Le centre de rééducation (6)

la confrontation
samedi 29 août 2009
par  doc aldo
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Je vais faire une petite entorse à la chronologie de ce récit pour vous raconter la confrontation entre mon épouse et son collègue de travail Pascal L à qui elle a refusé une fellation, ce qui lui a valu 5 mois dans ce centre.Cette confrontation, imposée par le juge, a eu lieu une semaine après l’arrivée de Catherine au Centre.....

Un matin à 7h00 une monitrice est venue réveiller mon épouse et l’a conduite dans une salle de bain de luxe, fait inhabituel au centre où les femmes font leur toilette dans de grande douches collectives.Elle a du faire ses besoins du matin sous le regard attentif attentif de la fille, puis prendre une douche et se maquiller. Puis la femme lui a tendu un panier de vêtements...

— Ton collègue de travail a demandé un tenue particulière dit la femme avec un sourire en coin.

Catherine regarde le contenu du panier, un chemisier blanc, une jupe plissée très courte, C. commence à comprendre....., une culotte de coton blanc, des socquettes blanches, un maillot de corps à fine bretelle... pas de soutien-gorge

— Oh mon dieu une tenue de collégienne, pense C.

— Allez habilles toi ricane la fille Monsieur L. t’attend

Catherine s’habille la culotte est très moulante, la jupe arrive à mi cuisse, elle se sent ridicule....

La fille la conduit dans une salle qu’elle ne connaissait pas encore, petite salle intime, blanche meublée d’un confortable fauteuil, d’une table gynécologique, et d’un placard fermé pour le moment.La fille la place au centre de la pièce en position d’humiliation, c’est à dire mains sur la tête, poitrine tendue en avant et cuisses ouvertes.

— Voilà tu me bouge pas tu attends

— Oui Madame.

Seule dans la pièce C. sent monter l’angoisse, elle sait qu’elle va devoir obéir à ce collègue qu’elle déteste.Cet homme à toujours un regard insistant sur sa poitrine et ses fesses. Elle doit se soumettre sous peine de punition encore plus sévère, l’homme devant rendre compte de son attitude au juge.

La porte s’ouvre, son collègue entre le sourire aux lèvres, suivit de Jean Pierre le chef moniteur.

— Bien dis celui ci, je ne vous présente pas ? Vous occupez le même bureau depuis plusieurs années. Catherine tu as donc été condamnée
à une journée d’obéissance,soit docile Monsieur L. à tous les droits, il nous fera un rapport complet qui sera transmit au juge.

Catherine à les larmes au yeux, obéir à ce minable, son subordonné depuis 5 ans, qu’elle honte ! Elle répond malgré elle :

— Bien monsieur

— Je vous laisse, si elle n’est pas obéissante vous avez près de la porte une sonnerie, un garde interviendra immédiatement. bonne journée...!
ah j’allais oublier !

L’homme prend un trousseau de clef dans sa poche et ouvre le placard, si vous avez besoins, vous trouverez ici quelques accessoires.......Puis il sort refermant la porte.

Monsieur L est grand,très maigre, barbu il tourne autour de mon épouse sans un mot puis passe une main sous la jupette et caresse ses fesses dodues, sur le tissus tendu de la culotte. C. frémit et sert les dents.

— Voilà des années que je rêve de te voir dans cette position, accessible à mes désirs, soumise.........!Parfois au bureau je me mets à fantasmer en te regardant et je dois aller me soulager aux toilettes. Mais aujourd’hui le fantasme se réalise.

Catherine rougie en entendant cela

L’homme passe sa main sur ses seins et les palpe sur le chemisier, rapidement il trouve les tétons et les pince.

— Hummm enfin toucher tes gros seins, pincer les bouts.....

C. gémit elle n’ose regarder l’ homme. Doucement celui ci descend sa main, la passe sous la jupette, et caresse l’endroit du sexe sur la culotte. Le coton est légèrement humide. Catherine ferme les yeux malgré le dégout que lui inspire l’homme, elle commence à avoir envie d’être caressée. L’homme passe un doigt entre l’élastique de la culotte et sa cuisse.Catherine se contracte quand il atteint les petites lèvres, il les caresse avec insistance.Les petits bourrelets de chairs, gonflés, s’ouvrent.....

— Mais tu mouilles ! tu mouilles comme une cochonne ? réponds moi quand je te parle !

— Oui Monsieur

L’homme la gifle !!!

— oui Monsieur , je mouille allons répète !!

Catherine est rouge d’humiliation, elle bredouille :

— Oui Monsieur je mouille

— C’est mieux ! maintenant tu vas te déshabiller allons presse toi

La honte revient Catherine retire le chemisier puis la jupette sous le regard brillant de l’homme. Puis attend.

— Le maillot également, puis tu remets le mais sur la tête.

