Marie ou la descente aux enfers 4

1ère SORTIE AVEC ALI
mardi 5 janvier 2010
par  jerome.alpha
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Chaque semaine, j’ai un coup de fil d’Ali. Il n’est pas revenu avec Rachid. Chaque fois, j’ai droit à une séance violente de sexe. J’aime de plus en plus. Je me demande comment vais-je faire au retour de mon mari et même dès septembre quand les enfants seront de retour ? Comment faire pour continuer de voir Ali, de me faire mettre par Ali ? Je devrais trouver une solution pour m’évader quelques heures. Nous sommes vendredi. Ce soir, il vient. Il m’a promis une surprise. Je m’attends à tout. J’ai peur mais je suis excitée à l’idée de ce qu’il va m’obliger à faire. J’ai pris l’habitude d’être à la maison avant qu’il arrive. J’ai le temps de me doucher, de me parfumer et de me maquiller. Le petit coup de klaxon m’indique son arrivée. Je l’attends entièrement nue, à l’exception de mes bas auto-fixant et de mes talons hauts. Ali m’a demandé l’attendre sur le pas de la porte dans cette tenue. J’ai refusé catégoriquement. Deux semaines plus tard, il ne m’avait donné aucune nouvelle. Quand il m’a dit " je viens si tu m’attends comme je veux" j’ai dis oui. Nue sur la terrasse, je frisonne dans le soir qui tombe. Ali prend son temps. Il ferme son camion. Il porte un paquet cadeau. Arrivé sur la terrasse, il me caresse la joue, m’embrasse fougueusement. Sa main descend le long de ma poitrine, empaume mon sein. Comme à son habitude, il me pince le téton entre le pouce et l’index. La douleur me fait me recroqueviller sur moi.

—  Bonjour petite salope douillette comme toujours !

Puis sa main continue et deux doigts me pénètrent la chatte. J’ai beau m’y attendre, l’intromission violente me fait serrer les cuisses. Ali m’ordonne :

—  Ouverte, tu dois être grande ouverte ! compris ?

—  Oui Ali.

Je m’ouvre. Les doigts me fouillent durement. Je sais que je vais me liquéfier, inonder la main qui ma malmène.

—  Tu mouilles toujours autant, petite salope ! ça te plait d’être maltraitée ?

—  Oui mais pas trop…

—  On verra…

Il me tend le paquet.

—  Entre !

Je le précède. Il peut me claquer les fesses avec force. Chacune de mes fesses gardent les marques de ses cinq doigts. Il s’installe dans le fauteuil du salon. Je lui offre une bière. Je le sers comme un prince.

—  Merci ma petite salope, maintenant tu peux ouvrir ton cadeau…

Je me méfie de son cadeau. Que me réserve-t-il ? Sur le papier, le macaron adhésif d’une marque d’un grand magasin de lingerie tient le ruban. Dans le paquet, une parure. Mais quelle parure : un soutien-gorge dont les bonnets sont composés de lanières étroites de cuir noir. Au centre de chaque bonnet, une pastille évidée laisse le passage pour le téton. Pour le string, il n’y a que les lanières qui correspondent aux élastiques. Je ne sais pas quoi dire.

—  Cela te plait ?

—  …heu…oui…

—  Bien qu’attends-tu pour l’enfiler ?

Je m’équipe, il est difficile d’employer un autre terme. Je me retrouve harnachée comme une esclave du moyen âge. Il s’approche et positionne mes tétons bien en face des pastilles de cuir noir évidées. Mes bouts pointent, sont mis en valeur.

—  Tu es merveilleuse…

—  Merci !

—  Va chercher ton collier, s’il te plait…

Je me précipite dans ma chambre. Je lui tends. Il me le fixe et laisse tomber la laisse métallique entre mes seins. La poignée de cuir bat entre mes cuisses.

—  Bien, je t’invite à dîner et ensuite si tu le veux nous pourrons aller danser…

—  Mais nous pouvons rester manger ici….

—  Non je veux t’inviter au restaurant…

—  Comme tu veux…

Il me prend la main et m’entraîne vers ma garde robe. Il me sort ma mini jupe de cuir noir.

