Première(s) expérience(s) -5-

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samedi 31 mars 2007
par  asmodee
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J’habitais un petit village perché dans les vignes, au-dessus du lac. Mes grands-parents étaient vignerons et j’avais, par chance, hérité de leur maison. Évidemment, l’urbanisme avait progressé et ma petite propriété s’était vue peu à peu entourée de villas dans des styles plus ou moins réussis. Mais j’avais pu conserver un parchet de vignes et un joli verger bordé des noisetiers utilisés lors de ma première rencontre avec Paul. Comme toute bonne maison dans ce coin de pays, la mienne possédait une très belle cave voûtée, il y avait même encore un très vieux pressoir à vis avec sa palanche, c’est le long piquet de bois qui sert à tourner la vis du pressoir. En regardant tout ça cette semaine-là, mon imagination formait des plans, et je me demandais comment Paul utiliserait tel ou tel matériel ! Nos conversations journalières sur le chat me plaisaient de plus en plus, le ton y était léger, mais empreint d’érotisme. Au travail, les collègues avaient relevé des changements dans ma personnalité. Certains m’avaient même demandé ce qui m’était arrivé, j’avais, paraît-il, des étoiles dans les yeux !
Le samedi arrivait à grands pas, j’attendais Paul pour le repas du soir. J’aimais beaucoup cuisiner, et j’avais concocté un menu qui plairait à mon amant du moins je l’espérais. J’aimais aussi dénicher chez mes amis vignerons les bons vins qui s’accorderaient avec chaque plat. 17 heures, tout était prêt, il ne restait plus que les finitions du repas à faire quand Paul serait là. J’avais une bonne heure pour me baigner, vérifier mon épilation, et me préparer. J’étais à la fois anxieuse et excitée. Ce soir-là, j’inaugurais une très jolie robe en soie bleu turquoise. Le haut était assez ajusté, un décolleté en pointe laissait voir la naissance de mes seins, le bas s’évasait en corolle. Je ne portais ni sous-vêtement ni bas, j’avais mis des sandales du même bleu que la robe, elles avaient des talons assez hauts et une bride entourait ma cheville. À chaque pas, je sentais la soie de ma robe caresser mes fesses et mon ventre… j’adorais.
Paul arriva, juste à l’heure, je sentais son regard sur moi et c’était bon. Je n’avais pas encore mis mon collier, je voulais avoir encore le loisir de le regarder, de lui parler, de l’embrasser avant d’être sa soumise. J’aimais ces moments où l’on était comme n’importe quel couple. Je me dirigeais vers la table de la terrasse, mon collier y était posé bien en vue sur le plateau de l’apéritif. Paul m’arrêta.
-  Tu le mettras tout à l’heure, nous allons d’abord profiter de cette belle soirée d’été et du repas que tu as préparé, en tout cas, ça sent bon !
-  J’espère que ça te plaira.
Nous avons mangé et bu. Il a apprécié ma cuisine. Les sujets de conversation ne manquaient pas et nous avons pu constater que nous étions sur la même longueur d’onde pour bien des choses à part en politique. Mais ce n’était pas le but de la soirée ! Après un bon café, Paul a croché mon collier et m’a dit :
-  Et si nous allions voir les merveilles de ta cave ?
-  Oui Monsieur.
-  Tu en as vraiment envie ?
-  Oh oui Monsieur
Paul le vérifia en soulevant ma robe et en mettant ses doigts sur ma chatte déjà trempée. J’ai pris au crochet l’énorme clé qui ouvrait la porte de la cave et je l’ai tendue à Monsieur. Il crocha ma laisse à mon collier et nous avons ainsi descendu l’escalier. En entrant, Monsieur m’a fait mettre à quatre pattes et a accroché ma laisse à la poignée de la porte. Il a aussi relevé ma robe pour bien dégager mes fesses et vérifier ainsi que je me tenais bien cambrée, offerte. Son inspection du local dura quelques minutes, dans la position où il m’avait laissée, le nez contre la porte, je ne pouvais pas voir ce qu’il faisait. Cette attente, ces interrogations faisaient, je l’avais bien compris, partie du dressage de la soumise que je n’étais pas encore tout à fait.
-  Bien, je crois que nous allons passer un bon moment tous les deux.
Il me fit marcher, toujours à quatre pattes, sur le sol inégal de la cave, je m’empêtrais dans ma robe et je faillis tomber.
-  Relève-toi et enlève cette robe. LIRE LA SUITE



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