Une si jolie petite salope

jeudi 3 février 2005
par  Christine Arven
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La voilà installée. Nue, jambes écartées, torse inclinée et mains posées à plat sur une des vitrines basses de mon magasin. Dans le reflet de la vitre, je vois ses seins aux tétons percés d’anneaux se soulever au rythme de sa respiration. Je me positionne derrière elle. Son corps frémit légèrement et sa peau semble traversée de petites vagues ondoyantes. Ses fesses se crispent spasmodiquement. Ses doigts agrippent le bois de le vitrine. Je ressens soudain une crainte diffuse. De la décevoir. De ne pas être à la hauteur de son attente. D’être trop dur ou, au contraire trop clément envers elle. De ne pas savoir la satisfaire. Et la perdre avant même de l’avoir conquise. Je la sens tendue et impatiente tout à la fois. Je ressens aussi cette l’impatience du corps. Elle est enfin là, à ma disposition. Elle, que je convoite depuis si longtemps.

Un moment, je la regarde en silence, savourant ces dernières minutes de répit que je lui octroie... et qui, je le sais, la mette, autant que moi, au supplice. Elle est si belle ainsi offerte. Enfin

Elle ne bouge pas. Elle attend patiemment que je me décide enfin. Le souffle court. Frémissante.

Je la revois entrant dans mon magasin en cette fin d’après-midi. Elle est arrivée juste avant la fermeture et j’ai su que cette fois-ci j’irais, enfin, au bout du désir que j’avais d’elle depuis si longtemps. Que le moment était venu.

***

Ce n’était pas la première fois qu’elle venait. Loin de là. A chacune de ses visites, impromptues, je sentais alors que son parfum aux effluves entêtantes m’enveloppait toujours le même pincement au creux du ventre qui faisait se tendre mon sexe. Mais c’était une cliente qui, malgré son sourire chaleureux et la clarté équivoque qui brillait dans ses yeux me paraissait, à cause sans doute de son attitude à la fois fière et désinvolte, inaccessible. Il y avait toujours dans son sourire un je ne sais quoi de narquois. Comme s’il elle se rendait compte de l’émoi qu’elle suscitait en moi et s’en amusait, me mettant au supplice d’oser ce geste qui m’obsédait mais que je n’osais esquisser de peur d’une rebuffade de sa part.

La première qu’elle était venue, elle était accompagnée d’une amie. Toutes les deux, elles avaient, en silence, fait le tour du magasin, tout en échangeant à mi-voix quelques commentaires sur les bijoux, boucles d’oreilles, colliers mais aussi piercings pour le nombril, les seins et toute autre partie du corps qu’on peut percer qui étaient exposés dans les vitrines. A la dérobée, je l’observais, subjugué par le charme animal qui émanait d’elle. Grande, un corps aux formes épanouies de femme mature, elle était loin des stéréotypes qui fleurent dans les magazines. Il émanait d’elle, dans sa façon de bouger, de porter sa main à son cou, une formidable sensualité dont je me demandais si elle consciente et qui ne pouvait en aucun cas laisser indifférent. En tout cas, qui ne me laissait pas indifférent.

— Je voudrais me faire percer les seins. Vous pouvez faire ça ? m’avait-elle enfin lancée d’un ton qu’elle voulait assuré mais que démentait toutefois un léger trémolo dans sa voix aux chaudes inflexions.

— Bien sûr, lui avais-je répondu

— Vous pouvez le faire toute de suite ou faut-il prendre un rendez-vous ?

— Tout de suite si vous voulez. Mais je ne vous le conseille pas... ça risque d’être douloureux.

— Vraiment ?

— Ouais très.... En général, je conseille d’appliquer quelque heures avant le perçage une pommade anesthésiante qui permet d’insensibiliser la zone.

— C’est absolument indispensable ?

— Non... mais recommandé. Je vous le répète c’est douloureux....

Elle avait regardé, comme si elle recherchait son accord tacite, sa compagne, une grande bringue d’une cinquantaine d’année encore bien conservée qui jusqu’alors n’avait pas pipé mot se contentant de lancer des regards effarés sur les divers bijoux exposés dans les vitrines.

— Qu’est-ce que tu en penses ? Lui avait-elle finalement demandé.

