4 - L’éducationn de Sandrine

mardi 15 avril 2008
par  denis8l
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Denis

Lundi matin, Sandrine doit aller suivre ses cours, je lui propose de l’accompagner. Elle veut refuser, mais Annick lui dit que cela fait partie de son éducation, elle lui dit que j’irais aussi la chercher le soir. Sandrine accepte donc cet arrangement. Arrivés devant son école, au lieu de lui dire au revoir vite fait, ostensiblement je la prends dans mes bras et l’embrasse sur la bouche devant ses copains et copines qui arrivent. Elle semble gênée, surtout quand elle aperçoit Eric. Je vois que lui aussi trouve désagréable la vue que nous lui offrons. C’est une bonne chose qui fait nos affaires, c’est la preuve que ces deux là s’aiment toujours.

Le soir je suis à l’heure à la porte de l’école. Sandrine qui est accompagnée de trois copines, rougit, dès qu’elle me voit. Dès qu’elle est à ma hauteur je lui pose mes lèvres sur les siennes. Ses copines nous regardent avec un sourire moqueur mais aussi d’envie.

Dans la voiture Sandrine me dit qu’elle a passé une mauvaise journée, déjà parce qu’elle ne pensait qu’à se faire baiser et aussi à cause de la réaction de ses condisciples et surtout celle d’Eric, qui l’a évitée toute la journée. Mon sourire à son récit l’énerve, elle ne trouve pas drôle cette situation. Je lui dis que ce n’est rien, que tout va s’arranger dans les prochains jours, et que La bouderie d’Eric est compensée par la réputation, de tombeuse qu’elle va avoir auprès des autres et aussi des filles qui vont être jalouses.

Je me gare, je lui demande d’ôter sa culotte, et de me suivre pour faire des courses. Elle me demande si je suis sérieux, je dis oui. Nous entrons dans une pharmacie, à cette heure assez fréquentée par des mères de famille. Je demande à haute voix au vendeur, « Une boite de préservatifs renforcés pour sodomie » Sandrine à mes côtés passe au rouge, c’est une manie chez elle. Le vendeur nous souhaite une bonne soirée, ce qui remet une couche de rouge sur les joues de Sandrine. J’emmène ma compagne se promener cul nu, dans les rues, nous nous installons à la terrasse d’un café. Comme dans histoire d’O, je l’oblige à soulever sa jupe, pour s’asseoir cul nu sur la chaise. Elle me dit, « Tu es infernal, mais j’aime, je suis décidée maintenant à faire tout ce que tu me demande, sans rechigner, sinon punie-moi.

— Ne t’inquiète pas, à la fin de la semaine, tu ne te reconnaîtras pas, et pour les punitions, tu en auras même si tu n’en mérites pas.

— Arrête je mouille. Rentrons j’ai envie que tu me prennes. »

Nous rentrons. Dans le parking souterrain, je lui demande de sortir ma bite et de me prendre en bouche. Elle n’hésite pas un instant. Je ne la laisse pas aller jusqu’au bout malgré mon envie.

Nous arrivons à l’appartement, je lui ordonne de se mettre nue, d’aller prendre un bain, ensuite elle pourra travailler à ses cours jusqu’à l’heure du repas, mais en aucune façon elle est autorisée à s’habiller.

Annick rentre, elle me demande de venir dans la salle de bain où je vais lui servir de camériste, je lui explique pendant que je la lave ce qui est arrivé, comme moi elle est satisfaite de la situation et des réactions de Sandrine. « J’espère que ce soir elle ne va pas se cabrer quand tu vas la sodomiser.

— Je ne pense pas, mais rappelle-toi elle m’a autorisé même demandé de la punir si elle renâcle.

— As-tu appelé Jeanne ?

— Non pas encore, si nous l’appelions au moment où Sandrine se fera enculer par ma grosse bite ma chérie. Je pense que se serait bien si elle parlait à sa belle-mère, avec ma pine dans le cul. Je vais prévenir Jeanne qu’elle se tienne prête et qu’elle n’appelle pas au mauvais moment.

