Chloé

1- L’arrivée
mardi 27 septembre 2011
par  Fatum
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Lorsque Chloé se réveilla, elle essaya en vain d’ouvrir les yeux. Elle réalisa alors qu’un bandeau lui masquait la vue. Encore légèrement inconsciente, elle tenta de se souvenir de ce qui s’était passé : la descente au parking où se trouvait sa voiture, l’ouverture de la portière, et puis plus rien : un trou noir. Ankylosée par une immobilité inexplicable, elle essaya alors de bouger ses membres. En vain : elle découvrit alors que ses bras et jambes étaient attachées à ce qui lui semblait être un lit. Elle voulut crier, mais aucun son ne sortit de ses lèvres fermées par un scotch tape. Chloé réalisa alors qu’elle avait été enlevée et se trouvait désormais impuissante face à un inquiétant avenir.

Elle sentit soudain deux mains qui la touchaient, lui caressaient tout le corps et se mettaient à ouvrir les boutons de sa blouse. Incapable de réagir, elle dut accepter l’inévitable. La blouse ouverte lui fut aussitôt arrachée, elle sentit un métal froid se glisser sur sa poitrine : on découpait son soutien-gorge, laissant apparaître ses seins dont le froid ambiant faisait se dresser les tétons. Toujours impuissante, elle dut laisser les mains se glisser vers son bas-ventre, lui dégrafer la jupe, et lui enlever le slip. Chloé se retrouvait nue désormais, à l’entière merci de son ravisseur dont elle ignorait toujours tout. Dans l’absolue impossibilité de se défendre, elle se résigna à accepter le pire. Curieusement, rien ne se passa plus. Pendant des minutes qui lui parurent une éternité, on la laissa tranquille. Et puis, soudainement, elle sentit sur son sexe un souffle chaud, deux mains en écartèrent les lèvres, et une langue se glissa entre elles. Son agresseur était patient, assuré que sa proie ne pouvait désormais plus lui échapper.

Avec une douceur étonnante, il laissa pendant de longs instants sa langue caresser le clitoris qui peu à peu se dressait et devenait une cible de plus en plus évidente. Malgré elle, Chloé ressentait une excitation qu’elle ne put longtemps cacher . Elle parvint à légèrement faire onduler son bas-ventre, allant presque à la rencontre de l’organe qui la fouillait désormais.

Mais alors, brutalement, une main la quitta, et Chloé sentit un doigt s’enfoncer brutalement entre ses fesses, lui pénétrant l’anus. C’en était trop : un orgasme la secoua toute entière, la remplissant de honte et d’un plaisir malsain. La langue alors se retira, et Chloé fut abandonnée à elle-même : elle se retrouvait à nouveau seule, de plus en plus inquiète. Très vite, elle entendit du bruit : on revenait près d’elle. Une main caressait à nouveau son pubis, sans toutefois chercher à l’exciter davantage. Elle sentit alors comme un pinceau humide se glisser sur son sexe : on savonnait celui-ci au moyen d’un blaireau.

Chloé comprit alors ce qui se passait : on allait la raser complètement Et de fait, une fois la mousse appliquée, elle sentit qu’un rasoir commençait son œuvre. Craignant de se faire blesser, elle se força à une immobilité absolue. Lorsque l’opération fut terminée, son ravisseur passa sur la surface désormais glabre du pubis une eau de toilette qui lui infligea une sensation de brûlure. Et puis, tout se calma . L’homme se retira et pendant un très long temps, Chloé se retrouva seule, livrée à ses réflexions.

Après une nouvelle attente, l’homme revint. Il arracha sèchement le scotch qui recouvrait la bouche de sa victime laissant cette dernière avaler un grand bol d’air et retrouver ainsi le souffle qui lui avait été chichement compté. Puis, il enleva à Chloé son bandeau. La jeune femme mit quelque temps à récupérer une vue normale et peu à peu, découvrit le décor qui l’entourait. Elle se trouvait attachée sur un lit les jambes largement écartées . Face à elle se trouvait son ravisseur : un homme de taille moyenne, vêtu d’un pantalon gris et d’un tee-shirt à courtes manches vierge de tout dessin et inscription. Il portait un masque blanc, couvrant le haut du visage, et laissant libre son nez et sa bouche. Ses cheveux étaient blonds, la couleur de ses yeux difficile à préciser. Le bas du visage, complètement imberbe, avait un aspect volontaire quoique souriant.

Dans le local où se trouvait Chloé régnait une semi-obscurité. Tournant la tête vers les murs latéraux la victime s’aperçut qu’ils étaient totalement couverts de miroirs .La salle était éclairée par deux fenêtres situées tout en haut du mur derrière elle. Regardant le plafond, elle constata que celui-ci lui renvoyait son image, nue sur le lit, le ventre aussi net que celui d’un premier-né. Chloé songea alors que son enlèvement avait été préparé avec soin, et laissait présager d’un passage assez long dans son nouveau séjour. Cette constatation la rassura : le risque d’une mort rapide s’estompait quelque peu. Reprenant courage, et sachant désormais qu’il lui faudrait bien s’accommoder le mieux possible d’une détention qui risquait de se prolonger Chloé résolut de faire face à son destin.

Elle prit alors la parole : « Que fais-je ici , pourquoi m’avoir enlevée ? »

« Un peu par hasard - lui répondit son ravisseur - J’avais le choix entre trois femmes, et c’est uniquement les opportunités qui ont fait de toi ma victime. Mais ne crains rien, je n’ai pas l’intention de te tuer. Tu me seras utile plus tard. Toutefois, avant de te détacher, je tiens à préciser certains points qui te permettront d’éviter quelque action stupide susceptible de me forcer à prendre à ton égard des mesures qui pourraient être radicales.

Tout d’abord, tu ne sauras rien de moi, ni mon âge, ni bien sûr mon identité. La propriété où nous sommes se trouve dans un grand parc, totalement isolé, à trois kilomètres de la plus proche habitation. Nul ne saurait donc nous entendre, ni savoir que nous sommes ici.

En effet, la maison elle-même se trouve au centre de grands bois, entourés eux-mêmes d’un mur d’enceinte rendant tout accès impossible. Tu peux donc oublier tout espoir de fuite. Dans cette maison tu n’auras accès qu’à certaines places. Tu découvriras maintenant celles-ci, où tu vivras désormais, et tu prendras connaissance des règlements stricts qui te seront appliqués. Les enfreindre signifierait pour toi avoir à subir des peines proportionnelles au degré de l’infraction. Comme tu vas le découvrir immédiatement, le premier règlement est très simple : dans cette maison, pour les femmes, la nudité totale est de rigueur, de jour et de nuit. Autre chose : n’espère pas sortir seule de cette maison. La seule porte d’accès vers le niveau du sol, car nous sommes au second étage, est munie d’une fermeture spéciale qu’il te sera impossible de maîtriser. Toute tentative physique de rébellion sera par ailleurs punie du fouet. Epargne-toi donc d’inutiles souffrances.