— Ne me demande pas. Avec ou sans anesthésie, j’en serai totalement incapable... je me demande bien comment tu peux accepter de faire ça.

Un moment, elle était restée dubitative. Pesant le pour et le contre. Puis elle avait pris subitement pris sa décision.

— Faisons cela tout de suite, m’avait-elle lancé d’un ton déterminé

— Vous en êtes sûre ? lui avais-je demandé un peu estomaqué.

— Oui. Inutile d’attendre. J’imagine que ça ne peut pas être plus douloureux que d’accoucher, non ? Et puis je ne suis pas douillette.

— C’est comme vous voulez. Mais il va falloir que vous restiez parfaitement immobile. Vous pourrez ?

— Oui, pas de problème. Je vous promet d’être très sage..., m’avait-elle répondue d’un ton où pointait une intonation mutine pleine de sous-entendu.

Je l’avais dévisagé. Un peu perplexe par son ton. Elle m’avait rendu mon regard alors qu’un sourire radieux d’une fausse innocence illuminait son visage.

— Bien. Dans ce cas, suivez-moi.

Sans un mot, elle m’avait suivi dans l’arrière boutique qui me sert de cabinet de perçage. Je l’avait faite s’installer debout contre la table disposée contre un des murs. Sur mes instructions, elle avait ôté son corsage et son soutien-gorge. Malgré son assurance affichée, la crispation involontaire de ses doigts avait laissé transparaître son appréhension et elle avait du s’y reprendre plusieurs fois pour dégrafer son soutien-gorge. Pour la première fois, inoubliable, j’avais pu admirer ses seins. Elle avait, parfaitement accordés à sa silhouette aux formes plantureuses, des seins opulents et lourds qui m’avaient irrésistiblement fait penser à des fruits gorgés de suc qu’on se délecte d’aspirer. A une époque, ils avaient du être en poire mais le poids des ans associé à la gravité terrestre auquel nous sommes tous soumis et aux maternités, si j’en croyais ce qu’elle avait dit il y a un instant, les avait fait ployer. Certes elle n’avait pas des seins d’une demoiselle de vingt ans. Ils n’en avaient ni la fermeté, ni l’arrogance. Loin s’en faut. Mais tels qu’ils étaient, ils recelaient dans leur plénitude une magnifique sensualité qui m’avait donné une brutale envie, difficilement contrôlable, de les saisir à pleine mains et de les malaxer. "Du calme, m’étais-je raisonné, c’est une cliente... Pas de gestes inconsidérés". Mon émotion que trahissait, malgré tous mes efforts, la bosse qui tendait mon pantalon, n’avait toutefois pas échappé à la belle qui m’avait lancé, assorti d’un sourire lumineux, un regard narquois. Pas de doute, elle savait très bien l’effet que faisait aux hommes qui avaient la chance de les contempler dans leur splendide nudité, la vision de ses seins. Mon émoi augmenta d’un cran, quand je m’approchais d’elle et que son les effluves de son parfum aux senteurs musquées m’enveloppèrent. Un peu fébrile, je saisis délicatement son sein droit entre mes mains touchant pour la première fois sa peau satinée d’une douceur exquise. Avais-je rêvé mais il me semblait avoir senti sous mes doigts un imperceptible frémissement quand je l’avais touchée. Sans doute due à la crainte m’étais-je dit. Mais bon... peut-être pas seulement... ses tétons s’étaient durcis et redressés aussi. Et ça, la crainte n’en a jamais été la cause... j’ai assez d’expérience pour le savoir. Et comme il règne dans mon cabinet une chaleur d’étuve, ce n’était pas le froid non plus...

Lentement, essayant de me contrôler, je pris les mesures nécessaires au perçage, traçant de part et d’autre des chacun de ses mamelons une croix qui me permettrait de bien positionner les anneaux. Opération délicate et fondamentale si on ne veut pas que les anneaux soit de guingois sur les seins. Je sentais son souffle léger effleurer ma joue tandis qu’elle ne me quittait pas des yeux. Attentive à chacun de mes gestes. Lorsqu’elle s’était allongée ainsi que je le lui avais demandé d’un ton que j’avais tenté de rendre aussi impersonnel et neutre que possible, ses seins s’étaient évasés en corolle de part et d’autre de son torse, encore plus tentants ainsi offert dans tout leur tendre et doux abandon. Je la vis se crisper quand j’approchais de son sein gauche la pince qui allait me permettre de transpercer le fragile téton.

