La poupée Julie(n)

dimanche 15 août 2010
par  petit gros
popularité : 2%

Julien ne connaissait pas les couches et le latex. Du moins, il en avait déjà vu dans des clips ou des films, mais sans savoir ce que c’était vraiment.

Des amis, partis en vacances, lui avait laissé les clefs de chez eux, pour relever le courrier et arroser les plantes. Un jour où il n’avait rien d’autre à faire, il avait décidé de se rendre chez eux. Il rentra donc chez eux. Julien savait qu’ils s’éclataient tous les deux points de vue sexe, mais il n’avait jamais osé demander comment... Il décida de visiter leur maison de fond en comble. Il monta donc dans la chambre. Quand il ouvrit la porte et alluma la lumière, il vit que le lit était recouvert d’un drap noir luisant. Il toucha le drap. Sa matière était toute bizarre : une sorte de caoutchouc un peu gras au toucher. C’était du latex. Aux quatre coins du lit, il y avait des chaînes avec des larges bracelets en cuir. Julien comprit que ses amis s’éclataient dans le sado-maso. Il essaya d’imaginer Elle, nue, attaché sur ce lit, mais l’idée la dégoûta. Il se détourna et ouvrit le placard.

Il vit alors accrochée à des cintres, plusieurs vêtements dans la même matière que le drap. Il resta médusé, mais sorti un cintre, pour voir. C’était une robe en latex noir qui avait l’air beaucoup trop petite. Elle tira un peu dessus et se rendit compte que cette matière était élastique. Un autre cintre attira son attention dans la penderie. Une longue chose rouge luisante. Elle posa le premier cintre sur le lit et sorti l’autre. C’était une combinaison. Il l’analysa de haut en bas, et s’aperçut qu’elle pouvait recouvrir entièrement un corps. Elle couvrait les pieds, les mains, et aussi la tête. Il y avait un zip qui fermait la combinaison du nombril en passant par l’entrejambe, jusqu’en haut de la nuque. Il regarda la cagoule de plus près et vit des ouvertures pour les narines. Elle sentit qu’il y avait quelque chose à l’intérieur au niveau de la bouche. Quelque chose de rond et dur. Sur le dessus de la cagoule mais vers l’arrière, il y avait un tube, sûrement pour passer les cheveux, car il y en avait quelques uns restés accrochés. Là aussi, la combinaison paraissait beaucoup trop petite. Dans le bas de l’armoire se trouvait aussi, quelque chose d’aussi étrange : des couches soigneusement pliée, il en posa une sur le lit. La combinaison était un peu grasse, mais douce. Julien se rendit compte qu’il était en train de la frotter doucement dans ses mains.

Il lui vint une idée. Il regarda l’heure sur la table de chevet. Il n’était encore que le milieu de matinée, ses amis absent. Il allait essayer cette combinaison, mais juste pour voir... Il posa la combinaison sur le lit. Autre chose attira alors son attention. Une culotte en plastic rose pliée. Il la sortit. Il se déshabilla vite enfila la couche et la culotte par dessus. Puis il prit la combinaison et l’enleva du cintre. Il la dézippa. L’intérieur était talqué. Quand il commença à enfiler les jambes, il se rendit compte qu’avec ce talc, ça glissait bien mieux sur la peau. Julien faisait la même taille que son amie. Il avait les cuisses plus larges et la taille plus fine. Il força un peu au niveau des cuisses et des hanches, mais passé ce cap, cela fut plus facile.
Il monta un peu le zip dans le dos et commença à enfiler les mains dans les manches gantées. Là aussi, le talc facilitait les choses. Il allait s’intéresser à la cagoule quand il vit au dessus de la penderie une sorte de collier assez large, en caoutchouc très épais. Il le prit et le posa près d’elle sur le lit.

Il se ré-intéressa à la cagoule. Il commença à enfiler la cagoule en penchant la tête en avant. Le latex plaquait et tirait sur le dessus de sa tête, là ou il était en contact et tendu. Il continua de mettre la cagoule en place en l’amenant vers l’arrière et le bâillon-boule fini par lui appuyer au niveau des lèvres. Il ouvrit un peu la bouche, mais il dut l’ouvrir en grand pour pouvoir mettre le bâillon dans sa bouche. Au même moment, la cagoule finissait de se mettre en place. Julien n’avait pas l’habitude d’ouvrir la bouche si grand, ça le gênait un peu. Mais il se concentra sur le zip pour ne pas coincer des cheveux dedans.

