2 Deux amies....

mardi 5 septembre 2006
par  Jocelyne
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Sylvie sourit à Isabelle, se pencha sur elle et l’embrassa tendrement sur la bouche.

— Tu es un amour, Isa, murmura-t-elle doucement, tandis que sa langue parcourait le cou de son amie, puis sa belle poitrine.

Joueuse, elle aspira les pointes de ses seins à demi érigées avant de descendre plus bas sur le ventre ferme et bronzé, jusqu’à titiller la petite grotte de son nombril. Isabelle respira plus fort lorsque la pointe de la langue de Sylvie glissa encore plus bas. Elle sentait pour la première fois la chaude et humide caresse sur la peau fraîchement rasée de son mont de Vénus. Quand la langue de Sylvie trouva sa petite colonne de chair si soigneusement libérée, Isabelle ne put plus retenir un léger gémissement :

— Oh, Sylvie, continue, c’est fantastique !

Sylvie caressait la main d’Isabelle pendant que sa langue séparait ses grandes lèvres maintenant si merveilleusement lisses pour aller chatouiller son clitoris qui durcissait.

— Oui, … Encore… Encore !

Isabelle sentait monter son plaisir à une vitesse record. Elle n’avait encore jamais vécu une telle intensité depuis qu’elle était avec Sylvie. Son vagin dégoulinait de cyprine et son orgasme l’emporta dans des mouvements incontrôlables.

Durant un moment, Isabelle resta sur le lit les yeux fermés à respirer fort, avant de rouvrir les yeux, d’attirer Sylvie et de l’embrasser très longuement sur la bouche. Ce baiser parût durer éternellement avant que leurs langues ne puissent enfin se séparer.

— Sylvie, c’était tout simplement incroyable ! Cela ne peut tout de même pas venir seulement de ce que je n’ai plus de poils là, dit finalement Isabelle en posant sa main ouverte sur son pubis lisse.

Sylvie sourit à son amie et écarta une mèche de ses longs cheveux châtains foncés de son visage.

— Non, je ne crois pas que cela vienne seulement de cela, lui dit-elle. Je crois que cela a beaucoup à voir avec le fait que tu as permis quelque chose que tu ne savais pas sur le moment si tu la désirais. Tu t’es livrée entre mes mains, tu m’as fait totalement confiance et je comprends très bien que c’est une expérience intense qui te rend heureuse et fière.

— Oui, il se peut que tu aies raison, répondit Isabelle. Au début je suis restée sans voix quand tu m’as avoué ce que tu attendais de moi, mais après j’ai eu vraiment le sentiment que c’était aussi pour moi quelque chose d’important et de beau d’exaucer ainsi tes désirs. Et j’ai maintenant l’impression désagréable que tu m’as trop gâtée et que je ne t’ai rien rendu !

Isabelle regardait son amie avec une douleur feinte. Sylvie sourit :

— Ne t’inquiète pas de cela, Isa, lui dit-elle en lui conduisant la main dans ses grands cheveux libres, tu vas maintenant en avoir suffisamment l’occasion, je te le promets ! Du reste, j’allais oublier…

Sylvie se leva, alla jusqu’à l’armoire et revint immédiatement avec le polaroïd qu’elle venait d’acheter au Duty Free de l’aéroport et avec lequel elle avait déjà photographié Isabelle nue à la plage – malgré l’interdiction mi-sérieuse, mi-joueuse de cette dernière.

— Ce serait vraiment dommage si nous n’immortalisions pas cet événement !dit-elle en souriant, debout devant le lit.

— Viens, Isa, soulève-toi un peu sur les coudes, d’accord ?

Isabelle la regardait en hésitant :

— Est-ce qu’il faut vraiment le faire, je veux dire …

— Oh, arrête ton cinéma, ce n’est que pour nous !

— Bon, pourquoi pas, répondit Isabelle après une courte pause. Finalement c’est un peu comme notre petit secret et c’est assez excitant !

— A la bonne heure ! écarte un peu les jambes d’accord ?

Isabelle suivit de bonne grâce les instructions de Sylvie et, peu après, cinq tirages polaroïd se trouvèrent sur la petite table : Isabelle couchée sur le lit, appuyée sur les coudes, les jambes légèrement écartées, qui offraient à la vue son sexe maintenant sans poils, légèrement rosi par le rasage. Isabelle souriante et assise, cuisses largement écartées, sur le lit – avec, devant elle, sur la couverture du lit, les tas de poils coupés. Isabelle à genoux, appuyée de nouveau sur les coudes, et montrant à l’appareil son magnifique derrière et, du même coup, ses grandes lèvres impeccablement rasées. Isabelle, effrontément assise les jambes écartées posées sur les accoudoirs d’un fauteuil d’osier et enfin, Isabelle debout nue dans l’encadrement de la porte ouverte sur le balcon.