— Toujours sûre ? lui avais-je demandé

— Oui, m’avait-elle répondu d’une voix tremblante, mais faites vite avant que je ne change d’avis

— Respirez un grand coup, ça va aller vite

Je la vis fermer les yeux et prendre une grande respiration quand elle sentit le froid du métal se poser contre son sein. D’un geste vif, je perçai alors le téton. Je l’entendis geindre de douleur et se mordre les lèvres tandis que je fixai le premier anneau. Mais elle ne bougea pas. Fidèle à sa promesse.

— On fait l’autre ?

Sans proférer le moindre son, elle acquiesça d’un bref mouvement de tête. Je ressentis de l’admiration pour cette femme qui savait si bien se dominer. Je savais que la douleur que je venais de lui infliger pour brève qu’elle ait été, n’en était pas moins fulgurante et quasiment insoutenable. De l’admiration mais aussi, à ma profonde confusion, une intense excitation. C’était la première fois que je perçais ainsi à vif une cliente. Et j’avais aimé ça. Ce sentiment de la marquer dans sa chair. De savoir qu’elle avait eu mal. De la faire souffrir. Et, surtout, de la voir accepter sans broncher cette douleur que je lui avait infligée, qu’elle avait voulu, et accepter que je recommence. Son bref cri avait eu sur moi l’effet d’un puissant aphrodisiaque et je n’avais qu’une hâte m’occuper du second sein et entendre à nouveau ce même cri de douleur. J’avais un peu honte de cette réaction mais impossible pour moi de la nier. Je sentais mon sexe tendu à l’extrême par une puissante érection proche de l’explosion. Alors que je perçai le second sein, je me sentis au bord de l’orgasme. De nouveau j’entendis le même geignement étouffé de douleur. De nouveau je sentis un éclair de désir me transpercer le ventre. Des élancements douloureux pulsaient à travers mon sexe gonflé de désir. Je m’imaginais soudain, lui arrachant sa jupe, déchirant son string. Je me voyais la prendre sur cette table, la fouailler profondément de ma queue et me déverser en elle malgré ses cris éplorés. Je crois que si son amie n’avait pas été là, observant en silence la scène, je n’aurai pas pu retenir cette pulsion animale et serai immédiatement passé à l’acte. En fait, je n’avais plus qu’une envie qu’elle s’en aille le plus vite possible pour que je puisse enfin me branler en paix et me soulager.

Rapidement je lui donnais les instructions d’usage pour nettoyer ses seins et lui dis de ne pas hésiter à repasser me voir si elle avait le moindre souci. Puis, je la mis quasiment à la porte du magasin. Je n’en pouvais plus. Prêt à gicler dans mon pantalon.

Lorsque enfin elle sortit de la boutique, je sentis un vide étrange m’envahir. Contre toute attente mon excitation retomba immédiatement. Mon érection aussi. Elle n’était plus là, la magie avait disparu avec elle et déjà me tenaillait le désir incandescent de la revoir.

****

Deux jours après, elle était de nouveau là. Juste un peu avant l’heure de fermeture. De sa démarche fluide elle s’avança souriante vers moi pétrifié derrière mon comptoir de caisse. Ses yeux brillants plantés dans les miens. Un léger sourire, d’une troublante ambiguïté, étirant ses lèvres pulpeuses.

— Un problème ? Lui demandai-je

— Non, me rétorqua-t-elle. Je voulais juste voir vos bijoux. La dernière fois, je n’ai pas eu vraiment le temps.

Un moment elle déambula devant les vitrines, me demandant les prix des bijoux exposés. Si elle pouvait déjà changer les anneaux que je lui avaient posés ou si elle devait attendre la complète cicatrisation. Je la suivais. Juste derrière elle. A la toucher mais n’osant esquisser le moindre geste vers ce corps qui se mouvait à portée de mes mains avec la grâce féline qui lui était propre. Que je devinais souple et docile. Comme à regret elle était partie et je m’étais dit que j’avais été idiot. Mais bon, c’était une cliente... toujours la même excuse ringarde pour me justifier.

