Une soirée ordinaire

lundi 15 octobre 2012
par  deshna
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J’ai passé beaucoup de temps à te préparer pour cette soirée. Je t’en ai parlé depuis longtemps. Lorsque nous nous retrouvons devant la porte de cet appartement, tu es habillée de manière classique. Veste, jupe, bas, porte-jarretelle, chaussures haut-talons, collier, harnais et plug. Après avoir sonné à la porte, je fixe ta laisse à ton collier et j’attache tes poignets dans ton dos. Tu es très nerveuse. Je t’embrasse doucement et je te prends dans mes bras. Il ne sert à rien que je te dise : "Tout va bien aller", alors je serre très fort tes mains et j’embrasse ta tempe.

La porte s’ouvre et une soubrette vient nous accueillir. Perchée sur des talons aiguilles de plus de 12 centimètres. Ses seins semblent prêts à sortir de son corsage et ses fesses nues sont visibles dès qu’elle se penche. Elle me débarrasse de mon manteau mais ne t’adresse aucun regard. Elle garde les yeux baissés en permanence. Arrive alors un homme assez grand, mais tu ne peux que l’imaginer car je t’ai appris à garder les yeux baissés, il m’accueille avec chaleur. "Ah, c’est elle !" Tu trembles, je t’ai parlé brièvement de cet homme. Tu te demandes ce que j’ai bien pu raconter. En fait, je ne lui ai rien dit du tout, mis à part que tu es mon esclave, il ne dit cela que pour te déstabiliser. Derrière ton dos, je serre tes mains. Il me rappelle les règles de la soirée : Pas de photos, pas d’ordre à un(e) autre soumis(e) que la sienne sans autorisation, pas de remarques grossières, pas de geste inconvenant vis-à-vis des autres… Toutes ces règles te rassurent un peu.

Nous entrons dans une pièce où divers "couples" occupent des fauteuils et des divans. Trois Maîtres avec leur soumises assises à leurs pieds et une Maîtresse avec son soumis à quatre pattes comme un chien. L’homme est entièrement nu, sauf un collier relié à une laisse. L’une des soumises est également intégralement nue. Elle ne porte qu’un collier fin, mais pas de bracelet. Elle est agenouillée très sagement aux pieds de son Maître.

Je te déshabille rapidement. Tu es à la fois gênée d’être la cible des regards mais fière d’être "invitée" à cette soirée. Tu vas y réaliser plusieurs de tes fantasmes. Ton harnais bien ajusté met ton corps en valeur. Je m’assieds dans un fauteuil et tu t’installes à mes pieds. Tu regardes les autres soumises. Les femmes te lancent des regards mi-complices, mi-angoissés. Tu te rends compte que tu n’es pas la seule à ne pas être nerveuse. Le soumis ne regarde que le sol, la main de sa Maîtresse sur sa croupe.

Pendant 15 minutes, plusieurs autres "couples" arrivent. Une autre Maîtresse arrive avec son soumis. Au début, tu pensais qu’il s’agissait d’une femme, mais c’est un travesti. Elle le déshabille en lui laissant son porte-jarretelles, ses bas et ses chaussures à talon aiguille, puis le fait mettre à quatre pattes comme le premier. Il a l’air vulgaire par rapport à l’autre. Deux autres Maîtres suivent avec leur soumise. Les filles sont superbes, mais elles sont "achetées", elles font cela pour de l’argent. Durant tout ce temps, je discute avec la Maîtresse du premier soumis. Tu es étonnée de la manière dont je parle de toi. C’est pas tant sur le fond que sur la forme. Personne n’a jamais parlé de toi de cette manière et tu relèves quelque peu la tête. Tu te rends compte que je ne dis rien d’important. Je dis que ta peau ne marque pas, que tu as les tétons délicieusement sensibles mais sans parler de ta difficulté à garder les pinces, je parle de ton obéissance que j’admire.
La soubrette sert des boissons sur commande aux invités et place un bol d’eau devant chaque soumis(e).

Notre hôte arrive avec sa soumise en laisse. Il nous la présente, la déshabille puis, il nous indique ce qu’il souhaite de chacun d’entre nous. Mais afin de ne pas s’enfermer dans un carcan rigide, il propose diverses options. Afin de bien se faire comprendre à chacun, il se propose d’illustrer ces divers points devant nous. Tu as compris qu’il a surtout envie de nous rendre envieux et jaloux avec les "prouesses" de sa soumise. Elle apprécie particulièrement d’être exhibée en public, d’être dominée. Lorsque les "prouesses" semblent aller au-delà de tes capacités. Je pose une main rassurante sur ton épaule. Tu te rends compte que tu n’auras pas à réaliser les fantasmes des autres. Naturellement, personne ne suit les indications de notre hôte. Mais est-ce vraiment le but du jeu ? Un premier Maître présente sa soumise. Il parle de son âge, de son expérience, de son "dressage".