Quant aux raisons pour lesquelles je t’ai enlevée, tu dois t’en douter déjà. Soumets-y toi le mieux possible, c’est le conseil que je te donne. Tu disposeras d’une nourriture abondante et variée, de la projection de films et d’une bibliothèque. De la musique sera également mise à ta disposition. Tu comprendras plus tard l’utilisation qui sera faite de ta personne. Maintenant , je vais te détacher, pour te faire découvrir ton petit royaume

Redevenue libre de ses mouvements, Chloé détendit avec plaisir ses muscles, et regarda tout autour d’elle. C’est avec étonnement qu’elle vit les murs lui renvoyer en de nombreux exemplaires son image :celle d’une fille assez grande, aux cheveux noirs, aux yeux bleus. Sa taille très fine s’accommodait parfaitement de sa nudité imposée, et Chloé découvrit avec curiosité le nouvel aspect que présentait son sexe. Elle retrouvait dans ce dernier celui d’avant sa puberté, ne cachant rien de sa féminité. Elle eut un réflexe pour le cacher de sa main, mais réalisant l’absurdité de ce geste, y renonça immédiatement. Son ravisseur lui intima l’ordre de la suivre, et sortit de la pièce.

Tous deux se retrouvèrent dans une grande salle, meublée de plusieurs fauteuils et divans recouverts d’un velours rouge, de deux grands poufs et, fixé hors de portée au haut d’un mur, un énorme écran de télévision. Une bibliothèque occupait un mur entier, et semblait remplie de livres dont certains très anciens. Un des murs latéraux de cette salle disposait de trois fenêtres situées à deux mètres du sol, protégées par de solides barreaux. Personne de l’extérieur ne pouvait donc voir ce qui se passait dans cette salle. Dans un autre mur une porte que l’homme ouvrit. Il fit signe à Chloé de le suivre et tous deux pénétrèrent dans une cuisine, comportant un frigo, un petit freezer et une plaque de cuisson électrique. Il y avait également un micro-ondes. Au mur, la porte d’un grand monte-plats. Une table et quatre chaises composaient l’ameublement de ce local . Une verrière située en hauteur munie d’un extracteur, en assurait l’aération. Revenant dans la salle principale le maître indiqua à Chloé une autre porte Derrière cette porte, un local sans fenêtres avec pour tout mobilier trois lits ;et dans un recoin un petit local toilettes avec WC et lavabo.

« Voilà – dit l’homme – ceci sera ta chambre à coucher. Sauf séance de soirée, tu seras tenue d’y pénétrer avant onze heures le soir. Cinq minutes avant l’heure, une sonnerie t’avisera qu’il est temps d’y rentrer. La porte se fermera automatiquement cinq minutes plus tard, et ne s’ouvrira qu’à huit heures le lendemain matin. Une infraction à cette règle te coûterait deux punitions. Prends en bonne note ! »

Une dernière porte dans le living débouchait sur un petit hall . Dans ce dernier, un escalier menait à l’étage inférieur où se trouvaient en enfilade deux salles que Chloé devait découvrir plus tard. Un escalier montant donnait, lui, accès à une vaste terrasse entourée d’un haut mur empêchant toute visibilité. Il ne donna à la fille aucune autre précision. Tous deux retournèrent ensuite dans la grande chambre où Chloé s’était réveillée. Un extracteur d’air en assurait la seule possibilité d’aération. Plafonds, murs et sols étaient recouverts de miroirs. Au centre de cette chambre, seul meuble, un immense lit carré, couvert d’une fourrure synthétique, et de plusieurs coussins. Ce lit, séparé des murs par une petite ruelle d’à peine un mètre de largeur était entouré sur trois faces d’un rebord en fer forgé présentant de nombreux anneaux. A la vue de ce lit, Chloé devina bien vite l’usage qui en serait fait, et s’en inquiéta malgré elle. Sur le mur, face à la tête du lit, fixé au mur , un écran plat de TV intrigua la jeune femme.

Puis, son nouveau maître l’emmena dans une grande salle de bains, donnant sur cette chambre, et où trônait un impressionnant jacuzzi. Aucune porte ni fenêtre dans cette salle d’eau immédiatement accessible par deux ouvertures à la chambre et au living. Dans un recoin de cette salle de bains, une cabine de douche. Dans un autre recoin se trouvait la toilette munie d’un grand miroir à l’arrière de la cuvette. Chloé s’en étonna, mais n’osa faire aucune remarque. Elle constata aussi la présence dans toutes les pièces de nombreuses caméras probablement télécommandées. Revenu dans la cuisine avec Chloé, l’homme sortit du monte-plats une assiette avec de la charcuterie et un pichet de vin. Il dit à la fille de s’asseoir et de prendre son repas. Quelque peu affamée, Chloé se mit à manger.

Le repas fut vite expédié. Chloé reçut alors l’ordre de débarrasser la table, et de placer dans le monte-charge tout ce qui s’y trouvait auparavant. Pas encore tout à fait habituée à se déplacer nue, elle voulut se rendre à la toilette, et constata que son geôlier la suivait. Honteuse de devoir ainsi devant lui procéder en public à ce petit rituel, elle rougit et sembla se regimber. Des larmes coulèrent sur ses joues lorsque l’homme lui signifia que pour uriner, elle devrait obligatoirement se placer debout face au miroir. Dès une entrée dans ce petit local, une caméra se mettait en route enregistrant alors ce qui se passait. Pressée par le besoin, Chloé se retourna face au miroir et laissa agir la nature. De se voir ainsi, les jambes légèrement écartées, satisfaire un besoin pressant, consciente de ce que l’homme derrière elle voyait tout ce qui se passait, la remplit d’un trouble profond. Elle se dépêcha d’en finir et sur ordre de l’homme que dans esprit elle appelait désormais son maître, elle alla s’asseoir sur un canapé. Comme elle tenait les jambes fermées, l’homme lui ordonna de les écarter afin de lui permettre de voir son sexe. Jamais elle ne pourrait s’asseoir autrement. Chloé dut se résigner à obéir. L’homme lui mit alors dans les mains plusieurs livres choisis dans la bibliothèque, et donna l’ordre à Chloé de commencer à les lire. Instinctivement, Chloé regarda son bras pour chercher l’heure. En vain, sa montre avait disparu. On lui avait volontairement ôté toute possibilité de se repérer, et lui faire perdre toute notion du temps. Il n’y avait d’ailleurs aucune pendule dans tous les locaux visités.