— Bonne idée. »

Jeanne

Je reconnais bien ce vicieux de Denis. Après m’avoir prévenue de me tenir prête avec mes godes favoris, il m’a donné quelques nouvelles de Sandrine, et de ses trois premiers jours avec eux.

A neuf heures, j’étais nue sur mon lit avec le téléphone à mes côtés et un plug enfoncé dans mon fondement et un gode attendant de pénétrer mon vagin. A dix heures la sonnerie retentit, je branche le haut-parleur, et j’entends Sandrine avec une voix chevrotante, me parler.

« Jeanne bonjour,

— Tu vas bien ma chérie ?

— Oui Jeanne, tu sais ce que Denis me fait ?

— Non, raconte-moi (en fait je me doute, bien que Denis ne m’ait rien dit, je veux juste l’obliger à raconter)

— Il est entré tout à l’heure dans mon …. petit … trou.

— Oui, qu’a t’il fait je comprends mal ?

— Il m’a sodomisé

— Tu n’as pas eu mal ?

— Non pas trop, il est gentil et doux,

— C’est quoi cette voix ?

— Tu sais, il recommence pendant que je parle et Annick me suce…

— Félicitations, tu aimes ?

— Oh ! oui merci Jeanne de m’avoir fait connaître l’amour physique avec eux. Je…je … vais jouir, aaaaahhhh !!

— Ca va chérie ?

— Oh Jeanne ! je t’aime, j’aimerais que tu me vois, tu voudrais ?

— Oui j’aimerais, je suis heureuse pour toi. »

Il va sans dire que cette conversation, a eut un gros effet sur moi, en m’imaginant Sandrine avec la bite de Denis dans l’anus, je n’ai pas tardé à jouir.

« Alors Jeanne tu es contente de ta belle-fille ?

— Denis je dois vous féliciter, toi et Annick, vous m’avez rassurée. Je pensais de Sandrine serait plus réticente que cela aux rapports sexuels.

— Détrompe-toi, elle est au contraire très douée et elle n’attendait que le déclic. En ce moment elle me suce la bite qui vient de sortir de son trou du cul, elle a l’air d’apprécier la coquine.

— Et que fait Annick pendant ce temps ?

— Oh, elle la lèche. Hier toutes les deux elles se sont bien amusées, tu peux en être sûre.

— J’aimerais être avec vous.

— Cochonne, tu voudrais gouiner avec Sandrine ?

— Pourquoi pas ?

— Tu n’as pas honte ?

— Pourquoi ? Il n’y aurait aucun mal à cela, et je crois qu’elle ne dirait pas non.

— Je me doute, mais elle n’est pas encore assez éduquée, ou pervertie, à la fin de la semaine, elle sera prête. Bon maintenant on va lui faire connaître l’entre deux, Je vais l’enculer à nouveau pendant qu’Annick la pénètrera avec un gode ceinture, écoute bien les cris de jouissance de ta cochonne de belle fille. »

Vous vous doutez que ma masturbation a repris de plus belle, en entendant les gémissements de jouissance de Sandrine, ainsi que les encouragements obscènes d’Annick et de Denis.
Sandrine

Je suis vraiment devenue une cochonne, hier soir pendant que Denis m’enculait, voila c’est la preuve de ma transformation, car avant je n’aurais jamais employé ce mot, il faut dire que Denis et Annick n’arrêtent pas de me pousser à dire ces mots grossiers, pendant la baise je dois répéter avec les mots les plus grossiers ce qu’ils me disent. Par exemple Annick me dit de répéter « J’aime que Denis me fasse l’amour » si je dis « J’aime que Denis me baise » elle me dit « c’est pas mal, mais tu peux faire mieux » alors elle ne me lâche pas tant que je n’ai pas dit « J’aime que Denis me foute avec sa grosse queue dans ma chatte de jeune salope en manque de bites » Je trouve drôle de dire ces mots cochons.

Je suis en cours en ce moment. J’attends avec impatience ce soir pour savoir ce que Denis aura inventé pour moi.

