Le dressage de Tuli -3-

Chap 3 Catherine
mercredi 3 mai 2006
par  Master Leten
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Je regardais la jambe tendue d’Elise, offerte pour que je puisse éteindre le feu qui embrasait mon bas ventre. J’étais bouleversée en pensant aux changements qui étaient intervenus dans ma vie au cours de seulement quelques heures. Comment en étais—je arrivé là ? Hier encore j’étais une jeune étudiante au caractère bien trempé, un peu arrogante car consciente et fière de sa beauté et surtout une jeune fille à qui il ne fallait pas trop marcher sur les pieds car pouvant être redoutable si on se la mettait à dos.

Mais aujourd’hui, j’étais nue et en laisse telle une chienne, obligée de me déplacer à quatre pattes et de faire la belle pour obtenir des caresses dont j’avais un besoin pressant. Et si l’humiliation d’être ramener à l’état d’animal domestique était cuisante et pire que tout ce que j’avais pu vivre jusque là, ce n’était que le dernier avilissement en date dont je faisais l’objet.

Quand je pense que je m’étais insurgé au moment où ma blonde maîtresse m’avait obligé à lui lécher les pieds en guise d’acte de soumission ! Ou même que je m’étais révolté quand elle m’avait imposé de l’appeler « maîtresse ». Désormais ces deux choses me paraissaient presque allant de soi. Il fallait dire que depuis j’avais du subir bien pire en perversion. J’avais même flanché au moment du lavement, car j’avais alors réellement compris que mon propre corps ne m’appartenait plus et que ma maîtresse en ferait ce qu’elle voudrait.

Elle me dressait, j’en étais consciente. Elle me dressait à lui obéir, allant chaque fois plus loin dans la perversité pour qu’à chaque pallier que je franchissais sous sa direction, je me soumette toujours un peu plus sans possibilité de revenir en arrière. Et ça marchait, j’étais brisée, matée par l’autorité inflexible de ma maîtresse. Déjà je me rendais compte que je ne voyais plus en elle, Elise, ma voisine de table détestée mais ma maîtresse.

Et maintenant cette jambe tendue représentait un nouveau palier. Elle ne m’avait pas donné d’ordre, elle voulait juste me récompenser pour mon obéissance servile. Cela voulait dire que d’une part si j’acceptais cette nouvelle humiliation, ce serait mon choix et non dû au chantage et d’autre part que j’avouais librement que mon avilissement m’excitait au plus haut point.

La décision d’accepter ou non, je la pris rapidement. Je ne pouvais résister aux appels pressants de mon ventre brûlant. J’enfourchais donc vivement le présent et à genoux au dessus du tibia de ma maîtresse me frottais vigoureusement mon abricot juteux sur sa peau satiné mimant ainsi parfaitement un chien s’excitant sur la jambe de son maître.

— Ca c’est une envie pressante ou je m’y connais pas, hein ma Tuli ? Railla ma maîtresse.

Mais seuls mes gémissements et soupirs lui répondirent, j’étais trop plongée dans ma masturbation pour répondre par une phrase intelligible. Je finis même par m’allonger entièrement sur la jambe afin de facilité l’ondulation de mon bas ventre et ainsi obtenir le plus de plaisir possible pour chaque frottement.

Ce fut diablement efficace, je fus balayée par un violent orgasme après avoir répandu ma mouille en abondance sur le mollet d’Elise. Encore frissonnante et haletante, les yeux fermés et la joue posée sur la hanche de ma maîtresse j’étais à deux doigts de remercier celle—ci pour m’avoir fait prendre un tel pied.

Mais je n’en eu pas le temps car la sonnette résonna à ce moment là, nous prévenant qu’un visiteur se présentait à la porte. Mais ça je ne le réalisais pas tout de suite. Encore sous le coup de mon dernier orgasme, mon cerveau avait quelques wagons de retard. En fait Elise m’avait déjà tiré en laisse au rez—de—chaussée quand je commençais tout juste à réaliser que je risquais d’être vu dans cette position infamante.

