4 - Les anneaux

samedi 10 janvier 2004
par  Fabynorb
popularité : 1%
5 votes

IV. La contamination

Entendant les hommes se lever, la blonde hôtesse se précipite sur son amie et, à l’aide du collier et des bracelets, lui entrave les deux mains entre les seins, l’offrant ainsi, toute entière, aux regards des deux hommes. Paul et Bertrand pénètrent sur la terrasse et découvrent les transformations matinales de la jeune invitée. Tous les deux la prennent dans les bras et commencent à la caresser : Marina sent monter le plaisir dans son ventre, sur ses seins. Elle est au bord de l’orgasme lorsqu’elle entend son mari proposer à son ami de la prendre en levrette. Au moment où éclate son plaisir, elle voit son mari se diriger vers leur amie et lui attacher, à elle aussi, les mains entre les seins. Au même moment, elle se sent courber de force en avant par son amant du moment. Fabrizia est mise, elle aussi, dans la même posture de soumission, face à son amie. Simultanément, elles sentent un pénis se glisser entre leurs fesses, passer par dessus l’anus, puis y revenir et, tout d’un coup, leur forcer ce passage, qu’elles ont, toutes les deux, encore étroit et vierge.

C’est la première fois qu’elles sont sodomisées, aussi les deux hommes les pénètrent-ils lentement, avec douceur, pour leur éviter les douleurs et les déchirements de cette nouvelle défloration. Ils les maintiennent fermement pour les empêcher de s’échapper, de refuser cette caresse un peu brutale. Malgré un anus douloureux, Marina et son amie jouissent rapidement sous cette nouvelle forme de pénétration, et après dix minutes de caresses, l’orgasme des deux couples éclate : les deux femmes se cambrent avec le plaisir, maintenues au niveau des seins par leurs amants, qui ne bougent plus, les pénétrant alors très profondément.

Après s’être désolidarisés, Bertrand et son amante se dirigent vers la salle de bains.

Avec délicatesse, il lui nettoie, à l’eau froide, le bas-ventre, la vulve, la raie des fesses puis le sphincter anal. La jeune femme lui rend la pareille en lui lavant soigneusement la verge, pour éviter toute infection. Leurs ablutions terminées, le couple retourne sur la terrasse pour finir de préparer le petit-déjeuner, tandis que Fabrizia et Paul prennent la place sous la douche.

Quelques minutes plus tard, les deux couples déjeunent, ensemble, au soleil.

Au cours de la collation, Paul propose de percer sa femme dans la journée. Aussitôt Marina se récrie, mais la jeune hôtesse offre tout de suite d’aller chercher le nécessaire chez des amis.

Devant l’accord des deux hommes, elle va immédiatement se changer, sans attendre l’avis de son amie. Moins d’une heure plus tard, elle revient avec une douzaine d’anneaux de tailles différentes, un anesthésiant local et un bistouri électrique. Les deux hommes enchaînent la future victime tandis que la jeune professeur lui endort les pointes des seins et la vulve à l’aide d’une bombe d’anesthésiant. Laissant le produit agir quelques instants, elle prépare les divers instruments et les bijoux pour l’opération.

Puis jugeant le temps suffisant, elle approche l’aiguille du bistouri d’un mamelon qu’elle transperce d’un coup sec.

De surprise plus que de douleur, la jeune victime pousse un petit cri que son mari étouffe de sa main pendant que Fabrizia cautérise le premier trou et y installe le premier anneau d’or. En moins d’une demi-heure, Marina est, elle aussi, percée et infibulée, les pointes des seins, les grandes et les petites lèvres ainsi que le capuchon du clitoris sont eux aussi décorés d’anneaux. En final, la jolie blonde sort de sa poche une chaînette et une médaille gravée, depuis peu, aux initiales de son amie, M. R., qu’elle pend à la vulve de celle-ci.

La jeune femme est alors libérée, et elle se met à sangloter dans les bras du mari de son amie.

Celui-ci l’embrasse avec beaucoup de tendresse, et lui caresse avec d’infinies précautions la poitrine et le mont de Vénus. La voyant commencer à jouir, à l’aide de ses nouveaux anneaux, il lui écarte les grandes et les petites lèvres, lui enfonce sa verge dans la chatte, ce qui la fait onduler et jouir de plaisir. Pendant ce temps, Fabrizia et Paul admire la jeune femme gémir sous les caresses de Bertrand. LIRE LA SUITE

[|PRECEDENT


ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :
- d’enregistrer et d’imprimer l’intégralité des textes publiés de manière illimitée durant la durée de votre abonnement,
- d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
(NB : Si vous êtes déjà en possession d’un pass, entrez-le, selon le type de votre abonnement, dans une des 2 zones prévues ci-dessous pour accéder à la partie privée de RdF)

ALLOPASS OU PAYPAL
OFFRE DECOUVERTE (1 jours)
ABONNEMENT 7 JOURS
ABONNEMENT 15 JOURS
ABONNEMENT 1 MOIS





ABONNEMENT 3 MOIS





ABONNEMENT 6 MOIS





SE DESABONNER


Entrez votre pass abonné

OFFRE DECOUVERTE (code valable 1 jours seulement)


Commentaires

Logo de kingliart
dimanche 15 janvier 2012 à 15h42 - par  kingliart

Si l’aventure est intéressante les personnages ne sont pas assez fouillés (ées ! Ah ah) et l’auteur semble passer un peu vite comme pressé(e ?) d’en finir. Dommage, les parties de sexe à plusieurs sont intéressantes mais pas « bandantes ». Cela vaudrait la peine de travailler plus les séances, montrer les gestes, penser au plaisir. Le récit est aussi celui d’une saine relation sexuelle où les couples jouent ouvertement (tout le contraire de mes récits qui sont maladivement étouffants de contraintes en tout genres). C’est une belle tonalité du récit qu’il faut respecter. Les caresses et les jeux sexuels n’en seraient que plus forts s’ils étaient plus suavement décrits, avec plus de désir (en soi) et pas le désir de finir vite fait pour passer au prochain épisode.