Le claquant soleil printanier

mardi 4 mai 2021
par  Sylvain de Perry
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III

Tout à mes réflexions, je me graisse machinalement le trou du cul. Même si rien ne me force à rester avec ce couple, c’est moi qui les ai recontactés. Je n’ai pas été enculé depuis deux ou trois mois, mon muscle s’est resserré, mais bon...
En fait j’ai très, très envie d’enculer ce cher Patrick qui m’avait pris lors de notre première rencontre.
Après mon cul, j’enduis le préservatif d’une bonne couche de gel, essuie mes mains à la serviette gentiment tendue par Agathe, m’approche de Patrick suivi par sa femme. Elle déclare :
— Une minute ! Je vais d’abord enculer Augustin, puis quand notre couple sera relié, c’est nous qui t’enculerons.
Patrick quitte le meuble de cuir, répond :
— Comme tu veux chérie. Augustin, attend une seconde. Je vais relever le meuble et tu poseras ton ventre dessus, ce sera plus facile pour Agathe.
Il agit sur une pédale et le meuble monte sur ses propres pieds. Montage aussi subtil que pratique.
Il cesse lorsque le revêtement de cuir est à la hauteur approximative du bas ventre de son épouse.
Je plaque ventre, torse et visage sur le cuir.
Patrick se penche pour avoir son visage non loin du mien. Agathe s’est éloignée un instant, gante sa main droite, y verse du gel qui semble très épais puis enduit son obélisque en l’étalant lentement.
Elle achève le graissage, jette son gant vers la table, se positionne dans mon dos, écarte mes fesses à deux mains, pose le sommet du gros gode sur mon anneau. Cette forme fait que c’est relativement effilé pour s’agrandir jusqu’à la fin.
Quand Agathe commence à pousser, elle lâche mes fesses, agrippe mes hanches fermement.
L’entrée lente du gros gode écarte mon trou du cul de plus en plus largement, l’étire, me fait croire que ma chair va céder. Je dis :
— Je vais éclater… Arrête !
Peine perdue. Alors que je déplace mes avant-bras pour les porter vers mes fesses, Patrick les attrape au vol :
— Pas de ça ! Tu vas tout prendre !
Tenant mes poignets d’une main, de l’autre il caresse mon visage :
— Il ne reste qu’une dizaine de centimètres…
Soudain, alors que l’introduction s’accompagnait d’un froid bienfaisant, certainement le gel employé, je déchante.
Alors que le bas-ventre d’Agathe se colle contre mon cul, le gode enfoncé en moi produit un échauffement qui augmente et devient presque insupportable. Comme elle commence à se retirer, je crie :
— Sors… Ca me brûûûûûûûle !
Patrick me glisse à l’oreille :
- Normal, c’est un gel de gingembre. Ça va t’exciter !
Alors que je vais crier, il m’embrasse à pleine bouche, absorbe mon cri.
Agathe s’arrête en laissant le bout du gode en moi puis s’enfonce à nouveau. Je me tortille, piétine pour essayer de me libérer.
La double douleur du gode qui navigue en moi et la chaleur irritante de mon canal rectal sont horribles. Patrick lâche ma bouche, pas mes poignets. Je crie :
— Arrrrrrrête ! C’est horrible… Pluuuuuuus !... J’ai trooooooop… maaaaaaal…
Autant prier le Diable ! Heureusement, avec les incessants et lents va-et-vient d’Agathe, la douleur se calme. D’ailleurs elle commande :
— Patrick, en place. (Elle claque mon cul) Relève-toi ! LIRE LA SUITE




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