Ce matin en m’accompagnant, il m’a encore embrassée longuement sur la bouche devant la porte de l’école. Quand il a vu Eric arriver, il m’a dit de rentrer, et il a parlé à Eric, puis je les ai vus se diriger vers la terrasse d’un café voisin, pour discuter. Depuis Eric me regarde différemment, il n’a plus ce regard hostile des derniers jours, et il semble moins malheureux, je ne sais pas ce que ces deux là se sont dit, je me doute que cela me concernait. Mais ce n’est pas ma préoccupation première, pour le moment je ne pense qu’à, que vais-je devoir faire ce soir ? Que me réserve Denis et Annick, je suce, je me fais sodomiser, non… enculer, à ce propos je n’ai rien laissé deviner, mais quand Denis m’a pénétré le cul hier soir j’ai dégusté, il a pourtant été doux essayant de me dilater au maximum avant de me perforer la rondelle, mais après quel bonheur j’ai pas mal mouillé Annick léchait ma mouille au fur et à mesure, je gouine aussi avec Annick, qui m’a baisée avec un gode. Il reste quoi ? Bah ! Je verrai bien. Que c’est long et barbant ces cours, vivement ce soir.
Denis

« Bonsoir ma belle, as-tu passé une bonne journée ?

— Bof ! Ta petite salope, n’a pensé, qu’à ta queue et comment tu allais t’en servir sur moi ce soir.

— Ah ! Ah ! Tu progresses dans le vice ma chérie. Alors voila pour commencer tu vas re-rentrer dans l’école, aller aux toilettes et ôter ta culotte et ton soutien gorge.

— D’accord, on fait quoi ?

— Ca tu le verras, dépèche-toi.

— Eh ! Eric !

— Oui monsieur !

— Appelle-moi Denis. As-tu réfléchi à ma proposition de ce matin ?

— Oui

— Et alors ?

— Je suis d’accord, mais vous pensez, qu’elle sera d’accord ?

— J’en fais mon affaire, alors à demain soir, 9h à l’adresse que je t’ai donnée voila les clés tu pourras entrer et faire comme on a dit, prévois de ne pas rentrer de la nuit.

— Oui Denis, et merci.

— Tu me diras merci plus tard, n’oublie pas mes conditions.

— Non, j’ai compris, si c’est le moyen de retrouver Sandrine, je suis prêt même à ça. Je vois Sandrine revenir, je file.

— Mais c’est Eric, pourquoi il se sauve en me voyant ?

— Tu dois l’intimider.

— Qu’est-ce qu vous manigancez, tous les deux ?

— Rien pourquoi ?

— Wouai, tu ne veux rien me dire, alors garde-le, je suis prête, cul nu et seins libres on va où ? »

Je suis un peu époustouflé par le calme de Sandrine. Je lorgne ses formes, sous le léger chemisier qui la couvre, car par défi elle a ôté aussi le gilet qu’elle portait.

On prend le métro, direction Pigalle, nous remontons les boulevards, nous entrons au sexodrome, vaste sex-shop, où je viens quelques fois. Nous descendons, au rayon lingerie. Je choisis plusieurs tenues, robes, guêpières. La vendeuse qui me connaît nous propose son aide et conduit Sandrine dans la cabine, pour un essayage. J’entre avec elle. Elle est gênée de se retrouver dans une cabine avec un homme à essayer des tenues très sexy en présence de la vendeuse. Après trois quarts d’heure passés à mettre, enlever, attendre nue dans la cabine, que je revienne avec d’autres tenues, je me décide avec les conseils de la vendeuse, qui a assisté à une partie de l’essayage, pour une guêpière seins nus, et une jupe composé de panneaux reliés entre eux par des fermetures éclair, s’ouvrant de bas en haut, et qui permettent de dévoiler partiellement l’anatomie de celle qui la porte.

