7- Greta, ma propriété

lundi 27 juin 2011
par  kingliart
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Une femme qui devient un objet sexuel et son mari propriétaire. Elle voulait connaître ses limites. Il la transforme en un objet sans volonté, entièrement dévouée et soumise sexuellement. Cette histoire n’est ni réaliste ni sympathique, elle ne recherche pas à comprendre les personnages, les sentiments des soumises ou des dominants mais à provoquer –à vous de juger. Contient des scènes d’humiliation, de dégradation, de philosophie sexiste, de viol et actes sexuels et dégradants sans consentement. Si vous n’aimez rien de tout cela, passez votre chemin.

Chapitre 7 - Endurer sans protester

Le lendemain matin, Conrad détacha Greta qui le vit comme un sauveur. Elle semblait ravagée par sa nuit et Conrad n’eu aucun égard. Il lui enleva son bâillon, la fit s’agenouiller sur le lit et debout face à elle, exigea d’elle qu’elle le suce. Il expliqua que cela est une obligation de toute esclave qui vient de se faire détacher par un Maître ou un gardien où qu’elle se trouve : une libération vaut un gâterie. Et à quoi peut bien servir d’avoir la bouche libre ? Réponse : à fournir du plaisir au Maître. Elle exprime ainsi sa reconnaissance profonde. Elle apprend ainsi qu’elle n’est libérée que pour servir un Maître. Un Maître peut exiger un service distinct mais sucer le Maître est la forme la plus courant de remerciement.

Maître Charles avait déjà expliqué ce qu’il pensait de cette obligation devenue rituelle dans la communauté : « Le cerveau de la soumise se rétrécit progressivement, il se spécialise dans les actes auquel on soumet l’esclave. Il est particulièrement difficile de la faire associer son sexe à un simple fourreau de plaisir pour nos membres », dit-il en s’amusant de son jeu de mots. « Ce n’est pas comme se faire baiser avec envie, ce que n’importe quelle soumise peut exécuter – que dis-je –doit recherche d’exécuter. Mais sucer quand elle a la bouche libre et ne penser qu’à cela dès que ses lèvres ne retiennent plus un bâillon ou un phallus artificiel est beaucoup plus difficile ! C’est aller à l’encontre de la différenciation de la parole. Ses mots doivent donc aussi être contrôlés. Ne cherchez pas toujours à lui demander de vous remercier. Faites-lui plutôt saisir votre sexe et le pomper avec délectation comme forme de remerciement. La soumission n’en sera que plus profonde. »

Conrad réveilla la soumise dans la cage, sa propre soumise (un doute persistent inquiétait Greta : cette femme était-elle soumise par Conrad comme il le faisait de toutes les femmes ici ou s’agissait-il de sa propre soumise ? elle n’eut pas le temps de beaucoup réfléchir à la question, tiraillée par Conrad qui exigeait d’elle cette fellation matinale) , cette cage qui pendait au-dessus du lit en la piquant avec le bâton qu’il tenait à la main. Elle poussait des petits cris étouffés et Conrad faisait des commentaires salaces sur le petit cul de sa chérie préférée, si étroitement enfermée dans sa cage, à ce petit oiseau qui ne gazouille pas suffisamment. En disant cela, il la piquait plus fort encore, ce qui tirait des cris –toujours étouffés par le phallus qu’elle avait en bouche— et ces piques achevaient de la réveiller violemment alors que Greta continuait à pomper avidement son sexe. Conrad semblait aux anges ! Il éjacula sur son visage plutôt que de lui demander d’avaler son jus. En remontant sa braguette, il l’empêcha de se nettoyer le visage. « Non, garde ma semence sur toi : l’attention que je te porte est pour toi un honneur et ma semence un cadeau que tu dois chérir ! » Il la tira par la laisse toujours attachée à son collier, pour la faire se tenir debout face à lui. « Tu peux aussi me remercier », ajouta-t-il. « Oui Maître… Merci. ». « Non, pas comme cela ; comme te l’as enseigné ton propriétaire principal hier soir. Tu dois dire, ‘oui Maître Conrad, votre propriété vous remercie !’ Allez ! Répète ! » « Maître Conrad, votre propriété vous remercie ! ».