Il se propose de la dominer devant nous à son tour. Je signale que nous ne sommes pas venus pour un catalogue de prouesses. Un autre Maître s’accorde avec moi sur ce point. Nous proposons alors de caresser nos soumis(es) en public et ensuite de définir les jeux qui pourront être faits en commun. Il est convenu qu’aucune jouissance ne sera tolérée à ce stade.

Le Maître sur le "podium" commence à caresser sa soumise à la main, elle a très difficile à résister. Elle mouille abondamment. Ils reviennent à leur place. Je propose à la Maîtresse qui est à mes côtés de prendre la place. Elle avance en tenant toujours son soumis en laisse. Elle parle de lui en terme peu élogieux, mais tout en évitant de tomber dans la vulgarité. Il est débutant. Il est soumis depuis seulement 6 semaines. Tu n’imagines pas que je t’emmène à de telles réunions après seulement six semaines de rencontre. Lorsqu’elle le relève pour le caresser, elle explique qu’elle le contraint à une certaine abstinence et qu’il n’est pas certain qu’il pourra se retenir. De plus, elle explique qu’en général, elle évite de le caresser elle-même, ne lui autorisant, rarement, que la possibilité de se masturber devant elle. Il parvient avec grande difficulté à ne pas jouir. Elle doit lui tordre plusieurs fois les tétons pour le rappeler à l’ordre. Dès qu’elle a fini, il reprend sa position de chien.

C’est notre tour. Je t’aide à te lever et tu es tremblante. Je te prends par le bras .Tu es à la fois trempée d’excitation et terrorisée. Lors de ta présentation, je te défais de ton harnais. Tu te sens plus nue que jamais. Je parle de toi en termes tout aussi élogieux que tout à l’heure, sans rien révéler de vraiment intime. J’explique certains des fantasmes que nous avons réalisés ensemble : Nue sous le manteau, pipi dans la nature, j’explique aussi que, contrairement à d’autre, j’aime te voir mouiller et jouir. Cela peut sembler paradoxal à certains mais ton éducation (et pas ton dressage) va dans ce sens et je ne compte pas en changer.

Aussi, je suis fort embêté car je ne puis te caresser à la main, car la main est amie et lorsque je te caresse avec ma main, tu as le droit de jouir sans devoir en demander la permission, par contre avec des "jouets", cela t’est interdit. A ta grande stupeur, tu me vois sortir un petit œuf de ma poche. Je m’approche de toi et je le colle entre tes cuisses écartées. Tout en gardant ma main plaquée sur ton sexe, je me glisse derrière toi.

En fait, au bout de quelques secondes, malgré les vibrations qui secouent ton clitoris, tu te rends compte que personne ne voit rien. Ma main cache ton sexe et j’ai déposé le boîtier de commande dans ta main derrière ton dos. Tu peux donc en jouer à ta guise pour atteindre plusieurs fois un point haut sans jamais le dépasser. Bien sur, j’accompagne tes montées de "Non, tu ne peux pas jouir ! Non, c’est interdit ! Obéis" Au bout de trois ou quatre montées, je retire ma main de ton sexe. Elle est trempée. Je te la fais lécher. Puis nous revenons à notre place. Avant que tu ne t’installes à mes pieds, je te flatte la croupe de la main. Tu ne peux t’empêcher de regarder les autres avec un net sentiment de fierté et aussi un sourire mi-coquin, mi-amusé sur le visage, car tu reconnais bien là ton Maître et sa manière un peu retorse de te permettre de vivre un fantasme sans te livrer à la lubricité publique.

Le soumis suivant est franchement ridicule avec son porte-jarretelles. D’autant que ni son sexe, ni ses jambes ne sont rasées. Sa Maîtresse semble décalée par rapport à l’ambiance. Sa vulgarité fait peine à voir et bien sur, son soumis ne parvient pas à se retenir. Personne ne semble apprécier leur démonstration. Les soumises suivantes sont présentées à leur tour. Avec des fortunes diverses, elles subissent les caresses de leurs Maîtres. L’une d’elle semble une très bonne comédienne, car elle est capable de tenir au climax (juste avant de jouir) pendant de longues minutes.