Je fus tout de même rassurée de voir qu’Elise enfiler une veste pour couvrir son torse nu. J’escomptais alors, qu’elle vire l’importun en passant juste le haut de son corps dans l’ouverture de la porte et ainsi cacher qu’elle était cul nu. Par précaution je me décalais au maximum que me permettait la laisse afin de ne pas rester dans le champ de vision possible du visiteur.

Ma maîtresse ouvrit la porte et fis exactement comme je l’avais prédis par contre la suite ne fut pas du tout ce que j’espérais.

— Cathy ! Je t’attendais pas si tôt ! S’exclama Elise, ravie avant d’ouvrir toute grande la porte dévoilant la visiteuse à mon regard en même temps que nos corps étaient exposés à l’extérieur.

Sans même réfléchir je baissais la tête et me recroquevillais sur le sol.

— Tu penses bien que je n’aurais jamais pu attendre cet aprem !

— Entre donc. Si les voisins me voient comme ça, ça va jaser.

Je ne relevais pas la tête alors que j’entendais la porte se refermer. J’avais mille fois trop honte. Il y avait maintenant un témoin de ma cuisante humiliation et ça c’était pire que tout. Pendant le bref instant où j’avais gardé la tête haute tandis que la porte d’entrée s’ouvrait j’avais reconnu Catherine en la visiteuse.

Elle était la meilleure amie d’Elise avec qui elle traînait toujours pendant les pauses au lycée. D’après ce que je savais sa mère était marocaine et son père français de pure souche ce qui faisait d’elle un mélange physiquement intéressant. Grande, aussi grande que moi, elle avait la peau basanée, des cheveux noirs qui bouclaient légèrement mais un visage de type européen. Avec surtout des yeux d’un vert émeraude, étranges dans ce visage au teint foncé, mais étrangement beaux. Elle était en terminale dans le même lycée que moi, mais à part ces quelques renseignements, j’en savais guère plus sur elle.

— Je vois que tu as fait de cette garce d’Hélène une gentille petite chienne.

— Elle a toujours été qu’une chienne, elle avait simplement besoin qu’on lui le montre. Maintenant quand je vois comment elle obéit bien, je me dis que ça fait longtemps que j’aurais du lui mettre une laisse autour du cou.

— Je ne sais pas comment tu as fait pour la supporter aussi longtemps. Moi ça aurait fait un bout de temps que j’aurais remis cette petite pute à sa place. Quand je repense à toutes les crasses qu’elle t’a faite, j’ai bien envie de lui mettre le cul en sang !

— Tu as toujours été plus dure que moi question punition, Cathy. Au fait, Benoît a toujours son plug quand il va en cours ?

— Bien sûr mais comme il a finit par s’y habituer, pour le punir je lui mets maintenant des pinces à linge sur les tétons et sur les testicules.

— Ouille ! Ca ne doit pas faire du bien.

— C’est sûr ! J’ai d’ailleurs quelques propositions à te faire concernant ta nouvelle chienne pour la prochaine fois qu’elle sera méchante…

— Chaque chose en son temps. Mais écoute je te laisse carte blanche pour sa prochaine punition !

— Chouette ! J’vais me régaler !

J’écoutais ce dialogue et j’étais effarée. Catherine aussi était une dominatrice ? Et elle traitait son copain réellement comme ça ! J’essayais de me faire la plus petite possible, comme si je pouvais me fondre dans le décor alors qu’elles parlaient toutes les deux de moi comme si j’étais justement pas là. J’en profitais pour essayer d’assimiler leurs paroles qui me paraissaient de plus en plus ahurissantes. Mais soudain Elise tira sur ma laisse.

— Lève la tête ma chienne ! M’ordonna ma maîtresse.

Je le fis et mon regard tomba sur celui de Catherine. Je rabaissais toute de suite mon visage, cramoisi, devant ses yeux remplis de condescendance, de mépris et d’une sombre satisfaction.