Les achats payés nous continuons, le long des boulevards, et entrons, dans un autre sex-shop dont le gérant est au courant de mes goûts et de nos pratiques à Annick et moi. Il y a plusieurs clients, des hommes, dans la boutique, qui regardent Sandrine entrer. Je présente Sandrine au gérant et lui dis que je lui fais confiance pour équiper cette jeune cochonne en jouets. Il regarde Sandrine avec attention, je connais bien mon homme, je lui dis que Sandrine peut se déshabiller s’il le veut, il me répond en souriant, qu’il aimerait bien. Je fais signe à Sandrine de se diriger vers un réduit dans le fond de la boutique et qui est le coin SM, pour se mettre nue, la pièce n’a pas de porte, et elle court le risque d’être vue des hommes dans la boutique. Elle hésite, mais je lui fais signe de s’exécuter. Le gérant la regarde avec envie en sifflant d’admiration, puis il me dit de le suivre, pour choisir des gadgets, Sandrine est laissée seule à quelques mètres de nous à la merci des regards des males. Mais la plupart sont trop timides pour oser s’approcher, sauf un qui vient se planter devant l’ouverture du réduit et qui lorgne Sandrine sans vergogne. Le gérant a vu la scène, mais laisse faire, tout en surveillant pour éviter un incident, il connaît l’homme qui est un habitué des cabines de projections. J’imagine la gêne de ma jeune amie, mais je m’en réjouis, c’est une bonne épreuve pour son éducation, et en plus elle n’était pas préméditée.

Nous revenons vers elle, avec une sélection de gadgets.

Le gérant a choisi, un butt-plug assez fin, mais tenant bien en place, il enfile un préservatif dessus et me demande s’il peut l’enfoncer, je lui fais signe que oui. L’homme est derrière nous et assiste à la scène, pas gêné du tout. Le plug en place, c’est au tour des tétons de recevoir des petites pinces à sein, Sandrine fait un peu la grimace sous leur morsure. Maintenant il sort des boules de geisha de leur étui et les boules disparaissent dans le vagin de Sandrine, non sans avoir du subir des attouchements insistants du gérant. Je lui dis que je voudrais aussi pour ma belle, des accessoires pour des jeux plus sérieux. Il me comprend, me laisse seul avec Sandrine, et notre voyeur. Je me dis que c’est une bonne occasion, pour me faire sucer par Sandrine devant un témoin inconnu. J’ouvre ma braguette et lui fais signe de se mettre à genoux devant moi et de me prendre en bouche. Je suis surpris car elle n’hésite pas, peut être que les gadgets qui l’envahissent commencent-ils à faire leur effet. Elle me pompe, l’homme est un peu entré dans le réduit pour se cacher à la vue des autres clients, il a sorti sa bite et se branle avec entrain. Le gérant revient, contemple la scène. Quand l’homme a éjaculé dans son mouchoir, il lui dit qu’il pourrait faire un petit cadeau à Sandrine qui lui a donné ce spectacle. L’homme décontenancé et encore sous le charme et l’excitation, ouvre son portefeuille et tend un billet de cent francs à Sandrine qui n’ose pas l’accepter. Mais le gérant prend le billet et le met dans la main de Sandrine et disant, ce monsieur te paye tes gadgets, dis-lui merci. Sandrine se lève et va poser ses lèvres sur celles de l’homme qui trop stupéfait n’en profite pas pour la caresser. Le baiser reçu il sort de la boutique.

« En voila un qui va revenir souvent, merci Sandrine.

— A votre service, je peux aussi vous embrasser ?

— Sans problème. »

L’équipement de Sandrine est complété d’un collier de chien de bracelet de poignets et de chevilles, d’un bandeau pour les yeux et d’un bâillon à boule. Elle me demande à quoi tout ce matériel va servir, je lui réponds, pour la mettre sur des charbons ardents, que c’est pour la faire souffrir et qu’elle ne puisse pas se soustraire aux tourments, ni ameuter le quartier. Elle se demande avec appréhension dans quelle mesure mes paroles sont vraies.

Le trou du cul toujours rempli ainsi que le vagin, nous rentrons. Annick nous attend assise dans le canapé, Sandrine qui s’est mise nue dès la porte franchie, se place devant elle, pour lui montrer ses jouets et lui raconter notre fin d’après midi, une fois le récit terminé, Annick qui a écarté les cuisses depuis le début, et qui dévoile son pubis, lui dit de s’agenouiller et de venir lui lécher l’entre jambes. LIRE LA SUITE

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