Voilà. Julien était complètement recouvert par la combinaison. Il regretta de ne pas pouvoir se voir dans le miroir. Il pouvait à peine ouvrir les yeux et ne voyait qu’une lueur rouge. Une autre idée lui vint, il décida de passer la robe accrochée au cintre, il glissa cette dernière par-dessus cette combinaison. Il passa ses mains sur tout son corps et ses membres et sentit que le latex était bien lisse et bien tendu. Cette sensation ne lui déplaisait pas. Il s’assit et sentit la couche, une envie de pipi vint, c’était la première fois qu’il « se faisait dessus », mais rien, aucune sensation de fuites, la couche remplissait son rôle. Il attrapa la cagoule et commença à la palper pour sentir comment elle se mettait. Julien se dit qu’il aurait dû regarder avant de ne plus y voir et il allait enlever la cagoule quand il se dit qu’il n’avait pas envie et qu’il verrait cela plus tard... Il se souvint d’un anneau, qui devait se mettre vers l’extérieur. Il positionna le collier à son cou, mais il avait une forme particulière qui ne correspondait pas à son cou. Il le retourna, ensuite ça allait beaucoup mieux. Il remontait bien sous la mâchoire et remontait bien le long de la nuque. Il mit en place les trois solides sangles dans des pièces qui paraissaient dures. Il ne ressentait pas bien les choses avec ses mains gantées, mais il sentait quand même que les ouvertures étaient de la taille des sangles.

Elles ressortaient de l’autre côté et Julien les tendit en tirant dessus fermement. Il avait un peu trop serré à son goût et voulu les desserrer. Mais il ne trouva pas de système pour ouvrir. En fait, le collier lui serrait le cou, gênant la respiration, mais sans l’étrangler. Il lui empêchait aussi tout mouvement de la tête. Il commença à paniquer, et il voulu se voiler la face pour un moment en se disant qu’il n’avait qu’à profiter des ces nouvelles sensations et qu’il avait encore le temps pour se libérer. Il se dit que dans le pire des cas, il descendrait à la cuisine à tâtons pour prendre un couteau et couper les sangles. Il s’allongea sur le lit et commença à caresser son corps. Il aimait vraiment cette sensation de seconde peau. Il avait l’impression d’être un autre.

Il fit glisser ses mains sur ses seins, sa tête, son ventre, ses cuisses, et son sexe... Il se mit à se caresser le sexe à travers le latex et la couche, puis ouvrit le zip à partir du nombril, jusqu’à son entrejambe. Il prit assez vite son pied, car il était déjà bien excitée. Il finit par s’assoupir.

Quand il reprit ses esprits, il était attaché sur le lit, bras et jambes écartées. Il sentait qu’on lui introduisait quelque chose dans l’anus. Il essaya de se débattre, mais ne pouvais rien faire. Les chaînes étaient bien tendues, le collier minerve l’empêchait de bouger la tête et d’ouvrir la bouche à cause du bâillon. Il poussait des gémissements. Une sorte de sangle large qui faisait le tour de sa taille plusieurs fois et était fixée de chaque côté du lit le serrait atrocement et la plaquait. On lui introduisait maintenant quelque chose dans l’anus. Elle entendait une sorte de bruit de pompe à main et sentit l’objet dans son anus gonfler. Ca gonflait et le dilatait petit à petit, son ventre se remplissait de liquide. Il finit par se sentir presque déchirée. Le gonflage cessa. Il resta un petit moment comme ça. La personne lui mit des pinces aux tétons. Malgré le latex, ça lui faisait mal. Au bout d’un moment, ses tétons paraissaient engourdis et il ne sentait plus la douleur. Mais il sentit que petit à petits, ils étaient tirés vers le haut. Le ballon en lui fut dégonflés mais un gode vint le remplacer. Il resta en place environ cinq minutes, avant d’être changé par un gode de plus en plus gros. Julien prenait son pied malgré lui. Il se dégoûtait de prendre son pied, mais c’était tellement bon, qu’il ne cherchait plus à gémir, ni de se plaindre des douleurs au ventre, si ce n’est de plaisir. Bientôt, le gode fut enlevé et ce fut une main qui s’introduisit doigt par doigt dans son anus. Ce fut plus long et douloureux pour Julien. Julien s’évanouit.