En riant sous cape, Isabelle regardait ses photos :

— Mince ! Sylvie, que j’aie osé faire tout cela, je ne l’aurais jamais imaginé il y a seulement une heure ! Et là, je mouille de nouveau rien qu’à me voir ainsi ! Tu as intérêt à bien cacher ces photos…

Sylvie lui répondit :

— Dans l’armoire là, et quoi ? Tu es vraiment sexy, Isa, et je pourrais immédiatement re-sauter dans le lit avec toi. Mais je crois qu’il te faut plutôt filer te rafraîchir, dans une demi-heure nous descendons souper.

Sylvie n’arrivait pas à détourner les yeux de son amie qui filait dans la salle de bains. « Elle est parfaite » pensait-elle. « Ce corps magnifique, jusqu’à une très légère trace de bikini sur les fesses bronzées, les longs cheveux châtains foncés, tombant en boucles naturelles bien plus bas que ses épaules et jouant parfois avec la pointe de ses seins… ».

Sylvie frémit imperceptiblement avant qu’un sourire secret n’éclaire son visage : « et le plus beau, c’est qu’elle m’appartient ! ».

Quand Isabelle ressortit de la salle de bains, Sylvie avait déjà mis de l’ordre. Les polaroïds n’étaient plus sur la table, les poils plus sur le lit.

— Mets-nous quelque chose de beau, Isa, pendant que je file me doucher, fit Sylvie, et elle donna un baiser à Isabelle au passage. Puis, elle disparut dans la salle de bains avec les accessoires de rasage.

Isabelle fredonnait gaiement tout en s’habillant : une simple petite culotte de coton blanc, son Tee-shirt à anneaux rouges et blancs et la courte jupe d’été rouge qui – guère plus longue qu’une jupe de tennis – mettait parfaitement en valeur ses jambes bronzées. Ses légères sandales à courroie complétèrent sa garde-robe. Elle se passait de soutien-gorge et aimait ressentir le frottement de ses Tee-Shirts étroits sur la pointe de ses seins qu’ils durcissaient quelque peu.

Tandis qu’elle finissait de se brosser les cheveux qu’elle ne voulait retenir ce soir que par un étroit bandeau, Sylvie revint dans la chambre.

— Attends, je t’aide, je passe juste un vêtement, dit-elle.

Elle laissa tomber sur le lit le drap de bains qui la couvrait et s’habilla aussi légèrement qu’Isabelle, ce qu’autorisait parfaitement la haute température du soir à la terrasse de l’hôtel. Bien sûr Isabelle n’avait pas lâché Sylvie des yeux pendant qu’elle s’habillait. La silhouette sportive de Sylvie pouvait se laisser admirer : en tant que joueuse régulière de volley, elle n’avait pas un gramme de graisse superflue, mais par contre ses muscles très développés ne laissaient guère de place aux formes féminines. A la différence d’Isabelle, son corps également très bronzé montrait distinctement la marque claire de sa culotte de maillot que Sylvie ne s’était jamais décidée à enlever, que ce soit pour nager ou pour bronzer. Quand Sylvie passa sa petite culotte de soie noire, Isabelle pensa un instant que sa toison également châtain foncé était à l’endroit où elle disparaît entre les jambes plus clairsemée qu’auparavant, mais cela ne dura pas et Sylvie fut vite habillée. Peut-être un effet de lumière…

— Je voudrais te faire deux tresses comme tu les portais avant, lorsque nous nous sommes rencontrées, d’accord ? demanda Sylvie en s’approchant d’Isabelle qui la gratifia d’un large sourire :

— Bien sûr, si ça te fait plaisir !

Bientôt les cheveux d’Isabelle furent attachés en deux longues tresses, une coiffure qui lui donnait une sorte d’apparence de petite fille et qui contrastait carrément l’image de ses formes féminines si bien qu’elle ne pouvait guère passer pour une écolière.

Sylvie lui offrit un baiser mutin sur le nez.

— Tu es très belle !

En un instant Sylvie prit la clé et elles se dirigèrent vers la porte. A mi-chemin Sylvie se retourna vers Isabelle :

— Ne bouge pas ! J’ai failli oublier.

Sylvie se tenait debout devant son amie. En un éclair elle se baissa. Cela alla si vite qu’Isabelle n’eut pas le temps de réagir quand Sylvie lui souleva sa courte jupe sur les hanches.

— Tiens-la moi comme cela, dit Sylvie en vitesse

Isabelle obéit perplexe. Sylvie attrapa les bords supérieurs du slip de coton d’Isabelle et l’abaissa d’un mouvement brusque.

— Allons soulève tes jambes ! Ce soir tu n’en as pas besoin, dit-elle doucement mais fermement.

