1- Scène et Giton

Chapitre 1
jeudi 13 novembre 2014
par  calingiton
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Ce texte est le récit d’une relation entre deux être totalement différents, mais fait pour se rencontrer. Philippe de Beaudricourt (Son pseudo est Scène) : un sexagénaire célibataire, riche et influent, et son jeune protégé Axel Ivanoff, âgé de 18 ans (Pseudo Giton).
Il a été écrit à deux mains, en italique Giton, et en lettre romaine pour Scène.
Tout commence un jour de juin 2014, c’est le début de l’été au Cap d’Agde, là où ils se sont rencontrés.

*****

Ce matin je me lève assez tard, j’ai attendu en fait que maman soit parti au travail pour sortir de mon lit. Dehors c’est grand soleil. Je ne déjeune pas et encore une fois, je n’irai pas au lycée aujourd’hui. A 18 ans, je traîne encore en seconde. Je déteste l’école, les profs et encore plus tous les mecs et les filles de mon âge. Alors quand je peux les éviter. Je décide d’aller à la plage, pour parfaire mon bronzage. Je préfère de loin profiter du soleil. Je me dis toujours que j’y ferai peut être une rencontre avec un de ces vieux retraités qui vivent ici au Cap d’Agde. A poil dans le petit deux pièces de notre petite villa de Port Vénus, je découvre dans la petite kitchenette un mot de maman m’invitant à aller faire quelques courses chez Spar pour midi. Je pousse un soupir d’exaspération. Décidément elle ne me laissera jamais tranquille.

Au volant de mon 4x4 garé sur le port d’Ambonne, j’ai une vu sur la villa de ce garçon que j’ai repéré il y a quelques jours sur la plage. Il ne doit pas avoir plus de 18 ans c’est certain, un corps d’éphèbe, blond intense, totalement imberbe, silhouette longue et mince, et déjà bien bronzé comme j’aime. Une beauté fracassante à réveiller les ardeurs du vieux pédéraste de 63 ans que je suis parfois à mes heures. J’ai déjà mené ma petite enquête sur lui : il va au lycée, et vit seul dans cette petite villa duplex à Port Vénus avec sa mère, cette splendide blonde hyper sexy dans son tailleur ajusté que je viens de voir partir au travail. Je décide de patienter, j’ai tout mon temps car je sais qu’il ira à la plage, vu le soleil qui inonde ce matin le Cap d’Agde.

Un peu agacé, je me rends dans la salle de bain à l’étage pour prendre une douche. L’occasion de bien me raser le sexe et l’anus. Je déteste les poils sur moi, et encore moins là. Encore une chance que je sois quasiment imberbe à 18 ans. Après la douche, je retrouve ma petite chambre pour m’habiller d’un micro short en jean et d’un Marcel très échancré taillé dans un vieux tee-shirt élimé. Ma tenue favorite pour traîner au Cap d’Agde et attirer surtout les regards des vieux. Je me contemple dans le miroir, de face, mais aussi de dos. Mon short me rentre dans le cul. C’est du tonnerre. Mes bottes roses trainent par terre et je décide de les enfiler. Elles sont à maman, mais elle me les a laissées. Elle ne les mets quasiment plus. Je n’ai pas encore trop osé sortir avec.. Je ne suis pas encore trop habitué à me jucher sur des talons, même si ces derniers jours je passe mes journées avec à la maison.

Je regarde l’heure à mon montre : 10h00. Qu’est ce qu’il fout. Elle devrait déjà être sortie cette petite pute. Hier je l’ai vu dans ce short incroyable, au ras des fesses, sans rien dessous, c’était évident. Un véritable appel au viol. J’en n’ai pas dormi de la nuit. D’où ma présence ce matin devant son domicile. Ce garçon il me le faut. Heureusement en ce début de mois de juin, la grande foule des touristes n’a pas encore envahi le Cap d’Agde. Personne en tout cas pour remarquer ma présence depuis presque une heure ici dans ma voiture, à épier cette petite villa face à moi. J’hésite à sortir et me rapprocher pour regarder ce qu’il fiche. Finalement je décide, par prudence, de ne pas trop me faire remarquer. Il fait très mineur encore, pas la peine de s’exposer trop avec.

