Croisière initiatique

Des rencontres inattendues
samedi 21 juin 2014
par  Désir de Maître
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Pierre et Thyfanie vivaient en couple depuis plusieurs années et, suite à une promotion professionnelle de Pierre, avaient décidé de fêter l’événement en s’accordant une croisière dans les Antilles. Certes, l’accident du Costa Concordiat les avaient un moment dissuadés, mais l’envie de partager une semaine pleine ensemble avait surmonté leur appréhension. Les Antilles, le soleil, les plages de sable fin, l’envie de faire l’amour à longueur de journée, tout cela était dans leur imaginaire : Ils allaient embarquer à Miami pour une croisière de rêves. Le voyage jusqu’à Miami avait été long, classe éco oblige, avec en plus cette attente interminable à l’immigration. La même organisation qu’à Disney Land avec les files en S, mais avec moins d’attractions. L’officier d’immigration un superbe athlète noir de plus de 100 kilos, tout en muscle malgré son uniforme bleu foncé, l’avait prise en photo et il n’avait pas été insensible à son charme. Il faut dire qu’avec ses magnifiques yeux verts, ces cheveux mi longs frisés à la fois blonds aux reflets roux, sa poitrine avantageuse et des rondeurs là ou il faut, Thyfanie ne laissait pas les hommes indifférents. De plus sa voie douce et son sourire étaient un véritable ravissement. Pierre s’en accordait très bien et était fière d’avoir une telle jeune femme à son bras.
Une fois leurs bagages récupérés, ils étaient partis en direction du port et de l’embarcadère en taxi. Thyfanie avait préféré de voyager léger et d’être à l’aise. Aussi avait elle décidée de porter un short en jean avec un débardeur vert qui mettait à la fois ses yeux et sa poitrine en valeur, sans oublier ses jambes magnifiques. Comme toutes les rousses, Thyfanie avait une belle peau blanche laiteuse. C’est ainsi vêtue qu’elle emprunta la passerelle pour accéder au pont principal sous l’œil intéressé de quelques mâles. Il n’y avait d’ailleurs pas que des mâles.
Un couple âgé d’une cinquantaine d’années bien sonnées avait été subjugué par la beauté de Thyfanie. Ils étaient américains d’origine cajun et parlaient magnifiquement le français. Lui, comme tout bon américain de bonne famille, et malgré des cheveux poivres et sel, avait conservé un magnifique corps d’athlète avec des muscles saillants. Il avait des yeux noisette et quelques fossettes au niveau des yeux qui lui donnaient un aspect très séducteur. Il s’appelait Ralph et devait son aspect physique à une pratique assidue du jogging en compagnie de sa femme. Elle, s’appelait Lauren et était une magnifique blonde aux yeux bleus. Les années n’avaient pas eu d’emprise sur elle malgré ses deux grossesses. Un ventre plat et une magnifique poitrine qu’elle n’hésitait jamais à mettre en valeur par des décolletés plongeants avec de magnifiques soutiens gorge en dentelle. Sa couleur préférée était souvent le noir. Elle n’avait pas du tout adhéré aux nouveaux soutiens gorges à coques qu’elle trouvait trop standard et cela malgré le confort apporté. Elle était fière de sa poitrine et souhaitait le faire savoir. Quand le désir était trop fort, il était courant de voir pointer ses tétons qui étaient de la taille d’une pointe de crayon. La pratique du jogging lui avait façonné un fessier superbe, qui associé à une taille mince, la rendait magnifiquement femme. Ils avaient eux aussi décidés de faire cette croisière pour fêter leurs 35 ans de vie commune. Ralph venait de céder son entreprise et tous deux disposaient de revenus confortables. C’est ainsi qu’ils avaient choisis une suite en première classe. Ils avaient déjà embarqués depuis 1 heure, avaient pris procession de leur suite et commencé à consommer une boisson fraîche alcoolisée, accoudés au bastingage.
— Alors mon amour que penses tu de cette superbe jeune pouliche ? Demanda Laureen. Pour ma part, je ferais bien mon plat de résistance de son jeune compagnon !
— Insatiable que tu es ! Tu mériterais une fessée ! C’est exact elle semble charmante, elle a beaucoup d’atouts et sait les mettre en valeur. Je pense qu’elle doit pouvoir se prendre en mains pour le bonheur de chacun.
— Dans ce cas là, je déclare la chasse ouverte. Et que le meilleur gagne.
— Tu le sais très bien, nous gagnerons ensemble,
et ils s’embrassèrent avec tendresse tout en souriant.
— Au fait, as tu pris avec toi tout ton matériel ?
— Bien sur, et plus que tu ne le crois. Je me demande simplement combien de temps je vais mettre pour arriver à mes fins et obtenir une acceptation complète ? Elle me donne l’impression d’une jeune colombe, presque d’une vierge qui va se prendre dans les filets d’une palombière. Rien qu’à cette perspective, j’en ai une belle érection ! Je note également que tes tétons ne sont pas en reste.
Sur cet échange, ils décidèrent d’aller sur le pont principal pour assister au départ.
