7- Scène et Giton

vendredi 24 avril 2015
par  calingiton
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Résumé des épisodes précédents :
Axel a fait la connaissance d’un sexagénaire au Cap d’Agde. Séduit, il accepte de le suivre chez lui. L’homme, en plus d’être riche, et un dangereux pervers à qui le pauvre garçon se livre sans méfiance. Il l’enchainera pour l’obliger à le sucer puis subir sa toute première pénétration. Il découvrira ensuite son cachot où il comprendra le sort que lui réservera cet homme à qui il s’est donné.

***

Je le regarde et le sens complètement désemparé. Je m’en amuse. Mais lorsque je le vois se jeter à mes pieds pour m’implorer de ne pas recevoir sa mère, je comprends qu’il est plus que temps de lui rappeler ce qu’il est à mes yeux.

― Non, mais je rêve ? Tu es en train de penser que j’ai tort, c’est cela ?

Je suis furieux et lui montre. Il doit comprendre tout de suite qu’il est allé trop loin. Je continue, encore plus tyrannique.

― Refais moi encore une scène comme ça et je te fous dehors, sans regret. Et à poil en plus sur la route !

Je veux qu’il sache qu’il m’a terriblement déçu.

― Moi qui suis près à m’investir pour toi, pour t’éduquer, te former. Qui suis disposé à te loger, à te nourrir, c’est comment que tu me remercies !?

Ma colère n’est pas tombée.

― J’hésite entre te jeter dehors ou te punir, là.

― Oh pardon Maitre... Je ne voulais pas vous froisser... Pas du tout, Maitre... Sauf que cela va si vite... Mais vous avez raison... il faut que j’ai du courage et que ma mère sache tout de suite ce que je suis avec vous. Je tiens tellement à vous, vous savez... Oui, il faut qu’elle sache que je suis motivé et qu’elle ne pourra rien y faire.

Je me mets à pleurnicher, presque à chaud de larmes, prenant conscience du terrible impair que je viens de commettre. Décidemment, je suis vraiment nul comme garçon, incapable de faire face à mes désirs profonds de me soumettre à un homme comme lui, que j’ai tant rêvé, tant désiré et enfin rencontré. Je m’en veux tellement que d’être puni serait presque un soulagement. De me débarrasser de cette trop grande faiblesse qui pèse en moi. Et c’est suppliant à la seule idée de le perdre que je lui réclame d’être châtié pour mon comportement inadmissible.

― Punissez moi Maitre... je le mérite.

J’ai déjà lu que la souffrance est éducative dans certaine situation. Et c’est mon ca là.

― Tu es pitoyable, pauvre petite lopette. Mais je vais te donner une nouvelle chance.

Je me lève pour sortir.

― Viens, suis moi.

Il emboite mes pas, mais je me retourne.

― Non, pas comme ça, comme une chienne que tu es, à quatre pattes !

Affolé, épouvanté à la seule pensée de contrarier à ce point le Maitre, je me jette à terre pour le suivre. Je dois être totalement ridicule en me déplaçant comme cela derrière lui, en essayant vainement de rester dans ses pas, comme un pauvre animal méprisable. Je n’ai même plus honte de moi à cet instant, et seule la volonté d’obéir au Maitre me conduit à supporter cette humiliation supplémentaire. Malgré tous mes efforts, j’ai peine à le suivre là ou il veut m’emmener.

Je marche volontairement plus vite qu’il ne puisse pas me suivre. Je prends un peu d’avance sur lui. Je prends plusieurs couloirs, franchis quelques portes, et je descends à la cave, là où se trouve sa cellule. Mais ce n’est pas vers elle que je me dirige. Je vais encore plus loin et ouvre une lourde porte donnant sur une grande pièce à l’entrée de laquelle je l’attends.
Il ne peut encore voir, car il arrive péniblement à quatre pattes. La pièce est bien plus grande que sa cellule. Les murs sont capitonnés de velours rouge et la pièce est remplie d’accessoires sadomasochistes. Des poulies, des cordes, un pilori, une grande table en bois, des présentoirs auxquels sont suspendus des menottes, des masques, des martinets, des fouets. Tout un univers de punition qu’il va découvrir. Enfin, il arrive à son tour devant la porte. Il est épuisé, en sueur.

