Vive les sports d’équipe

samedi 31 juillet 2004
par  Luksor
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Tu pousses la porte, et tu entres dans un autre monde, comme si ce qui se passât par la suite fut l’objet d’un rêve étrange.

A peine la porte refermée, une ambiance chaude et humide te submerge, due à la vapeur d’eau provenant des douches.

Tu viens d’entrer dans le vestiaire pour obtenir un autographe du joueur préféré de ton neveu.

Dès que tu es entrée, tous les regards se sont tournés vers toi, ta jupe courte, tes bottes noires et tes bas... Un peu décalé, dans ce vestiaire où les hommes sont à peine recouverts d’une petite serviette blanche.

Tu demandes le joueur préféré et on te dit qu’il est dans la salle à coté, avec des petits sourires sous entendus, quelques remarques.

Tu t’y rends.

C’est la salle de massage.

Le joueur est là en train de retirer un bandage. Sa serviette fait une belle bosse au niveau du sexe.

Tu lui demandes l’autographe en évitant de regarder vers l’endroit qui t’attire.

Il te répond :

— Pas de problème. Je peux te demander un service en retour ?

— Oui si je peux vous rendre ce service

— Je suis sûr que vous pouvez ! Je voulais vérifier si vous aviez des bas, vous pouvez soulevez votre jupe ?

— Non !

— Bon alors au revoir

— Et bien c’est à dire ...

— Oui ?

— Je ... je suis nue sous ma jupe et ...

— Raison de plus ! c’est ça ou rien

— Ok mais après vous me donnez l’autographe !

— Oui

Tu soulèves ta jupe doucement.

Tu dévoiles peu à peu le haut de tes bas, la chair au dessus et ton petit minou.

— Oh mais tu es rasée !

— Je peux baisser ma jupe ?

— Non tourne—toi ! montre—moi ton cul !

Le rouge te monte aux joues. Tu hésites puis tu commences à te tourner.
Tu sens le regard vrillé sur tes fesses au fur et à mesure que tu te tournes. Tout à coup un flash illumine la pièce et un peu éblouie, tu te rends compte qu’une personne dissimulée derrière une armoire se tient face à toi et t’a pris une photo de face, toi soulevant ta jupe et montrant ta nudité.

Tu lâches instantanément ta jupe, te retournes et commences à traiter le joueur de salaud.

Celui ci te demande de te taire et d’écouter ce qu’il a te dire.

— Nous avons maintenant une photo de toi t’exhibant nue dans un vestiaire rempli d’hommes. Si tu ne veux pas que la photo circule, il va falloir m’obéir au doigt et à l’œil... J’attends ta réponse...

— Oh non qu’est—ce que vous allez me faire ?

— Tu vas bien voir... alors c’est oui ou c’est non ?

Tu réussis à esquisser un tout petit oui, les yeux baissés, pour ne pas montrer le trouble qui commence à t’envahir. ça commence à bouillonner dans ton corps.

La voix autoritaire te rappelle à la réalité de la situation.

— Tu ne trouves pas qu’il fait chaud ? mets—toi à l’aise !

— Ici, je ne peux pas, il y tous les autres dans la salle à coté qui peuvent surgir d’un instant à l’autre ;

— Oui et alors. Mets toi à poil. et dépêche toi si tu ne veux pas voir tout le monde débarquer.

— Et votre copain avec l’appareil photo, vous ne pouvez pas lui demander de sortir.

— Non il est avec moi. Bon assez discuté. Montre nous ce que tu caches avec tant d’acharnement !

Tu commences à te déshabiller en enlevant le haut.

Les deux joueurs émettent des commentaires égrillards à la vue de tes seins.

Puis tu te penches pour enlever tes bottes.

— Non ! enlève ta jupe, mais pas tes bottes, ni tes bas.

Tu t’exécutes de plus en plus gênée et excitée en même temps.
Une chaleur familière s’installe entre tes cuisses et tu sais que tu vas bientôt passer le point de non retour. Celui où tu vas toi—même, être demandeuse.

— Ecarte les jambes. Lève tes bras !

Les ordres claquent et aiguillonnent tes sens, comme de petites piqûres d’excitation. Tu es maintenant debout, face aux 2 hommes, les jambes écartées, les bras au dessus de la tête.

— Montre—nous ta chatte, écarte tes lèvres.