De leur côté, Pierre et Thyfanie, après toutes les formalités d’enregistrement, gagnèrent leur cabine. Sitôt seuls, Thyfanie se jeta au cou de Pierre et ils échangèrent un long baiser plein d’amour et de tendresse. Les yeux de Thyfanie étaient brillant d’émotion, un sourire d’amoureuse transie.
— Merci mon amour pour ce magnifique cadeau ! J’ai l’impression d’être dans un rêve de princesse.
— Alors occupes toi de ton prince charmant, répondit Pierre tout en laissant courir ses mains tout le long du corps de Thyfanie.
Il avait fini par atteindre les superbes fesses rebondies prises dans le short en jean et commençait à les pétrir comme un pâton. Il en profita pour presser encore plus son corps contre le pubis de Thyfanie et elle le sentit tout dur contre elle. Une bouffée de chaleur montât de son ventre et colora sa gorge d’une jolie couleur rouge, signe de son excitation. Tout en continuant à l’embrasser avec tendresse, il fit lentement passer ses doigts sous le bas du short pour avoir un accès direct au bas de ses fesses, puis remonta lentement sous le short. Il senti ainsi qu’elle avait mis un tanga en dentelle pour voyager. Il l’en félicita. Ses doigts continuèrent leur migration sous le tanga pour atteindre la raie culière et les deux mains se rejoignirent à cet endroit. La respiration de Thyfanie s’accéléra et le baiser devint plus fougueux. Elle commença à lui mordiller les lèvres et lui en fit autant. Maintenant, les doigts avaient atteint le petit cratère et ses fronces. En connaisseur, L’index de Pierre commença à faire le tour du cratère et appuya doucement. Le souffle court, Thyfanie lui dit gentiment qu’elle ne sentait pas propre et lui demanda de ne pas poursuivre.
Pierre n’insista pas mais tout en continuant de l’embrasser dans le cou, lui glissa à l’oreille : Tu ne perds rien pour attendre ma belle !
C’est à ce moment qu’elle se dégagea de son étreinte et s’agenouilla. Elle mit ses mains sur les hanches de Pierre et fit descendre à la fois le pantalon de jogging et le boxer noir. Une colonne de chair émergea instantanément du boxer et Thyfanie approcha sa bouche du sexe de Pierre. Elle n’en fit qu’une bouchée et très vite pratiqua avec art une fellation d’anthologie en utilisant sa bouche comme un sexe tout en aspirant. Pierre posa ses mains sur les cheveux bouclés de Thyfanie et accompagnât ses mouvements. La bouche chaude procura à Pierre des sensations excises et son souffle s’accéléra. Thyfanie mit tellement d’application que de la bave commença à perler de sa bouche. Elle joua avec lui comme un chat avec une souris, ralentissant sa succion à chaque fois qu’elle le sentait prêt d’éjaculer, lui se prêtant au jeu en se retenant le plus possible. Il avait maintenant envie de la prendre tout de suite sur la couchette qui lui faisait face. Finalement il dut rendre les armes et projeta au fond de la gorge de Thyfanie un flot de sperme impressionnant. La cabine fut l’objet du retentissement d’un râle dont les voisins immédiat ont pu profiter. Elle faillit même s’étouffer mais réussi à extraire l’intégralité de la substance. Elle aimait bien le goût âcre et salé du sperme de son compagnon. Après avoir nettoyé totalement le sexe, elle se releva avec un petit sourire aux lèvres, et embrassa Pierre. Elle lui glissa à son tour qu’il n’avait rien perdu pour attendre puis fila dans la salle de bain pour prendre une douche.
Quand elle sortit intégralement nue de la douche, elle trouva Pierre endormi sur la couchette, épuisé qu’il était après le voyage en avion. De son côté, elle se sentait en pleine forme même si le décalage horaire commençait à se faire sentir. Ils n’avaient pas fait attention que le bateau était sorti du port et qu’ils étaient déjà loin des côtes. Elle continua à déambuler nue dans la cabine, puis opta pour une sortie de bain en tissu éponge blanc qu’elle avait trouvée dans la salle de bain. Elle profita du sommeil de Pierre pour déballer leurs valises et ranger leurs affaires dans les différents placards de la cabine. Elle cacha les dessous sexy dont elle avait fait l’acquisition avant son départ à Paris et en un instant une rougeur monta à son visage. Elle ne pouvait oublier ce qui l’avait tant troublée et se mît à se remémorer cet épisode pas si lointain avec un double sentiment de honte mais aussi de plaisir. Était-ce une révélation ?