Je vois bien qu’il accélère le pas juste pour m’humilier un peu plus en m’obligeant de courir sur mes genoux, à travers le dédale des couloirs. Je m’écroule plusieurs fois essoufflé par l’effort que cela me demande. Me déplacer à quatre pattes n’est pas encore dans mes habitudes et j’en souffre. Mais animé par cette volonté chevillée au corps de le combler au delà de ses espérances, juste pour qu’il me conserve auprès de lui, je suis prêt à ramper sur des graviers, s’il le faut. C’est ce que je fais quasiment dans le petit escalier de pierres rugueuses qui mène à mon cachot, au risque de me rompre les os sur les marches devenues glissantes par l’humidité qui règne dans ce vaste sous sol. Je comprends réellement que je vais être puni en découvrant, après un long cheminement dans la pénombre, la salle aménagée. Mon sang se glace immédiatement devant tous ces accessoires de torture effrayants.

Mais très vite je me concentre sur le seul intérêt qu’il me faut avoir maintenant : le Maître. Il se tient debout devant moi et il me toise sans doute avec ce mépris qu’il affiche depuis que je me suis jeté â ses pieds tout à l’heure, comme la pire des larves. Je sens son regard lourd qui me jauge, évalue encore le jeune homosexuel asservi qu’il a sous les yeux. Peut être hésite t’il encore à me posséder ? Mais pourquoi invite-t-il maman dans ce cas ? Compte-t-il officialiser devant elle nos "fiançailles" ? Je dois être parfait. Instinctivement je rectifie ma position à quatre pattes, en exagérant la cambrure de mes reins pour bien bomber ma croupe que je veille à bien ouvrir en écartant un peu plus mes genoux au sol. La nuque légèrement tendue, je veille à maintenir une immobilité parfaite, regard droit vers l’avant. Ne surtout pas lever les yeux sur le Maître dont je sens le regard de plus en plus pesant sur moi. Un silence tombale règne dans la salle et donne â la scène une intensité presque insoutenable. Les secondes s’égrènent et paraissent une éternité. Devant moi le pilori, sans doute construit en chêne, réplique parfaite de l’instrument moyenâgeux sur lequel le condamné était exposé à l’infamie. Me réserve-il cette punition ? Avec l’idée de me présenter ainsi à maman tout à l’heure ? Toutes ces questions se bousculent dans ma tête. Mais il est seul à décider. Mon existence est entièrement entre ses mains à présent. J’en ai conscience.

Il arrive à la porte de la salle et il se fige d’effroi. C’est tout à fait ce que j’espérais, et il ne mets pas longtemps à adopter une attitude de soumis résigné et obéissant. Il sait qu’il mérite la punition, qu’il a réclamée, sans savoir vraiment à quoi il sera exposé. Je n’ai aucune intention de le blesser ou de lui faire du mal, mais je dois lui faire comprendre qu’il peut à tout moment subir mes foudres. Et d’être battu si c’est nécessaire.

― Tu vois, c’est ici que je te conduirai chaque fois tu le mériteras. J’utiliserai les appareils et accessoires en proportion du châtiment que tu mérites et de la gravité de ta faute. Aujourd’hui ce sera le pilori. Va te mettre en position. Tu y resteras le temps que je jugerai nécessaire.

J’écoute les avertissements du Maitre avec toute l’attention exigée en me maintenant à quatre pattes par terre devant lui. A l’ordre, je me lève et me dirige vers le pilori, pieds nus sur le sol revêtu de rouge sang comme les murs. Le carcan est ouvert sur son articulation. Je me positionne en face, mes chevilles contre une barre métallique posée au sol. Ce sont des fers, mes chevilles devant être enchaînées à la barre pour me maintenir largement écartelé. Mon émotion à cette instant est intense et plus encore lorsque je me penche pour placer mon cou et mes poignets dans les gorges du carcan. Entravé de cette manière j’ai conscience d’exposer en grand ma croupe. J’ai du mal à dissimuler mon érection entre mes cuisses fuselées. Le Maitre s’approche alors, silencieux et déterminé.

