Les punitions de Sofia 1

dimanche 3 octobre 2010
par  Isatitou
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Laurent et Caroline sa femme, se retrouvent le vendredi soir dans leur lit conjugal. Il forme un beau couple d’une trentaine d’année.

— Caroline je me régale à caresser ton dos, et tes fesses. Tu sens à quel point cela m’excite ?

— Oui. Je sens un dard bien dur sur ma croupe.

— Cette croupe j’en rêve. Je peux te la dépuceler ?

— ça ne va pas ! Tu sais bien que je n’aime pas ça !

— Quel dommage ! Regarde comme mon envie est grosse.

— Bien trop grosse. Tiens et pourquoi cela ne serait pas moi qui te mettrais une grosse envie comme ça entre tes fesses ? Hum un petit concombre ! Je me régalerais.

— Il n’en est pas question. Ce n’est pas ma tasse de thé.

— Moi non plus. Mais mon côté face l’engloutirait avec délice ta belle envie !

— Tu as raison en levrette c’est un vrai régal. J’imagine que c’est ton cul que je prends. Ma jouissance monte.

— Continue comme ça ne t’arrête pas. Mes pensées sont toutes au concombre et à ton petit trou du cul qui dit « Non, non ». Mais maître concombre ne l’entend pas de cette oreille...il pénètre... tu cris...je jouis.

*****

Le lendemain matin Caroline et sa copine Nicole, une athlétique jeune femme trentenaire, discutent en buvant le café.

— Tu ne sais pas Nicole, Laurent aimerait me sodomiser !

— C’est normal tous les hommes rêvent de cela. Et tu sais c’est plus qu’agréable.

— Tu connais ça ?

— Evidemment, c’est très excitant.

— Ah bon ! Seulement voilà, j’ai mon amour propre. Je lui ai dit que je ne cèderai pas à ce désir, tant que moi je ne l’aurai pas enculé.

Nicole s’esclaffe de rire, suivi de Caroline.

— Caroline, comment trouves-tu mon nouveau soutient-gorge ?

— Craquant. Mais je préfère ce qu’il y a en dessous.

— Tes caresses m’excitent. Ma chatte s’émeut. Mon clitoris à besoin de tes petits coups de langues.

— Tu es trop belle ! Ma foufoune aussi nécessite la dextérité de ta langue. Mettons-nous en 69.

— Caroline, l’odeur de ta chatte ronronnante, la farandole que tu danses entre mes lèvres .....je m’envole.... Maintenant je peux me concentrer sur ton plaisir.

— Ouiiii. Ton ventre qui saccade de bonheur ; ta jouissance qui perle dans ma bouche ; ta langue qui me titille. Mon majeur, pardonne-moi, qui lentement s’insinue dans ton anus : J’explose !

— Coquine, je constate que la sodomie te taraude l’esprit !

— Tu m’as dit que tu aimais ça ?

— Je préfère avant de jouir. Au fait je sais comment résoudre ton, problème de couple.

— Ah ! Et comment ?

— Par mon intermédiaire et celui de Sofia.

*****

Samedi après-midi Caroline vient de partir chez sa mère. Laurent lit le journal dans son salon. La porte sonne... C’est Nicole en tenue hyper sexy.

— Bonjour Laurent, il parait qu’il y a un article sur mon club de gym dans ton journal. Je peux regarder ?

— Oui, bien sûr.

Nicole pose le journal sur la table basse du salon, puis se penche pour le feuilleter. Quel spectacle pour Laurent ! Seul un string « cache » une paire de fesses magnifiques. Il bande sur-le-champ.

— Ton club de gym te fait de bien jolies cuisses !

— Excuse-moi Laurent.

Nicole se retourne et tire sur sa robe, se penchant en avant. C’est tout juste si ses seins ne s’échappent pas.

— Il n’y a pas de quoi. Ton club de gym te fait une bien jolie poitrine !

— Je suis confuse.

— Pas autant que moi, tes charmes m’ont rendu en grand émoi !

— Excuse-moi Laurent, mais je ne sais pas résister à ce genre d’émoi.

Nicole embrasse à pleine bouche Laurent. Puis lui descend le pantalon sur les chevilles afin de vérifier, à pleine bouche, son émotion. Conquise, elle s’assoit sur les cuisses de Laurent, et l’embrasse de nouveau goulûment. Le cœur en chamade, les mains de Laurent ne savent plus où donner de la tête, c’est le pied !