— Je l’ai appelé Tuli. Me présenta—t—elle alors avant de s’adresser à moi. Tuli, comme tu ne peux avoir deux maîtresses, tu devras appeler Catherine, mademoiselle pour lui témoigner ton respect.

— Oui maîtresse. Répondis—je d’un ton las et fixant le sol devant moi pour ne pas croiser le regards d’une des jeunes femmes debout près de moi.

J’entendis que ces dernières se débarrassaient de leurs vestes puis comme Catherine ne comptait visiblement pas s’arrêter à la veste, Elise l’arrêta.

— Oh non, je crois que Tuli est tout à fait capable de te déchausser en plus elle a pris la mauvaise habitude de lécher les pieds des visiteurs… Allez vas—y Tuli, montres à Cathy comme tu aimes saluer les amies de ta maîtresse.

Je restais interdite un moment. J’avais espéré que Catherine serait simplement témoin de ma déchéance, pas qu’elle y participerait activement. Un espoir vain.

— Oh je vois que ta chienne n’est pas si obéissante que ça ! Je vais me régaler à la punir je le sens… elle va regretter d’avoir un jour été aussi hautaine ! S’exclama avec entrain Catherine.

Ces simples paroles me terrorisèrent. Elise m’avait déjà menacée de multiples douleurs même si pour le moment mes punitions s’étaient simplement limitées à des fessées. Et pourtant quoiqu’elle ait pu me promettre, ses menaces me paraissaient dérisoires comparés à ce que pourrait m’infliger son amie. J’avais l’intuition que cette dernière se montrerait infiniment plus sadique que ma maîtresse…

Alors sans plus tergiverser, je me jetais à ses pieds.

— Pitié, ne me punissez pas… j’ai appris obéir… je serais une bonne chienne docile. Suppliai—je la jolie métisse tout en la déchaussant avec un minimum d’assistance de sa part. Je n’y croyais pas moi—même, mes propres paroles m’ahurissaient totalement. Je me comportais vraiment comme une chienne servile ! Je lui ôtais également ses chaussettes et une fois les pieds de la maghrébine dévoilés je promenais avec frénésie ma langue sur sa peau dorée.

— Je vois que tu l’as bien dressée malgré tout, Elise. Je suppose que cette pimbêche a déjà passé un temps pharamineux à t’astiquer tes jolis petons. Remarqua Catherine.

— C’est par là que j’ai commencé son éducation. Quel meilleur moyen de faire comprendre à une traîné prétentieuse quel est son véritable rang que de lui faire lécher les pieds de sa nouvelle maîtresse ?

— C’est vrai que de voir la très populaire Hélène T. réduite au rôle de paillasson à quelque chose de hautement jouissif.

— Oh mais tu as pas tout vu. Cette truie adore tellement son nouveau statut qu’on peut la suivre juste au torrent de mouille qu’elle laisse derrière elle.

— Ah oui ?

Ma déchéance absolue avait en effet transformé mon sexe en une véritable fontaine ce que Catherine se fit un devoir de vérifier en se penchant au dessus de moi pour lancer des doigts explorateurs fouiller ma chatte. Malgré moi je poussais des gémissement de chienne en chaleur pendant toute l’opération cependant je réussis assez brillamment à cacher ma frustration quand la caresse cessa. Mais mademoiselle n’en avait pas totalement finis avec ma croupe, car si ses doigts venaient de délaissé mon chaton ils ne firent que remonter de quelque centimètre pour commencer à s’intéresser à mon anus.

— Tu peux y aller Cathy, je lui ai fait un lavement. Intervint ma maîtresse qui devait observer avec intérêt la scène.

Les doigts tournèrent encore un moment sur ma corolle avant qu’un de ceux—ci plus téméraire que les autres ne force le passage. Il s’enfonça d’un coup brusque et je répondis par un cri de douleur. Ca me fit moins mal que la première intromission faite par Elise, mais j’étais si nerveuse quand il était apparu que Cathy s’intéressait à mon œillet brun que tout le bénéfice de la préparation d’Elise pour l’élargir un tant soit peu avait disparu.