Isabelle ne put qu’obéir et Sylvie envoya la petite culotte valser sur le lit d’un geste élégant.

— Mais, Sylvie, ma jupe est si courte, je… » marmonna Isabelle atterrée.

Sylvie entoura les fesses d’Isabelle qui, dans sa surprise, tenait toujours sa jupe relevée sur ses hanches et la serra contre elle. Elle avait le sexe rasé d’Isabelle à la hauteur des yeux. Doucement, elle déposa un baiser sur les grandes lèvres toujours parfumées d’huile et glissa sa langue dans la fente d’Isabelle.

Puis elle se releva d’un bon et regarda Isabelle droit dans les yeux :

— Mais je veux que tu sois nue sous ta jupe. Le fait que nous le sachions toutes les deux pimentera notre souper ! Allez viens !

Il ne restait plus à Isabelle qu’à s’abandonner à son destin. Sylvie prit la main d’Isabelle et la tira hors de la chambre dans le couloir de l’hôtel, alors que cette dernière sentait que son cœur allait lui sortir par le cou.

Evidemment l’ascenseur n’était pas là et elles durent attendre. Côte à côte elles se tenaient devant la porte fermée et suivaient les lampes indicatrices d’étage qui montaient lentement depuis le rez de chaussée. Sylvie jeta regard des deux côtés du couloir. Pas âme qui vive en vue. Comme incidemment, elle fit glisser sa main droite sur la fesse gauche d’Isabelle seulement couverte de sa courte jupe. Sous le fin tissu elle sentait la chaleur du corps d’Isabelle. Isabelle inspira bruyamment et jeta un regard à son amie qui oscillait entre insécurité et excitation d’une façon si comique que Sylvie dût s’esclaffer d’amusement, presque bruyamment. Après un autre coup d’œil aux alentours Sylvie se montra plus audacieuse : d’un vif mouvement elle releva la jupe d’Isabelle et glissa sa main dessous. Isabelle sentit une bouffée de chaleur l’envahir ; elle ne pouvait presque plus s’opposer à l’assaut des sens qui l’envahissaient. Respirant de façon saccadée, elle se balançait sur ses hanches en sentant le bout des doigts de Sylvie parcourir doucement sa peau nue et finalement atteindre sa fente déjà un peu humide.

C’est alors qu’une porte claqua. Le cœur d’Isabelle s’arrêta brusquement ; mais Sylvie fut rapide. Le client, un nouveau encore pâle d’âge moyen qui passa rapidement près d’elles et disparut dans la cage d’escalier d’en face, ne vit que deux jeunes demoiselles qui ne lui accordèrent qu’un regard fugitif et qui attendaient visiblement l’ascenseur.

Les filles se regardaient, le souffle coupé, mais les yeux brillants, lorsqu’un discret « Bing » signala l’arrivée de l’ascenseur. « J’y crois pas ! », murmura Isabelle entre ses dents quand Sylvie lui fit un tendre bisou sur le lobe de l’oreille avant qu’elles n’entrent dans l’ascenseur. « On recommence tout de suite ! », répondit Sylvie à mi-voix en entrant dans un coin de la cabine de l’ascenseur et fouillant dans son petit sac à dos dont elle se servait pour transporter différents ustensiles.

« Je vois bien que tu y prends goût. Allez vite, mets-toi là dans le coin et relève ta jupe ! ». Isabelle n’eut pas le temps de réfléchir. C’était bien plus facile de cesser de comprendre et de suivre les instructions de Sylvie. L’ascenseur commença lentement sa descente – par pure chance personne d’autre ne l’arrêta. Isabelle s’adossa dans un coin ; le bassin en avant et les cuisses légèrement écartées elle souleva sa jupe légère de telle façon que son ourlet supérieur à ceinture élastique remonte au-dessus de son nombril et que ses dents puissent jouer à tenir son ourlet inférieur. Elle exposait fièrement son corps qui paraissait encore plus féminin après l’épilation. Sylvie nota à demi consciemment que déjà, dans cette position tout à fait normale, les petites lèvres d’Isabelle étaient clairement visibles entre ses grandes lèvres épilées.

Un éclair, puis le sifflement classique : Sylvie tenait le polaroid dans sa main droite et prit la photo couleur en train de se développer dans sa main gauche. La légère décélération signala l’imminence de l’arrêt de l’ascenseur.

Juste quelques secondes plus tard, l’employé de la réception fit un signe de tête approbateur aux deux jeunes filles qui sortaient de l’ascenseur et marchaient vers le restaurant. Il prit plaisir à laisser son regard s’arrêter en particulier sur les rondeurs du postérieur de la brune qui portait ce soir deux tresses et qui en marchant rajustait sa légère et courte jupe d’été de sa main droite.

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