Une amie lui avait donné une adresse rue quincampoix, pas très loin de baubourg. Au départ elle ne s’était pas trouvée très à l’aise à l’entrée de ce magasin, mais une femme très classe d’une quarantaine d’années, habillée en tailleur crème et talon haut c’était approchée et lui avait demandé si elle pouvait la conseiller. Il était clair que dessous sa veste de tailleur, la femme ne portait aucun vêtement, laissant deviner une belle poitrine. En lui expliquant la raison de son entrée dans le magasin, la femme lui demanda de la suivre à l’étage pour lui montrer quelques collections. Il s’agissait de l’appartement directement au dessus du magasin. On y accédait par un escalier en colimaçon depuis le fond du magasin, et pendant toute la durée de la montée, la femme pût admirer les jambes, les fesses et les dessous de Thyfanie. Toute naïve qu’elle était, Thyfanie ne se rendit pas compte du spectacle qu’elle offrait. Arrivées en haut des escaliers, elles débouchèrent dans un grand salon comprenant un canapé une table basse un fauteuil et un paravent faisant probablement office de cabine d’essayage. La femme lui demanda de rester debout pour prendre ses mensurations. Une fois ceci fait, elle invita Thyfanie à s’assoir sur le canapé et lui offrit une boisson fraîche. Celle ci était bien venue compte tenu de la température qui régnait à Paris ce jour là. Thyfanie se sentit en confiance et se détendît pendant que la femme allait chercher quelques collections. Une fois revenue, celle ci ouvrit les différentes boîtes et posa délicatement les différentes parures sur les papiers de soie. Une légère chaleur monta au visage de Thyfanie. Elle n’avait jamais pensé que des choses aussi sexy et belles puissent exister. La femme invita à se déshabiller derrière le paravent si elle le désirait, mais qu’elles n’étaient que toutes les deux et qu’elles ne seraient pas dérangées par une tierce personne. Thyfanie préféra tout de même passer derrière le paravent et se déshabilla. Elle dégrafa son soutien gorge et sorti de derrière le paravent en gardant sa culotte et en mettant un bras devant sa poitrine nue. La femme la complimenta sur sa plastique, lui demanda d’approcher mais lui intima d’un ton ferme et sans équivoque d’enlever sa culotte et de mettre ses bras sur la tête. Surprise par le ton, elle s’exécuta, baissa sa culotte qu’elle déposa sur le dos du canapé et se retrouva intégralement nue devant la femme. Sa toison fournie de rousse apparut dans toute sa splendeur. Gustave Courbet aurait pu s’en inspirer pour une version plus flamboyante de la naissance du monde. Un début d’excitation avait gagné Thyfanie et ses tétons tous roses avaient commencé à pointer allègrement. Elle avait gardé ce côté juvénile avec des aréoles bombées qui donnait à ses seins une forme en poires très sensuelle. Ainsi érigée la poitrine de Thyfanie était magnifique. La femme la complimenta de nouveau et lui demanda de s’approcher du fauteuil dans lequel elle était assise. Avec une certaine appréhension, Thyfanie s’approcha du fauteuil quand la main de la femme vint caresser sa toison et apprécier le galbe, la souplesse et la fermentée des seins. Au contact de la main, Thyfanie frissonna et ses seins devinrent plus durs. Elle n’avait pas souvenir d’une telle caresse avec une femme et pour elle c’était une découverte. Troublante découverte qui la faisait lubrifier. Elle avait l’impression qu’un flot de cyprine s’écoulait de son sexe et en concevait une certaine honte Cette sensation nouvelle la troublait au plus haut point, elle qui se croyait hétéro à 100% mais qui réjouissait intérieurement la femme qui l’avait faite se déshabiller. Elle lui demanda ensuite d’effectuer une rotation de façon à pouvoir évaluer son fessier. Thyfanie rougit à nouveau mais s’exécuta. La femme caressa le galbe de ses fesses puis lui demanda d’écarter les jambes puis de se pencher en avant, le corps faisant presque un angle de 90°, dévoilant ainsi toute son anatomie intime. Cette fois ci le visage de Thyfanie prit un couleur rouge pivoine. La femme caressa sa fente et dégagea les grandes lèvres du flot de poils roux. Un petit bruit de clapotis se fit entendre suivi d’un petit rire moqueur de la femme. Dans cette position les seins de Thyfanie étaient encore plus impressionnant étirés par la pesanteur. Les tétons avaient encore grandi en importance.
D’une voie sèche, la femme lui demanda si elle avait déjà fait l’amour avec une femme. À la réponse négative de Thyfanie, répondit un petit rire moqueur ainsi que l’introduction de deux doigts dans le sexe de. Surprise elle ne pût émettre qu’une plainte vite transformée en soupir puis en râle. Sensation bizarre, surprenante mais finalement agréable et attendue avec impatience.
— Tu es bien lubrifiée ma belle. Relève-toi et retourne-toi devant moi.
Dans cette position, les mains toujours sur la tête, le sexe de Thyfanie était juste à la hauteur des yeux de la femme. Avec ses deux doigts courbés en forme de crochet, la femme commença une masturbation de façon à atteindre le point G de Thyfanie. La cyprine coulait maintenant à flot du sexe de et les râles se faisaient de plus en plus rauques. Les jambes se mirent à trembler puis dans un spasme violent l’orgasme foudroya et elle tomba à genoux...




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Commentaires

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lundi 16 octobre 2017 à 16h47 - par  gf

bonjour

j’aurais bien voulu connaître la suite de ce récit et le sort de Tiffany, dommage que désir de maitre n’ait pas continué le récit

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