Une vie de femme soumise - 2

mercredi 9 juin 2010
par  Claudia
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Dès le début de notre mariage, je savais donc à quoi m’attendre. Et j’en redemandais !
Nous formions un couple remarqué et nous étions souvent invités chez les uns et les autres. Nous nous installâmes à Paris, dans le Marais, et je pu finir mes études. Car ne croyez pas que je fus enfermé par mon Seigneur et Maître, dans une vie de recluse, consacrée à ses désirs. Au contraire, de quelques années mon ainé, il termina ses études l’année de notre mariage. Son diplôme lui permit de trouver sans problème un emploi bien rémunéré. Ainsi, il insista pour que je continue mes recherches. Il organisa la vie autour de moi pour que je sois dans les meilleures conditions de réussite universitaire. J’obtins mon agrégation et je soutins ma thèse la même année. Je pus intégrer un laboratoire de recherche et donner quelques cours à l’université. Cette vie professionnelle, bien remplie et enrichissante, je l’ai conservé jusqu’à aujourd’hui. Elle m’a apporté une notoriété certaine. Je suis, dans mon domaine, ce qu’on appelle une sommité incontournable. J’ai voyagé de par le monde, intervenant dans de multiples conférences et colloques, faisant la fierté de mon mari. Lui aussi a connu une ascension sociale importante. A la fin des années 90, il a pris le train des start-up, montant sa propre entreprise dans un créneau aussi pointu que rémunérateur. Aujourd’hui, nos enfants sont grands et nous pouvons nous permettre de « prendre du recul ». Il vient de vendre sa société. Je fais valoir mes droits à la retraite. C’est une vie dorée de semi retraités qui nous attend.

Déjà mon éditeur me parle de mémoires, d’autobiographie. Nous avons vécu, à travers les lieux où m’emmenait mon métier, des moments qui ont compté dans le tournant du millénaire. Nous avons croisé des individus remarquables, avant qu’ils ne deviennent des personnalités publiques. Mais je sais que tout un pan de notre vie sera absent de mes mémoires. Convenances. Souci des formes. Pourtant, je reste persuadé que cette partie de mon existence, loin d’en être un côté sombre, en fut un enrichissement qui contribua à mon épanouissement de femme, de mère, de citoyenne libre, militant pour un monde plus juste.
Alors, en attendant ces mémoires officielles, ce sont ces aspects là que je veux livrer ici.

Je vous ai déjà raconté ma rencontre avec mon mari, ma découverte de ses envies, mon plaisir à les assumer. Dans le secret de notre foyer, sans enfant au début, mon dressage allait bon train. D’ailleurs, je savais que ce n’est qu’une fois mon domptage terminé que nous fonderions notre famille. J’ai toujours aimé ces mots qui me mettaient au rang d’un animal, une pouliche, une jument, ou une chienne, comme Il aime me désigner encore aujourd’hui.

Car je fus réellement dompté ! Cela prit du temps mais j’en pris conscience une nuit où je dormais par terre, au pied du lit. Toute la soirée, j’avais servi mon Maître et sa maîtresse d’un soir. Dans le noir, avec à l’oreille leurs gémissements de plaisirs, je réalisais que pour la première fois mon Maître me trompait. Mais je n’étais pas simplement cocue, je le vivais comme une action logique : c’était son droit. J’étais persuadée (et je le suis aujourd’hui encore) que jamais mon Seigneur ne m’avait trompé vulgairement, en se cachant de moi. D’ailleurs, le mot est mal choisi. Il ne s’agissait pas de tromperie. Un Maître ne trompe pas une esclave. Une esclave n’a aucune exigence envers son Maître.