A nouveau tu obéis, avec la crainte qu’ils se rendent compte que ta petite chatte est toute mouillée.

— Quelle belle chatte toute épilée ! je suis sûr qu’elle aime les grosses queues.

En même temps il laisse tomber sa serviette, et son sexe apparaît, pas très long, mais très épais. Il se soulève lentement comme pour te montrer du doigt. Tu ne parviens plus à détacher tes yeux de cette vision.

— Fais voir ton cul maintenant.

Tu fais un demi tour, les bras le long du corps.

— Ouaouh ! quel beau petit cul ! Regarde comme il est rond ! Un vrai régal ! Il doit aimer de bonnes claques sur ses fesses. Approche de la table de massage ! Penche—toi à plat ventre sur la table. Montre—toi, écarte tes fesses , voilà comme ça, à deux mains.

Tu tires de tes mains sur tes fesses, les écartant au maximum, imaginant, les yeux fermés, le spectacle que tu offres aux deux hommes : Seulement vêtue de tes bas et de tes bottes, les jambes écartées, les mains tendues en arrière, exhibant tes deux orifices.

— Tu as vu ce trou de cul…

Au son, tu réalises que les deux hommes se sont rapprochés.

— Regarde, il palpite… on dirait qu’il réclame quelque chose… tu crois qu’elle aime ça la sodomie ?

— Je sais pas… mais elle va nous le dire…

La honte t’empêche de répondre. Mais l’excitation est à son comble. Tu sens ton sexe couler le long de ta cuisse. Tout à coup, une main ferme vient de s’abattre sur ta fesse droite. La chaleur irradie immédiatement à l’intérieur de toi. Avant d’avoir le temps de crier, une deuxième claque atteint ta fesse gauche.

— Aïe !

— J’attends ta réponse…

— Quelle réponse ?

— Tu aimes la sodomie ? Ou peut—être tu préfères que je formule la question autrement ?

Et une autre claque tombe sur tes deux fesses en travers des traces de doigts laissées par les coups précédents.

— Est—ce que tu aimes te faire enculer ? Te prendre de grosses bittes dans ton petit anus ?

Tu as envie de hurler "oui, j’adore ça" mais tu te retiens encore. Toujours aussi impatient, l’homme te fesse plusieurs fois, te faisant te tortiller sur la table de massage. Tu es au comble de l’excitation, et tu réponds dans un souffle :

— Oui , j’aime ça, j’aime être remplie par tous les trous. J’adore quand on me sodomise vigoureusement, longtemps. J’aime aussi sucer les queues, les avaler au fond de ma gorge, pour les faire grossir au maximum, prêtes à éclater. Et quand elles sont gonflées au maximum, j’aime qu’on m’encule avec, d’une seule poussée.

Tu entends alors un murmure derrière toi. Des mots grossiers fusent de droite et de gauche.

Tu ouvres les yeux et te retournes, et là tu restes sans voix.

L’équipe au grand complet et derrière toi, admirant tes trésors dévoilés, écoutant ta confession. Pendant un instant, tout semble figé. Ils ont l’air aussi surpris que toi.

Ton premier réflexe est de refermer tes cuisses et cacher tant bien que mal, les différentes parties de ton corps.

Les hommes se rapprochent de toi, et petit à petit le cercle se referme sur toi.
Des mains commencent à te caresser et là, tu te rebelles.

— Ca suffit maintenant ! Je pense que j’ai assez payé pour un autographe non ?

— Il fallait réfléchir avant. Avec ce que tu viens de dire regarde l’état dans lequel se trouve tous mes camarades.

Effectivement, ils ont tous une belle érection. De voir tous ces sexes tendus vers toi, tous érigés et tous différents, tous ces regards qui fouillent ton intimité, te rendent vulnérable. Tu as envie d’arrêter là, mais tu as aussi envie de profiter de cette situation exceptionnelle. Et en plus, pour ton amour propre, tu te dis que tu es obligée, que tu ne peux pas résister à ces 15 mâles en rut.

La tête te tourne un peu. Tu es ivre de cette situation. Ton sexe te fait mal à force de désir, et tes seins sont dardés, presque douloureux. Tu les caresses d’un geste naturel pour les soulager un peu. Les yeux hors de la tête, les hommes te regardent te caresser les seins, puis comme s’ils s’étaient tous concertés, ils se ruent sur toi, comme un seul homme.