Quand il revint à lui, Julien était toujours sur le lit, mais plus attachée. Il était toujours dans la combinaison. Julien pensa de suite à poser ses mains sur la fermeture du collier, et celui-ci était débloqué. Aux douleurs qui le faisaient souffrir à l’entrejambe, il savait qu’il n’avait pas rêvé. Il se hâta de défaire la combinaison. Une fois la cagoule ôtée de sa tête, il vit qu’il était seul et qu’il portait à l’entre jambes, un énorme paquet de couches, il les enleva et s’aperçu qu’il n’y avait pas que le pipi dans la couche, cela le rebuta. Il se demandait vraiment qui lui avait fait subir toutes ses choses. Il n’y avait aucun bruit dans la maison, donc personne. Julien se rhabilla vite fait et partit en hâte. Sur la route du retour, Julien pensa beaucoup à tout ça, il était fébrile et énervé. Il s’en voulait et en voulait à la personne qui lui avait fait ça.

Les nuits suivantes, Julien fit beaucoup de rêves agités dans lesquels revenait la scène qu’il avait vécue. Le problème pour lui, c’est qu’il avait goûté, malgré lui, à des choses qui la répugnaient, mais en s’imaginant offert et transformée en poupée de latex, il était de plus en plus excité.

La semaine d’après, le même jour, il retourna chez ses amis. Il alla directement à l’armoire pour sortir la combinaison, mais il ne trouva rien d’autre qu’une sorte de ceinture de chasteté équipée d’un gode creux à l’intérieur assez large en diamètre en latex noir avec une large bague métallique à la base, et une cage en forme de pénis métallique à l’avant. Il y avait aussi une cagoule en latex noir assez épais aussi et une paire de gants longs d’un latex rouge. Julien ne résista pas et voulu se sentir dilaté de nouveau. Il enfila les gants, pris la ceinture qui était faite d’une armature métallique et la partie en contact avec la peau était garnie d’une couche de latex épais noir. La ceinture était ouverte. Julien repéra le verrou qui la verrouillait mais vit une clé posée au fond de l’armoire. Il prit la clé et la posa sur le lit près de lui, pour ne pas se faire avoir cette fois ci. Il positionna la ceinture et commença à glisser son pénis et ses testicules dans la cage métallique, une fois fait, un clic se fit entendre, le tout était dedans. Le gode creux était vraiment large en diamètre, et il y allait doucement. Là, se fut plus dur. Son sexe était maintenant bien dilaté au diamètre du gode, mais son anus se dilatait de plus en plus au fur et à mesure qu’il poussait le plug dedans. Il eut vraiment mal quand ce fut le diamètre maximum, mais juste après, le diamètre diminua fortement, de manière à se que le plug ne puisse pas ressortir tout seul. Mais de toute façon, il était fixé, comme la cage métallique, à la ceinture de chasteté. Sans trop hésiter, il clipsa la ceinture en la serrant le plus possible. Elle était large et lui faisait une taille très fine. Il se regarda dans le miroir de l’armoire et se fit un sourire très coquin. Il se dit qu’il devait avoir l’air d’une vraie salope comme ça. Il prit la cagoule et l’enfila. Cette cagoule avait des ouvertures aux narines, aux yeux mais elle était aussi équipée d’un bâillon- boule. La cagoule fut dure à mettre, à cause du latex très épais, et elle lui compressait le visage. Mais Julien aimait bien. Il se regarda de nouveau dans la glace. Puis la cache se mit à vibrer doucement. Il le sentit et posa ses mains au niveau de son sexe pour chercher un interrupteur, mais il n’y avait rien. Les vibrations augmentaient progressivement d’intensité, et en même temps, se fut le plug qui se mit à vibrer, et de plus en plus fort lui aussi.

Julien se précipita sur la clé, mais elle n’arrivait pas à la rentrer dans le verrou. Ce n’était pas la bonne clé ! Il chercha dans l’armoire quand tout à coup il reçu une petite décharge électrique au niveau de son sexe. Il se redressa d’un coup. Puis il reçu une autre décharge au niveau de l’anus. Les vibrations étaient très fortes maintenant. Une nouvelle petite décharge. Julien se laissa tomber sur le lit en arrière et essaya de tirer sur la ceinture pour la faire bouger, mais il n’y avait rien à faire. Les décharges étaient de plus en plus rapprochées, un coup au sexe, un coup dans l’anus. Des fois aux deux endroits en même temps. Soudainement, alors que la cage et le gode vibraient plus doucement, il y eut une décharge dans les deux endroits de six secondes.