Plusieurs fois elle était revenue. A chaque fois plus provocante. A chaque fois, plus inaccessible. Parfois, elle ne faisait qu’une très brève apparition, se contentant de me lancer un rapide bonjour. D’autre fois, elle restait plus longtemps, s’installant dans le magasin et bavardant avec moi de tout et de rien. M’observant alors que je servais d’autres clients. Une fois elle était venue accompagnée d’un homme qui sans ciller lui avait offert une coûteuse parure de seins en argent. J’avais ressenti un éclair de jalousie quand je l’avais vu lui passer, possessif, autour des épaules un bras et l’attirer contre lui dans une attitude qui ne laissait aucun doute sur le type de relation qu’ils entretenaient. Elle m’avait regardé avec toujours le même sourire ambigu. A la fois navrée et narquoise. La fois suivante, elle m’avait expliqué que bien sûr cet homme n’était pas son mari mais, selon ses propres termes, "son amant attitré... du moment" laissant en suspend sa phrase.

Il n’y avait aucun doute sur ce qu’elle attendait de moi. Je savais que je n’avais qu’à tendre la main pour la cueillir. Qu’elle était disponible. Mais, maintenant, je voulais faire durer son attente. Je voulais mener le jeu et surtout ne pas me laisser entraîner par elle. Je voulais avoir la maîtrise de la situation. En fait, j’avais toujours à l’oreille son cri de douleur et c’est cela que je voulais encore entendre. Lorsqu’elle me demanda de lui percer le clitoris, j’officiais avec toute la retenue dont j’étais capable. Elle offrit sans aucune pudeur à mon regard son sexe parfaitement épilé. Ecartant obligeamment les jambes, beaucoup plus que nécessaire. Comme pour les seins je perçais le tendre bouton sans anesthésie préalable. De nouveau je ressentis le même élancement douloureux de plaisir quand la fine tige d’acier la transperça et que j’entendis son cri. Cette fois là, je fis glisser mes doigts entre les lèvres de son sexe et les retirais gluant de suc ne laissant aucun doute sur l’intensité de son excitation. Je lui avais fait mal et elle aimait cela. Elle ouvrit davantage les jambes et j’eus la tentation de pousser plus loin mon exploration. D’enfoncer mes doigts dans sa délectable chaleur. Mais je n’allais pas plus loin et, réfrénant à grand peine mon propre désir, la laissais repartir je le savais aussi frustrée que moi.

***

Maintenant elle est là devant moi. Complètement nue. J’ai en effet exigé qu’elle se défasse de tout ce qu’elle portait quoique affriolant que ce soit. Je la veux désarmée et vulnérable. Je la veux elle. Et pas ce qu’elle représente. Ce soir, je vais lui faire payer toutes ces heures de frustration. Ces heures d’attentes. Ces pauvres jouissances dans mon arrière boutique à me branler en pensant à elle.