Des mains s’insinuent sur la moindre parcelle de ton corps. Une main s’empare de ton sein droit et en pince cruellement le bout. Une autre malaxe le sein gauche, irradiant des ondes jusqu’au sexe. Deux personnes te maintiennent les bras en l’air, t’empêchant de te bouger. Une main, soulève tes cheveux et dénude ta nuque. Deux autres personnes te maintiennent aux chevilles, les jambes écartées.

Des mains caressent tes cuisses, ton dos. Une main claque tes fesses, avant de s’insinuer entre elles. Une main se plaque contre ta chatte, et un doigt se glisse entre tes lèvres mouillées.

Deux mains attrapent tes fesses et les écartent, ouvrant la voie à une autre main qui essaie de glisser un doigt dans ton petit trou. Mais tu n’es pas assez lubrifiée et il a du mal à pénétrer. Le doigt abandonne, mais tout à coup tu sens quelque chose de chaud et humide contre ton anus. Tu tends tes fesses en arrière pour faciliter le passage. Mais c’est sans compter, la main qui s’occupe de ta chatte qui te ramène vers elle et qui enfonce quatre doigts profondément.

Tu ne peux plus te retenir de crier. La langue entre tes fesses, les doigts qui te fouillent, les mains qui massent tes seins, te font perdre la tête.
Tu gémis lorsque la langue se retire, mais c’est pour laisser la place à deux doigts impérieux qui profitant de l’humidification, se plantent au fond de ton cul. Bientôt rejoints par un troisième puis un quatrième doigt, ils vont et viennent vigoureusement en alternance avec les doigts dans ton sexe.
Un premier orgasme te submerge, et tu deviens toute molle dans les bras de tous ces gaillards.

Mais, ils ne s’en tiennent pas là.

Profitant de ta faiblesse passagère, ils te prennent en poids et te soulèvent. Désormais, tu es à l’horizontale, les jambes et bras maintenus écartés et tu ne touches plus le sol. Ils t’élèvent à hauteur d’homme, et le premier d’entre eux plonge la tête entre tes cuisses. A grand coups de langues, il lape ta chatte, s’attarde longuement sur ton clitoris. Tu sens une deuxième personne se glisser sous toi, écarter tes fesses et enfouir son visage entre elles. Puis la langue chaude glisse dans ton petit trou, tout près de la langue de son collègue. Deux autres hommes te lèchent les seins, les mordillent, un ballet de langues court sur ton corps. Tu ne sais plus ce qui se passe sur ton corps, tellement tu reçois de sollicitations.

Puis, toujours dans la même position, ils font passer tes jambes de part et d’autre de ta tête.

Tu es pliée en deux, immobilisée en l’air, ton entrecuisse complètement exposée aux regards vicieux des hommes. Un homme s’approche, le sexe bandé dans la main, il s’insère entre tes cuisses et te pénètres sans plus attendre. Un autre tire ta tête en arrière, et introduit un sexe lourd dans ta bouche.

Tu as du mal à respirer, ses couilles venant buter contre ton nez, à chaque fois qu’il s’enfonce au fond de ta gorge. Quand il ressort de ta bouche, un filet de bave s’écoule lentement. Puis il revient au fond. Et ressort. Et revient…

Celui qui te pénétrait a fini sa longue course et a joui bruyamment en toi. Un autre prend sa place, doté d’une grosse et longue queue. Il a du mal à pénétrer tellement il est excité. Il t’attrape aux hanches et donne un grand coup de reins. Ses couilles viennent cogner contre tes fesses. Tu profites que le premier sucé vienne de jouir et a donc libéré ta bouche pour crier ton bonheur. Un autre homme le remplace et met ses couilles dans ta bouche. Tu joues avec ta langue, les faisant coulisser à droite et à gauche.

Tu jouis sans discontinuer.

Les hommes se succèdent en toi, et tu perds toute notion de temps, de lieu et d’espace.

Toute ta vie est concentré dans les quelques centimètres situés entre tes cuisses. Tu n’es plus qu’un pantin entre les bras musclés des joueurs.

Soudain, avec un bel ensemble, ils te retournent, toujours en apesanteur. Ils mettent tes fesses bien en évidence, ils te font te cambrer. On ne voit plus que ton cul rond, exposé comme un trophée.

