Odette, Rose, Mégane et les autres...

Collectif
mardi 20 octobre 2015
par  Collectif
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1- Odette mon amante par Huguette
2- La vie de Rose par Mdj
3- Le programme pour Coraline la pute par Master Paul
4- Mégane, fille de la cité par Gabriel
5- Mon 1° perçage de clitoris par Nadine
6- Odette et le docteur par Anonyme
***

Odette, mon Amante
par Huguette

Nous passons un drôle de weekend, mon mari est appelé d’urgence à son travail pour faire une charrette (quand on est très pressé). Il rentrera quand, personne pas même lui le sait. Il va passer ses deux nuits à bosser pour rendre les plans à temps. Je me trouve ainsi seule, alors que nous avions prévu de passer deux jours crapuleux. Ce sera pour une autre fois. Dès son arrivée à l’agence, il me passe un coup de fil : je ne suis pas seule dans mon cas, la femme d’un collègue est comme moi. Il en a parlé à son mari qui a proposé à sa femme de venir avec moi. Nous serions moins seules, nous pourrions parler et passer le temps, entre filles c’est facile.
C’est lui qui le dit, facile, et si nous ne nous entendons pas ? Et en plus je me suis mise à l’aise, je ne porte que ma robe de chambre spéciale nuit d’amour, transparente et qui ne ferme pas bien... Je n’aurai jamais le temps de me rhabiller. Je fini mes réflexions quand la sonnette fait son office. Je suis obligée d’ouvrir. Une femme de mon âge, soit la quarantaine est là :

— Bonjour, je suis Odette, la femme de Raymond, le collègue de votre mari.

— Ah, oui, entrez, il vient juste de me prévenir. Excusez ma tenue, je pensais que personne ne viendrait.

— Ne vous excusez pas, je serais comme vous à votre place.

— Nous sommes condamnées à vivre en veuves pendant deux jours !!!

Je la trouve pas mal cette Odette, pas bégueule pour une femme d’architecte. En plus, de mon âge, sympathique et charmante.

Quand je lui dis que je vais me changer pour être présentable, elle me demande de rester comme je suis, elle ne veut surtout pas être une corvée. En fait je sens bien qu’elle me regarde avec intérêt, je suis pratiquement toute nue... et ça m’excite. Nous allons au salon et papotons pas mal. Nous ne pouvons parler d’autres personnes, nous ne fréquentons pas les même gens. Nous parlons un peu cuisine, ménage et sans y penser amour. Empêcher deux femmes de parler d’amour, c’est impossible, d’ailleurs à une époque lointaine, la première à parler et même faire l’amour était dit-on une nommée Eve.
Nous arrivons aux confidences secrètes que nous nous empressons de raconter, nos façons de faire l’amour. J’apprends ainsi qu’elle aime les mêmes façons de faire que moi, qu’elle aime se faire faire des cunnilingus pour rendre des fellations, qu’elle a appris jeune la sodomie, comme moi et qu’elle aime jouir plusieurs fois d’affilée.

Et elle dit en riant, "un autre point commun, c’est que moi aussi je m’épile la chatte !" Je rougis car elle m’a tout vu, mais j’aime bien !

Je bats Odette sur un seul point j’ai été initiée plus jeune qu’elle. Nous avons en commun le fait d’avoir "joué" avec nos camarades filles dans notre jeunesse. Nous en rions quand je ne sais pourquoi je repense aux plaisirs que me donnaient certaines filles. J’ai beau essayé d’oublier cette période, je n’arrive pas à me consacrer à autre chose.

Je dois préparer le diner, j’avais prévu des aliments à micro-ondes. Odette est d’accord nous mangerons ce qu’il y a. Elle veut m’aider, ce qui est gentil, nous passons à la cuisine, où je cherche dans le congélateur ce qui pourrait lui plaire. Le choix fait, c’est elle qui "cuisine" pendant que je met la table dans la cuisine, sur sa demande, je ne dois pas me déranger pour elle. En dinant, nous reprenons notre conversation sur le sexe. Je ne peux m’empêcher de lui dire que je regrette les filles avec qui j’avais joui. En souriant, elle me fait la même confidence. Je mets au point un plan imparable, s’il marche. Je me propose, une fois revenues au salon de m’assoir à ses côtés, de lui mettre une main sur son genou pour remonter vers sa chatte.
Je croyais la surprendre, c’est moi qui le suis ! Quand je me lève en passant près d’elle pour prendre le poivrier, Odette me retient par la robe de chambre, passe rapidement une main dessous, caresse une cuisse. Je me trouve désarmée et excitée. Je laisse la main arriver sur ma chatte imberbe. J’écarte un peu les jambes. Elle trouve rapidement mon clito qu’elle caresse. Je suis obligée de m’appuyer sur la table pour supporter sa caresse. Je mouille plus que d’habitude, Dieu sait que j’aime la pine de mon mari, mais là les circonstances font que ma nuit d’amour avec lui étant compromise, je vais me satisfaire de cette femme qui me plait. Elle me regarde au fond des yeux, je suis obligée de les fermer pour retenir mon plaisir qui monte de plus en plus. Je sens cette délivrance qu’ont les femmes en jouissant.