Du pieds je lui fait écarter davantage les jambes. Entre les lèvres de son sexe scintille l’anneau que lui ai posé. Ma main se pose sur le rebondi de ses fesses charnues et mes doigts s’immiscent entre sa raie culière. Je la sens frémir sous ma caresse mais garde la position. Elle se tend alors que mon index et mon majeur seulement lubrifiés de la sève qui sourd de son vagin, s’enfoncent dans son orifice le plus étroit. Elle se cambre davantage afin de faciliter mon intrusion. Dans la vitre qui reflète son visage, je la vois se mordre les lèvres retenant ce cri que je veux pourtant entendre alors que mes deux doigts la pénètrent et commencent à tourner en elle afin d’élargir son anneau culier. Son souffle s’accélère imperceptiblement mais elle retient toujours sa plainte. J’accentue ma pression enfonçant maintenant sans ménagement trois doigts dans son anus à peine dilaté. Un léger geignement sort de ses lèvres alors que je la besogne plus vigoureusement, faisant aller et venir d’avant en arrière mes doigts. J’intensifie encore mon mouvement. Vais plus loin en elle. Plus profondément. Sans me soucier de savoir si je lui fais mal. C’est de toute façon ce que je veux. Son corps ballote d’avant en arrière et s’avachit contre la vitrine. Sa plainte s’amplifie quand un quatrième doigt rejoint les trois premiers dans son anus maintenant bien dilaté. Musique lascive qui m’emplit de désir. Qui me donne envie de la forcer encore davantage. Mon autre main se pose sur son sexe dégoulinant de jus et je me saisis de l’anneau qui sertit son clitoris et tire dessous. Un hurlement s’échappe de ses lèvres. Il y trop peu de temps que son clito est percé et je sais que celui-ci est encore d’une sensibilité extrême. Mais cela m’est égal. Non, c’est ce que je veux. L’entendre hurler de douleur. L’entendre me supplier d’arrêter cette torture qui lui donne la sensation que son clitoris va être déchiré. Sensation qui la terrorise. Je la sens se tendre sous moi. Affolée. Mais impossible pour elle de m’échapper ainsi empalée par mes doigts et mon corps pesant de tout son poids derrière elle. Elle crie maintenant à gorge déployée alors que mon pouce rejoint les quatre autre doigt la dilatant démesurément. Fugitivement, je me dis que les passants qui passent devant le magasin doivent entendre ses cris mais cela m’est égal. Jamais je n’ai ressenti un tel plaisir. Et rien ne m’y fera renoncer. Je tire plus violemment sur l’anneau tout enfonçant ma main toute entière dans son cul. Accentuant à dessein la souffrance que je lui inflige et qui la crucifie. Je la sens se débattre désespérément. Pourtant, elle n’essaye plus vraiment à s’échapper de mon emprise. Je l’entends balbutier des mots sans suite. Me dire que c’est bon, qu’elle aime ce que je lui fais... Me supplier d’arrêter... Qu’elle a trop mal... M’exhorter à aller plus loin encore en elle... De continuer... D’arrêter... Je la traite de salope... De chienne... Elle me répond que oui, qu’elle est une salope... Qu’elle est ma salope... Que je peux faire ce que je veux d’elle... Qu’elle veut que je l’encule... profond... Qu’elle veut sentir ma queue l’enculer... Que je la lui mette toute entière... Qu’elle veut me sucer... Me lécher... Qu’elle va jouir... Qu’elle jouit... Je sens son corps se cabrer alors qu’un cri extatique s’échappe de sa bouche grande ouverte. J’appuie de tout mon poids sur elle pour calmer les soubresauts qui agitent son corps amplifiant sans que j’en ai vraiment conscience l’intromission de ma main maintenant toute entière fichée dans ses reins.

Je n’en peux plus non plus. Je sens mon sexe tendu à exploser. Brutalement, je retire mes doigts de son cul qui reste béant. Un moment je la regarde, cul ainsi ouvert, le corps affalé sur la vitrine, seins plaqués contre la vitre, image obscène du plaisir. Elle est superbe. Je la fais se retourner vers moi et s’agenouiller à mes pieds tout en dégageant ma queue que j’enfourne dans sa bouche déjà ouverte prête à me recevoir. Un long moment, mes mains agrippées à sa chevelure, je me branle entre ses lèvres faisant aller et venir sa tête d’avant en arrière. Sous la poussée de ma queue au fond de sa gorge, je l’entends hoqueter et perdre son souffle. Mais elle n’esquisse pas le moindre mouvement de retrait. Au contraire, elle ouvre plus grand sa bouche pour m’emboucher jusqu’aux couilles, faisant virevolter sa langue autour de ma queue. Ses lèvres me font comme un fourreau de feu. Puis, au moment ultime, je me retire et je gicle sur son visage l’aspergeant de mon sperme. Elle rit de contentement, les yeux scintillants d’une lumière lascive, alors mon jus macule ses joues de longs filaments blancs qui coulent le long de son menton et de son cou et viennent mourir entre ses seins.

Un moment je reste sans voix, ébloui par la puissance de la jouissance que je viens de ressentir. Je la regarde toujours agenouillée à mes pieds, échevelée, le visage hagard. Un bref instant, j’ai la tentation, de l’aider à se relever et la prendre dans mes bras. L’embrasser. La remercier pour ce plaisir qu’elle vient de me donner en s’abandonnant ainsi. Mais au lieu de cela, je lui ordonne d’un ton dur de se redresser, de se rhabiller et de partir, lui enjoignant d’être de nouveau à ma disposition demain à la même heure.

— Il me reste encore plein de zones à te percer, ajoutai-je juste avant qu’elle ne franchisse le seuil et ne s’évanouisse dans la nuit.




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