Une première claque tombe vigoureusement sur tes fesses. Et c’est le signal du déchaînement. A tour de rôle, tous les joueurs se font un malin plaisir de te surprendre par une claque vicieuse, douce, bruyante. Certains ne frappent qu’une fesse, d’autre les deux, parfois entre les fesses ou sur la chatte.
Ton derrière prend une couleur cramoisie, et ton excitation est à son comble. Le moindre effleurement d’une quelconque partie de ton postérieur t’amène au bord de l’orgasme.

— Bon assez rigolé ! On va voir si elle tient ses promesses ! Tu peux répéter ce que tu nous a dit tout à l’heure ?

— Quoi ?

— Ce que tu as dit que tu aimais…

— Eh bien, je … j’aime me faire enculer, j’adore ça, rien que d’en parler ça me fait jouir. J’ai envie que tu foutes ta grosse bitte toute rouge au fond de mon derrière, que tu m’éclates le cul…

Complètement surexcité, le joueur s’avance vers ton petit anus apeuré, un peu crispé après le traitement qu’il vient de subir. Et encore, il ne voit pas l’énorme sexe rouge d’excitation qui s’apprête à le transpercer. Le gland vient s’abuter contre la fragile corolle, et cela semble complètement disproportionné. Après un premier tâtonnement, le gland pénètre d’un seul mouvement. Tu sens cette grosse boule, qui s’est frayé un passage dans ton petit anus, et déjà des ondes de plaisir inondent l’intérieur de ton corps. Puis tu sens l’homme pousser lentement mais inexorablement. Son sexe énorme envahit ton conduit et il te semble que ça ne finira jamais. Enfin tu sens ses couilles s’abuter contre ton sexe trempé.

— Putain ! que c’est bon ! Elle est serrée cette salope ! mais c’est pas la première fois qu’elle se fait enculer. Elle a du en recevoir par là, autant que par devant !

— Ooooh oui, j’aime ça, et même des deux fois plus grosses !!

Les mots, autant que l’acte t’amènent au bord de l’explosion.
Une personne se présente devant ta bouche que tu ouvres comme par réflexe.

Aussitôt il s’introduit jusqu’au fond de ta gorge. Il plaque ses mains derrière ta tête et te force à l’avaler tout entier.

Les deux sexes qui sont en toi restent immobiles. Puis un mouvement se met en place. Les hommes qui te tiennent en l’air commencent à te mouvoir entre les deux queues qui t’embrochent. Tantôt tu as la bouche pleine, tantôt le cul. Et à chaque fois, tu sens toute la longueur des membres se faufiler en toi, au fond de ta gorge ou à profondément dans ton cul. C’est toujours plus difficile, lorsqu’il te font reculer, car la bitte (il n’y a pas d’autre mot) qui te sodomise est vraiment énorme et ton anus a un peu de mal à absorber un si gros volume.
Petit à petit, les personnes qui te tiennent accélèrent le rythme, jusqu’à ce que les deux protagonistes râlent et jouissent en toi. Toi, tu ne comptes plus tes orgasmes.

Tu n’as pas le temps de reprendre tes esprits, que deux autres gars viennent prendre leur dû. Cette fois c’est eux qui bougent, et les mouvements sont plus vigoureux. La première queue t’a tellement fait de bien, que dès l’introduction de la seconde, tu commences à crier de bonheur. Il te semble que c’est interminable.

Tu passes de main en main, de bouche en bouche, de sexe en sexe, et tu n’es plus qu’une bulle de jouissance, qui éclate à chaque attouchement, et qui se reforme à chaque caresse. Tout y passe, sodomies, doubles pénétrations, fessées, pipes profondes. Tu te retrouves petit à petit couverte de sperme, en sueur, le cul et la chatte en feu.

Des heures plus tard, on te laisse enfin tranquille. Tu vas prendre une douche qui te permet de reprendre tes esprits. Ton corps est un peu douloureux, et tu ressens une bonne fatigue.

Tu retrouves tes vêtements et une feuille avec l’autographe si brillamment obtenu.

***

Dix jours plus tard, tu remets avec une certaine émotion rétrospective, le bout de papier signé à ton neveu.

Celui ci est ravi et t’embrasse.

Tu sens tout de même un peu de retenue.

— Que se passe—t—il ? Tu n’es pas content ?

— Oui, Oui ! mais depuis la semaine dernière je suis supporter de l’équipe de France de Rugby à 15 !Tu crois que tu pourras m’avoir l’autographe de …








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