Delphine et Laure

mercredi 30 octobre 2019
par  FRANKIE
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Ce récit fantasmé est une suite à cette aventure d’une jeune fille de 24 ans qui devient la soumise de son amie . Narration très alerte et agréable faite par Franck « La soumission de Laure » . Et cette soumission immédiate amène Laure à révéler quelques faits intimes datant de son enfance !

1- Préparatifs de vacances

Donc, à l’énoncé de cette injonction : « viens, je vais t’expliquer les règles de ta nouvelle vie » , ayant pris depuis plusieurs jours une attitude de soumise, attitude qui allait en s’accroissant j’optais définitivement pour me laisser dominer par Delphine . je me mis à genoux, les mains sur la tête, devant elle, assise sur son fauteuil, et je lui dis d’une voix assez forte, qui la surprit :
« Maitresse, me voici devant vous pour vous obéir totalement . ordonnez et j’obéirai ! ».
De fait, plutôt la déclaration spontanée d’une nouvelle esclave ! Aussitôt ma nouvelle Maitresse s’exclama :
" Ah !tu as enfin compris, ma soumise, au bout de 2 jours, qu’il te fallait une maitresse pour te conduire dans la vie, et que c’est moi, ton amie, que tu connais depuis longtemps, qui est la bonne personne pour le faire. Félicitations . je pense que nous allons faire du bon boulot ensemble . te faire passer de l’état de petite fille obéissante à un état de jeune femme sûre d’elle-même . cela va sans doute être dur pour toi . tu auras à supporter beaucoup de punitions . mais si tu me fais confiance, tu n’auras rien à regretter. Je constate que tu as prise, dès que je t’ai ordonné de venir, une position de soumise et surtout que tu m’as appelé Maitresse . tu me diras assez vite d’où tu tires ce mot qui te parait familier, de l’univers du BDSM ou d’une expérience antérieure ?
Voyons pour le moment les règles pour ta nouvelle vie de soumise : ta position à genoux devant moi, les mains sur la tête, c’est exactement la position qu’il te faudra prendre quand je te demanderai de venir te mettre face à moi, soit répondre à mes questions, soit pour être réprimandée…etc. . Et il te faudra être très réactive : à tout moment un claquement de mes doigts t’indiquera une nouvelle position à prendre, et je te chronométrai. Maintenant lève-toi et mets-toi à poil devant moi .bien cette tenue, ou plutôt absence de vêtement sera ton lot quotidien quand tu seras dans un appartement ou une maison . tu es une belle fille, ma soumise, et c’est cette beauté que tu as qui m’a fait flashée sur toi dès le début, et je veux maintenant pouvoir te contempler constamment dans ta nudité . de plus cela correspondra à ton désir de t’exhiber . quand tu seras à l’extérieur, c’est moi qui décideras de ta tenue : à poil ou habillée. de toute façon quand j’exigerai que tu sois habillée, ce sera toujours avec une robe courte qui fasse apparaitre ton pubis et tes fesses, bien entendu sans soutien-gorge ni culotte.
Une condition primordiale sera que, chaque fois que tu me verras pour la 1° fois de la journée ou le soir lors de ton départ, tu devras automatiquement me faire allégeance, c’est-à-dire te mettre à plat ventre devant moi et me lécher mes chaussures puis me lécher les pieds en m’enlevant les chaussettes, et cela jusqu’à ce que je te dise d’arrêter . parfois je te demanderai de m’exprimer cette allégeance avec des mots.
Et pour aujourd’hui on va commencer ce 1° point du rituel matinal : allez, tout de suite à plat ventre et fais allégeance à ta nouvelle maitresse ".
Je m’exécutais donc immédiatement . et bizarrement ce léchage des souliers puis des pieds, lesquels avaient quand même une odeur tenace, me procurait une certaine jouissance sensuelle, et cela était exacerbé par ce que je prenais du plaisir à m’humilier devant ma nouvelle maitresse.
Maitresse, qui avait l’air d’être heureuse de cette manière de me comporter, me laissa faire pendant quelques minutes puis elle m’ordonna :
« Monte maintenant en travers de mes genoux et tu vas recevoir ta 1° fessée, qui ne sera pas la dernière, car dans le rituel des soumises, c’est une fessée le matin au lever et une le soir au coucher »
Une fois en position, Maitresse me dit
« 0uvre bien grandes tes 2 jambes que je vois bien ton minou, car chez toi tout est beau ! »
Réflexion qui m’alla droit au cœur, car je me rendais compte que cette soumission imposée, mais de mon plein gré, provenait d’un désir très fort de ma maitresse de faire évoluer « une belle plante falote vers une belle plante épanouie » . et mon instinct me laisse à penser que subtilement on passait d’une amitié à un début d’amour !
