Enlèvements

vendredi 1er mars 2013
par  Fatum
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Sans s’en rendre compte, tout au long de la soirée, Léa avait été épiée. Plongée au milieu d’une foule nombreuse – la soirée de carnaval avait connu un franc succès – elle avait rencontré quelques rares amis. Plusieurs inconnus l’avaient invité à danser, mais elle avait répondu évasivement à leurs questions. Se sentant trop isolée, voire épiée, elle avait décidé de quitter les lieux. Son père l’avait déposée en voiture quelques heures plus tôt, et lui avait recommandé de prendre un taxi pour le retour, lui déconseillant d’accepter à son âge – elle venait d’avoir vingt ans – d’accepter toute proposition d’un étranger pour la reconduire à son domicile. Par bonheur, lorsqu’elle sortit, un taxi vide venait de s’arrêter devant la porte. Elle s’y engouffra et donna son adresse au chauffeur. Celui-ci se retourna vers elle et utilisant un teaser la fit s’évanouir.
Quand elle se réveilla, elle constata qu’elle se trouvait couchée sur un lit, menottée dans le dos. A côté d’elle, plusieurs autres jeunes femmes qui subissaient le même sort. Elles se comptèrent : elles étaient douze. Complètement paniquées, elles ne comprenaient pas ce qui se passait. Plusieurs d’entre elles étaient en larmes. Léa constata que toutes semblaient être du même âge, aux environs de la vingtaine. Autre ressemblance : toutes, malgré leurs larmes, étaient visiblement très jolies. Cette constatation l’effraya. Mais elle n’eut guère le temps de réfléchir davantage. Plusieurs hommes, tous masqués, arrivèrent. Ils les firent se lever et attachèrent au cou de chacune un collier de cuir. Ils les firent ensuite se mettre en file indienne et réunirent leurs colliers par de solides chaînes « Nous allons maintenant vous présenter au Maître ! » dit un des hommes, et il fit s’ébranler la file. Après avoir traversé quelques couloirs, la file déboucha dans un très grand hall. Le long d’un mur, une estrade. Au milieu de celle-ci, assis sur un siège imposant, se trouvait un homme d’âge moyen, richement vêtu, et à l’aspect très sévère. Sur la même estrade, de part et d’autres, quatorze jeunes femmes habillées d’une simple tunique rouge qui cachait à peine leurs formes. Celui qui avait parlé aux femmes s’inclina devant l’estrade
« Voilà, Maître, vos nouvelles esclaves. Comme vous pouvez le voir, nous avons respecté vos consignes, et le lot semble de grande qualité. Que devons-nous faire maintenant ? »
« Détachez-les, en leur laissant leurs colliers, et forcez-les à se déshabiller. Je veux les voir nues et procéder à une première inspection. Et si l’une d’elles fait mine de résister, vous lui donnerez une première correction de vingt coups de fouet. »
Cette menace, et le ton sur laquelle elle avait été faire, brisa toute tentative de résistance. Les filles obéirent, et bientôt présentèrent leurs corps dénudés à celui qu’elles devinaient leur futur maître. Celui-ci reprit la parole
« Ne cherchez pas à savoir où vous vous trouvez, ce serait inutile. Vous êtes en effet mes captives, dans un immense domaine, se trouvant dans une contrée lointaine de la vôtre. La moindre tentative d’évasion serait sanctionnée impitoyablement par la peine de mort. Il vous faudra donc obéir et vous soumettre entièrement à moi. Votre séjour ici durera au moins une année. Celle-ci ne sera certes pas agréable pour vous. Je sais, par les rapports qui m’ont été faits par mes hommes, qu’aucune de vous n’a d’enfants. Personne n’a donc besoin de vous, et je tenais à ce qu’il en soit ainsi. Comme je l’avais prévu, peu d’entre vous sont épilées. Nous allons remédier à la chose, car je vous veux nues comme des petites filles. Les esclaves qui m’entourent vont vous prendre en charge pour s’occuper de la chose. Elles règleront aussi d’autres problèmes, celui de la visite médicale par exemple, obligatoire ici. Chacune d’entre vous sera confiée à une de ces esclaves pour une période de trois mois. Vous serez appelées à les remplacer lorsqu’elles nous quitteront. Durant tout ce trimestre, vous serez logées dans une chambre particulière avec votre responsable, et je délègue à celle-ci tous pouvoirs sur vous, y compris la force, pour vous rendre parfaitement obéissantes. Comme vous pouvez le voir, mes esclaves portent au cou un collier de fer avec une lettre et un numéro de un à douze, puisque chaque groupe d’arrivantes comprend douze personnes. La lettre indique le numéro d’arrivage du groupe. Les soumises actuelles formaient le quatrième groupe, donc la lettre D, et vos colliers porteront la lettre F. Les colliers qu’elles vous placeront, vous devrez les porter durant douze mois, durée de votre formation. » Et se tournant vers celles qui l’entouraient, l’homme conclut « Vous pouvez maintenant aller chercher celles que vous aurez en charge. »
Les esclaves quittèrent l’estrade. Toutes tenaient en main le nouveau collier. Elles se rendirent alors près des arrivantes et détachèrent les anciens colliers de cuir pour les remplacer par les colliers de fer. Celle qui s’occupa de Léa était une blondinette, très jolie comme toutes ses consœurs. Léa voulut lui parler quand elle entendit le Maître tonner