Elle se met torse nue et en position.L’homme passe dans son dos se plaque contre elle, elle sent son érection, puis lui saisit les seins, les malaxe, tire fortement les tétons. Mon épouse crie. L’homme ne lâche pas sa prise, des larmes coulent, C. gémit de douleur.Il fait rouler les tétons sous ses doigts, C. crie....

— Je suis sûr que tu aimes cela cochonne, je vais vérifier......

Il glisse sa main dans sa culotte, rencontre son pubis très fourni, puis découvre son bourgeon, durci,il le caresse, elle gémie quand il enfile un doigt, puis deux dans son vagin.Il fait quelques va et viens.Puis ressort ses doigt gluant de mouille, lui passe sous le nez, elle sent son odeur forte de femelle.

— Suces mes doigts, goutte ta mouille

Elle s’exécute avec dégout, c’est salé, fort, un peu amer.....

Puis l’homme la saisie par les cheveux et la conduit devant le placard aux accessoires...

— Voyons cela dis l’homme

Catherine ouvre des yeux ronds de terreur

Dans le placard sont alignés différentes pinces à tétons, à clitoris,à petites lèvres, des plugs de plusieurs tailles, des instruments d’examen type spéculum, anuscope, plusieurs martinets.

— Oh mon dieu c’est affreux !

L’homme rit puis se saisit de 2 pinces à tétons "dite crocodiles" qu’il posent sur la table d’examen.Puis il se place devant mon épouse et lentement se déshabille, il est très maigre couvert de poils.

L’ordre tombe précis, strict :

— Masturbes toi !

— Euh je dois euh quoi oh

— Branles toi, obéie !

L’homme se rend au placard et reviens avec un martinet à courtes lanières

— Allez caresses toi, sinon gares à toi

Effrayée par le martinet Catherine bredouille :

— Euh oui oui d’accord

Elle pense : Oh quelle honte le salaud

Timidement elle commence à se caresser les seins, insistant sur les tétons, elle ferme les yeux.

— Ouvre les yeux ordonne l’homme !

— Pas de fausse pudeur, il parait que tu as joui sous la langue d’un chien, comme une cochonne que tu es !

Cette affirmation lui porte un coup.

Mon dieu il est au courant de tout.

Vaincue, sa main descend sur la culotte de coton elle se caresse l’entrecuisse, sa respiration s’accélère. Elle voit l’homme qui retire son caleçon son sexe est tendu il est énorme très long......le gland circoncis rouge et agressif, elle sait que dans peu de temps elle devra le prendre en bouche......!

— Mets ta main dans ta culotte.......! caresse ta chatte !

Catherine glisse sa main entre ses cuisses rencontre sa vulve humide, elle tiraille son clitoris et commence à gémir, devant elle elle voit l’homme qui se masturbe sous ses yeux.....sa tête commence à tourner son mouvement s’accélère, elle ne peux s’empêcher de parler....malgré le regard de l’homme.

— Oh oui c’est bon hummmm j’aime cela, j’ai envie hummmmm !

Au moment où elle va jouir l’homme lui retire la main de la culotte

— Mains sur le tête, je ne t’autorise pas à jouir

Catherine est étourdie, elle sanglote de rage, ce retour à la réalité est violent.L’homme tourne autour d’elle frotte son sexe contre fesses....

— Avant je jouir tu dois déjà être punie, j’ai bien envie de fouetter ses gros seins.....Puis voyant les instruments dans le placard l’homme change d’avis.

— Avant nous allons jouer un peu........

Catherine frémit à cette idée.

L’homme prends un spéculum dans le placard, et l’agite de mon épouse qui recule.

— Nous allons jouer au docteur.........et puisque tu était vêtu en collégienne tu vas passer une visite médicale de collégienne !

L’homme jubile.

Cette évocation trouble énormément Catherine, lui reviennes en tête les visites médicales d’adolescente, où l’ont devait entrer dans le cabinet du vieux médecin en culotte et en soutien-gorge, un peu honteuse,un peu excitée, immanquablement l’homme faisait retirer le soutien-gorge pour "vérifier le bon développement"disait ’il.Puis assied sur un tabouret il palpait le ventre, et finissais toujours par baisser la culotte au niveau des genoux, pour palper les aines et voir les jeunes pubis.En sortant ont disait aux copines affolée : "il baisse la culotte".

Toutes ces images tournent dans sa tête.Elle s’entend répondre.....

— Oui Docteur, je suis prête........

Si ce texte vous plait...., vous excite....., vous fait fantasmer..... écrivez moi un petit commentaire pour m’encourager à le continuer

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Commentaires

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vendredi 26 décembre 2014 à 11h55 - par  Fitz

Salut, j’aime beaucoup cette petite histoire de soumission, dommage qu’il n’y est pas de réelles suite.
Moi j’ai fais un petit blog sur un thème assez proche ou les femmes sont soumises http://laprisondessoumises.blogspot.fr/

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