et peut-être, selon tes résultats, celles de l’année prochaine. Je vais rester quelque temps pour apprécier tes débuts, ne t’inquiète pas, je reviendrai te voir pour ta première course. Je vais aussi donner des instructions pour que tu sois fouettée quotidiennement.
— Oh non ! Monsieur Lucas pas de fouet quotidien ! Je serai très obéissante, je serai une bonne pouliche,
— Silence, cela ne se discute pas, tu seras fouettée ! Tu sais que j’aime te voir te tordre et remuer le cul,
Ce soir, pour ton arrivée, Hubert de Sablé a organisé une soirée en ton honneur, tu seras présentée à ses amis comme sa nouvelle femme cavale. Un lad te préparera. Tu devras nous faire honneur... les amis de Hubert de Sablé sont impatient de t’essayer.
Puis, il appuya sur le bouton d’un porte-clés et le haut portail s’ouvrit, pour se refermer après leur passage.
À l’abri des regards curieux, dans un immense et beau domaine entouré de hauts murs, en pleine forêt, sur le bord de la route un grand Lac avec aux loin des jardins fleuris. Au bout de l’allée un manoir sans doute du XVIIe siècle, avec sur la droite une aile qui semblait être les écuries... un peu plus loin dans le parc, une piste de courses. Le haras, est à la fois rassurant, sympathique et inquiétant...
— Habille-toi et accroche ta laisse,
— Oui monsieur Lucas.
Ils suivent l’allée de Maître en direction du manoir.
La voiture s’arrête devant le perron, un majordome, ouvre la porte à Lucas qui descend en lui tendant la laisse.
Le majordome la remet à Antoine, le maître d’écurie,
— Antoine, emmenez-la aux écuries, Vincent va s’en charger, son débourrage commence demain, dit Hubert de Sablé !
— Une seconde Antoine, ramenez-la quelques instants voulez-vous,
demande Lucas,
Puis à Besson,
— Toi, montre ta chatte à monsieur Sablé,
Face à Hubert de Sablé, Besson rouge, relève sa jupe à la taille et écarte ses cuisses, comme elle doit le faire, elle est en bas et porte-jarretelles, chatte et cul nu, toujours tenue en laisse par le maitre des écuries...
— Regarde Hubert comme cette chatte épilée, lisse, serrée, est bien fendue, que du bonheur... en permanence, elle appelle la flatterie.
Hubert se retourne souriant vers Lucas,
— Oui, belles promesses... qu’elle ne s’inquiète pas, elles seront tenues !
Bienvenue cher Lucas, bon voyage ? Allons boire un verre au salon...
— Excellent Hubert, excellent, un bonheur d’être là, heureux de passer quelques jours en ta compagnie. Je suis impatient de voir notre cavale au dressage !
En se congratulant les deux hommes se dirigent vers un salon au rez-de-chaussée, pendant que le maître d’écurie tire Besson en laisse vers les écuries,
— Suis-moi la pouliche, tu vas faire connaissance de ton lad, mets immédiatement tes mains dans le dos. Il sort de l’une de ses poches une entrave qu’il met aux poignets de Besson.
Garde la tête baissée !
— Oui monsieur, répondit-elle.
Elle suit l’homme qui se dirige vers l’aile du manoir qu’elle a remarquée en arrivant.
Une série de boxes s’alignent à l’intérieur du bâtiment.
— Écoute-moi bien, le garçon d’écurie, ton lad, est responsable de ton entretien de pouliche de course. Il te lave, te soigne, te nourrit, te baise, sexe, bouche et cul et tu le tètes quand il le veut. C’est aussi lui qui te monte à l’exercice, qui t’entraîne le matin dès 6 heures. Ses ordres sont tes devoirs, tu lui dois une obéissance absolue. Dans le cas contraire, c’est le fouet... et il sait le manier ! Il est spécialisé pour dresser les jeunes pouliches pour les courses du trot, ce pourquoi tu es ici, mais c’est monsieur Hubert de Sablé qui te drivera lors des compétitions.
— Compris ?
— Oui monsieur,
Antoine lui retire l’entrave et lui cravache les fesses. Besson gémit, grogne sans beaucoup de conviction... elle a peur d’être plus violemment fouettée...