« Voilà. Tu peux remercier quiconque d’entre nous dans la communauté : quand on te baise, quand on t’encule, quand on te force, quand on te fouette, quand on te ligote, quand on te caresse ou qu’on te frappe, quand on termine de se servir de toi, quand on vient pour te libérer d’un confinement ou d’un longue attente, c’est pareil. Tu dois remercier la personne, comme on te l’a montré hier soir. Entendu ? » « … » Conrad lui infligea une gifle violente et surprise autant que douloureuse Greta se mit à pleurer. « Tu dois dire, oui Maître Conrad, votre propriété vous remercie ! Répète ! » « Maître … snif … Conrad, votre pro… sanglot.. priété vous rem… rem.. cie ! ». Conrad sourit en la regardant s’effondrer. Il la caressa sur la tête comme elle s’agenouillait en pleurant. « Bien, très bien, tu es une bonne soumise ! Tu apprendras, ne t’inquiète pas » dit-il. Greta ne pouvait que pleurer de plus belle avec cet accès de douceur après la violence de la gifle. Elle ressentait la joue rougie et ardente et ne pouvait s’empêcher d’y penser quand elle prêta de nouveau attention à la voix de l’homme qui la tourmentait : « … ciement est la seule chose que tu peux dire sans auparavant demander la permission de parler devant un Maître. Entendu ? »

— ….
— Entendu ? ou tu veux peut-être finir là-haut dès ce matin, dit-il, en montrant la cage où la Truie continuait à gémir sans interruptions. Greta sentit aussi la chaine à son cou se tendre vers le haut « Oui, oui ! » cria-t-elle.
— Non tu n’as pas compris ! … Mais pour cette fois je laisse passer. Aller on va te laver. Aujourd’hui c’est mon tour de te récurer, petite salope ! » s’exclama-t-il en lui donnant une tape sur les fesses.

Greta immédiatement hocha de la tête. « Bien ! Ecarte tes cuisses que je t’examine ! ». Greta écarta les cuisses et il la força à s’accroupir face à lui. Il posa sa main sur son entrecuisse très irrité par le pal. Elle gémit de douleur. « On va s’occuper de cela. Tu vas garder ce truc le plus longtemps possible, jusqu’à ce que la chair s’endurcisse. A force de frotter ta peau finira par former un cal, une peau dure pour se protéger, une cicatrice protectrice » dit-il en riant. Greta rougissait en même temps qu’elle semblait prendre conscience de l’horreur qu’elle venait d’entendre. « On va laver cela et ensuite tu vas recevoir un onguent spécial qui favorise la cicatrisation et rend la peau plus solide et peut-être un peu moins sensible ».

Avant de sortir du box, il se tourna en direction de la cage pendue au-dessus du lit et lança : « Quant à toi, ma salope préférée, tu as gagné le gros lot ! Comme j’ai ce nouveau jouet à préparer pour son mari, tu vas rester là encore un petit bout de temps ! » La femelle en cage –dite « la Truie »— poussa immédiatement des feulements et des cris étouffés, accompagnés de gestes qui faisaient bouger la cage en tout sens. Conrad ne fit que rire en tirant la chaîne de Greta…

Il la souleva en tirant sur la chaîne de sa laisse et l’obligea à s’accroupir face à lui dans un coin d’un cabinet dénudé où le WC était composé uniquement d’un trou au sol. Pour cette première matinée à l’étable, Conrad fixa les menottes aux chevilles et attacha de courtes chaînes à des anneaux au sol, empêchant la femelle entravée de refermer ses jambes. Ainsi accroupie et contrainte, elle eu à déféquer et se soulager dans cet endroit malodorant. Elle semblait avoir rougi de honte malgré toutes le indignités qu’elle avait subi jusqu’à ce moment qui, d’ordinaire, est un des moments les plus intimes de la vie quotidienne. Conrad gardait son regard en permanence sur elle ; il semblait même examiner avec attention la matière fécale s’échapper de son corps. Elle en ressentait une honte, presque une douleur qui lui traversait le corps.