Cette partie du jeu étant terminée, l’un des Maîtres propose de dominer les soumis(es) en couple. Attachée l’une à l’autre et flagellée par leur Maîtres respectifs. Visiblement, il en a discuté avec son voisin, car d’emblée ils se lèvent tous les quatre pour une petite démonstration. Les soumises sont attachées face à face par les poignets et les chevilles. Une barre d’écartement leur ouvre les cuisses tandis qu’une autre située au plafond permet de fixer les poignets. Elles ont les yeux bandés et ne pourront pas voir venir les coups.
Deux cravaches apparaissent dans les mains des Maîtres comme par enchantement. La correction est sévère et les soumises hurlent de douleur. Tu ne pourrais pas subir une telle séance. Je te sens trembler contre ma jambe. Dernièrement, je t’ai fait subir une séance un peu différente. Après t’avoir cravachée assez fort, je t’ai dit que j’allais te donner un dernier coup qui allait marquer car j’allais le donner avec force et sur toute la longueur de la cravache. Tu as accepté. Il est vrai que tu te refuses rarement à moi. Le coup a laissé une trace rouge dans ton dos pendant plus d’une semaine, mais sa douleur est encore bien présente à ton esprit. Je pose ma main sur ta tête. Tu ne te sens pas plus en confiance pour autant.

Enfin, les soumises sont détachées. Sous prétexte de soins, elles sont emmenées par leurs Maîtres dans une chambre, mais tout le monde a déjà compris comment cela allait se terminer. Je me lève à mon tour et je prends ta laisse pour t’aider à te relever. Tu es totalement paniquée. Comment vais-je pouvoir feinter cette fois ? Ce n’est pas possible que je fasse une séance "douce" après ce qui vient de se passer. Ça va être un véritable massacre. Je profite de t’attacher les poignets pour te rassurer "Ce sera fort différent de ce que tu as vu et subi jusqu’à présent. Rien d’aussi violent" Tu as appris à me faire confiance. J’ai toujours tenu mes promesses, mais cette fois, en plaçant le masque sur tes yeux, tu te demandes comment je vais faire. Mes douces paroles ne parviennent pas à te calmer.

J’attache tes chevilles à la barre d’écartement. Elles sont moins écartées que pour les deux premières soumises. J’explique à l’assemblée restante que c’est volontaire, car j’aime te cravacher la chatte et qu’en ayant les cuisses peu ouvertes tu as toujours l’impression que tu pourras les refermer tout en y arrivant pas. J’aime te donner cette sensation de frustration.

Tu sens un corps se plaquer au tien. Non, ce n’est pas une femme, c’est un homme, mais ce n’est pas ton Maître. Un instant, tu crains une fantaisie d’un Maître indélicat, puis tu te rends compte qu’il s’agit de l’un des soumis. Tu plaques tes jambes contre les siennes pour voir si elles sont poilues. Non, il s’agit bien du "chien" de la Maîtresse qui parle avec moi depuis le début de la soirée.

Il est attaché aux mêmes anneaux que toi et vos corps sont reliés à la taille par une longue lanière de cuir. Tu peux sentir son odeur. Tu peux percevoir sa crainte. Elle augmente un peu ton angoisse. Tu entends sa Maîtresse annoncer qu’elle apprécie aussi de le flageller entre les cuisses. Tu te dis que pour un homme, cela doit vraiment être dur. J’explique ensuite qu’on ne peut raisonnablement cravacher une chatte comme un dos. Tout le monde semble d’accord. Aussi, pour équilibrer les coups, je ne cravacherais pas ton dos avec vigueur. Malgré ta terreur, tu ne peux t’empêcher de penser "Rusé, Mon Maître à moi" mais tu n’en trembles pas moins pour ta chatte.

Tu entends des bruits de coups mais tu ne ressens rien. Bien sur, c’est la Maîtresse qui a commencé à cravacher son chien. Je commence à te frapper le dos en partant du haut. Des petits coups annoncés, comme j’ai l’habitude de faire. Le chien se débat sous les coups plus denses de sa Maîtresse. Soudain tu te débats dans tes liens, comme si quelque chose te dérangeait prodigieusement. C’est que tu viens de sentir entre tes cuisses le sexe durcit du chien. Sa queue gonflée d’excitation est venue se coller le long de tes lèvres. Tu es très gênée d’avoir à subir cela. Tu m’en veux de te mettre dans une telle position. Que vont dire les gens ? Que tu lui donnes envie ?

Tu m’entends dire à sa Maîtresse : "Je pense que ton chien bâillonne mon Esclave" D’abord un peu surprise de ma remarque, elle regarde si vous vous embrassez, puis ne voyant rien, elle comprend. D’une main ferme, elle lui prend les testicules qu’elle serre avec force. Il hurle de douleur mais rien n’y change. Il est tellement excité qu’il est raide comme la justice. J’essaie à mon tour de calmer ses ardeurs avec quelques coups de cravache entre tes cuisses. A chaque fois, j’atteins sa queue et son gland.