— Elle a le culs serré la salope !

— Elle est vierge de côté là. L’informa Elise.

— Non ? Aucun des mecs qui ont sauté ce garage à bite n’a encore trouvé le moyen de l’enculer ? S’étonna son amie.

— Incroyable hein ?

— Je me demande si…

— Non. Son cul est à moi et pour sa première fois je veux m’en occuper moi—même.

— Tu as raison c’est ta chienne après tout. Abdiqua finalement Catherine, le ton chargé de regrets.

J’écoutais tout ce qu’elle disait avec intention. J’avais l’impression d’être un simple bout de viande que se disputaient les deux lycéennes. Pourtant je mouillais comme une folle d’être ramenée à cet état de chose. J’en aurais peut—être même joui si elles ne parlaient pas de m’enculer. Ca me faisait en effet une peur terrible et j’avais maintenant la conviction qu’Elise allait vraiment me défoncer mon vierge œillet.

La discussion prit fin et après que Mademoiselle eut retiré son doigt qui était resté profondément enfoncé dans mon fondement jusque là, je dus l’aider à se dévêtir. Moi qui jusque là n’avais jamais considéré avec désir le corps d’une autre fille, je me retrouvais pour la seconde fois de la matinée à apprécier le corps dénudé d’une camarade.

Catherine était mince, mais elle avait des fesses plus rebondies que la moyenne et des hanches un peu plus larges. Ses seins étaient un heureux compromis entre mes œufs au plat et les mamelles d’Elise. Contrairement à moi qui m’épilais consciencieusement le bas ventre ne laissant qu’un ticket de metro sur le pubis, et à Elise qui elle était totalement rasée dans cette région, Catherine, elle, possédait un buisson noir sur le pubis.

Je dus ensuite suivre ma maîtresse au salon, toujours à quatre pattes. J’étais suivi par Catherine qui pendant le court trajet réussit tout de même à me donner deux fessées pour que j’accélère l’allure. Elle ria les deux fois après que j’y répondis par de petits cris autant de douleur que de surprise.

Elise s’assit sur un fauteuil du salon tandis que son amie prenait place sur le canapé en face d’elle. Enfin Elise m’interpella :

— Tuli, toi tu te mets à quatre pattes au milieu, ta croupe de chienne tournée vers moi. Tu nous serviras de repose pieds.

J’étais maintenant un simple meuble tout juste bon pour recevoir les pieds de mes nouvelles maîtresses, c’était une humiliation supplémentaire, mais comparé à ce que j’avais dû subir, celle—ci était bien mince. Tandis que les pieds croisés d’Elise se posaient sur le bas de mon dos, ceux encore luisant de ma salive de Catherine atterrirent sur mes épaules. Comme l’esclave soumise que j’étais devenue, je baissais la tête en signe de soumission.

— Tu as ramené ce que j’avais demandé ? Demanda Elise.

— Bien sûr. J’ai pris toute la collection que j’ai fait acheter à Benoît. Je t’ai même ramené ça. Répondit Catherine.

— Tu en utilises ? Te connaissant je pensais pas que tu avais ce petites intentions.

— Oh c’est juste pour moi. Benoît n’en a plus besoin maintenant. Plaisanta alors la métisse.

Je me demandais de quoi elles parlaient mais je ne relevais pas la tête. Elles n’avaient rien dit mais j’étais certaine qu’elles n’attendaient que ça pour pouvoir me punir. Pourtant je débordais de curiosité, et le rire sadique de Catherine me faisait froid dans le dos.

— Je pense que cette fois—ci, ça se sera bien utile.

— A mon avis tu peux t’en passer, elle ne pourra que mieux s’en souvenir ! Gloussa une nouvelle fois l’amie de ma maîtresse.

— Tu es bien cruelle, Cat’. Mais non, je ne veux pas l’abîmer.

