Correspondance n° 11

dimanche 18 septembre 2011
par  ALAIN ELOGE
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Chapitre 11 : Lettre de Mme A à son amie Mme De V**

Dans un courrier précédent (voir Correspondance n° 9) Caroline a raconté à son amie d’enfance comment, sur décision de son mari, elle avait du faire l’acquisition d’un martinet. Elle revient sur le sujet dans une nouvelle lettre, en réponse à celle où Anne – Charlotte lui a retranscrit le récit des fessées reçues par son amie Lucie et une autre dame lors de soirées chez elles, en se demandant comment elle vivrait une expérience pareille.

Ma très chère ;

Vous vous doutez, j’en suis sur, de la gourmandise avec laquelle j’ai lu, que dis-je j’ai dégusté, votre dernière lettre. Vraiment, vous avez du flair et de la méthode pour susciter les confidences, ma très chère ! Mais dites moi, pensez vous qu’il existe autour de nous … des femmes, je, veux dire des épouses, qui ne la reçoivent pas ? Vous, la belle Lucie, la digne Eliane et même Juliette …. Mais oui, notre association devient une structure de masse si on ose dire ! Mais finalement aussi que d’expériences différentes. Bien sur que « la » recevoir autrement que dans l’intimité du couple change tout ! Peut-être plus encore que le passage de la main maritale aux lanières du martinet. Et bien sur qu’on ne peut imaginer ces épouses troussées devant d’autres couples sans s’imaginer au moins furtivement à leur place, ce qui ne veux pas dire qu’on soit prête à passer à l’acte.
A propos de martinet, puisque le mot vient sous ma plume, je n’ai pu que vous conter l’achat de la chose, une vraie épreuve, croyez moi, sans vous conter son utilisation. Or vous vous doutez bien que ce n’est pas pour en faire un élément de décoration de notre intérieur que mon époux m’a fait faire cet achat. Comme vous vous seriez doutée qu’il a tenu absolument à l’étrenner dés notre retour à la maison. Je lui dois cette vérité qu’il n’a pas cherché un vain prétexte ou inventé un motif de circonstances. Il s’est contenté de me regarder avec de regard de loup qui me trouble toujours autant en disant : « Tu t’en es bien tirée, ma chérie, c’est un bel achat, nous allons l’essayer tout de suite ». Je n’ai ni essayé de retarder ce que je savais inéluctable, ni tenté de le faire changer d’avis, ni même voulu argumenter sur l’absence de motif, sachant fort bien que mes tentatives en auraient constituées un parfait. C’est donc sans barguigner que j’ai suivi mon maître et seigneur dans la chambre conjugale. Et c’est de moi-même que j’ai posée la question :

— Comment dois-je me mettre ?

A laquelle il répondit sans hésiter, et avec cette pointe de vulgarité qui elle aussi m’émeut parfois chez lui :

— A poil et sur le lit.