Il faisait clair cependant, mais comment savoir s’il faisait matin ou si l’après-midi était déjà avancée. Elle soupira, et ouvrit d’un des livres. L’auteur lui était connu , Apollinaire. Elle s’attendit, normalement, à découvrir des poèmes. Mais elle découvrit que l’écrivain s’était complu à écrire une œuvre qui dès les premières pages la choqua profondément. Habituée à vivre dans un milieu bourgeois au sein duquel elle avait connu une éducation assez sévère, jamais elle n’avait eu l’occasion de lire des textes aussi crus. Bien sûr ,elle avait eu un petit copain, à qui elle avait autorisé quelques privautés, mais beaucoup de réalités du sexe lui étaient encore inconnues. Ce qui s’était passé à son réveil lui avait brutalement fait prendre conscience des limites de ses connaissances en la matière. Le texte qu’elle lisait maintenant la décontenançait : les choses qu’on y décrivait étaient-elles possibles ? Son maître avait quitté la salle , laissant Chloé à ses lectures. Abandonnant Apollinaire, elle ouvrit un autre livre, d’un auteur qu’elle ne connaissait pas. Elle y retrouva les mêmes thèmes quoique écrits dans un langage lui semblait-il encore plus ordurier.
Elle alla replacer les deux livres dans la bibliothèque, et trouvant dans un rayon du bas quelques revues, elle s’en empara et se recalant dans le canapé entreprit de les lire. Tentative vaine : pratiquement pas de textes, mais des gravures et des photos explicites ne cachant rien du sexe des modèles qui avaient posé Sa curiosité l’emporta : elle se mit à feuilleter ces revues presque avec avidité. Etait-ce là ce qui l’attendait ? Malgré elle,elle se sentait prise d’une excitation malsaine, et posant sa main sur son sexe, elle se mit à le masser doucement , arrivant sans bien s’en rendre à provoquer en elle un début d’ orgasme. Laissant de côté les revues qui l’avaient tant troublée, elle entreprit d’allumer la télévision qui se trouvait en hauteur sur une console, espérant y trouver un film susceptible de l’apaiser. Mais là aussi elle réalisa que désormais, ses seules distractions se limiteraient à des descriptions de l’acte sexuel sous toutes ses formes, à deux ou à plusieurs. Elle prit alors peur, se demandant paniquée quelles épreuves elle aurait à subir. Et le temps passa … Chloé s’était endormie.

Ce fut son maître qui la réveilla . « Il est temps de dîner. »

Toute engourdie encore de sommeil, Chloé dut dresser la table, et sortir du monte-plat les plateaux de nourriture. Dans le même monte-plat se trouvaient une bouteille de vin et deux verres. Le maître déboucha la bouteille remplit les deux verres. Chloé , qui n’était pas habituée à l’alcool, tenta de refuser celui qu’on lui présentait, mais écopa d’un refus catégorique. Elle dut se résigner à boire le vin qui lui avait été servi, à contre-cœur, mais on ne lui laissa pas le choix. Visiblement désireux de plus ou moins enivrer sa victime, son maître la força finalement à vider trois verres, ce qui eut pour effet de troubler davantage les pensées de Chloé. Plus tard, après le repas, l’homme passa quelques CD de musique classique , ce qui poussa Chloé à de nouveau s’assoupir. Il la réveilla alors et la fit entrer dans la chambre rouge où elle dut se coucher sur le lit. Il lui fit étendre les bras en croix pour les attacher à la rambarde du lit, et fit de même avec les deux jambes, qui se trouvaient ainsi écartées. Chloé se trouvait maintenant entièrement à sa merci. Il lui glissa sous le bas du dos un coussin, surélevant le sexe qui lui était présenté. Il devait déjà faire nuit , aucune lumière ne provenait plus des fenêtres.
Le lit lui-même était éclairé par deux spots rouges . Le regard de Chloé se porta sur le plafond où elle se vit toute offerte à ce qui allait se produire. L’écartement de ses jambes avait fait s’ouvrir les lèvres de son sexe, exposant au regard de l’homme ses chairs les plus intimes. L’éclairage des spots donnait à son corps une coloration rouge qui la surprit .

Elle vit au plafond l’homme se pencher sur elle et sentit immédiatement la langue qui la pénétrait. Cette langue passait en vifs mouvements d’aller et retour sur le clitoris déjà dressé, provoquant chez Chloé une excitation croissante. Elle se sentit mouiller. De ses deux mains, l’homme écartait davantage ses lèvres, cherchant à enfoncer sa langue dans le vagin déjà béant. Chloé se mit à gémir. L’homme alors se releva, détacha les deux jambes de Chloé et les disposa sur ses propres épaules. Il parvint dans cette position à atteindre avec sa langue l’anus de sa partenaire et à l’y faire pénétrer légèrement. Saisie de sentiments de honte et de plaisir, Chloé connut un orgasme qui la secoua toute entière. Revenant au clitoris, le maître se remit à le lécher de plus en plus brutalement, provoquant ainsi de nouveaux spasmes. Puis, il se retira, laissant Chloé récupérer quelque peu. Elle referma ses jambes les serrant fort l’une contre l’autre. Le maître lui détacha les mains, et la força à se mettre à quatre pattes sur le lit. L’homme alors mit en route un petit projecteur et sur l’écran, face à Chloé commença la projection d’un film. Les premières images étaient celles d’une femme nue, elle aussi à quatre pattes, avec derrière elle un homme nu également. Chloé, à genoux et courbée vers l’avant, devait relever la tête pour regarder l’écran. Elle sentit alors du mouvement derrière elle, et regardant le miroir situé à droite du lit, constata que son maître débarrassé de ses vêtements se trouvait, nu lui aussi, immédiatement à genoux derrière elle. De ses deux mains, il saisit les fesses de Chloé et les écarta au maximum, soufflant une haleine chaude sur son anus. Sur l’écran, l’image avait changé. Par un étrange tour de passe-passe, on y voyait maintenant le cul de Chloé elle-même. Elle put voir clairement son anus, au centre de l’image. Une nouvelle bouffée de honte la saisit. Comment était-ce possible ? Mais l’homme s’avança, le pénis dressé, et introduisit celui-ci entre les lèvres du vagin de sa victime, lèvres désormais bien graissées. De sa main gauche, il se remit à titiller son clitoris . Devenant de plus en plus brutal, il pénétra violemment le con de la fille, et entama un mouvement de va-et-vient de plus en plus profond. Chloé sentit alors le bout du pénis heurter le fond de son vagin. Cette sensation, et la vue des images qui passaient sur l’écran la bouleversèrent, et elle réagit en offrant à son partenaire des contractions continues qui provoquèrent chez lui une éjaculation prématurée. L’homme pesta et se retira brusquement. Se sentant frustrée, à son grand étonnement, Chloé se surprit à se masturber, offrant ainsi à l’homme qui la regardait un spectacle inédit.

