18- Pierre, Agnès et les autres

Chapitre 18 - Un gage éducatif
vendredi 26 février 2010
par  herpin
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Ce fut Agnès qui réagit la première. Se redressant, elle libéra le membre encore raidi, sa fente laissant s’écouler de grasses traînées de sperme, qui s’écoulèrent sur ses cuisses. Elle s’approcha des deux jeunes filles toujours enlacées.

— Vous étiez superbes à voir. Je vous félicite, car vous vous êtes manifestement livrées sans retenue. Mais puisqu’il faut un vainqueur, c’est indéniablement toi, sœurette qui a pris ton pied la première. Je déclare donc Muriel vainqueur de cette deuxième épreuve, ce qui fait qu’il va falloir vous départager pour savoir qui infligera un gage à l’autre. Comme il s’agit du dernier duel, j’ai pensé à quelque chose d’un peu plus relevé. Vous venez de prendre du plaisir…alors souffrez maintenant. Pierre, voudrais-tu aller me chercher ma boite à bijoux…tu sais, le grand coffret qui contient ces parures que tu m’as offertes.

— Je vois de quoi tu veux parler…tu es décidément très cruelle, nul doute que ces enfants vont apprécier tes attentions à leur juste valeur.

Pierre s’éloigna alors, laissant les deux adolescentes pour le moins inquiètes devant ces paroles lourdes de menaces, avant de revenir, porteur de la précieuse boite. L’ayant déposée au sol, il en sortit deux paires de pinces métalliques reliées entre elles par une chaînette d’environ un mètre de long. Ayant saisi l’une des redoutables mâchoires, elle la promena devant les yeux apeurés de sa sœur et de Muriel, faisant jouer le ressort pour bien leur montrer sa puissance. Elle s’amusa à en parcourir leurs corps tremblant d’appréhension.

— Où vais-je bien pouvoir fixer ce magnifique bijou… peut-être à la base de ce sein…ou bien au contraire à son sommet. J’imagine déjà ce mignon petit téton écrasé dans cet étau. Il serait facile de tirer sur la chaîne pour distendre tout le globe. Je pourrais également le faire mordre dans le gras de vos cuisses. Pour y avoir goûté, je peux vous garantir des sensations inoubliables. Mais il y a mieux encore, pourquoi ne pas en lester vos délicieux petits bourgeons. Je vois déjà vos clitoris étirés à l’extrême par le poids des chaînes. Non, c’est décidé, ce sont les lèvres de vos délicates petites fentes qui vont recevoir ce baiser de fer.

Glacée d’épouvante à l’annonce de ce qui l’attendait, Muriel essaya d’apitoyer sa tortionnaire, ne s’attirant en retour, qu’un sourire sadique. Sandrine qui connaissait pourtant la puissance de cette morsure pour y avoir déjà goûté, tenta néanmoins de rassurer sa compagne.

— Ne t’en fais pas ma chérie ; c’est vrai que tu vas avoir très mal ; mais tu verras c’est supportable…et puis, je serai là ; je subirai les mêmes tourments…alors fais-le pour moi. Accepte cette douleur, offre-la moi comme je te ferai présent de ma souffrance.

Enlaçant la jeune eurasienne, Sandrine souda ses lèvres aux siennes, l’embrassant fougueusement pour lui communiquer le courage d’affronter l’épreuve qui les attendait.

— Ne sont-elles pas mignonnes, s’esclaffa Agnès, de vrais petites gouines ; ils seraient dommage de vous séparer, aussi je vais vous faire plaisir, je vais vous enchaîner. Placez-vous face à face, et écartez vos cuisses…allons mieux que ça, vous étiez moins timides tout à l’heure, quand vous vous léchiez le minou. Voilà, ne bougez plus.

