1 - Nadine

samedi 25 février 2006
par  Claude
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J’ai 52 ans, je suis grosse et laide et j’étais marié depuis 31 a un homme violent, alcoolique et impuissant. Combien d’humiliations et de coups j’ai du subir ?

Comme cette fois ou il est rentré complètement beurré avec 3 copains de comptoir. Ils s’installèrent dans le salon où je dus leur servir à boire. Whisky pour tous. Ils braillaient des blagues salaces comme le font toujours les mecs bourrés. Les esprits s’échauffaient et Robert proposa soudain :

— Nadine va nous faire un strip, on va bien se marrer.

Depuis mon adolescence j’avais toujours eu honte de mon corps. J’ai toujours détesté la plage où je n’osais jamais me mettre en maillot. Bien entendu l’âge n’a rien arrangé et l’idée de me montrer nue à ces quatre vicelards me répugnait. Je protestais donc, mais mon mari se fâcha.

— File dans ta chambre t’habiller plus sexe et reviens nous faire ton show. Tu as cinq minutes.

Connaissant l’effet dévastateur de ses colères je partis me changer la tête basse sous les quolibets de ses 3 acolytes.

— Ca, c’est une femme bien dressée !

— Allez la grosse reviens vite nous faire bander.

Je me changeais dans la chambre, mettant des dessous sexy que mon mari achète volontairement trop petits afin de boudiner ma chatte. Porte jarretelle, bas et soutien gorge à balconnets complètent ma panoplie. Je passe une robe légère et retourne dans le salon. Je suis écarlate de honte tellement je me sens déjà impudique dans cette tenue légère. C’était la première fois que j’allais devoir m’exhiber ainsi devant des inconnus.

J’avais déjà fait des strips pour mon mari qui ne manquait jamais de se lamenter sur ma laideur. Il était toujours bourré et je finissais invariablement avec son organe flasque dans la bouche, essayant désespérément de lui faire prendre un peu de vigueur afin qu’il parvienne à me sauter. La majeure partie du temps je n’y arrivais pas, il me punissait alors avec une redoutable tige de bambou.

— T’es tellement moche que tu n’arrive même pas à me faire bander

La vérité était qu’il était impuissant et défoulait sa frustration sur moi. Mais ça je ne pouvais pas lui dire et je supportais les coups sans broncher.

Je commençais à onduler tout en retirant ma robe, tous les regards étaient braqués sur moi. J’étais pétrifiée d’humiliation. Les commentaires fusaient.

— Regardez moi cette grosse vache

— Putain ce cul, au moins il y’a de la place

— Eh regardez comme sa chatte est comprimée dans sa culotte. Robert, on peut toucher ?

— Pas maintenant, toi radasse continue, enlève se soutif que mes copains voient tes nichons dégueuler.

J’obtempérais, choquée par la vulgarité des commentaires, et dégrafais mon soutif qui laissa s’évader mon opulente poitrine. Elle était lourde et tombait sur mon ventre. Ce fut l’occasion de nouveaux quolibets et je ne pus retenir quelques sanglots. J’avais conscience de mon ridicule boudinée dans une culotte trop petite et en porte jarretelle alors que je me rendais parfaitement compte que je ne ferais jamais la page centrale de Playboy. Mon mari m’ordonna de m’allonger sur la table basse et de me masturber à travers ma culotte. Je me titillais donc le clito et bientôt je sentis une sourde chaleur envahir mon bas-ventre, je sentais mes lèvres s’ouvrir et mon puit d’amour se remplir de cyprine qui dégoulinât bientôt sur la fine étoffe.

— Regardez moi cette sale pute, dit mon mari, elle aime ça. Ca commence à être à l’étroit la dedans, ça ne vous gène pas si je décomprime

Et joignant le geste à la parole il sortit un membre énorme en demi érection de son pantalon.

— Moi aussi elle m’excite cette garce

— Je n’ai pas d’autres trous à vous proposer que ça, dit Robert en me désignant du menton, mais si le cœur vous en dit vous n’aurez qu’à fermer les yeux et imaginer que c’est Zara White.

La proposition reçut un accueil enthousiaste. Je ne pensais pas pour ma part que mon mari irait jusqu’à m’offrir comme vide-couille et l’idée me révolta. J’étais une épouse obéissante mais il ne fallait quand même pas pousser. Mon mari remarqua que c’était la deuxième fois que je protestais et m’annonça que chaque récrimination valait dix coups de trique. Il décida de punir la première sur le champ. Je dus me mettre debout, les mains à plat sur la table basse, jambes tendues. Position qui offrait mon large fessier à la brûlure de la baguette. Il m’infligea lentement les dix coups. Il frappait fort et je sentais le bambou marquer ma chair. Je faisais mon possible pour ne pas bouger ou crier, ce qui aurait déclenché sa colère.

— Oh oui elle est encore plus bandante avec son gros cul strié

Celui qui avait dit ça sortit sa queue de son futal et m’ordonna de venir le sucer. Il était vautré dans le canapé, je me mis donc à quatre patte et pris son membre dans la bouche. Il était de taille raisonnable et je m’appliquais à le prendre entièrement dans la bouche. Il bandait dur et cela m’excitait, habituée que j’étais au bout de tuyau tout flasque de Robert. Une main s’insinua entre mes cuisses et constata mon état.

— Regardez moi ça, ça l’excite d’être traitée comme une pute.

Je sentis un doigt, puis deux pénétrer mon antre d’amour.

— En plus elle est étroite, je sens qu’on va bien s’amuser.