Quelques heures plus tôt, il était entré avec elle dans l’appartement et je compris tout de suite de quoi il retournait. Non pour m’en offusquer, bien sûr ! Je me fis simplement la remarque que je ne devais pas oublier de lui lécher les pieds après avoir honoré ainsi mon Maître comme à son habitude. J’étais nue. Je me prosternais devant eux. Ses pieds étaient fins. Ils étaient habillés de fines sandales blanches tenues à la cheville par un ruban vert. Je posais prudemment mes lèvres dessus. Cela sentait le lilas frais. Elle ne bougeait pas, je m’enhardissais et léchais doucement le dessus de son pied. J’entendais mon mari me présenter :

— la voici. Tu vois, elle est très docile.

A ces compliments, je frétillais du cul. Il lui précisa alors ce que je pris pour une évidence : elle avait tous les droits sur moi. Normal : elle était avec Lui et semblait son égale.
Elle s’accroupit face à moi et me prit la tête dans les mains. Ses longs doigts fourrageais dans mes cheveux. Je me laissais faire.

— Là, là ! Gentille chienne ! Tu es très belle. Ta peau est douce. Je vais bien profiter de toi ce soir. Tu as déjà aimé une femme ?

— Non.

Un silence succéda à ma réponse. Je sentis sa main descendre vers mes mamelles. Elle prit un mamelon entre deux doigts et pinça fort. La douleur irradia tout un côté de mon corps, mais surtout je ne comprenais pas pourquoi j’avais droit à ce traitement. Je levais un regard larmoyant et interrogateur vers mon Maître.

— Ce n’est pas une réponse d’esclave que tu viens de faire. Diane est une Maîtresse elle aussi. Tu lui dois respect et obéissance.
Je baissais alors la tête et m’excusais auprès d’elle. Toute la soirée, je veillerai à l’appeler Maîtresse Diane. Dans l’instant, mon Seigneur me mit une grande claque sur le cul :

— Allez ! File ! Sers nous un apéritif et prépare le repas.

J’obtempérais prestement. Je partis vers la cuisine à quatre pattes et ne me redressais qu’une fois la porte franchie. Je mis à chauffer ce qui était le plus long à préparer puis je m’intéressais à l’apéritif. Coupant de fines tranches de saucisson, je réfléchissais. C’était la première fois que mon Maître introduisait quelqu’un dans notre intimité et notre relation. Je savais bien que cela arriverai un jour, mais j’avais toujours imaginé un homme. Plusieurs fois mon Maître m’avait expliqué qu’il me donnerai et j’avais accepté par avance, pour lui faire honneur, d’ouvrir mes cuisses, mes reins, à qui il m’offrirai. Nous étions mariés depuis deux ans et c’est à une femme que j’allais devoir me soumettre. N’imaginez pas une quelconque répugnance de ma part, mon dressage m’avait déjà emmené au-delà de ce type de réaction. Non, ce que je craignais, c’était de ne pas savoir faire, de décevoir, et au bout, d’être punie. Durement punie.

Je retournais dans le salon, posais sur la table basse les gâteaux, saucissons, olives accompagnant les apéritifs. Je me gardais bien d’interrompre leur conversation et tout deux m’ignoraient superbement. Je pris dans le buffet les différents alcools, les posais devant moi. Je m’agenouillais, prenant soin d’ouvrir le plus largement possible les cuisses. Je gardais la tête baissée. Mes bras reposaient sur mes cuisses, la paume des mains tournée vers eux. J’attendis, attentive, guettant dans la conversation la commande d’apéritif. Je servis un whisky à mon Maître et repris ma position.

— Je veux te sodomiser.

Elle avait dit cela tranquillement et je savais que je devais vite réagir. Elle était une Maîtresse. Comme je l’aurais fait pour mon mari, je me tournai, mis la joue sur le tapis pour brandir haut mon cul. De mes deux mains, j’écartais mes fesses. Je l’entendis se déplacer. Elle se mis dans mon angle de vision et me contempla, les mains sur les hanches. Une sage jupe blanche cachait ses cuisses, presque jusqu’aux genoux. Elle portait un chemisier vert, dont le décolleté, en V, pointait jusqu’en dessous des seins. Ses épaules dénudées semblaient fragiles. Elle semblait avoir mon âge et tout, en elle, m’attirait. Je suis sûre que dans d’autres circonstances, nous aurions été amies. Là, elle me souriait dédaigneusement.