S’agenouillant aux pieds de sa sœur, elle glissa une main entre ses jambes disjointes. Saisissant le délicat repli de chair qui bordait la fente, elle l’étira, afin de mieux le dégager, arrachant les premiers gémissements à sa victime. Positionnant la pince sur la fragile membrane, elle laissa les mâchoires se refermer lentement, savourant l’écrasement de l’organe ainsi martyrisé. Anticipant sur la douleur qu’elle savait inévitable, Sandrine s’était crispée, retenant son souffle, espérant dominer sa souffrance. Ce fut hélas en vain, le supplice de sa nymphe lui arrachant un long hurlement qui s’acheva par un sanglot que la jeune victime ne parvint à calmer qu’après avoir réussi à apprivoiser la douleur lancinante qui émanait de son sexe. Pendant ce temps, Agnès avait pris en main l’autre paire de pinces, et répétant l’opération, elle en fixa l’un des éléments sur la deuxième lèvre, arrachant de nouveaux cris à sa sœur. Satisfaite du résultat, elle joua un moment avec les chaînes, s’amusant à les écarter afin de distendre les chairs torturées, à dégager la vulve de façon obscène, profitant de l’ouverture béante pour glisser un doigt au plus profond du vagin pour le ramoner sans ménagement, ravie des plaintes qu’elle arrachait à la malheureuse. Laissant pendre les chaînes, elle se retourna vers Muriel ; celle-ci avait été un instant apaisée par les propos rassurants de Sandrine ; mais ayant assister à son supplice, elle ne s’imaginait pas pouvoir supporter pareil traitement. Aussi, est-ce en proie à des tremblements incontrôlés et en larmes, qu’elle vit Agnès prendre l’une des pinces demeurée libre et l’approcher de son sexe. Elle sentit des doigts saisir l’une de ses babines, tirer dessus… elle ressentit le froid du métal au moment ou la mâchoire se refermait…et puis immédiatement ce fut l’enfer. Sa chair broyée lui semblait avoir été arrachée. Un instant tétanisée au point d’en rester silencieuse, elle exhala sa souffrance en un interminable râle. Secouée de sanglots, elle n’osait porter les yeux sur sa fente, de peur d’y découvrir une plaie sanguinolente. Horrifiée, elle eut conscience que l’opération se répétait, torturant son autre lèvre, lui arrachant de nouveaux hurlements d’agonie. Si elle n’avait pas été aveuglée par ses larmes, elle aurait constaté que ses nymphes étaient désormais reliées à celles de Sandrine par les chaînettes dont le poids les alourdissait et les étirait douloureusement. Par ailleurs, si elle pensait que leur supplice allait se limiter à cet écrasement de leurs chairs les plus intimes, elle fut vite détrompée par Agnès qui s’étant relevée, prit plaisir à leur indiquer ce qu’elle attendait d’elles.

— Vous êtes maintenant unies comme vous sembliez le désirer, et peut-être même un peu plus, aussi je vous propose une façon de vous libérer de vos chaînes. Vous allez progressivement reculer, chacune de son côté, jusqu’à tendre vos liens ; puis vous continuerez de façon à arracher vos pinces, sans vous servir de vos mains bien entendu. Celle qui parviendra à se libérer la première sera déclarée vainqueur. Si l’une d’entre vous refuse de reculer, elle sera disqualifiée et sera bien sûr, sévèrement punie. Je vous ai tout dit, alors en place mesdemoiselles, et ne vous ménagez pas, je ne vous le pardonnerai pas.

Résignée et comptant sur une rapide conclusion, Muriel se redressa face à son amie, puisant dans le regard amoureux que celle-ci lui lançait, le courage de continuer ce jeu cruel. Imitant son amante, elle croisa ses bras dans son dos. Puis voyant celle-ci, le buste incliné vers l’arrière, commencer à reculer lentement, elle en fit autant, avant de stopper immédiatement. Ces quelques centimètres gagnés avaient tendu les chaînes, distendant encore plus les délicates membranes. Retenant leur souffle, les deux jeunes filles reprirent leur mouvement, assistant à la déformation progressive de leurs lèvres, celle-ci s’accompagnant naturellement d’un surcroît de souffrance, notamment chez Muriel, qui totalement néophyte en ce domaine, ne parvenait plus à surmonter sa peur. Elle voyait les terribles mâchoires s’incruster toujours plus profondément dans ses chairs, et elle craignait le moment où celles-ci ne manqueraient pas de se déchirer sous une tension trop forte. De plus, elle voyait Sandrine, les yeux hagards, en proie aux mêmes tourments qu’elle même, continuer malgré tout à reculer, centimètre par centimètre. Elle l’entendait râler, et poursuivre néanmoins son propre supplice. LIRE LA SUITE

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