— Nicole ton fessier est sublime !

— Allonge-toi sur le dos. Embrasse mes fesses. Bien maintenant je les écarte. Lèche mon anus. Pénètre-le avec ta langue, il te le rendra au centuple. Oh que ta langue est bonne ! Maintenant tiens bien raide ta verge, je vais m’asseoir dessus.

— Fantastique ton petit trou ! Quel plaisir divin !

Caroline rentre à l’improviste dans le salon

— Laurent j’ai oublié...................mes salauds !

*****

Une fois Nicole partie, une scène de ménage éclate entre Caroline et Laurent.

— Caroline, je n’ai pas pu résister...

— Je comprend elle t’a offert ce que je te refuse. N’empêche, nous deux c’est fini !

— Déconne pas, je t’aime, c’est un accident.

— Je suis humiliée. Cela mérite une sévère punition.

— Une punition ? D’accord plutôt que tu me quittes.

— Je te donne ta chance. Je vais téléphoner à Sofia, elle est experte en la matière.

— Sofia ?

— Oui, j’ai vu cette pub sur un Internet que m’a montré Nicole. Cette garce va me permettre t’assouvir ma vengeance sur toi. Son tour viendra après. Je te préviens : je ne te garantis pas que la punition que va t’infliger Sofia entraînera mon pardon.

— Aïe, je redoute le pire. Mais j’accepte plutôt que te perdre.

*****

Un soir de pleine lune Caroline et Laurent garent leur voiture devant un vieux mas provençal. Caroline frappe à la porte. Une superbe jeune fille d’une vingtaine d’année leur ouvre. Aussitôt rentrés, elle bande les yeux de Laurent. Après moult couloirs et escaliers une voix résonne. Sofia tout de cuir vêtue les accueille.

— Alors Laurent, comme cela tu trompes ta femme avec sa meilleure copine ?

— Oui mais....

— Pas d’excuse. Tu acceptes que je te corrige à ma guise ?

— Oui mais....

— Il n’y a pas de mais. Justine déshabille le et attache le. Fais lui goûter le cinglant de ton martinet

— Aïe !

— On ne crie pas ici. Justine le fouet pour Monsieur. Bien il ne crie plus, donc plus de fouet.

Laurent subit martinet, fessée, badine, palette, sans oublier quelques coups de fouet sanctionnant quelques « aïe » échappés.

— Laissons pour le moment le coté correction physique. Attaquons le mental. Justine enlève lui son bandeau.

Laurent découvre une salle lugubre, assez dépouillée. Dans un fauteuil Sofia la quarantaine, superbe femme, dirige son monde. Justine et trois hommes attendent ses ordres. Au centre de la pièce, dans un rond de lumière, Caroline nue, danse sur une musique fantôme. Malgré les flagellations cette vision excite Laurent.

— Aller Loïc à toi.

Loïc, un blond d’une vingtaine d’année, s’approche de Caroline, puis l’embrasse avec fougue. Puis vite Caroline suce son sexe. Après seulement quelques minutes, elle se retrouve à quatre pattes sodomisée par Loïc... Laurent, bouche bée, bande !

— Aller Albert rentre dans la danse.

Lorsque Caroline embouche Albert, Loïc jouit longuement dans les entrailles de Caroline, puis se retire. Albert un homme athélique, brun d’une trentaine d’années jouit d’une longue pine. Il passe derrière Caroline et entreprend puissamment l’anus encore entre-ouvert. Caroline halète, elle s’offre complètement, savourant la vigueur de son amant, et le supplice pour Laurent qui vient de perdre à tout jamais la primeur de son cul. Laurent hébété bande comme une bête !

— A ton tour Robert

Robert la cinquantaine, légèrement bedonnant, présente à la bouche de Caroline un engin phénoménal, surmontant une paire de couilles énormes. Elle a du mal à le sucer. Albert à la vue de ce spectacle éjacule profondément dans le fondement de Caroline, puis retire lentement sa longue verge blanchâtre de sperme. Robert abandonne les lèvres de Caroline pour investir son anus.

Ce dernier encore ouvert et bien lubrifié accueille difficilement la bite d’âne de Robert. Lentement il défonce Caroline. Lentement sa jouissance monte. Longuement ses bourses déversent leur semence.

Avec délice, vicieuse Caroline, ouvre vers son mari, son cul plein de foutre. Laurent abasourdi bande toujours !