Julien se cambra en poussant sur ses cuisses, en mordant le bâillon-boule et en gémissant très fort. Quand ça se calma, sa respiration était saccadée, il était en sueur. Il retira la cagoule, mais ne savait pas quoi faire pour la ceinture.

Il rechercha une autre clé, mais ne trouva rien. Il dut se résigner à remettre ses habits par dessus pour vite se sauver de là. Il était venu avec un pantalon jogging en lycra blanc et assez transparent, un slip dessous et un petit débardeur en lycra moulant bleu qui s’arrêtait au dessus du nombril. Elle ne remit pas son slip mais à la place un couche culotte par-dessus la ceinture, enfila le débardeur et le pantalon. Non seulement la couche se voyait au travers, mais en plus elle dépassait largement au niveau de la taille. Julien voulu courir de la maison à sa voiture, mais avec la couche et la ceinture, ça n’était pas bien possible. Il marcha vite.

Au moment où il allait ouvrir sa voiture, une autre voiture se gara juste à côté de la sienne. C’était la fille d’une voisine, qui avait à peu près son âge. Il ne se connaissait que de vue. Julien lui esquissa un sourire et fit un petit signe de la main, et il vit que la jeune fille regardait ses fesses et la couche avec un sourire narquois. Julien se glissa vite dans sa voiture, démarra et partit sans demander son reste. Il priait pour que le système ne se mette pas en marche quand il conduisait. Mais il put rentrer chez elle sans "encombres". Il se hâta dans l’immeuble, s’arrêta dans le hall pour relever son courrier, ilvavait des lettres et un colis. Il entra dans l’ascenseur pour monter chez lui. Au moment où la porte se ferma, il reçu une décharge dans l’anus assez violente, puis les deux appareils se mirent à vibrer au maximum. Julien cria et se cambra, dos à la paroi. Heureusement, il n’y avait personne d’autre dans l’ascenseur. Les vibrations continuaient, mais Julien serrait les dents et put atteindre son appartement. Au moment où il ferma la porte, les vibrations s’arrêtèrent, mais elle reçut une nouvelle décharge au sexe. Puis plus rien.

Julien souffla un instant et chercha quelque chose pour crocheter le verrou. A chaque fois qu’il essayait, avec des trombones ou des épingles, il recevait des décharges. Il finit par se laisser tomber sur le canapé et se mit à pleurer. Il s’en voulait d’avoir cédé à la tentation comme ça. Puis il se dit qu’il fallait qu’il se calme, qu’il pense à autre chose avant de s’énerver et de faire n’importe quoi. Il allait réfléchir pour trouver une solution. Il se força à s’intéresser à son courrier. Des factures et des publicités. Comme d’habitude.
Et le paquet. Il n’avait rien commandé. Il l’ouvrit, et sur le dessus, il y avait un DVD et l’inscription "à lire en premier". Il le posa à côté puis sortit un sachet blanc avec quelque chose dedans. Il l’ouvrit. Il reconnu la matière au toucher. Il en sortit un habit en latex transparent qu’il déplia.

C’était une combinaison. Elle couvrait tout le corps, les mains et les pieds et remontait bien au cou. Julien prit le DVD et le mis dans lecteur intégré à sa télé. Une vidéo se mit en route. Il resta bouche bée quand il reconnu. Il avait été filmé la semaine dernière chez ses amis. On le voyait se déshabiller et s’habiller en latex, s’allonger sur le lit, se caresser et jouir. Ensuite un texte défila à l’écran. Le message lui disait qu’il avait été filmé la semaine dernière et s’il était venu aujourd’hui il avait de nouveau été filmé. Il lui disait aussi que pour éviter que ces vidéos ne tombent entre les mains de ses parents, il devait mettre les habits en latex qu’il recevrait, même en public ; il n’y avait rien d’autre comme contrainte. Le message expliqua pour finir que si elle avait essayé la ceinture de chasteté aujourd’hui, il trouverait la clé au fond scotchée du paquet. Il se jeta sur le carton et prit la clé. Il ouvrit la ceinture et s’enleva doucement le plug et sorti son sexe endolori de la cage.