— Regarde, j’ai tout de suite pensé à le prendre quand ton Maître m’a dit que j’allais te rencontrer.

Elle me montrait un gode ceinture noir qu’elle entreprit d’installer autour de ses hanches. Comparé à ceux employés par mon mari lors des « séances enculades » comme il appelait ces moments là, son engin ne me fit pas peur. J’avais vu et éprouvé bien pire, mais je me gardais bien de le dire. Je la laissais s’installer derrière moi. A la la souffrance, je craignais plus l’humiliation, car je savais ce qu’elle n’allait pas manquer de découvrir. En effet, elle glissa sa main vers mon con et remarque de suite l’humidité du lieu. J’étais trempe ! J’étais nue, offerte à une inconnue qui menaçait de me sodomiser devant mon mari, et j’en jouissais par avance ! Quelle honte ! Je jouissais et dans le même temps j’aurais voulu disparaître dans un trou de souris. J’étais en pleurs.

— C’est une véritable rivière qui dégouline de sa chatte ! s’exclama-t-elle à l’intention de mon Maître. Regarde ! Le gode entre comme dans du beurre. Je vais pouvoir bien le huiler.

Je sentais l’outil quelle faisait tourner dans mon ventre. Elle l’enfonçait puis le ressortait lentement avant d’y retourner de nouveau. Elle épiait mes gémissements. Une dernière fois, je sentis l’engin sortir et un grand vide, quelques secondes. Ses mains se collèrent sur mes hanches et d’un geste brusque elle s’enfonça dans mon cul. Je ne pu m’empêcher de crier devant la violence de la pénétration. Elle frappa mes fesses.

— Tais-toi ! Je ne veux pas t’entendre, petite enculée !

Elle entama un va-et-vient ample. Je sentais mon cul se déchirait à chaque envahissement mais je pleurais en silence et ne me plaignais pas. Mon mari s’était levé et placé derrière elle. Il introduisit sa main sous sa jupe pour atteindre son bouton et je sentis son plaisir monter avec l’accélération du rythme des pénétrations. Elle poussa un cri et s’écrasa sur mon dos. Ce fut le silence. Aucun mouvement. Juste son souffle sur mes omoplates. Elle savoura ainsi son plaisir plusieurs minutes. Puis je la sentis déplacer un bras. Sa main attrapa mon sein. Je me crispai d’appréhension mais le geste était tendre, la caresse douce.
Elle se redressa et sortit lentement le gode de mon cul. Elle le laissa par terre et fut surprise de me voir me retourner pour le nettoyer, sans le toucher de mes mains, uniquement avec les lèvres et la langue, comme me l’ordonne toujours mon Maître. Elle me caressait gentiment les cheveux, m’appelait sa petite chienne.

Je n’ai jamais revu cette fille qui prit possession de moi ce soir là. Après m’avoir si divinement enculée, je la servis de mon mieux, la fit jouir plusieurs fois. Tard dans la soirée je l’ai apprêtée pour qu’elle passe la nuit avec mon Maître. Je crois qu’aucune parcelle de son corps n’a échappé à ma langue. De même, aucune parcelle de mon corps n’a échappé à la badine qu’elle tenait d’une main très expérimentée pour son jeune âge. Quoi qu’il en soit, elle fut la première à m’utiliser. D’autres viendront, nombreux. Mais elle a laissé dans mon corps comme dans mon âme, une marque, un souvenir distinct qui me permet aujourd’hui encore de me caresser et de jouir violemment en regardant son visage voleter au dessus de mes paupières closes.

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Commentaires

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mercredi 16 juin 2010 à 17h19 - par  stevelaurent

ah les femmes ont de la chance de trouver un maitre que j’aimerais être à sa place ossadocéhotmail.com

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