Cette 1° fessée qui me fut donnée, me fit beaucoup de bien malgré la force des « clic et des clac » et aussi de leur intensité, parce que revint à ma mémoire ces fessées journalières et interminables que me donnait ma mère, toutes empreintes d’une férocité incroyable à l’inverse de celles que venait de me donner ma nouvelle maitresse.
Et dès après cette première fessée, Maitresse voulut éclaircir la question de cette expression « Maitresse » qui m’était familière.
Elle m’intima : « allez, à genoux de suite, les mains sur la tête » puis « Alors ma soumise, tu tiens de qui ou de quoi cette connaissance de ce mot » maitresse « réponds-moi vite, je suis impatiente ! »
« Oui, cette appellation » maitresse " que je prononce aujourd’hui avec un grand respect envers vous . il me rappelle ma petite enfance et même au-delà . à cette époque il était synonyme de peur pour moi .
je vous explique :
Lorsque je suis née, c’était un « accident » je n’étais pas désirée par ma mère, seulement par mon père. Donc elle n’a jamais eu d’affection pour moi . d’autant que mon arrivée dans cette famille la contrariait pour sa carrière : après avoir passé quelques examens, elle fut nommée maitresse dans une école primaire et elle s’imaginait qu’elle allait grimper rapidement dans la hiérarchie de l’Education Nationale . ce qui était en fait chez elle un « rêve éveillé » car elle n’avait les compétences ni en pédagogie ni en psychologie pour gravir un ou plusieurs échelons supérieurs . mon père lui-même en était parfaitement conscient, et la façon pitoyable dont ma mère m’élevait le prouvait à tout le monde . devenue un objet encombrant pour elle, elle ne s’occupait pas de moi sinon lorsqu’il s’agissait de me punir . en fait c’est mon « pauvre » père qui m’éduquait avec gentillesse, patience et un grand amour, je dis « pauvre »père non pas qu’il eut une situation professionnelle pas très argentée, mais parce que lui souffrait du comportement de ma mère au sein du foyer : elle était maitresse dans sa classe, mais dès le début où je commençais à parler, elle me fit dire et répéter ce mot « maitresse » jusqu’à ce qu’il soit ancré dans mon crâne, et ainsi cette appellation scolaire devint une appellation familiale : quand j’étais dans sa classe je l’appelais maitresse comme les autres enfants, mais arrivées à la maison, je ne pouvais jamais l’appeler du doux nom de « maman » . le principe fut pris dès le départ qu’à la maison, que ce soit moi, que ce soit mon père, nous l’appelions « maitresse Marion » . elle était devenue si autoritaire que même mon père devait « filer doux » comme l’on dit . et il lui est même arrivé, rarement, mais au moins une ou deux fois, de recevoir une fessée de la part de sa femme , en même temps que moi . comme il la critiquait de toujours me donner des fessées, elle le prit mal, s’énerva et lui ordonna : « enlève ton pantalon et ton slip et viens te mettre en travers de mes genoux » . à ce moment-là mon père hésita, puis par solidarité avec moi, il s’avança, se coucha en travers des genoux de ma mère . celle-ci lui ordonna : « tu vas recevoir 40 claques sur chaque fesse, puis 20 sur les 2 en même temps . et à chaque fois tu diras : merci ma femme et pardon de t’avoir critiqué devant Laure ! » et ainsi mon père, en ma présence , reçut 80 claques , sans broncher ! Cela arrivera quelques semaines plus tard, et mon père m’avoua qu’il avait obéi à sa femme parce qu’il espérait que son acceptation de se faire fesser comme un gamin amènerait celle-ci à se calmer . ce qui ne fut pas le cas « Lorsque j’eus fini de m’exprimer sur ce que fut mon enfance avec ma mère, Maitresse, qui était restée interloquée par tout ce que je lui disais de mon enfance malheureuse, et qu’elle découvrait pour la 1°fois alors que nous étions amies depuis longtemps(depuis la 6° et nous étions en fin de terminale !), me dit avec beaucoup d’empathie : »Viens jusqu’à moi, ma princesse (c’est comme cela que je t’appellerai tant que tu seras ma soumise ) monte sur mes genoux et viens recevoir un câlin« . J’obéis aussitôt et vint me caler dans les bras de ma maitresse, qui me déclara : »Ma princesse, je suis très émue de ce que tu viens me dire en toute confiance, des souvenirs très durs de ton enfance . Aussi je voudrais te dire qu’une maitresse ce n’est pas une femme dominatrice qui ne pense qu’à punir . Elle agit aussi vis-à-vis de sa soumise avec patience et fait tout pour l’éduquer sérieusement, dans une confiance réciproque . Elle sait donc aussi la récompenser quand sa soumise lui obéit sans se rebeller, comme une petite chienne que sa maitresse sait récompenser et qui fait « la belle ». LIRE LA SUITE




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