L’audience est quelque peu amusée, car c’est moi qui frappe et lui qui crie. N’obtenant aucun résultat, sa Maîtresse décide de lui cravacher l’entrejambes à son tour, mais rien n’y fait. Nous décidons alors de vous attacher dos à dos. Tu te rends compte que tu n’as pratiquement pas reçu de coups de cravache. La Maîtresse essaye, en vain, de calmer les ardeurs de son chien. L’un des membres de l’assistance lui propose de le masturber et de le faire éjaculer. Elle lui répond qu’il n’a droit à cette récompense que lorsqu’elle est fière de lui. Ce qui n’est pas le cas.

Je propose que nous en restions là. Nous revenons à nos places et tu t’empresses de reprendre la tienne. Elle me propose que tu punisses son chien. Je refuse, car il n’a rien fait d’offensant à ton égard. (Les us et coutumes veulent qu’elle le propose et que je refuse) Elle te tend alors le bout de sa botte et t’ordonne "Lèche !" D’une faible poussée dans le dos, je t’incite à obéir. Tu ne comprends pas très bien pourquoi, mais pour ne pas me décevoir, tu t’exécutes. En fait, tu viens de punir le chien. Jusqu’à présent, lui seul avait le droit de lécher les bottes de sa Maîtresse. En le faisant, toi qu’il ne connaît pas, tu lui enlèves un de ses "privilèges". Heureusement que je t’ai éduquée à cette pratique depuis peu. A peine as-tu commencé à lui lécher la pointe de la botte qu’elle la retire. Elle voulait humilier son chien, c’est réussi, il est en larme et ne bande plus du tout.

Je ne peux pas laisser les choses en l’état. Alors qu’un autre couple soumis/soumise prend place pour une autre séance de flagellation, je propose que le chien et toi-même soyez utilisés comme décoration de table. Je lui explique que tu n’es éduquée que depuis très récemment à l’ameublement et que tu as encore quelques difficultés à le supporter. En fait, en proposant cela, je lui offre une possibilité de sauver la face.

Chacun, vous êtes attachés sous une table. Je fais bien attention à ne pas te placer dans une position trop inconfortable. La position du chien est bien moins enviable. Elle laisse son sexe bien exposé. Et pendant que nous devisons, elle n’hésite pas, à plusieurs reprises, à lui écraser les couilles du talon de sa botte. Elle lui introduit tout aussi douloureusement son talon dans l’anus.

Pendant que nous parlons, le "spectacle" sur le podium est désolant de vulgarité et nous préférons ne pas nous y attarder. Certains ne sont pas venus avec des idées D/s mais avec des idées de baise facile. Au bout d’une bonne demie heure, j’estime que le jeu a assez duré, je te détache. Tu meures de soif et tu te précipites sur ta gamelle d’eau après me l’avoir rapidement demandé.

Je te laisse boire tout ton saoul. Le chien n’est pas autorisé à boire. La Maîtresse nous propose de terminer la soirée dans un autre endroit, mais c’est une proposition de pure forme, elle n’attend que de se retrouver seule avec son chien pour le punir.

Nous décidons cependant de quitter nos hôtes en même temps. Je te demande de ramasser tes affaires. Puis lorsque nous recevons nos manteaux, je te passe le tien pour seul vêtement. Avec tes affaires dans les mains, il ne fait aucun doute que tu es nue sous ton manteau. Avant de partir, tu as envie de me dire "Pipi, Maître" mais tu te dis qu’il vaut mieux attendre d’être dans la voiture.

Tu es très étonnée. La Maîtresse laisse son chien nu et à quatre pattes. J’ai ta laisse en main, mais tu sais qu’il n’y a rien à craindre. Mais être surprise en compagnie d’un homme nu à quatre pattes et en laisse…
Vu l’heure tardive, nous ne faisons pas de rencontre fâcheuse dans l’ascenseur, ni sur la rue. A peine arrivés à la voiture, tu me dis "Pipi, Maître". J’ouvre la portière pour y déposer tes affaires, puis avisant un café encore ouvert, je t’y emmène pour que tu puisses y satisfaire tes besoins. Mais cette fois, je t’accompagne. Quelle n’est pas notre surprise d’y trouver la soubrette de tout à l’heure. Elle avait été prêtée par son Maître pour la soirée et il est venu la récupérer. Ne pouvant t’accroupir comme elle (car je te le refuse), tu te soulages debout.
Dès que nous sommes en voiture, je me précipite pour t’embrasser et te dire combien je suis fier de toi. Tu me rends mes baisers avec fougue. Des larmes coulent sur tes joues, sans que tu ne puisses exprimer tes sentiments autrement.

Ecrit par mon Maître "Designer", ce texte ayant été écrit il y a quelques années, je n’en suis pas l’héroine




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