Conrad lui indiqua une douchette sur le mur à sa hauteur qu’elle devait saisir pour se nettoyer. La pomme de la douchette avait la forme d’un phallus et Conrad lui enjoignit de l’utiliser pour d’abord bien nettoyer la rosette de son cul avec le jet, puis de s’empaler avec le phallus et se faire elle-même un lavage intérieur. Comme Greta semblait hésitante à s’exécuter, elle reçu immédiatement un coup de cravache sur les cuisses pour s’activer. Elle entreprit de se pénétrer elle-même avec le phallus de caoutchouc qui coulait en permanence, en pleurant de cette humiliation. Conrad fit varier la puissance du jet en lui disant que cela permettait de faire en sorte que l’eau la pénètre mieux.

Il lui dit aussi qu’elle aurait à se faire elle même un lavement de la sorte le matin après avoir fait ses besoins et surtout avoir bien nettoyé le manche qui se souillait. Elle faisait couler l’eau une fois le phallus profondément enseveli dans son anus. Une fois le robinet fermé, Conrad lui dit de garder l’eau en elle puis expulser l’eau sale de son corps. L’opération fut répétée plusieurs fois et Greta semblait épuisée après cela. Elle regardait Conrad d’un air suppliant, hésitant entre la parole pour demander pitié et la peur de se faire frapper par la fine cravache que Conrad faisait cingler de temps à autre en la regardant se vider de son eau. Il avait de nouveau une érection en voyant la femelle ainsi soumise et dégradée. Il frotta son sexe sur le visage de la soumise mais se retint d’une nouvelle fellation, car dit-il, il était pressé « Mais tu perds rien pour attendre, salope, je vais bien te tringler quand tu seras bien propre ! ».

Toujours accroupie elle eu à se laver le reste du corps accroupie dans ce même coin de ce cabinet minimal, au-dessus du trou contenant ses propres déjections. De même, elle eu à se laver les dents toujours accroupie et enchaînée en crachant devant elle. Conrad finit lui-même de la rincer avec un jet d’eau froide après lui avoir attaché les bras au-dessus d’elle à un crochet qui pendait du plafond juste au-dessus du trou. Elle criait surprise par le froid de l’eau et les cuisses toujours écartées sans véritable appui, elle devait faire attention de ne pas glisser dans l’immonde orifice juste sous elle.

Conrad la garda ainsi tendue par ses liens au-dessus de sa tête et l’obligea à garder les cuisses ouvertes. « Quand tu écartes tes cuisses de petite pute en chaleur, tu dois aussi ouvrir la bouche ! » dit-il en riant. Comme ça tu es bien ouverte de partout ! ». Elle s’exécuta et compris très vite qu’ouvrir la bouche de la sorte était encore plus difficile que d’écarter les cuisses. Surtout lorsque tous ces mouvements et gestes la tourmentait. EN fait, elle ne savait plus où donner de la tête !

Conrad la délia et debout lui fit écarter de nouveau les jambes pour y appliquer une crème cicatrisante sur la peau entre les jambes. Greta devait sentir un picotement car elle se mit à se tortiller sur elle-même essayant de refermer les cuisses, que Conrad tenait écartées. L’onguent devait calmer l’irritation comme une crème anti-brûlure. Une fois tout cela fini, en la tiraillant par le bout de sa laisse, il la guida vers un box où elle découvrit une autre femme, d’apparence très puissante, entièrement couverte d’une combinaison de latex immobile comme une statue.

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Commentaires

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mardi 29 janvier 2013 à 09h48 - par  kingliart

Merci aux fidèles lecteurs. J’envoie le chapitre 8 ce jour au site... Râlez auprès de la webmaitresse pour sa publication. Salutations aux pervers.
KLA

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jeudi 17 janvier 2013 à 07h34 - par  henic

C’est comme du Proust : on relit... Mais à la différence que c’est avec plaisir !
Espérons que la nouvelle année permettra de donner une suite à l’histoire de Greta : comme pour "Les transformations de la pièce 69", le lecteur, maintenu en haleine, est impatient.

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vendredi 24 février 2012 à 02h49 - par  GP

J’AI DEVORER L’HISTOIRE DE GRETA DE 1 À 7 JE VAIS ATTENDRE LA SUITE AVEC IMPATIENCE. UN VOTE SUR 10 JE DONNE 9. AU PLASIR DE VOUS LIRE

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