— Très bien après cette punition mentale, nous allons de corriger très sévèrement à la fois physiquement et psychologiquement. Caroline viens ici que je t’équipe de ce beau god. Il vaut bien celui de Robert ! Justine allonge Monsieur sur la table. Attache lui les bras. Relève lui les jambes bien écartées et attache les aux chaînes qui descendent de la poutre. Caroline tu peux réaliser ton fantasme.

— Alors mon chéri, il était bon le cul de Nicole ?

— Non, déconne pas !

— J’ai vu tu en avais rien à foutre que ma copine grimace. Et bien moi je tiens à ce que tu souffres.

— Aïe, ouille, aïe !

Sofia satisfaite : -Super Caroline. Quel ramonage d’enfer. Continue.

— Il y avait longtemps que j’en avais envie. Je me régale !

— Caroline laisse moi la place. Dit Sofia

— Non ce god est trop gros ! Gémit Laurent

— Justine un coup de fouet pour Monsieur. Laurent lèche le cul de ta femme pendant que je t’encule.

— Sofia tu crois que cela peut rentrer ? Demande Caroline

— Oui rien n’est assez gros pour les culs de salauds. Je ne veux plus l’entendre gémir. Caroline met lui ton trou du cul sur la bouche et embrasse moi.

— Oui ! Fantastique !

— -Caroline embrasse-moi. Détend-toi.

— Sublime Sofia.

— Laurent je veux que tu avales entièrement le sperme des amants de ta femme. Pousse Caroline.

— Sofia, regarde le bien beau bâton qui se dresse entre nous ! Et pourtant tu le laboures frénétiquement !

— Quand cela me plait je suis insatiable.

— Puisse qu’il aime ça, il doit bien en rester un peu...je pousse encore ?

— Tu as raison il faut que ton homme se délecte jusqu’à la dernière goutte du jus de Loïc. Les frottements du god sur mon clito m’excitent au plus haut point. Et mon index qui te titille ton petit bourgeon ?

— Oh ! Ton doigt, la langue de Laurent qui papillonne sur ma corolle bien baveuse, ton god qui lui défonce le cul, cette bite dure d’envie. Je pars !

— Je pars aussi. Embrasse-moi.

— Sofia laisse-moi voir quand tu te retires. Quelle grotte !

— Que la bouche de ton Laurent est crémeuse !

— On s’occupe de son érection ?

— OK. Moi je le masturbe et toi tu lui nettoies la bouche en lui pissant dessus.

Laurent dégoulinant :—C est trop bon je jouiiis.

— Quel jet ! Sofia même ta belle poitrine est honorée !

— Maintenant une gâterie que je réserve aux bons esclaves. Laurent je vais poser les lèvres de mon sexe sur tes lèvres. Lentement je vais m’épancher en toi. Cela me demande beaucoup de concentration, mais le plaisir que j’ai, à ce que tu me boives entièrement m’aide. N’en perd pas une goutte.

*****

Caroline et Laurent se retrouvent dans leur lit conjugal tard dans la nuit.

— Alors Laurent pas trop mal au cul ? Mes trois doigts passent sans problème.

— Arrête !

— Dis, mon cul ça te tente ?

— Oh que oui ! ça t’a plu que 3 hommes t’enculent sous le regard de ton homme. Alors excuse-moi, mais pour cette première fois que je te sodomise, ne compte pas sur ma tendresse. Je vais de te le mettre fort et profond, je n’écouterais que mon plaisir.

— Oui que c’est bon défonce-moi… Fort et profond exact. Mais longtemps non...

— Depuis le temps que j’en rêve, comment veux-tu que je tienne longtemps ? Et puis il est bien meilleur que celui de Nicole.

— Si tu me lèches l’anus je te dis un secret.

— Tu y as pris goût.

— Toi aussi on dirait !

— Il y a pas photo mon sperme est bien meilleur que celui de tes amants. Eh bien ce secret ?

— Tout a marché comme sur des roulettes.

— Comment cela ?

— Nicole était ma complice. Nous avons tout manigancé.

— Espèce de garces !

— Tu regrettes ?

— Non, pas du tout, mais passe-moi le téléphone.

— Pourquoi ?

— Allo Sofia………….

FIN



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Commentaires

mardi 5 octobre 2010 à 18h15

Formidable reçit
on se rejouit de connaître la suite

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