Je me penche vers sa bouche et nous échangeons un long baiser. Elle se lève et m’enlace longuement, nos bouches sont toujours liées par ce baiser que nos langues pimentent heureusement. Je l’entraine dans le salon où elle rejoint sa place sur le divan, je vais près d’elle et ce que je projetais de faire, je le réalise maintenant : je pose ma main sur un genou, je fais monter ma main entre ses cuisses qu’elle écarte.
Ainsi nous pensions à la même chose toutes les deux, sans oser le dire, mais en le faisant. J’arrive à la frontière de ses bas, je retrouve une douce peau féminine sous ma paume. C’est agréable de sentir cette douceur de femme. Odette écarte encore d’avantage ses jambes. J’ai ainsi accès à toute sa moule. C’est vrai que comme moi elle est soigneusement épilée, pas de trace de rasage. Comme elle aime les cunnilingus, je suppose qu’elle aime se faire branler le clitoris. Je le trouve bien vite, elle est mouillée encore plus que moi, je suppose. Je fais ressortir son bouton et je le caresse jusqu’à la sentir se raidir : elle jouit.
Elle veut maintenant me rendre la pareille, elle défait le nœud qui tenait la petite ceinture de ma robe de chambre qui de toute façon ne cachait rien ou pas grand-chose. Je me to trouve nue devant elle, elle choisit ses cibles : mes seins.

— Tu as une belle poitrine.

— Mets toi nue que je te vois aussi.

Elle le fait comme un striptease, je ne trouve aucun défaut à ce corps que je viens de faire jouir. Je vais maintenant pouvoir lui faire ce que je veux. Je veux beaucoup de choses :

— Toi aussi tu as une belle poitrine, ton mari doit s’en régaler.

— Oui, il aime me sucer les pointes et j’aime quand il me le fait. Et toi tu aimes ça ?

— Bien sûr que j’aime qu’il me suce les seins, en plus il les mordille pour m’exciter.

— Si je te le fais, tu serais excitée ?

— Si au lieu de nous faire des machins isolés, nous le faisions ensemble !

— Bien sûr, je sais même où tu veux en venir : je suis d’accord d’avance.

Elle a du en faire des déviances avec ses amantes. Je vais sans doute en profiter. Pour être à l’aise je l’emmène dans la chambre d’ami, pour une simple raison d’explications ultérieure à ma époux. Un bon moyen d’expliquer pourquoi mon lit n’est pas seul défait. Nous passons devant la grande glace du salon, nous regardons nues, nous tenant par la taille, les cheveux un peu défaits, nos seins presque pareils qui, il nous semble n’attendent que les caresses pour se redresser encore. Elle me murmure que ses seins aiment bien les caresses un peu dures, et moi je lui dis que les miens aiment les caresses méchantes. Dans un soucis féminin de rangements nous prenons les affaires pour le pendre à des cintres, l’amour peut attendre. Nous voici dans la chambre, nous nous embrassons encore, nous sommes très serrées pour que nos seins s’écrasent. Quelle délicieuse sensation d’écrabouillent des glandes. Nos pubis sont également unis. Nous caressons les fesses de l’autre et je ne sais qui commence, nos mains se faufilent dans la raie des fesses de l’autre.

— Tu aimes te faire enculer ?

— Bien sûr j’aime quand il me la met au cul, je jouis bien surtout s’il m’encule brutalement, sinon je me branle aussi et c’est bon. Et toi ?

— Moi aussi, j’aime surtout si après je le suce.

— Je n’ai jamais voulu le faire, c’est agréable de sucer une pine qui sort de ton cul ?

— Bien sûr elle est pleine de sperme. Tu aimes le sperme ?

— Bien sûr que j’aime. Je n’ai jamais voulu, bêtement. J’ai eu peur de le sucer après une sodomie.

— Au début, je n’aimais pas qu’il m’encule, et après trois ou quatre fois j’ai joui. Pour le remercier de moi-même j’ai décidé de le sucer et je me suis régalée, le goût est différent, c’est tout.

— J’essayerai la prochaine fois.

Comme un couple normal nous nous couchons en nous embrassant encore. Je me mets sur elle comme si j’étais son amant. Elle écarte ses jambes au maximum. Je peux avec mon pubis lui branler le clitoris. Elle répond dès sa jouissance en me mettant deux doigts dans le cul, c’est-ce que je fais à mon mari, je prends ce plaisir à sa place. Je me couche près d’elle, elle se penche juste ce qu’il faut pour me caresser le clitoris, légèrement et le con beaucoup. Elle y a mis deux ou trois doigts et les faire aller et venir dans mon vagin mouillé. Je ferme les yeux. Mon visage doit se crisper comme quand je vais jouir et qu’il me la mise profond. Je ne peux plus me retenir, je jouis en criant mon bonheur. Je vais m’occuper d’Odette à ma façon, je lui fais écarter les jambes en posant ma tête sur ses genoux. La langue monte, monte jusqu’à son entrejambes.