L’écran qui était resté noir à la fin du message en afficha un nouveau, lui ordonnant de mettre uniquement la combinaison qu’il avait reçu, un jogging noir ainsi qu’un polo noir sans manche. Avec ça, il devait mettre des tennis. Il devait se rendre accoutrée ainsi dans une certaine boutique où des chaussures plus adéquates avaient été commandées à son nom. Julien hésita, puis se déshabilla. Une fois nue, il enfila la combinaison. Elle avait déjà été enduite de cette huile siliconée qui la rend brillante. Julien alla se voir dans le miroir de la salle de bain. Il avait sur lui une seconde peau en plastique. Ça l’embêtait de le reconnaître, mais il se trouvait bien dedans. Il se caressa.

Une fois qu’il eut jouit, il se mit à la recherche d’habits correspondants le plus à ce qui lui été demandé de porter. Il se regarda dans le miroir. Il se trouvait hyper sexe, limite vulgaire, mais se qu’il n’aimait pas, c’est que la combinaison et la brassière lui aplatissaient trop le sexe, déjà petit.

Il s’en alla à la boutique. Il dut traverser quelques rues. Il eut droit à quelques sifflets et railleries de gars assis en terrasse de bars, il sentait les regards vicieux des hommes et ceux accusateur des femmes sur elles.

Il entra dans la boutique dans laquelle il n’était jamais venu. La vendeuse l’appela pourtant de suite pas son nom et son prénom. Elle lui demanda de s’asseoir et des quitter ses tennis pendant qu’elle allait chercher ce qu’elle avait pour lui. Elle revint quelques instants après avec une grande boite. Elle en sortit des sortes de cuissardes qui étaient plus un mélange de talons aiguilles et de bas en latex noirs. La vendeuse lui fit essayer. Elle l’aida à les enfiler. Vu qu’elle était déjà latexées, c’était assez facile à mettre. La vendeuse ne paraissait pas choquée de voir Julien dans cette tenue. Elle était habillée d’une robe longue en lycra. Julien voyait par transparence qu’elle avait dessous un string noir et une brassière noire. Quand la vendeuse se pencha, Julien aperçu par l’ouverture du dos nu que la brassière était en latex... Voilà pourquoi elle n’était pas choquée de voir quelqu’un avec cette matière. Les bas en latex des cuissardes remontaient jusqu’en dessous de fesses.

Ils étaient mats. La vendeuse prit un aérosol et pulvérisa du l’huile siliconée dessus. Julien senti le froid. La vendeuse étala l’huile en massant le latex avec ses mains. La vendeuse lui dit de marcher un peu pour voir si ça lui allait. Julien n’était pas très à l’aise avec les talons très hauts et très fins. Il était obligé de se cambrer, et sa démarche faisait vulgaire. Il fit quelques pas et la vendeuse lui dit qu’ils devaient aller dans l’arrière boutique car elle avait autre chose à lui remettre. La vendeuse passa devant et Julien la suivit, du mieux qu’il put. Elle ouvrit une porte métallique qui paraissait lourde et entra, suivie de Julien. C’était une sorte de couloir qui menait à une pièce plus grande. Dans la pièce, il y avait deux fauteuils, dans laquelle la vendeuse invita Julie à s’asseoir. Elle lui servit un verre de jus d’orange et sorti une pochette plastique. Elle s’assit face à Julien et ouvrit la pochette. Elle en sorti un corset en latex très épais noir et rouge. Julien devait le mettre avant de repartir. Elle aida Julien à quitter son jogging et polo, et lui mit le corset par dessus la combinaison transparente. Elle lui fit rentrer le ventre et souffler pour le creuser le plus possible. La vendeuse serra tellement la taille que Julien avait du mal à respirer. La vendeuse lui dit qu’il allait vite s’y habituer. Julien commença à se sentir fatiguée, ses paupières devinrent lourdes. Il regarda le jus d’orange, puis la vendeuse.
Celle-ci laissa glisser sa robe à ses pieds. Elle était en sous-vêtements en latex. Julien la vit sortir une seringue et des outils d’un tiroir et elle piqua le bras de Julien, qui sombra dans un sommeil profond.