J’eus alors un profond sentiment de reconnaissance envers Elise. Elle m’avait humiliée de plus vile des façons, mais j’éprouvais pour elle de la reconnaissance ! Je savais qu’elle me protégerait des excentricités et des abus de mademoiselle. Elle était ma protectrice tout autant qu’elle était ma maîtresse et je trouvais ça rassurant. J’en étais venue à vouloir lui complaire pour qu’elle me protège !

— Passe moi le sac Cathy, s’il te plait. Je vais le mettre. Demanda alors Elise et je sentis sur ma peau nue un déplacement d’air au dessus de moi.

La présence des pieds sur mon cul disparue, avant que j’entende que ma maîtresse se levait et enfin des bruits de fermeture à pression.

— Allez ma chienne va lécher Cat’ ! Me demanda alors Elise en assortissant l’ordre d’une tape sur les fesses.

Je ne me fis guère prier pour avancer. En léchant Elise tout à l’heure, j’avais trouver agréable à pratiquer le cunnilingus et à vrai dire j’avais hâte de découvrir le goût que pouvait avoir Catherine.

Tandis que j’arrivais à hauteur du canapé, Catherine se repositionna afin de prendre une position m’offrant un accès facile à sa chatte et même à l’anus et finalement plaça ses pieds sur mes épaules. Je plongeais alors mon visage dans cette chatte poilue et commençais mon travail de lécheuse.

J’aurais nettement préféré qu’elle soit épilée comme moi ou Elise car la sensation de ses poils pubiens sur la peau de mon visage n’était guère agréable et les poils qui se collaient à ma langue encore moins. En tout cas je comprenais pourquoi mes anciens petits amis avaient souvent insistés pour des épilations minutieuses. En outre, la moule de mademoiselle sentait un peu l’urine et je fus passablement dégoûté. Mais j’étais une chienne et je n’avais donc pas le droit de me plaindre.

J’ouvrais donc bien grand la bouche, la plaquait contre la vulve et ma langue s’agitait en tout sens caressant les lèvres, pénétrant à l’intérieur, titillant le clitoris avant de le cajoler avec plus de ferveur. Je savais que je ne devais pas m’y prendre terriblement bien, seulement Catherine finit tout de même par respirer de plus en plus rapidement tandis que des gémissements se faisaient entendre.

C’est alors que je sentis une langue se poser sur mon œillet. J’en gémis de plaisir, même si j’aurais préféré que cette langue s’intéresse d’avantage à mon minou brûlant de désirs ! Mais la langue, comme si elle sentait qu’elle n’était pas appréciée à sa juste valeur se retira bientôt et fut remplacer par un doigt qui bizarrement me paraissait tout aussi humide.

Celui—ci fit le tour de anus avant de s’y inviter carrément. Cette fois—ci pas de douleur, à croire que mon muscle annal avait fini par s’y faire ! Mais non, parce que quand un de ses camarades vint le rejoindre, je le sentis passer !

Peut—être pour faire passer la pilule ou plutôt la praline, l’autre main d’Elise s’occupa de ma vulve, caressante. Et mes grognements de douleurs furent bientôt noyés par mes gémissements de plaisirs. Les doigts sodomisateurs fouillèrent en moi un moment comme s’il voulait m’inspecter de l’intérieur, avant de se retirer.

J’en fus soulagée mais seulement pour une courte durée, car alors que les caresse d’Elise sur mon sexe se faisait plus pressantes, quelque chose de beaucoup plus gros qu’un doigt se posa sur ma rondelle.

Comprenant ce qui se passait, je cessais mon lustrage de chatte pour supplier mes maîtresses de ne pas m’enculer.

— Pitié, pas ça maîtresse ! je vou.. M’écriais, paniquée mais bientôt coupé par la main impérieuse de Catherine qui me saisissant violemment par les cheveux étouffa mes suppliques en me bâillonnant la bouche de sa chatte.

— Je t’ai pas dis d’arrêter grosse truie ! Tu seras punie pour avoir interrompu mon plaisir salope ! Gronda—t—elle avant de reprendre d’une voix suave. Maintenant lèche pendant que ta maîtresse te défonces le fion.