Après un bref temps de repos Chloé fut obligée de nettoyer à la langue le sexe de celui qui venait de la posséder. Jamais Chloé n’avait imaginé avoir à prendre dans sa bouche un pénis encore dressé et tout couvert de ses propres sécrétions. Elle rechigna à ce qu’on exigeait d’elle, mais l’homme la gifla brutalement, et elle dut s’exécuter . N’ayant jamais tenu dans sa main un pénis, elle s’y prit maladroitement, utilisant à peine ses doigts qu’elle faisait courir tout autour du sexe qu’on lui offrait. Finalement, elle se décida à l’introduire dans sa bouche et de la langue se mit à le lécher. Elle sentit avec stupéfaction le membre se raidir davantage, et venir buter contre le fond de sa gorge. Des soubresauts secouèrent très vite la verge et l’homme éjacula. Chloé voulut retirer de sa bouche le sexe devenu flasque, mais une main appuyant sur l’arrière de sa tête l’en empêcha. Elle fut forcée d’avaler le liquide gluant qui s’était répandu en elle et malgré son écœurement finit par y parvenir.

L’homme ne dit plus un mot. Prenant Chloé par la main , il la traîna vers le cabinet de toilette pour y faire ses ablutions, et la ramena dans le petit dortoir. Il la fit se coucher sur un des lits, et plaça à son cou un collier de cuir fermé par un petit cadenas, collier qu’il relia par une longue chaîne à la rambarde du lit, limitant ainsi les possibilités de mouvement de la captive .Il posa à terre une tinette, en cas d’urgence. Puis, laissant allumée la lumière, il sortit de la chambre fermant la porte derrière lui. Chloé se retrouvait seule. Encore émue par les événements qui venaient de se produire, elle glissa sa main sur son clitoris, essayant par cette caresse de prolonger le plaisir qu’elle avait connu malgré elle. Demain allait être une autre journée, sans doute plus pénible. Mais elle savait ne rien pouvoir y changer et c’est en se remémorant les textes et images qu’elle avait vues plus tôt dans la journée et en se demandant si elle aussi allait devoir participer à des activités de ce genre qu’elle parvint à s’endormir.

Pas habituée à dormir sans drap ni couverture, gênée par le collier qu’elle portait au cou, Chloé passa une très mauvaise nuit. C’est donc avec soulagement qu’elle entendit la porte d’entrée s’ouvrir. Un peu plus tard le maître entra dans la chambre et enleva la chaîne qui attachait le collier au lit, ayant soin de laisser le collier lui-même autour du cou. Chloé se rendit en précipitation aux toilettes et dans sa hâte ,oubliant l’ordre qui lui avait été donné la veille, s’assit sur le siège. Le maître releva immédiatement la faute la faute et signifia à la délinquante qu’une première punition lui serait infligée sans préciser à quel moment, ni en quoi consisterait cette punition. Après avoir avalé un petit déjeuner très complet, le maître et Chloé allèrent s’installer dans deux fauteuils du living Le maître prit alors la parole.

« Je vais te donner tous les renseignements voulus concernant ton séjour ici. Comme tu le sais déjà, durant toute la durée encore indéterminée de ce séjour, tu ne porteras ni vêtement, ni sous-vêtement.

Tu auras en permanence l’autorisation de prendre une douche ou un bain. Toute la journée, nuit y comprise, tu seras à mon entière disposition pour quoi que ce soit. Et tu seras de même à la disposition de tous ceux à qui il me plairait de te prêter. Tout acte de désobéissance de ta part constituerait une faute grave, passible de la plus sévère punition. Les repas te seront servis via le monte-charge, et tu disposeras à ta convenance d’une lecteur de CD ou DVD, pour te permettre, en dehors de la lecture et du temps que tu auras à me consacrer, de ne pas trouver trop long le temps Sauf cas spécial, aucune punition ne pourra t’être infligée deux fois. Certaines de ces punitions seront très douloureuses, mais aucune ne présentera de risques réels pour ta santé.

Le décision de t’infliger une sanction ne dépendra que de moi, et je préfère t’avertir que je serai sévère. Autre chose, tous les matins tu prendras une pilule anticonceptionnelle que je t’apporterai afin de t’éviter tout incident intempestif. Je te signale par ailleurs que des examens récents m’ont prouvé que j’étais tout à fait sain , et ne risquais pas de faire de toi l’objet d’une quelconque contamination. As-tu bien tout compris ? Réponds-moi ! »

Chloé balbutia un timide oui, et ajouta « Comment dois-je vous appeler ? »

« Tu m’appelleras simplement Maître, mais jamais tu ne me tutoieras. Maintenant, viens ici près de moi ! »

Chloé s’exécuta et vint se placer devant le fauteuil où se trouvait son maître .

« Tourne-moi le dos, et puis penche-toi en avant. »

Chloé fit ce qu‘on lui demandait et présenta son postérieur

« Très bien, tu obéis enfin. Maintenant, à l’aide de tes mains, écarte tes deux fesses que je puisse t’examiner. ».

Sachant que ce faisant elle exposerait honteusement la partie la plus intime de son être, Chloé s’inclina. Elle sentit alors une main se glisser entre ses fesses et un doigt se glisser dans son anus.

« Tu es trop sèche, je n’ai pas envie de te blesser. »

L’homme sortit de sa poche un petit tube de vaseline dont il inséra la canule dans l’orifice qui lui était offert et injecta dans celui-ci une petite quantité du produit. Il retira ensuite la canule et remplaça celle-ci par son index qu’il enfonça à fond, forçant le sphincter. .Chloé poussa un hurlement

« Tu dois apprendre à te taire , cela fera une punition de plus ! Maintenant , je ne veux plus t’entendre. »

A son index il ajouta deux autres doigts et massa à l’intérieur les muqueuses roses Chloé se mordit les lèvres pour ne plus crier

« Je vois : tu es encore vierge de ce côté-là , tu n’as jamais été enculée. Confirme me le moi et dis-moi : Oui ,maître, je n’ai jamais été enculée. » Une fois de plus, Chloé obéit. Son maître lui dit alors de se relever et d’aller s’asseoir sur le canapé face à lui, jambes écartées.

Il continua : « Maintenant, masturbe-toi ! »

Jamais Chloé ne s’était masturbée devant une tierce personne, mais elle comprit qu’il lui faudrait obéir

« Pose tes talons sur le bord de canapé et écarte bien les genoux, que je puisse voir ce que tu fais. Je t’accorde dix minutes pour atteindre un orgasme. Si tu ne réussis pas, tu écoperas d’ une nouvelle punition. »

L’homme mit alors en route une minuterie, et regarda fixement Chloé. Celle-ci répondit aux exigences qui lui étaient posées, et toutes ses parties intimes furent ainsi étalées devant son maître

« Tu comprends maintenant- dit celui-ci - pourquoi je t’ai complètement rasée : les poils à cet endroit sont disgracieux et gêneraient le spectacle que tu dois m’offrir et que d’ici quelques jours, tu auras à offrir à mes hôtes. »

Chloé glissa alors sa main gauche vers son sexe, et maintint avec deux doigts celui-ci complètement ouvert .A l’aide de sa main droite, elle entreprit de masser son clitoris. Mais elle ne mouillait pas, et se faisait mal. Pendant quelques minutes, elle n’eut aucun résultat, et semblait avoir peur de l’orgasme qu’elle recherchait en vain. Elle plongea alors les doigts de sa main droite dans son vagin afin d’y recueillir des sécrétions qui lui faciliteraient la tâche. En vain. Elle cracha alors sur ses doigts et reprit sa tentative. Mais elle échoua et ne put réussir à obtenir l’orgasme exigé.