Mon jeune soumis s’est installé sur le pilori comme un esclave discipliné. Sans un mot, je referme la lourde pièce de chêne au-dessus de ses poignets et de sa tête et la verrouille à l’aide d’un cadenas. Puis c’est au tour de ses chevilles que j’attache à l’aide de fer à l’extrémité de la barre métallique de manière à maintenir ses jambes grandes ouvertes, ses fesses disponibles.

Je tourne ensuite autour de lui, sans qu’il puisse me suivre du regard, maintenu dans son carcan. Puis je glisse ma main sous lui, pour lui administrer une légère tape sur son jeune sexe tendu sous lui.

― Et bien petite chienne, je vois que tu aimes ça. Ca t’excite de te savoir à ma merci. De savoir que je peux à tout instant faire honneur à ton cul. Je me demande ce que dirait ta pauvre maman si elle savait ce que tu devenu : une petite lope.

Je savoure le spectacle de sa croupe offerte au milieu de laquelle son petit œillet plissé à peine plus bruni que sa peau bronzée apparait dans toute sa beauté si tentante.

― Je te laisse quelques instants méditer sur ton sort. Je vais commander un taxi pour ta mère.

Emprisonné sur ce pilori, je ne peux absolument plus bouger, et me défendre. Je suis totalement à sa merci. Je reçois une vilaine gifle sur ma bite tendue sans que je puisse réagir, si ce n’est poussé une plainte, manifestée davantage par la surprise et la crainte, qu’une réelle douleur. Et c’est épouvanté que je l’entends me menacer d’emmener ma mère ici, qu’elle voit ce que je suis devenue entre ses mains, en quelques heures seulement. Qu’elle se rendre compte surtout que je lui ai menti. Que de travailler chez cet homme pour me constituer un peu d’argent de poche n’est en fait qu’un vil prétexte pour assouvir mes abjectes et méprisables comportements déviants. Mon esprit tout entier se concentre sur maman, à en oublier le Maître, qui déjà a disparu pour aller préparer son arrivée. Que va-t-elle penser de moi ? Je n’ose imaginer sa honte en ma découvrant condamné au pilori, au milieu de ce donjon aménagé pour les pratiques sadomasochistes les plus sombres. Et puis à force d’y réfléchir, toutes sortes d’idées me viennent à l’esprit, jusqu’à songer à ce que je me suis toujours refuser de regarder vraiment en face. Et si finalement cela la satisfaisait tout ça ?

Ma mère n’a jamais une maman irréprochable envers moi. Si je suis ce que je suis devenu, elle y est pour beaucoup. Rien que de me laisser m’habiller comme une traînée, voir même m’y pousser en me laissant porter ses bottes roses par exemple, n’est pas vraiment un comportement exemplaire pour une mère, non ? Comme de me laisser fréquenter des adultes et de m’interdire la compagnie de garçons de mon âge, auraient du normalement m’alerter, si j’étais moi-même un peu obsédé par elle. Et puis son goût immodéré pour le luxe et le sexe peut très bien la pousser à étouffer ses derniers scrupules. Aussi, j’imagine tout, jusqu’à l’éventualité qu’elle admette, voir se réjouisse de me retrouver esclave d’un vieux pédéraste bourré aux as. A cette seule perspective, une violente émotion me submerge, et je sombre dans une sorte de prostration dans laquelle j’abandonne ma dernière conscience de la réalité. Comme si je me trouvais dans un rêve éveillé. Comme si tous ses instruments, fouets, chaînes, bâillon, que j’avais sous les yeux, n’étaient qu’un mirage.