Il attrape son toupet et lui met deux baffes.
— Maintenant, déshabille-toi, gardes tes talons pour le moment en attendant l’arrivée de ton lad.
— Oui monsieur, dit-elle les larmes aux yeux...
Besson enlève le chemisier, la jupe, ses bas et son porte-jarretelles que Lucas lui avait fait mettre pour le voyage et les tendit à l’homme. Elle est attachée, nue, en talons hauts, penaude... et pour la déstabiliser, il jette le tout au sol avant d’y mettre le feu. Elle qui aimait tant sentir, dans les rues, le vent caresser ses cuisses, son sexe, ses fesses découvertes sous sa jupe...
— Désormais, ici, tu vis nue et tu n’as donc plus besoin de vêtements, le fouet te réchauffera... Tu seras harnachée en temps voulu !
— Bien monsieur,
répondit-elle en voyant ses vêtements partir en fumée.
Antoine, vérifie la tenue de la laisse au collier et l’attache au mur.
À cet instant, elle comprend que son futur prend une nouvelle route, celle d’une femme qui sait qu’elle va être durement dressée... Elle frisonne.
— Écarte les cuisses la jument,
Elle s’exécute immédiatement et se cambre, comprenant que le maitre d’écurie veut la fourrer et faire avaler à son cul la totalité d’une belle bite. Elle se donne. D’un seul coup de rein, la queue d’Antoine s’enfonce dans son intimité, il la pilonne de bouillonnants coups de reins, il jouit... puis la saisissant par son toupet, il lui relève la tête, attire un fouet à trois courtes lanières et lui frappe durement, les fesses, les cuisses et les mollets, sous les coups, la peau de Besson se marque de trainées rouges, mais Antoine continue à lui administrer une correction... il est brutal et cruel. Parfois, de sa main il lui caresse les fesses... lui pince les tétons... les tord violemment... le visage de Besson est couvert de larmes.
Voilà une arrivée bien orchestrée !
Découvrant le spectacle, Vincent, le lad, lui dit en rigolant,
— Voilà donc l’animal à dompter… Ha ! Je vois, Antoine t’a donné un avant-goût de ton dressage ! C’est bien, pour ma part, dans ma vie, j’ai dressé beaucoup de pouliches de ton genre, alors sais que je ne tolère pas la moindre désobéissance.
En pleure, Besson lui répond,
— Oui monsieur, je suis toujours très obéissante, je serai une bonne pouliche ! Mais ne me fouettez plus...
— Ici, il n’y a pas de mais... je te garantis que ton cul, ta bouche ou ta chatte seront généreusement, flattés dans les mois à venir, tu es une belle bête, mes amis vont aimer...
Il lui retire la laisse et passe une corde dans l’anneau du collier de son cou et ouvre la porte du box. Au sol, de la paille, une mangeoire, une écuelle pour boire, accroché au mur du matériel de bouchonnage, des sangles de contraintes, un harnais de cuir...
Il fixe l’autre bout de la corde dans l’un des anneaux de la mangeoire et lui entrave les mains dans le dos. Et pour bien lui faire admettre sa situation, en souriant, il la cravache d’un coup sec sur les fesses déjà marquées, elle râle, elle pousse de petits couinements en se tordant sur ses jambes, rage en tapant du pied.
Juste arrivée et déjà si violemment corrigée...
Elle saisit que le personnel ne connaît qu’une méthode d’éducation pour la préparer à une utilisation intensive, le fouet.
Elle doit apprendre vite et remplir l’objectif pour être moins battue... gagner le plus grand nombre de courses.
Que lui réserve la suite de son séjour... son destin de jument est-il, depuis son arrivée... scellé ?
Vincent décide de laisser Besson quelques heures dans le box pour lui permettre de s’adapter à son nouvel environnement avant de venir la préparer pour la soirée.LIRE LA SUITE

Chap 3 La présentation et les invités
Chap 4 L’écurie
Chap 5 Les exigences de la condition et débourrage
Chap 6 Chez le vétérinaire, percée, annelée et marquée
Chap 7 La tonte
Chap 8 Le dressage
Chap 9 Le harnachement
Chap 10 Le sulky
Chap 11 La préparation et le paddock
Chap 12 La course et la victoire



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