« Cela fera une troisième punition. Mais je vais t’aider ! »

Se levant, le maître amena Chloé dans la salle de bains, et y ouvrit une armoire basse que Chloé n’avait pas encore remarquée

« Regarde ,et prends ce que tu as envie. ».

Chloé n’en crut pas ses yeux : dans cette armoire était étalée une impressionnante collection d’engins dont l’usage était évident. Mais elle ne pouvait se décider à saisir un des appareils exposés. Certains lui paraissaient trop grands pour être utilisables par elle. Il y en avait de toutes les matières : ébonite, métal, caoutchouc. Il y en avait même un double, Chloé se demanda pour quel usage. D’autres, plus minces, étaient visiblement prévus pour l’ouverture la plus étroite. Très allongés, ils présentaient de nombreux reliefs.

« Tu devras tous les essayer. »dit son maître. « Mais commence par celui-ci »

L’engin qu’il lui tendait était noir, et comportant à un bouton à sa base.

« Va t’asseoir comme tantôt, que je puisse l’essayer sur toi. »

Dès que fut prise la pose voulue, et après avoir couvert l’extrémité de l’engin de vaseline, il présenta celui-ci devant le sexe de Chloé, et doucement, en le faisant tourner, l’enfonça dans la chatte béante. Chloé supporta sans réaction cette intromission, mais lorsque l’homme appuya sur le bouton, elle perdit tout contrôle. Elle se mit à mouiller abondamment, car l‘engin vibrait sans arrêt. Chloé ressentit alors, avec une foudroyante soudaineté, l’orgasme qu’elle avait en vain recherché. Elle laissa son maître continuer quelque temps son action, et quand ce dernier retira le vibromasseur, elle referma aussitôt les jambes afin de mieux savourer les restes de son plaisir. Dans son for intérieur, elle se dit alors que peut-être ce qu’elle allait avoir à vivre ne s’annonçait après tout pas si mal. Elle devait déchanter quelques heures plus tard.

Ce que Chloé supposa être la fin de la matinée se passa rapidement : l’heure du repas étant venue, elle fut une nouvelle fois servie par son ravisseur. Celui-ci, depuis la veille, n’avait jamais enlevé le masque qui couvrait le haut de son visage et c’est en vain que Chloé essaya de découvrir quelque peu ses traits. La nourriture était de qualité, quoique très épicée. Mais la seule boisson servie fut à nouveau du vin « Pour m’étourdir ! » pensa la jeune femme. L’homme entama un monologue où il parla de différents sujets, faisant preuve d’une culture générale étendue qui impressionna la captive. Il lui précisa ensuite qu’il n’y avait pas d’heure fixe pour les punitions. Elles pouvaient être appliquées de jour comme de nuit. Le moment de la première punition étant arrivé, il dit à Chloé de se lever, attacha ses deux mains au moyen d’une paire de menottes et couvrit sa tête d’un masque ne laissant à nu que son nez et la partie inférieure du visage. Une fois de plus, Chloé se rebella. Se fâchant subitement, son maître lui expliqua qu’elle ne pouvait en aucune manière découvrir ce qui se trouvait dans la grande salle, celle des punitions, où elle allait être emmenée. Il fallait donc lui masquer la vue. Il l’assura que ses protestations lui vaudraient une nouvelle punition, et après avoir attaché une chaîne à son cou, il la tira derrière lui et lui fit descendre l’escalier. Il sortit une clé de sa poche pour ouvrir la première salle où tous deux pénétrèrent. Dans cette salle régnait une chaleur élevée et moite, mais Chloé ne put s’empêcher de frissonner tant elle avait soudain peur. Après avoir fait quelques pas, l’homme força Chloé à lever les bras. Ayant obéi, elle sentit qu’on attachait ses menottes à un crochet venant du plafond. Elle était ainsi totalement exposée, pratiquement sur la pointe des pieds. L’homme alors lui écarta les fesses et enduisit son anus de vaseline. Il fit la même chose avec son vagin. Ensuite, il enfonça dans ce dernier un gode qui pénétra jusqu’au fond, faisant crier la jeune femme. Le maître n’en eut cure et passant de longues lanières autour du cou de Chloé les fit descendre pour maintenir le gode totalement enfoncé dans le sexe. A l‘extrémité du gode il fixa une autre lanière partant vers l’arrière , et attacha autour du bassin de la jeune femme une ceinture avec deux crochets . Chloé qui n’osait pas bouger, s’inquiétait de plus en plus. Avec brutalité, son bourreau lui enfonça dans l’anus un second gode, sans se soucier de la douleur qu’il provoquait en forçant le sphincter. Cette fois, Chloé hurla. L’homme attacha alors ce nouveau gode à la ceinture, et regarda son œuvre. Les deux ouvertures de la jeune femme étaient ainsi occupées, et les extrémités des deux godes pouvaient presque se toucher au milieu de son corps. Il détacha les menottes du crochet, et força sa victime à faire quelques pas vers l’avant. Elle heurta alors ce qui lui semblait être une colonne. Les bras furent à nouveau relevés et fixés au dessus de sa tête. Ses seins touchèrent le marbre froid de la colonne, et son corps fut fixé contre cette colonne au moyen de deux courroies, de manière à ce qu’elle ne puisse pas se reculer Se baissant l’homme attacha une autre courroie à son pied gauche et faisant le tour de la colonne fixa l’autre bout de la courroie au pied droit en ayant bien soin de tendre la courroie afin de forcer les deux jambes à s’écarter et dégager ainsi la partie intérieure des fesses. Chloé se trouvait totalement immobilisée. Le gode de son vagin s’appuyait directement sur la colonne, et le gode arrière, retenu par le jeu des lanières, ne pouvait se dégager de l’anus. Se penchant alors une nouvelle fois, l’homme fixa au bout du gode ventral une petit mécanisme lui permettant à l’aide d’une poire de projeter par l’avant de l’appareil un liquide chaud. Chloé bien évidemment ne s’aperçut de rien.