— Oui, vas-y suce ce que tu veux, fais moi jouir comme quand j’avais 18 ans avec ma copine. Lèche moi le cul, surtout, ne l’oublie pas, et mon con, entre ta langue et tourne la dedans. Mords moi le clitoris, fais moi du mal, j’aime quand on me fait mal en baisant, je jouis beaucoup plus.

J’en apprends des choses sur elle : elle était un peu lesbienne à 18 ans et elle aime avoir mal pour mieux jouir. Je vais voir ce que je peux faire, moi je n’aime que jouir, pas avoir mal. Mais ça m’excite de la mordre.

Je commence par son anus, je le lèche longtemps, malgré ses prières je ne rentre que plus tard dans son cul. Elle gémit sans arrêt. Je vais poser ma langue sur son con, comme elle le baptise. J’entre au moins la moitié de ma langue, je la fait tourner dedans et quand j’arrive sur son clitoris, je le lèche sans vouloir lui faire mal, par contre mes mains montent sur sa poitrine, je prend les deux seins en main, je les malaxe durement, elle a mal et me le dit :

— Oui, continue, tu me fais mal, c’est bon, j’aime bien ça. Oui continue à me sucer le clito, et fais moi mal, mords moi le.

Je ne peux plus reculer, mes mains continuent leur travail de torture. Je prends son clito entre mes dents et je serre lentement comme un petit gâteau.

— Fais moi mal au clito, mords moi fort.

Je l’ai entre mes dents, je les serre pour l’entendre se plaindre de douleur et de plaisir, je ne sais pas.

— Tu me fais jouir comme une salope que je suis, continue fais moi jouir encore.

Elle jouit tant que je suis obligé d’arrêter sur sa demande.

— Tu sais, j’ai de quoi te faire du mal avec mes godes et même si tu veux avec une ceinture en cuir sur tes fesses.

— Sur mes fesses et mes seins, j’adore, surtout si tu m’encules avec tes godes.

— D’accord, je vais te faire bien mal.

— Sans laisser de traces, s’il te plait.

Je suis embêtée, comment la battre sans laisser de trace. Je verrai bien. Quand je reviens avec ce qu’il faut, je la vois se masturber le vagin avec trois doigts. Elle m’excite encore, je dois attendre qu’elle ai fini pour l’enculer ? Elle m’excite tellement que je m’allonge à ses côtés, pose une main sur le vagin et comme elle je me baise avec trois doigts. J’aurai pu me servir du godemiché spécial vagin, je n’en ai même pas eu l’idée en la regardant faire...

Maintenant à mon tour de jouer. Elle est en levrette, Elle a le cul sec pour que je la sodomise ainsi, à sec ! Elle va avoir très mal. Je loge d’abord le premier dans son vagin, je le rentre à fond, je le fait aller et venir. Ensuite je force pas mal pour faire entrer l’autre dans son cul. Elle gémit de douleur :

— Tu me fais mal, c’est bon, tu vas me faire jouir. Frappe-moi, maintenant. J’ai mis le gode au fond de son cul, je le lâche pour prendre la ceinture. Je ne sais avec qu’elle vigueur je doit frapper. Je commence doucement puis l’augmente au fur et à mesure mes coups. Je vois les premières traces qui apparaissent. Je ne tape pas plus fort.

— Continue, c’est bon d’être frappée comme tu fais, c’est formidable, tu vas me faire jouir, comme rarement. N’oublie pas mes seins.

C’est vrai qu’elle jouit de plus en plus, elle aime se faire mettre et se faire taper dessus à la fois. Je trouve ça étrange.

J’oublie quand même ses seins. Je sors les godes de son ventre.

— Promets-moi que la prochaine fois tu me battras les seins !

— Si nous baisons encore demain tu me demanderas de te frapper ?

— Je te l’ai demandé aujourd’hui. Aujourd’hui c’était notre première fois. Mais après je voudrais bien que tu me fasses bien mal sans que je le demande !

— D’accord ! Promis !

— Nous recommencerons souvent tu ne veux pas ?

— Si, je veux, on peut se revoir où et quand tu veux : nous baisons bien ensemble. Et nos maris n’ont pas besoin de le savoir.

— Tu as raison, on ne leur dira jamais rien. Sinon ils voudront nous voir nous aimer

Depuis trois ans que ça dure entre nous, nos maris ne soupçonnent pas que nous nous rencontrons uniquement pour baiser entre femmes. C’est fou ce qu’il y a de petits instruments dans une cuisine ou une salle de bains pour punir amoureusement une amante. Mais sans laisser de traces ! Enfin presque...LIRE LES AUTRES RECITS

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Commentaires

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mercredi 21 octobre 2015 à 23h30 - par  Crabou

J’aime bien ce premier récit de ces deux femmes qui se font plaisir et surtout la partie où une femme fait découvrir à l’autre qu’elle prend beaucoup de plaisir dans la souffrance.
C’est aussi mon cas et je comprends d’autant mieux son envie de voir sa compagne du we progresser dans son rôle de Maîtresse.

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