Il s’ajusta derrière moi et me pénétra en levrette sans autre préambule. Il n’était pas trop gros aussi était-il entré sans difficultés. Il commença à me limer vigoureusement pendant que celui que je suçais appuyait sur ma tête. Je sentais son gland pénétrer ma gorge quand il déchargea abondamment. Je m’étouffais sous cette vague de semence et toussais en recrachant tout par terre. Robert m’annonça que ce manque de discipline me vaudrait une punition. Il était de plus en plus bourré et son œil devenait livide. J’avais peur de la suite car il ne se contrôlait plus vraiment. L’autre s’agitait toujours en moi et se retira brutalement pour jouir sur mes fesses. Le liquide gluant dégoulinait dans ma raie et venait se mélanger avec ma cyprine sur mon sexe.

— Bon à moi maintenant je vais l’ouvrir un peu cette salope

L’énorme membre était maintenant à l’horizontale et était franchement impressionnant. Au moins trente centimètres sur presque dix de diamètre. Il me fit positionner à quatre patte sur la table et pointa son dard à l’entrée de ma chatoune. Il poussa mais le gland n’arrivait pas à passer.

— Putain, de fait elle est étroite, elle va déguster

Il commença à fouailler ma chatte avec un, puis deux, trois et quatre doigt. Je sentais mes muqueuses tendues à l’extrême. Il se réajusta et cette fois ci la queue monstrueuse parvint à forcer un passage dans l’étroit conduit. Il me pénétra jusqu’à ce que ses couilles viennent battre mon clito et commença un puissant va et vient. Je me sentais remplie et son gland venait s’écraser contre ma matrice. Il se coucha sur moi et me chuchota.

— Maintenant je vais casser ton gros cul.

J’étais terrifiée à l’idée de ce gros chibre dans mon petit trou, car si mon cul était gros l’orifice qui l’ornait était lui extrêmement étroit. Je n’avais encore jamais était sodomisée et l’apprentissage risquait d’être douloureux, cependant je m’abstins de protester en devinant l’inutilité et la punition qui s’ensuivrait.

— Allez écarte tes fesses, découvre moi ta pastille

Je m’exécutais prenant mes fesses à pleine main. Ma poitrine reposait maintenant sur le plateau de la table et ma pastille était bien offerte. Il cracha dessus et présenta son gland au centre. Il pesait de tous son poids mais mon anus refusait de s’ouvrir. Il me balança trois grandes claques sur les fesses.

— Pousse comme pour chier connasse

Il transpirait comme un phoque et pesa à nouveau sur ma rondelle qui céda subitement. La queue se fraya un passage dans mon boyau occasionnant une vive brûlure. Ma pastille était dilatée à l’extrême et je pensais même qu’elle était déchirée tant la douleur était vive. Il me besognait vigoureusement sans se préoccuper le moins du monde de moi.

— Putain elle est serrée c’est trop bon

Pour lui je n’étais qu’un morceau de viande, un trou à enfiler. Je sentis soudain une vive chaleur se saisir de tout mon bas ventre et un orgasme comme je n’en avais jamais connu explosa en moi. Des ondes successives déferlèrent envahissant tout mon être. Mon besogneux s’immobilisa.

— Regardez cette pute qui prend son pied. Elle a le trou du cul qui n’arrête pas de palpiter. Ca serre… je vais venir

Il déchargea au fond mon boyau et se retira fier de lui. Je restais anéantie, je sentais le sperme dégouliner de mon petit trou sur mes cuisses. J’étais heureuse malgré ou grâce à ce que je subissais depuis le début de la soirée. Mon mari, furieux, me prit par les cheveux et me força à lever la tête dégageant ainsi ma grosse poitrine. Il éteignit sa cigarette au milieu de mon sein droit.

— Tiens espèce de chienne ça t’apprendra à prendre ton pied sans autorisation

Sous le coup de la douleur et de la surprise je poussais un hurlement avant de m’écrouler en sanglot sur la table. Il vira tout le monde et m’agrippa par les cheveux me traînant jusque dans la douche. Il me força à me mettre à genoux, sortit sa bite et me pissa dessus.

— C’est tout ce que tu mérite salope, tu me dégoutte prendre ton pied avec le premier venu.

Il me tirait les cheveux pour amener mon visage sous le jet odorant. Quand il se fut bien vidé la vessie, il m’ordonna de prendre une douche et de le rejoindre dans le salon.

— Tu mérites encore deux punitions, une pour protestation et l’autre pour avoir recraché le sperme de Denis. Cela fera donc dix coups pour chaque faute.

Il me fit allonger sur la table-basse pour m’asséner la première série sur les fesses. Il frappait pour faire mal et y réussissait très bien. J’étais épuisée et sanglotait doucement. Il me fit ensuite mettre à genoux les mains derrière ma tête pour exécuter la deuxième série. J’avais le visage couvert de larmes. Il avait décidé de me fustiger les seins, j’étais terrifiée, jamais je n’avais encore subi un tel châtiment, la peau de ma poitrine me semblait particulièrement fine et vulnérable. A son visage je sus que je ne pouvais escompter une quelconque pitié et je me résignais au supplice. J’étais complètement matée. Le premier coup me barra la poitrine laissant un trait rouge virant rapidement violacé. Le deuxième m’arracha un hurlement en s’abattant sur la brûlure de cigarette encore fraîche. Les dix coups furent appliqués avec le maximum de sadisme possible et quand la séance se termina j’avais la poitrine en charpie. Les dix marques étaient bien visibles, nettes et violacées.

Il me présenta un sexe déjà en érection à sucer. Je n’en revenais pas. Il me prit ensuite par les fesses et jouit très vite dans mon petit trou. Cette soirée l’avait excité comme un fou et je compris que nous avions franchi un pallier dans la soumission et que je ne pourrais plus revenir en arrière.




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