Plus rien ne se passa pendant quelques instants. L’homme semblait savourer le spectacle que lui offrait le corps de sa victime. De sa main droite, il saisit un battoir de cuir, de sa main gauche la poire. Et violemment, il frappa Chloé sur les fesses. Le corps eut un sursaut violent. Chloé cria, et sans s’en rendre compte poussa le bas de son corps vers l’avant. Mais ce faisant, elle enfonçait encore davantage le premier gode. Les sensations fortes que lui procurait cette situation la firent mouiller, et aux côtés du gode coulèrent quelques gouttes de suc vaginal. Une deuxième coup suivit , et au même moment l’homme actionna la poire.
En même temps, Chloé ressentit et la douleur sur ses fesses, et la projection d’un liquide brûlant sur le fond de son utérus. Elle hurla de plus belle. Plusieurs coups lui furent encore appliqués de la même manière. Folle de douleur Chloé ne parvenait plus à se taire. Ses cris avaient fait place à un gémissement continu. Son cul avait pris une couleur rouge. Elle tomba dans une sorte de demi-inconscience, où se mêlaient souffrance et plaisir.

Après avoir donné une vingtaine de coups de battoir, l’homme s’arrêta, et laissant Chloé à son sort quitta la salle pour aller se désaltérer .Une demi-heure plus tard, il revint détacher Chloé qui s’affaissa sur le sol. Le maître enleva les deux godes, détacha les menottes, et transporta Chloé sur le canapé de la salle de séjour où il la coucha sur le ventre. Après avoir fermé la porte, il revint enlever le bandeau de Chloé. La figure de cette dernière était baignée de larmes, et à travers de nouveaux sanglots , elle tentait de reprendre son souffle. L’homme lui fit boire un verre d’eau, et à l’aide d’une pommade calmante massa les fesses de la fille. Il força ensuite Chloé à se lever pour se rendre aux toilettes et exceptionnellement la laissa s’asseoir. Après avoir satisfait à ses besoins, Chloé dut aller se coucher à plat ventre sur le lit de la chambre aux miroirs. Un traversin fut posé sous elle, et ses quatre membres à nouveau attachés aux montants du lit Sur le mur devant elle, l’écran s’était allumé. Stupéfaite, elle découvrit sur celui-ci son arrivée dans la grande salle, la fixation des deux godes, tous les préparatifs à son supplice. Puis ce dernier. Elle s’entendit hurler. Tout avait été enregistré au moyen d’une caméra automatique, le film tournant en boucle. Instinctivement, elle frotta son clitoris sur le traversin et parvint à se faire jouir. Puis , la fatigue venant , elle s’endormit.

Mais cette nuit ne fut pas une nuit de repos . Après une première période de sommeil , elle sentit une présence près d’elle. L’homme était revenu , tenant à la main un gode mince et flexible présentant de nombreuses aspérités. Sans dire un mot , il l’enfonça dans l’anus de Chloé qui attachée comme elle l’était ne pouvait résister. La pénétration fut lente, l’homme s’amusant à l’interrompre par moments pour la reprendre après quelques secondes. Quand le gode ne fut presque plus visible, il le retira brusquement. Chloé connut dans ses entrailles une sensation étrange qui la poussa à exciter son clitoris, à la recherche d’un nouvel orgasme qu’elle atteignit très vite. L’homme répéta plusieurs fois la séance, mais Chloé, décidément au bout de ses sensations, ne réagissait plus. Il la laissa donc tranquille et sortit. Elle resta seule le reste de la journée

Le lendemain, ce fut l’homme lui-même qui réveilla Chloé. Il détacha immédiatement ses chaînes et la fit venir dans la salle de bains où il avait préparé un bain chaud à son intention. Chloé, encore mal remise de ses émotions de la veille, se plongea avec délice dans l’eau chaude. Des sels de bains se trouvaient sur le rebord de la baignoire, et un petit poste diffusait de la musique relaxante. Un peu étonnée de ces attentions, Chloé décida de profiter au mieux de cette trêve qu’on lui accordait. Elle se doutait bien que les journées à venir risquaient d’être rudes. Après un long moment, l’homme la fit sortir du bain. Après s’être séchée, Chloé découvrit sur la tablette une brosse à dents du dentifrice, un peigne et même du parfum. Elle put ainsi retrouver un visage plus normal. Elle eut soin de se parfumer sur tout le corps. Après un rapide passage aux toilettes, elle alla s’installer à la table où l’attendait l’homme. Le petit déjeuner, café chaud et croissants, se trouvaient déjà sur cette table. Affamée, la jeune femme se rua sur la nourriture. Après avoir avalé quelques croissants et bu quelques tasses de café, elle retrouva un peu d’aplomb. L’homme, lui, l’avait regardée manger en silence. Quand elle eut fini, il prit la parole

« Ton courage hier m’a étonné. Il mérite une récompense. Tout d’abord, je retarde de deux jours l’exécution des peines qu’il te reste à subir.

Aujourd’hui et demain donc, tu n’auras pas à souffrir, mais il te faudra cependant répondre aux services que j’attends de toi. Ce matin, rien ne se passera. Je vais d’abord soigner ton dos et tes fesses qui ont fort souffert hier. Puis, nous penserons à la soirée ! »

Il amena Chloé devant le grand miroir de la douche et lui fit regarder derrière elle. Elle découvrit que ses fesses étaient encore tuméfiées, mais ne présentaient aucune cicatrice. Son vagin, curieusement, ne lui faisait pas mal. Son anus, par contre qui avait été violenté par l’épaisseur du gode, était encore douloureux.

« Ne t’inquiète pas – lui dit le maître - il va s’habituer à la pénétration, et je verrai à faire le nécessaire pour l’assouplir de manière à ce qu’il ne te pose plus de problème. Je te laisse maintenant deux heures, un film te sera projeté , mais il n’aura pas rapport au sexe. Je reviendrai te rejoindre à l’heure de table et nous rediscuterons alors. »

A nouveau seule, Chloé regarda l’écran qui diffusait maintenant une quelconque romance sentimentale. Ces fadaises ne l’intéressèrent pas, et elle cessa de regarder les images.