« J’oubliais de vous le dire : en ma présence, le silence est de rigueur. Tout manquement à cette règle est passible d’une lourde sanction. Tenez-vous le pour dit. Autre chose : ici, vous n’avez plus d’identité, vous n’êtes désormais plus qu’un numéro, celui que vous portez. Et apprenez à le reconnaître, lorsque j’aurai à vous parler. Sortez maintenant ! »
Encadré par les gardes, le groupe de trente filles sortit du hall et après avoir traversé un petit jardin arriva dans un très long couloir. Tout un côté de ce couloir était en verre épais, l’autre côté était composé de simples briques. Aucune fenêtre ne donnait sur l’extérieur.
La partie opposée présentait douze petites chambres, meublées d’un grand lit, d’une table avec deux chaises, et derrière un muret d’un petit cabinet de toilette avec douche, lavabo et WC. Une seule armoire dans le local. La porte était elle aussi en verre. Chaque paire de filles entra dans une chambre, et se servant d’un interrupteur, un des gardes actionna la fermeture automatique et simultanée des portes.
La blondinette alla s’asseoir sur le lit, et dit à Léa
« Tu peux parler maintenant. Que veux-tu savoir ? »
Léa la regarda
« Eh bien, tout. Que va-t-il m’arriver ? »
« Beaucoup de choses, parfois pénibles. Mais il te faudra les accepter, comme je l’ai fait avant toi. Demain matin, tu passeras une visite médicale. Un docteur t’examinera à fond, afin de savoir si tu es encore vierge par exemple. Tu devras répondre à toutes ses questions, et tes réponses seront consignées sur une fiche qui permettra au maître de choisir ce à quoi tu seras destinée. Immédiatement après cela tu seras marquée au fer rouge, comme je l’ai été. Regarde ! » et dénudant son épaule la fille montra à Léa une profonde cicatrice portant le numéro de son collier. « Ensuite sera pratiquée sur toi une épilation complète : tu sais que le maître exige une nudité totale. Plus tard encore, tu seras exposée, comme les autres arrivants, au Maître qui décidera s’il faut t’anneler et à quel endroit. Certainement aux seins, comme toutes le sont ici. Mais peut-être aussi à tes petites lèvres et ou à ton clitoris. Le Maître assistera à cette opération qu’il prend toujours plaisir à regarder. Enfin pendant une semaine tu te reposeras et n’auras à supporter que des périodes de dilatation de ton anus. Ici en effet, les sodomies seront fréquentes et tu as intérêt à laisser, si le besoin s’en fait sentir, élargir ta petite ouverture. Pour le reste, tu seras parfois convoquée par le Maître pour ses plaisirs personnels. Parfois aussi il se fera seconder par deux soumises qui l’assistent depuis trois ans. Elles s’appellent Jane et Iris .Si c’est le cas, prépare toi aux pires souffrances. Elles sont sadiques à un point que tu ne peux imaginer. Bien sûr, tu participeras à des soirées où tu seras présentée à des invités, amis ou non de notre Maître. Voilà je crois l’essentiel de ce que je peux te dire. Tu découvriras tout cela en détail dans les prochains jours. »
« Mais toi, que va-t-il t’arriver dans trois mois ? »
« Je préfère ne pas y penser Après avoir passé douze mois ici, les soumises sont envoyées ou plutôt louées par le Maître à un bordel où elles officieront tant que leur état de santé et leur âge le permettront. Bien évidemment, au fil des ans, la catégorie de ces bordels diminuera fortement. De luxueux au début, avec une clientèle riche, elle déclinera jusqu’à de vulgaires bouis-bouis avec une clientèle peu reluisante. Je ne sais pas ce qu’il advient des soumises une fois qu’elles n’intéressent plus personne. Et malheureusement, si elles sont nourries et logées, il ne leur sera pas possible de mettre de l’argent de côté. Je sais que leur situation sera dramatique, et cela laisse le Maître de glace. Mais pensons un peu aux trois mois que nous allons passer ensemble. Et dis-moi, as-tu déjà fait l’amour avec une femme ? »
Léa ne put s’empêcher hausser les épaules.
« Bien sûr, je vois que tu proviens d’un milieu plutôt élevé où ce genre de relations ne se pratique guère. Il te faudra pourtant accepter de faire l’amour avec moi. Ces moments de tendresse que nous accordent les nuits te seront bien utiles pour supporter toutes les avanies que tu auras à subir. Et tu verras, je vais d’ailleurs te le prouver tantôt, je lèche très bien. » et disant cela, la blondinette glissa sa main entre les cuisses de Léa « Et la masturbation, tu connais ? » Léa rougit encore plus « Évidemment, quelle fille de notre âge ne l’a jamais pratiquée Et dis-moi, te contentais-tu de ta main, ou employais-tu certains engins comme ceux-ci ? »
Et ouvrant une armoire, elle montra à Léa ce qui s’y trouvait : plusieurs godemichés, dont un double, un battoir, un martinet, un vibromasseur, des pinces diverses munies de poids, un harnais portant un double phallus, interne et externe. Léa, sidérée, comprit ce qui l’attendait. Et effectivement, après avoir pris un repas qui leur fut apporté par un garde, la compagne de Léa qui s’appelait Claire alla se coucher sur le lit et lui fit signe de venir la rejoindre... LIRE LA SUITE