Quand il émergea, Julien ne voyait pas grand chose. Il comprit qu’elle avait une cagoule en latex sur la tête. Cette cagoule avait de petites perforations au niveau des yeux, des narines et de la bouche. Il commença à se redresser mais elle sentit une douleur au niveau de sa poitrine. Il perdit connaissance. Quand il se réveilla réellement, il avait toujours la cagoule. Il se redressa pour se relever et il sentit sa poitrine lourde. Il regarda et toucha ses seins, une vraie poitrine de femme, ils étaient devenus gros comparés à leur taille normale, et à chaque téton pendait un anneau. Julien cria. La porte de la sorte de chambre sans fenêtre où il se trouvait s’ouvrit. La vendeuse entra, mais dans une tenue d’infirmière en latex blanc. Elle expliqua à Julien que pour pouvoir continuer, elle avait du subir quelques transformations, mais que d’autres viendraient. Julien demanda ce qu’elle entendait par continuer, et qu’il ne voulait pas continuer quoi que ce soit.

Calmement, la vendeuse infirmière lui répondit qu’il n’avait plus le choix maintenant, qu’il était rentrée dans une longue spirale qu’il l’amènera à la perfection. Elle aida Julien à se lever et l’emmena devant un grand miroir.

Julien avait aux pieds des ballet boots. Il avait beaucoup de mal à marcher. Il découvrit son nouvel aspect.

Julie était nue, mis à part la cagoule. Elle observa son corps. Ses seins avaient été gonflés et percés, à la place de son pénis : un sexe de femme, aux lèvres de son sexe pendaient une multitude d’anneaux, et sa taille était aussi fine qu’avec le dernier corset qu’on lui avait mis, sauf... qu’il n’avait pas de corset ! Julien se débattit et voulut s’enfuir en courant, mais les ballet boots la gênait trop. Un homme entra. Il était très musclé et portait un boxer ainsi qu’un débardeur avec cagoule intégrée en latex noir. Il saisit Julien et l’emmena jusqu’à une sorte de lit et avec l’aide de l’infirmière ils l’attachèrent. Le lit pouvait pivoter et se redresser. Julien se retrouva bientôt vertical, face à un autre grand miroir.

L’homme sortit d’un tiroir une série de poids. L’infirmière expliqua à Julien, du moins maintenant c’était Julie son prénom, qu’il allait tester la solidité de ses anneaux et que si elle avait mal elle pouvait toujours crier, mais que l’endroit était parfaitement insonorisé. L’homme accrocha des poids aux anneaux des seins, puis à chacun des anneaux des lèvres de son sexe. Après avoir torturé nu moment Julie, l’infirmière lui fit une injection. De nouveau le noir.

Quand elle reprit conscience, Julie se découvrit des seins de la taille de gros melons. La peau était distendue, les anneaux toujours là. Sa taille était encore plus fine, et les lèvres de son sexe n’avaient plus d’anneaux, mais étaient...... cousus !

Julie se trouvait encore dans le lit vertical. Elle hurla. L’infirmière arriva.

Elle portait une combinaison en latex bleu avec des ouvertures aux seins. Des seins généreux en sortaient, percés eux aussi. Elle lui expliqua qu’elle avait profité de la chirurgie elle aussi. Ensuite elle lui expliqua qu’elle allait lui enlever sa cagoule pour lui montrer son nouveau visage, car ils lui avaient apporté quelques petites retouches esthétiques d’une part, mais aussi pour lui couper l’envie de rentrer chez elle et de se plaindre. Elle enleva délicatement la cagoule. Julie n’en cru pas ses yeux. Elle avait l’impression de voir quelqu’un d’autre. Ou plutôt quelque chose d’autre... Elle n’avait plus un cheveux ou un poil nul part. Son crâne était lisse. Ses sourcils n’existaient plus, ses paupières avaient été comme taillées, ses yeux paraissaient globuleux et ronds, comme les poupées. Elle ne pouvait presque plus les bouger. Sa bouche avait été transformée aussi. Elle n’avait plus aucune dent et ses lèvres avaient tendance à dessiner un "O" tous seuls. Elles avaient été gonflées. A son nez pendait un anneau planté dans la paroi nasale. Elle était méconnaissable.

L’infirmière lui expliqua que ses tendons d’Achille avaient été sectionnés pour qu’elle ne puisse pas courir et que si elle criait trop, ses cordes vocales subiraient le même traitement. Elle lui dit qu’il ne restait plus qu’une étape.

L’homme musclé arriva et détacha Julie. Il lui mit un collier de chien, y accrocha une laisse et la traîna derrière lui. Elle avait vraiment du mal à marcher. Elle devrait toujours se déplacer avec ces ballets boots maintenant.