Ne sachant que faire, elle se souvint de l’armoire de la salle de bains, et alla regarder à son aise ce qu’elle contenait. Elle se doutait bien que tous les engins se trouvant là lui étaient destinés, et qu’elle aurait à les supporter en elle. Comme auparavant, certains l’effrayèrent par leurs dimensions : elle avait peine à croire qu’on pourrait les introduire dans l’une ou l’autre de ses ouvertures. D’autres, de taille plus normale, portaient en revanche des aspérités en caoutchouc qui la mirent mal à l’aise. Plusieurs engins étaient munis de boutons. Lorsqu’on appuyait sur ceux-ci, la partie haute de l’engin bougeait en mouvements circulaires : intriguée, Chloé décida d’en essayer un, et choisissant l’un de ces appareils électriques, elle alla s’installer dans un fauteuil du living. Ecartant les jambes, elle entrouvrit son sexe et engagea l’engin dans l’ouverture ainsi créée. Dans un miroir face à elle, elle voyait tout ce qui se passait. Elle retira l’engin et après l’avoir mouillé de sa salive, le renfonça dans son sexe. A mi-course, elle appuya sur le bouton. Les mouvements du gode en elle la plongèrent dans le ravissement. Elle introduisit l’engin à fond et découvrit qu’il y avait moyen d’augmenter la vitesse du mouvement. Sans hésiter, elle en profita. L’orgasme survint très vite. Chloé le savoura pleinement, puisqu’il n’avait dépendu que d’elle. Puis très vite retira l’engin. Elle avait peur d’être surprise par son maître. Elle ignorait alors que ce dernier avait pu suivre toute la scène grâce à une caméra cachée. Il rejoignit Chloé un peu plus tard , mais ne fit aucun commentaire. Sur l’écran de TV, le film avait pris fin. Mais l’homme avait d’autres intentions. La ramenant dans la chambre aux miroirs, il la fit se tenir debout sur le sol, face à l’écran de télé. Elle dut s’incliner vers l’avant, appuyer ses mains sur le mur devant elle, et écarter les jambes. Dans le miroir au sol elle voyait à la fois la corolle de son anus et l’ouverture de son vagin. L’homme qui s’était déshabillé s’était posté derrière elle et elle vit son pénis tendu se glisser sous son sexe. Par bonheur, elle était encore toute mouillée. Elle vit les mains de l’homme se poser sur ses lèvres de son sexe et écarter totalement celles-ci. Le maître lui enfila alors son pénis dans le vagin. Toute excitée sous l’effet de la pénétration et surtout par la vision qu’elle en avait dans le miroir du sol elle poussa son bas-ventre à la rencontre du sexe de l’homme qui entama un très efficace mouvement de va-et-vient et fit gémir Chloé Mais de plaisir cette fois L’homme la plaquait littéralement contre le devant de ses cuisses . Chloé jouit une première fois, mais l’homme n’avait pas encore éjaculé . Il continuait ses mouvements, et Chloé sentit la queue encore durcir en elle. Les frémissements de cette queue lui firent comprendre que l’homme allait jouir. Elle contracta alors ses muscles pour pouvoir jouir en même temps que lui. Elle obtint ce qu’elle voulait, et laissa l’homme se reculer. Du sexe de Chloé alors dégoulinèrent sur le miroir d’importantes sécrétions. Après un dernier coup d’œil sur le reflet de sa chatte demeurée ouverte, Chloé alla s’allonger sur le lit en ayant bien soin d’écarter les jambes, montrant ainsi à son partenaire qu’elle aussi avait joui. Elle vit un sourire poindre sur le bas du visage de l’homme, et celui-ci sortit de la chambre.
Profitant de ce moment d’accalmie, Chloé fit mentalement le bilan des deux jours passés. Si elle ne s’inquiétait pas trop pour sa famille, ses parents l’ayant très vite abandonnée, et n’ayant ni frère ni sœur, elle ne souciait pas trop des tracas qu’aurait pu causer son enlèvement. Mais ici , à son grand étonnement, elle venait de découvrir ce qu’était un orgasme, et à quel point son corps réagissait aux différents actes qui lui avaient été imposés. Plus du tout effrayée désormais, elle se rendait compte que sa vie n’était pas en danger. Elle décida alors de participer pleinement aux épreuves qui l’attendaient, mais en essayant de cacher à son bourreau le plaisir qu’elle ressentait parfois. Bien sûr, la première épreuve avait été pénible, mais elle était parvenue à en supporter les effets. Mieux même, depuis son arrivée, elle avait connu de nombreux orgasmes et ceux-ci la remplissaient de joie. Elle se décida alors à tenter de profiter de la situation. Elle était bien nourrie, ne manquait de rien. Bien sûr, les nuits passées attachée sur son lit n’étaient pas très agréables, mais elle s’y ferait. Elle pensa alors aux films qu’elle avait l’occasion de découvrir, et se promit de les visionner tous afin d’apprendre par l’image les variantes que pouvait présenter l’acte sexuel et tirer profit de ces expériences visuelles pour encore augmenter son plaisir. Quant au maître, elle ne cherchait plus à percer son mystère. Peu prolixe, il préférait agir, tentant toujours de surprendre sa victime. Mais il était aussi attentionné pour elle, prenant soin d’elle comme on prendrait soin d’un jouet. Chloé réalisa alors qu’en fait elle n’était plus qu’un jouet, impuissant dans les mains de son propriétaire. Et elle décida d’assumer pleinement ce rôle.

Son maître vint alors la chercher. Après l’habituel passage aux toilettes, où désormais elle avait pris l’habitude d’uriner debout et de se voir le faire dans le miroir – ce qui la remplissait de honte et en même temps d’une joie malsaine – elle put passer à table. Elle avait pris goût au vin et désormais s’était habituée à boire quelques verres. L’état de griserie dans lequel la plongeait ce breuvage ne lui semblait pas désagréable et la désinhibait quelque peu.

Le repas fini , et la table débarrassée ,l’homme alla dans l’armoire prendre un livre qu’il tendit à Chloé. Il s’installa dans un fauteuil, dit à Chloé d’en faire autant, et sortit son sexe de sa braguette. Il dit alors dit à Chloé de lui faire la lecture.

« Je te donne dix minutes pour arriver à me faire bander. Si tu n’y réussis pas, je serai forcé de t’appliquer aujourd’hui encore,malgré mes promesses, une nouvelle peine. »