Il m’était déjà arrivé, bien sur, de recevoir une fessée dans la tenue d’Eve, mais c’était parce que j’étais déjà ainsi quand l’envie prenait à Monsieur. Il lui arrive assez souvent de me demander de me mettre ainsi toute nue, et j’avoue être assez fière du plaisir visible – vous savez bien comment on mesure ces choses chez nos époux – qu’il prend à me regarder ainsi avant de me rendre hommage autrement qu’avec ses yeux. Mais c’était la première fois qu’il me voulait ainsi pour me tanner la peau des fesses. J’ai bien sur obtempéré et je n’ai pas voulu jouer les ingénues plus longtemps en lui demandant comment il convenait de m’installer sur le lit, la position à plat ventre étant à l’évidence ce qu’il attendait de moi. Pas tout à fait cependant puisque, avant d’entrer en action il me demanda – mais le verbe « demander » est-il celui qui convient en la circonstance ? – de « présenter mes fesses mieux que cela » Je me suis donc retrouvée agenouillée, la tête dans les mains, les coudes sur le lit, et le popotin en effet saillant et provoquant. J’avais fermé les yeux, mais il n’était pas nécessaire que je le vois pour savoir qu’il avait pris en main l’objet dont nous venions de faire l’acquisition. Je me préparais à en subir les morsures, en repensant à ce que vous m’en aviez dit, ce qui contribuait à la fois à me terroriser et à souhaiter qu’il passe à l’action sans plus tarder. Mais alors que j’essayais en quelque sorte d’imaginer la douleur que ces langues de cuir allaient faire naître sur ma peau tendre, alors que je cherchais à anticiper la déchirure, c’est au contraire une sorte de douce caresse qui est venue me chatouiller la peau des épaules avant de descendre le long de mon dos. Bien loin de la brûlure à laquelle je tentais de me préparer, c’était comme si des dizaines de doigts effleuraient la peau de mon dos. Comme si des serpents de douceur se lovaient sur mes épaules, puis se glissaient doucement, lentement, sensuellement le long de ma colonne vertébrale. Je sentais que tout mon dos se hérissait de chair de poule, de même que mes bras alors même que la chevelure caressante ne les avait pas touchés. D’un instrument de punition, mon mari avait fait un outil de douceur, de plaisir, de bonheur. Les lanières frôlaient mon dos, jusqu’aux reins, puis remontaient, infiniment lentement, Elles roulaient sur ma nuque, s’égaraient de nouveau sur mes épaules, s’immisçaient sous mes aisselles, se mêlaient à mes cheveux. Puis elles reprenaient leur lent voyage entre mes omoplates, déviaient sur mes flancs, sur mes hanches. Je ronronnais de plaisir, j’écartais les bras pour que les langues de plaisir puissent caresser mieux encore. Puis, elles s’étalèrent sur mes fesses, toujours aussi douces, toujours aussi caressantes, toujours aussi délicates. Elles qui auraient du les flageller, les frapper, les cingler, voilà qu’au contraire elles les câlinaient, les dorlotaient, les sublimaient. Inconsciemment je tendais les fesses vers ces dispensatrices de douceur. Ce faisant mes deux hémisphères s’écartaient, ouvrant largement la raie fessière, impudiquement. Alors ces coquines caressantes s’y glissaient, s’y inséraient. J’accentuais la position pour les écarter plus encore, pour qu’elles pénètrent plus profondément. Elles allaient et venaient dans la vallée profonde. Elles titillaient mon petit trou, et je haletais de plaisir. Elles coulissaient sur toute la longueur de ma raie, et je feulais de bonheur. Elles feignaient de s’approcher de ma chatte que je sentais ouverte, ruisselante, mais au dernier moment elles changeaient de direction, et je grondais de dépit. Elles visitaient alors mes cuisses, leur intérieur si tendre, le pli de mes genoux, mes chevilles, jusqu’à venir chatouiller délicatement la plante des pieds. J’écartais les doigts de pieds pour qu’elles s’y emmêlent. Et la pérégrination voluptueuse reprenait. La caresse délicieuse remontait, centimètre après centimètre. J’écartais les cuisses autant que ma position me le permettait dans l’espoir qu’enfin elles viennent déposer leurs baisers délicats sur mon sexe impatient. Doucement j’incitais mon tendre tourmenteur à les laisser aller là où mon plaisir les demandait tellement. « Oui…vas-y.. ;oui…s’il te plait..plus haut.. ; »Mais il me faisait encore languir, encore espérer, encore supplier. La chevelure infernale reprenait ses errements. Mes flancs, mes reins, mes fesses, mon dos, mes cuisses…. Et soudain, l’explosion. Un arc électrique me traversait le corps. Un cri rauque montait à mes lèvres. Mon corps se tendait comme un arc. Les lanières étaient venues frotter sur ma chatte, griffant délicatement mes lèvres et surtout titillant presque violemment mon petit bouton. Un summum de plaisir, mieux qu’une langue – et pourtant mon Dieu que j’aime cette caresse au nom sentant le latin de cuisine – mieux qu’un sexe qui pénètre. Mieux même que le plaisir que l’on se donne à soi-même. Mon clitoris semblait être devenu énorme, monstrueux. Ma chatte semblait vouloir avaler ces lanières diaboliques. Mon bouton irradiait dans tout mon corps. Je jouissais comme jamais je n’avais jouis. J’hurlais presque : « ouiii ! vas-y ! fort ! plus fort ! » Alors, lancées à toute volée, les lanières du martinet s’abattirent sur mes globes. Déchirement. Douleur. Ou plaisir ? Ou les deux ? Ou au-delà ? Mes cris étaient-ils de plaisir, de jouissance, ou de douleur ? Je n’étais plus en mesure de distinguer les uns des autres. Mon orgasme gigantesque se mêlait intiment avec une douleur dépassant tout ce que les fessées les plus sévères m’avaient fait connaitre. Et tandis que les lanières continuaient à me lacérer les fesses je continuais à crier mes « oui…. Plus fort !! » et je m’abattait dans un sanglot tout en tremblant de plaisir. Et quand mon bourreau d’amour, après avoir arrêté le ballet infernal des lanières, saisi à pleines mains mes fesses déchiquetées pour les écarter plus encore et y glisser sa queue, quand celle-ci s’introduisit dans mon anus dilaté mais si sensible, quand il m’a ainsi enculée, bourrée empli le cul de sa bite turgescente, alors que la douleur de cette pénétration brutale, violente, sauvage, est venue se superposer à celle qui me déchirait les fesses qu’il malaxait tout en me baisant le petit trou, c’est à vous que j’ai pensé, ma chère. Comment pourrai-je jamais vous remercier de ce moment d’extase ?

Votre Caroline, épuisée de douleur, et de plaisir, à jamais reconnaissante que vous l’ayez amenée à ce nouveau continent du plaisir. LIRE LA SUITE

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