L’homme l’entraîna dans un couloir. L’infirmière les suivait. Ils s’arrêtèrent devant une grande vitre. Il y avait un homme à quatre pattes dans la pièce.

Julie reconnut son ami. L’infirmière expliqua que c’était un de ses esclaves depuis longtemps et qu’il était chargé de lui ramener des sujets compatibles à ses projets et qu’elle allait le remercier tout de suite de lui avoir apporté Julie sur un plateau. Son beau-père était dans une combinaison en latex noir, il n’y avait que sa tête qui n’était pas recouverte. Il avait un bâillon-boule dans la bouche. L’infirmière entra dans la pièce et Julie la vit prendre un gode ceinture. Le gode était énorme. Elle se le mit puis elle vint se placer à genoux devant l’homme à quatre pattes. Il lécha le gode et le mouilla de sa salive.

Elle se leva et vint se positionner de nouveau à genoux derrière lui. Elle pressa le bout du gode contre son anus et commença à le pénétrer doucement.

Julie se rendit compte qu’il devait vraiment en avoir l’habitude car le gode d’un diamètre énorme rentra facilement dans son anus. Elle accéléra la cadence jusqu’à le secouer vraiment.

L’homme musclé tira Julie par la laissa stoppant net cette vision. Il l’amena dans une pièce dans laquelle se trouvaient des appareils et un grand cylindre avec une partie vitrée. Il enleva le collier à Julie et ses ballet boots. Il lui mit des gants et des chaussettes en latex rouges. Sur la tête, il lui mit une cagoule rouge elle aussi mais elle était anatomique. Elle épousait les formes de sa tête, de sa bouche, de ses yeux. Du plafond descendait un tuyau souple dont il lui mit l’embout dans la bouche. Il mit des sortes de petits bouchons dans les narines et lui apposa sur les yeux des sortes de lunettes de natation, mais sans lanières. Il lui accrocha ensuite les pieds en position jambes écartées à des anneaux fixés au sol, et les bras à des chaînes qui pendaient accrochés à niveau d’épaule au murs de chaque côtés. Julie était donc bras et jambes écartés et respirait par le tube. Avec un pistolet à peinture, il lui enduisit ensuite le corps d’une couche de latex liquide rouge. Julie resta ensuite plusieurs heures suspendue, quand l’homme revint remettre une couche. Julie était maintenant complètement recouverte de latex rouge. Dans les moindres recoins.

Quand le latex fut sec, l’homme vint avec l’infirmière et ils détachèrent Julie.

Ils l’installèrent dans le caisson cylindrique. Ils changèrent les sortes de lunettes de Julie, lui remirent un autre tube qui venait du caisson dans la bouche. Ils lui dirent de bien rester au centre du cylindre, que ça n’allait pas durer très longtemps. Julie entendit une sorte de turbine se mettre en route doucement. Cela dura un petit moment, puis il y eu une sonnerie et l’homme appuya sur un gros bouton rouge. A ce moment, une violente rafale d’air extrêmement chaud traversa le cylindre. Puis un liquide tiède envahit de suite après le caisson. Julie crut mourir. Elle resta un moment dans le liquide où elle sombra dans l’inconscience.

Quand elle se réveilla, elle était sur le lit. L’infirmière vint l’aider à se lever et l’amena devant le miroir. Elle lui expliqua que maintenant sa peau et le latex avaient fusionné, qu’elle serrait comme ça le restant de sa vie. Julie se regardait, elle était devenue une poupée de latex vivante. Le latex faisait partie d’elle. Elle lui expliqua aussi que maintenant le sexe lui était interdit, ses lèvres avaient été cousues, mais elle pouvait toutefois toujours uriner. Les seuls plaisirs qu’on lui laisserait si elle le mérite, seraient la sodomie où de sucer des queues d’hommes ou autres... Julie, qui avait toujours eu un comportement plus ou moins soumis accepta rapidement sa nouvelle condition et fut rééduquée en tant que poupée sexuelle vivante...

Auteur : Jean-Luc / Révision 1 (Mai 2007)





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Commentaires

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samedi 21 août 2010 à 08h13 - par  Maitre AngeM78

Histoire assez délirante, mais très bandante !

lundi 16 août 2010 à 20h51

tres bonne histoire merci pour ce text

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