Chloé ouvrit le livre. Les illustrations qui s’y trouvaient étaient explicites. L’histoire en elle-même lui parut stupide tout étant prétexte à la description de coïts. Elle entreprit la lecture à voix haute, mais de manière assez froide, réalisant peu à peu les possibilités de plaisir qu’elle découvrait au fil de sa lecture. Se souciant plus de sa propre jouissance elle avait glissé une main entre ses cuisses, et se masturbait lentement , oubliant la présence de l’homme. Puis, discrètement , elle observa celui-ci. A sa déception elle constata que son pénis restait flasque et que les descriptions qu’elle lui faisait ne parvenaient pas à l’émouvoir. Cessant de s’en soucier, Chloé, de plus en plus excitée, continua sa lecture, mais à son seul profit. Un bruit de minuterie l’arracha à son livre : elle n’avait pu répondre aux exigences du maître, et allait donc se retrouver dans la grande salle. L’homme la fit se lever se reboutonna, et suivant le rituel devenu habituel menotta les mains de Chloé, lui fixa une chaîne au collier qu’elle portait désormais en permanence et lui enfila le masque. Chloé, un peu inquiète malgré tout, dut descendre dans la grande salle. L’air y était toujours aussi moite. L’homme la fit s’asseoir par terre, écarter les jambes. Elle le sentit fixer à chaque cheville une courroie qu’il serra avec vigueur et s’éloigna d’elle. Chloé entendit un bruit de mécanisme, et ses jambes furent tirées vers le haut, totalement écartées par la distance se trouvant entre les points d’attache au plafond. Rapidement Chloé se retrouva la tête en bas, les bras pendant sous elle dans le vide. Elle supposa qu’elle allait à nouveau être fouettée et se prépara à subir son châtiment. A sa stupéfaction, ce ne fut pas le cas. Elle sentit qu’on fustigeait son corps avec ce qu’elle supposa être des herbes. En fait d’herbes, son maître la fustigeait avec des orties. Immédiatement, Chloé ressentit les effets de ce nouveau supplice. Partout sur son corps, sur ses seins, sur ses fesses, elle ressentait de violentes brûlures. Son ventre ne fut pas épargné, et avec un raffinement extrême, son bourreau s’attarda sur la chair délicate à l’intérieur de ses cuisses, puis sur le sexe même de la jeune femme. Tournant autour de sa victime, il agit de même avec la zone se trouvant autour de son anus, que Chloé sentit devenir brûlante. Après quelques minutes qui parurent à Chloé une éternité, il remit en route le mécanisme, et Chloé se retrouva par terre. Il la releva, et la ramena dans la salle de bains. Là, il lui enleva son bandeau, et la força à se regarder dans le miroir pour y découvrir les effets de la petite séance. Chloé découvrit que son corps était couvert de petites cloques qui la démangeaient furieusement. Ses menottes lui furent enlevées et elle put, mais sans guère d’effet, tamponner ses cloques avec un gant trempé dans l’eau froide. Les zones autour de sa chatte et de son anus étaient particulièrement atteintes, et Chloé espéra en son for intérieur que l’homme attendrait avant de lui imposer une nouvelle séance de sexe. Ce ne fut pas le cas. Bien décidé à ne tenir aucun compte des souffrances de Chloé, il l’attira immédiatement sur le grand lit rouge. Il se déshabilla et relia le collier de Chloé à la rambarde du lit au moyen d’une chaîne à laquelle il laissa assez de jeu. Puis, il se coucha au bord du lit les jambes pendantes, et intima à Chloé l’ordre de venir s’asseoir sur lui, face tournée vers le mur. Au moment où elle se baissait, il introduisit son sexe bandé dans la chatte de Chloé et appuyant sur les épaules de celle-ci la fit descendre jusqu’à ce que les fesses de la jeune femme se posent sur ses cuisses . Chloé dut alors poser ses talons sur les genoux de l’homme. Dans le miroir en face d’elle, Chloé voyait avec précision l’endroit où la queue de l’homme la pénétrait . D’avoir vu à suffisance cette image dans un des livres qu’elle avait feuilleté, elle comprit ce que l’homme attendait d’elle. Posant ses mains à plat sur le lit, de chaque côté du corps de l’homme qui se trouvait sous elle , elle se mit à monter et descendre avec vigueur , faisant sortir et rentrer en elle le sexe de son partenaire. Suite à sa propre excitation, elle voyait ce sexe se couvrir des sécrétions émanant de son vagin. Le reflet de leurs corps dans le miroir et l’indécence de sa position excitèrent profondément Chloé. Elle accéléra les mouvements, s’observant dans le miroir et gémissant d’un plaisir nouveau pour elle. Entre-temps, l’homme avait introduit un doigt dans le cul de Chloé et l’y faisait tourner, augmentant encore le plaisir de la jeune femme. Subitement , il éjacula, propulsant dans le vagin où il se trouvait son sperme brûlant. Chloé cria de bonheur. L’homme détacha son collier et la fit passer dans la salle de bains. Après quoi, elle dut aller s’asseoir dans le canapé où son maître l’attendait, nu comme elle. Il mit alors en route un film sur l’écran de TV. Dès le début de ce film, où une femme était soumise à deux hommes, les scènes chaudes se succédaient : fellations par la femme, caresses masculines sur les seins, le postérieur, le sexe de leur partenaire. Un peu plus tard, le premier homme se coucha sur le lit, la femme s’installa sur lui, ventre contre ventre, et introduisit le pénis dans son sexe. Le deuxième homme s’était placé derrière la femme et l’encula : la femme se trouvait ainsi possédée par ses deux orifices. Les deux hommes coordonnèrent leurs mouvements . Au début, elle gémit, puis cria, peut-être de douleur ou par comédie, mais bien vite elle coordonna ses propres mouvements à ceux des deux hommes, faisant s’accélérer leur rythme. De tous ses yeux, Chloé regardait. En proie à une vive émotion, elle posa sa main sur son sexe afin de se masturber,. mais le maître retint cette main et la posa sur son pénis en lui donnant l’ordre de le branler. Chloé dut obéir, et sevrée des caresses qu’elle espérait pouvoir se donner, se mit au travail. Faisant de ses doigts une bague, elle monta et descendit le long de la verge offerte, tout en continuant à regarder ce qui se passait sur l’écran. « Suce ! » lui dit alors l’homme. Elle se pencha sur la queue offerte et avec gloutonnerie l’enfourna dans sa bouche. Quelques va-et-vient suffirent : l’homme ne put se retenir. Enervée par les gémissements venant de l’écran, elle avala le sperme qui s’écoulait dans sa bouche. Sur l’écran, le film avait pris fin. L’homme quitta le canapé pour aller s’habiller, et sortit de la pièce. Frustrée comme il n’était pas possible de l’être, Chloé alla chercher dans l’armoire un vibromasseur électrique, remit en route le film qui était resté dans le lecteur, et commença une masturbation effrénée. Elle se fit ainsi jouir à deux reprises puis fatiguée par les émotions rentra dans la petite chambre où elle se coucha pour après quelques instants trouver le sommeil. LIRE LA SUITE

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Commentaires

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vendredi 30 novembre 2012 à 10h26 - par  Pauline69

J’ai l’habitude de naviguer sur le web, mais vos propos ont retenu mon entière attention. Continuez à nous fournir des articles pertinents !.


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samedi 17 novembre 2012 à 22h22 - par  Anne03

Internet est en premier lieu un excellent moyen de partager ses acquis. Votre blog, nous donne beaucoup articles extrêmement pertinents.

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mercredi 1er février 2012 à 04h54 - par  Julien506

Bravo et merci pour cet article, ça fait toujours plaisir de voir des choses comme celles-ci. On voit tellement de bêtises à gauche et à droite sur le web que quand on trouve un billet comme le votre on se doit de le dire. C’est pourquoi je me suis permis de déposer un commentaire, chose qui n’est pas des mes habitudes, mais là ça valait le coup. Merci.

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samedi 14 janvier 2012 à 14h34 - par  Nicolas280

Même si j’en retiens que la moitié, ça sera déjà de quoi faire un grand pas en avant pour un débutant comme moi !

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samedi 14 janvier 2012 à 05h25 - par  Julien506

La vache, au moins je me dis que j’ai pas mal fait de passer sur cet article.

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mardi 27 septembre 2011 à 23h15 - par  Henic

Chloé est vraiment passée très vite àla soumission : c’était sans doute une proie bien choisie par ce Maître Masqué...

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