Ce matin, je ne sais pas, mais je me sens terriblement excité. On dirait que je ressens quelques choses en moi. C’est bizarre. L’image du splendide garçon que me renvoie le miroir y est pour beaucoup. C’est certain. Je trouve surtout que ma nouvelle coupe est du tonnerre. D’abord je suis tout blond platine, avec une coupe très courte et asymétrique, nuque rasée avec cette grande frange sur l’avant, de biais sur mes yeux. C’est hyper féminin mais ça me va super bien. En tout cas, c’est ce que maman n’arrête pas de me dire. Je décide d’aller chez Spar fringué comme çà. J’ai trop envie de sentir les regards sur moi. Je prends un peu de fric que maman m’a laissé et je sors, encore un peu gêné sur mes bottes de fille. Mais c’est trop tard, j’y vais comme çà, sans me douter qu’un type m’espionne dans sa voiture.

Cà y est, il est enfin sorti. « Oh putain, la tenue ! ». Là c’est sûr, cette petite salope veut se faire draguer. Ce n’est pas possible autrement, quand je le vois passer derrière moi, en trottinant sur d’incroyable bottes de fille, roses en plus. C’est dingue, et en plus il n’est pas du tout ridicule avec ça, bien au contraire. Comme elles sont un peu larges sur ses mollets, cela lui affine encore un peu plus ses longues jambes fuselées. Je le laisse prendre un peu de distance, et décide de le suivre.

La superette Spar est dans le centre commercial d’Héliopolis, de l’autre côté du port de plaisance. Je croise évidement quelques résidents, surtout des vieux qui me lorgnent avec un vif intérêt. Ici le quartier naturiste est surtout fréquenté par des libertins et des voyeurs, et on ferme un peu les yeux sur certaines extravagances vestimentaires. On me fait plutôt les yeux doux qu’autres choses ici. Certains résidents à l’année me connaissent et m’adressent des sourires plus qu’équivoques. Comme je fais mineur, la plupart hésite à m’aborder, surtout en plein jour. C’est sûr que cela ne me viendrait pas à l’idée de m’exhiber comme çà ailleurs qu’ici. J’arrive enfin chez Spar. J’ai un peu mal aux pieds, les bottes chaussent seulement du 39. Je n’ai pas oublié ma liste de course où maman m’a faite, surtout des fruits et légumes de saison. Je prends un panier au passage et me dirige vers le rayon fruits et légumes, au fond du magasin. Totalement absorbé par l’image de petite pouf’ que je présente à tout le monde, je ne me rends pas compte que l’on m’a suivi.

Je le vois bientôt se diriger vers le petit centre commercial sous les arcades de la résidence Héliopolis. Je veille à rester discret, car je croise quelques habitants qui semblent bien connaître ma jeune proie. Il ne s’agit surtout pas de me faire remarquer. J’attends qu’il soit rentré dans la supérette pour y entrer aussi. Je saisis, comme lui, un panier pour donner le change. Je le retrouve assez facilement, car il ne passe vraiment pas inaperçu dans sa tenue de pute. Je profite que le rayon est vide pour m’approcher et me tenir face à lui. Il ne semble pas m’avoir remarqué, trop occupé à se choisir un concombre.

J’ai tout de suite remarqué un arrivage de magnifiques concombres. Ils sont énormes. C’est incroyable. Ce n’est pas sur la liste de maman, mais ce serait vraiment trop bête que je n’en profite pas. Cette exhibition dans mon quartier m’a terriblement excité, et je ressens une violente envie de m’amuser, de retour à la maison. C’est en choisissant un bien imposant et surtout très ferme que je remarque l’homme face à moi, occupé à me mater. Je me sens tout de suite terriblement troublé. C’est la première fois que je le vois, mais il me fait immédiatement un effet extraordinaire. J’ai l’impression d’avoir en face de moi Dominique Strauss Kahn, tellement il lui ressemble. Même allure et prestance que mon homme politique préféré. C’est complètement dingue. Un, teint hâlé, des cheveux blancs, d’épais sourcils noirs au dessus d’un regard sombre qui me transperce littéralement. Je suis sous le charme et il s’en rend compte immédiatement. Je le vois arriver près de moi presque à me toucher. Mon émotion est palpable. Il s’en rend compte immédiatement.
― Bonjour. J’ai remarqué que tu plais pas mal, petit.
Il est direct, et pour bien me montrer que je l’intéresse son regard se pose immédiatement sur mes fesses moulées dont mon short étroit, un bien faible rempart. Malgré mon malaise, je veux paraitre à l’aise et je lui réponds sans réfléchir à ce que je dis. Si j’ai quand même une pensée folle en tête, une envie de saisir cette opportunité qui se présente à moi. Cet homme tellement séduisant, moi qui rêve d’une rencontre sérieuse pour cet été.
― Ici j’ai un peu de mal, tous les hommes cherchent à m’embêter. J’aimerais tellement rencontrer un ami fidèle qui m’aime pour ce que je suis… Différent... Vous voyez ?
Mon explication est suffisamment équivoque pour qu’on comprenne.