Les mains d’Elise se fixèrent sur mes hanches tandis que le gode appuyait de plus en plus fort sur ma rondelle pour bientôt réussir à la perforer. Ce fut comme si j’avais été ouverte en deux par l’anus. Je criais et hurlais contre la chatte de Catherine, mais inexorablement le gode progressait petit à petit à l’intérieur de moi. J’avais mal, même si Elise limitait la douleur en y allant doucement, mais je reconnaissais que je m’étais attendu à pire.

La pénétration ne semblait pas vouloir prendre fin, et le gode avançait en moi, plus j’avais l’impression qu’il me déchirait et quand enfin je sentis les hanches de ma maîtresse se coller à mes fesses les larmes dévalaient mes joues pour se mélanger aux sucs de mademoiselle. Cette dernière qui avait cessé de me houspiller le temps de la pénétration peut—être pour se repaître de mes gémissements de douleurs, recommença à se plaindre, ponctuant chaque insulte par un tirage de cheveux.

Je recommençais alors mes travaux de langues un peu absente, mon esprit étant totalement accaparé par les sensations nouvelles que me procurait l’objet fiché dans mon fondement. La douleur était toujours présente bien qu’à présent tolérable et j’avais également cette sensation de devoir aller aux toilettes bien que sachant que ce serait inutile. Mais il y avait surtout ce sentiment d’être possédée de façon bien plus puissante que lors de toutes les pénétrations vaginales que j’avais connue jusque là. Cela ne faisait que renforcer mon impression d’appartenir à Elise, d’être sa chose. Je sus alors que cette sodomie n’avait pas pour but de me faire souffrir, et je doutais qu’elle prenne du plaisir à le faire, mais seulement de m’humilier et de me soumettre.

Peu à peu la souffrance s’effaçait devant le plaisir procuré par la masturbation que me pratiquaient avec tant de génie les doigts d’Elise. Mes halètements furent une sorte de signal pour cette dernière, qui commença des mouvements de va et viens dans mon anus, provoquant de nouvelles douleurs mais qui furent noyées dans un océan de plaisir.

Les mouvements se firent crescendo, de plus en plus puissants et rapides jusqu’à adopter un rythme infernal. Je hurlais à présent mon plaisir, délaissant tout le reste malgré les injonctions coléreuses de Catherine. Elle continuait à me tirer les cheveux, mais cette douleur ne faisait seulement qu’accentuer le plaisir. Et ce fut l’explosion et le reste ne fut qu’un brouillard dans mon esprit.

Quand je repris mes esprits, j’étais en sueur, couchée sur le ventre aux pieds du canapé. Maîtresse était couchée sur moi, son gode toujours enfoncé dans mes entrailles, et m’appliquait de petits baisers dans le cou. Mais quand elle s’aperçut que je reprenais un peu pied, elle se releva rapidement, se retirant de moi, ne laissant qu’un gros vide, un énorme vide.

— Tu as été une vilaine chienne, Tuli. Cat’ est toute frustrée à cause de toi ! Me gronda Elise. Tu sais ce qui arrive aux vilaines chiennes, n’est—ce pas ?

— Elles sont punies maîtresse… Répondis—je haletante et m’attendant à une punition à la hauteur de ma faute…

PRECEDENT ...................................................... SUITE ????



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Commentaires

Logo de Leonard
dimanche 15 février 2015 à 11h43 - par  Leonard

Pourquoi une si abrupte fin à un texte qui m’étirerai
d’être beaucoup plus long. A quand un suite.
Leonard

Logo de Henic
mercredi 8 juin 2011 à 15h55 - par  Henic

C’est remarquable !
Une progression très agréable dans la description de l’humiliation de Tuli et de son asservissement.
Quel dommage que l’histoire s’interrompe aussi brutalement : on était amené à la punition d’une manière tellement naturelle que, même si on la suppose à la fois légère mais ferme pour une première fois, on est frustré de devoir la fantasmer.
Alors... une suite ?

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