Compte-tenu du caractère extrême de ce récit (dont bien évidemment je ne cautionne en aucun cas le fond), seules les premières pages sont disponibles dans la partie publique du site. Pour lire la suite, rdv dans la zone abonnés de RdF




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Commentaires

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mardi 5 mars 2013 à 14h39 - par  roger

Bonjour
Ce texte est très fort très brutal trop pour moi car savoir qu’elle va mourir gâche un peu la suite. En effet c’est plus sexy que de savoir qu’elle va vivre dans cet état de soumission d’esclave sans pouvoir y remédier.Texte digne de FT Run

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mardi 5 mars 2013 à 11h43 - par  Padacor

Il me semble qu’il manque "cruellement" à ce site une direction éditoriale "sans complaisance" qui permette de ne pas publier n’importe quoi sous pretexte de remplir un site. Vous Sophie, est-ce que’avec ce site, vous voulez magnifier l’expérience humaine et la vitalité des plaisirs du sexe, de l’interdit et du Bdsm ou susciter le dégoût ?
Quelle est l’intention de l’auteur de ce texte ? Quel est le projet ? Pourquoi s’adresser à un public ? Aprés un début classique et disons-le excitant, le texte qui suit ,reservé aux abonnés, m’a semblé plus que gerbant. Donner la mort à une femme enlevée, même par écrit, ce n’est plus de l’erotisme BDSM ni même de la pornographie , c’est le degré zéro de l’écriture et du Désir, une pauvreté d’esprit affligeante et sournoise ...! A mon sens on est dans l’apologie sans recul de la bêtise, une insulte au lecteur ! On est pas là pour s’empoisonner l’esprit dans la régression débile et la fascination morbide, forme de puritanisme à l’envers.Là, il ne s’agit certainement pas de "rêves de femme" ou d’excitation des sens mais de simple pathologie, la pulsion de mort existe, Ok, et la société est déja assez violente comme ça et c’est notre responsabilité à chacun d’utiliser intelligement notre liberté et notre sensibilité et de reculer nos limites en adultes responsables sinon on tombe dans un anéantissement intérieur et un blanc-seing donné à l’hyperviolence sociale que personne ne souhaite et qui peut se retourner contre tous, on le voit tous les jours dans les faits divers les plus odieux.. Fantasmer sur la mort de l’autre ??? Beurkkkk..
Je n’ai pas lu en entier les autres textes textes de Fatum, je ne doute pas qu’ils sont sans doute du même tonneau.

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