― Oui, je comprends tout à fait. Je suis sûr que tôt ou tard tu trouveras l’ami, l’homme qui te comprendra et t’aimera tel que tu es.
Je mate délibérément son cul qu’il a vraiment terriblement excitant, serré dans ce short hyper limite. Je continue, en m’intéressant à ce qu’il tient dans la main, et en maintenant le tutoiement pour bien lui faire sentir notre différence sociale et surtout maintenir une distance avec cette petite pute.
― En attendant, si tu veux, je peux t’aider à trouver l’objet que tu cherches là. Tu le veux comment ce concombre ? Gros ? Petit ? Bien consistant ?
Mon sourire équivoque est assez significatif pour qu’il comprenne que je ne suis pas dupe de son petit jeu vicieux.

Je le regarde un peu désorienté par son offre d’aide. Je devine très bien qu’il s’intéresse à mon cul, à sa façon de m’observer avec aplomb. Je lui réponds sans la moindre gêne, même un peu provocateur.
― Ben j’en voudrais un bien gros, qui soit surtout bien dur. Et je n’en trouve pas, en secouant la tête d’agacement.

Je lui souris et me mets à fouiller une autre cagette située au dessus et qu’il ne peut atteindre, trop petit même juché sur les talons de ses bottes roses. Je lui en sors un très joli, bien droit, bien long, bien dur et d’un diamètre très convenable. Mon sourire n’a plus rien d’angélique. Je veux le convaincre de choisir celui là. Pour se l’enfiler dans le cul, car c’est bien ça que cette petite pute est venue chercher ici.
― Regarde celui-ci. Il me parait tout fait bien, non ?

Je saisis le concombre que me tend ce vieux monsieur que je rencontre pour la première fois dans le quartier. Il est de taille exceptionnelle, tant en grosseur qu’en longueur. Et surtout il est incroyablement ferme, un vrai bâton. C’est sûrement un dernier arrivage car il me paraît beaucoup plus frais que les autres. Je le caresse sensuellement en rougissant d’être regardé par ce type qui ne cesse de reluquer mon cul. Je me mets doucement à bander dans mon short en jean, si étriqué qu’il montre tout. Je ne sais pas quoi lui répondre. Il est évident qu’il a deviné à quoi va me servir cette grosse courge.

Je le regarde saisir le concombre et le tripoter d’une manière terriblement sensuelle, comme s’il caressait un sexe d’homme. Plus je regarde ce garçon, et plus il me plait. Un rapide coup d’œil sur son bas ventre me prouve que je suis dans le vrai. Ce garçon doit aimer la bite, c’est certain. Je ne veux pas le brusquer. En tout cas, pas tout de suite. J’y vais doucement.
― Moi aussi j’aime les concombres. Si ça te dit de faire un petit tour chez moi. J’habite dans l’arrière pays, pas loin. Une belle villa de prestige. Je peux t’inviter chez moi à manger, si tu veux. Et nous en profiterons pour déguster ce beau produit tous les deux.

― Oh là tout de suite ?
Je suis un peu surpris par sa proposition si rapide, me doutant bien que ce ne sera pas seulement pour déjeuner qu’il m’emmène chez lui. Mon érection dans mon petit short serré est de plus en plus visible. Taillé beaucoup trop court sur le haut de mes cuisses, le bas du short est un peu ouvert, et à tout moment une de mes couilles, que j’ai toutes lisses, peut glisser et apparaître. Je connais bien l’arrière pays, où les villas avec piscine sont toutes plus belles les unes que les autres. Après tout autant aller avec un vieux friqué, me dis-je, pas vraiment inquiet, car je le trouve vraiment hyper séduisant pour un type qui doit bien avoir plus de soixante ans.
― D’accord on y va. Tout sourire en frissonnant d’excitation d’être l’objet de la convoitise de ce sosie de DSK, que j’ai toujours trouvé terriblement beau et sexy à la télé. Plus encore depuis que tous les médias ont dévoilé ses frasques de libertin notoire.

Je le regarde sans trop appuyer mon regard sur son entre cuisses, mais je vois bien qu’il bande et que mon apparence de vieux bourré de frics a vite fait de le séduire. Et je me doute qu’il a compris tout se suite que si je l’emmène chez moi, c’est aussi pour le baiser. Je m’empresse vite de le traîner derrière moi avec autorité.
― Allez, suis moi, ma voiture est dehors.




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