A mon bureau, je règle quelques affaires et passe quelques coups de fil. Cela me prend une bonne demi-heure pendant laquelle je le sais puni au pilori. J’imagine qu’il doit gamberger un maximum. Mais cette épreuve est nécessaire pour qu’il comprenne ce que sera son avenir et que je m’assure qu’il est bien la petite lope, l’esclave sexuel que je recherche depuis si longtemps.

Je repense à sa mère. Elle m’intrigue un peu. Il est forcément évident qu’elle le laisse se conduire de manière équivoque, vu ses tenues et son allure terriblement efféminée. Maintenant, elle peut s’en foutre, ce qui est complètement incohérent, venant d’une mère. Où alors, elle aime que son fils fasse la fille. Celle qu’elle aurait peut être voulue. Dans ce dernier cas, elle acceptera, peut-être par la suite, que je le transforme en petite lopette, plus proche de la fille que du garçon.

Et qui sait, peut-être qu’elle aussi a quelques penchants pour la soumission. Je l’ai trouvé particulièrement sexy à regarder tout à l’heure, sur le parking de chez elle. Pour moi, elle est le prototype de ces femmes qui ont ce besoin effréné de dépendre d’un homme. Cela me ferait deux esclaves. Ce serait super, Mais encore faut-il qu’elle me convienne au lit.

Quand je retourne voir mon giton, sans bruit, je remarque qu’il n’a, certes pas bougé, mais qu’il bande toujours, signe que cette position, cette situation lui plait, et qu’il y trouve du plaisir. Un plaisir malsain, mais un plaisir qu’il recherche au-delà de ce que je pourrais espérer. Sans rien dire, je me présente face à lui, ouvre ma braguette et sors ma queue. Je ne bande pas, pas encore. Ma queue est encore toute flasque, mais quand même de belle taille. Je la lui colle sous le visage.

― Suce putain. Fait moi bander ! Montres que tu aimes ma bite et que tu te fais une joie de l’avoir dans ta petite bouche. Que tu me fasses honneur. Je la veux grosse et bien dure. Compris !

Entravé à ne plus pouvoir bouger d’un centimètre sur ce pilori infernal, le temps passé seul au fond de cette cave sordide me paraît une éternité. La contrainte imposée est de plus en plus insupportable. Bien que je sois très souple, mon dos plié et creusé exagérément devient terriblement douloureux. Comme la tension dans les muscles de mes jambes écartelées de cette manière. Et je ne parle pas de la honte face à l’obscénité de mon exposition, la croupe grande ouverte, offerte aux pires excès. C’est avec un infini soulagement que j’entends ses pas raisonner dans le sous-sol voûté. C’est lui et il est seul. Je ne reconnais pas les talons de ma mère. Et puis, tout de suite ses insultes tombent, comme pour me rappeler ma condition d’esclave, s’il me fallait l’oublier. Et puis ses attributs qu’il me présente devant le visage, ramolli, au relent d’urine, qu’il m’oblige à avaler. Je m’exécute en silence en grognant comme un animal, tentant d’absorber son paquet de chair flasque en entier, et espérer le voir gonfler dans ma bouche ouverte et dégoulinante de baves. Et c’est avec toute l’énergie du désespoir de voir mon existence utilisée à cette seule fin que je m’emploie à le sucer avec une surprenante avidité. Et si maman me voyait ?

Il n’a rien dit, émit aucune remarque, aucune allusion, pas la moindre ébauche de rébellion bien qu’il se tienne dans ce carcan depuis une bonne demi-heure dans une posture particulièrement inconfortable. Il a tout simplement ouvert la bouche pour avaler mon sexe imposant et flasque. Il s’est mis tout de suite à me sucer avec un dévouement déconcertant, terriblement excitant à regarder.

― C’est bien petite salope. Si tu me fais bien bander, comme je l’espère, je te récompenserai.
J’allonge alors mon bras par-dessus son dos et passe ma main sur ses fesses. Mes doigts viennent fourrager son petit trou encore béant.

― Si vraiment je suis satisfait de toi, je m’occuperai de lui après.

Je me mets à ricaner en lui enfonçant plus loin encore mon paquet dans sa bouche.

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