—  Non, elle est beaucoup trop courte….

—  Je veux que tu porte celle-ci !

Je cède à sa demande. La hauteur de cette jupe est de 35 centimètres. Si je monte un escalier, si je m’assois sur un fauteuil bas, toute personne verra mon sexe nu ! Il me sort ensuite le petit blouson assorti sans manches. Les échancrures sont découpées si bas que l’on voit mes seins dès que je penche un peu. Mais les pans n’ont pas de système de fermeture. En bougeant, les pans s’ouvrent, offrant à tous la vue sur ma poitrine.

—  Tu ne crois pas que c’est un peu trop osé ?

—  Cela te va tellement bien….

Je veux lui faire plaisir car je sais qu’après j’aurai droit à sa queue… elle me rend tellement heureuse, que je suis prête à tout pour l’avoir à moi …j’enfile les vêtements qu’il m’a choisit.

—  Tu es prête ?

Il m’emmène vers le garage. D’autorité, il prend les clés de ma voiture.

—  Où va-t-on ?

—  Ne t-inquiète pas, dans un restaurant où personne ne te connaît….

Ali connaît parfaitement les routes de la région. Nous gagnons rapidement l’autoroute. Il roule prudemment. Sa main quitte le volant pour ma cuisse nue.

Il remonte ma jupe très haut. Mon sexe est à l’air. Tu accélère et rattrape un camion. Il arrive à la hauteur de la cabine et ralentit, stabilise sa vitesse. Je tire sur ma jupe, me doutant que le chauffeur va se rincer l’œil. Ali souffle entre ses dents :

—  Laisse ta jupe relevée !

J’obéis. Il en profite pour écarter les pans du blouson. Le routier klaxonne. Il vient de prendre un jeton de première. Ali me regarde :

—  Je suis fier de toi.

Quelques kilomètres plus loin, nous quittons l’autoroute. Nous revenons vers une zone de résidences. Des immeubles très laids et anciens nous entourent. Ce sont des HLM. Je constate que les habitants du secteur sont plus des noirs ou des arabes que des européens.

—  Te nous emmène où ?

—  J’ai une course à faire…

Nous entrons entre des bâtiments. Ali emprunte une descente de garage. Ali continue et jusqu’au troisième sous-sol. Il se stationne à coté de son camion.

—  Attends-moi, je reviens.

—  Non ne me laisse pas seule …

—  Tu ne risque rien !

J’entends le claquement de ses pas s’éloigner dans le parking. La lumière blafarde que diffuse les quelques néons créé un ambiance sinistre. Soudain, ma portière s’ouvre. Je n’ai pas le temps de crier. Une main me bâillonne. Je suis extraite de ma voiture d’une poigne ferme et virile. Dès que je suis en dehors, on m’enfile un bandeau élastique noir sur les yeux. Je suis aveugle. Un ruban adhésif est appliqué sur ma bouche. Mes mains sont attachées dans le dos. Une voix dure avec un gros accent noir m’ordonne :

—  Allez avance !

Je ne vois pas comment je pourrais refuser. et il m’entraîne par le coude. Je trébuche sur le sol inégal. Nous passons quelques portes dont les gonds n’ont pas du voir de graisse depuis belle lurette.

—  Voilà nous sommes arrivés !

Nous devons être dans une salle assez basse de plafond et grande. La voix résonne. On me lâche. Je reste là plantée sans savoir quoi faire. J’entends des personnes qui s’activent autour de moi. Un ronronnement naît au fond de la salle. Brutalement une lueur forte me fait cligner des yeux derrière mon bandeau. La lueur s’arrête. Le noir est revenu. La porte s’ouvre. Un brouhaha envahit la pièce. Des personnes parlent une langue que je ne comprends pas. La voix dure s’adresse à la masse qui vient de pénétrer le local. Je ne comprends pas plus le discours. Pourtant des rumeurs de contentement circulent.

La voix dure reprend :

—  Voilà, vous êtes tous là ! je vous avais promis une récompense pour tous les services que vous m’avez rendus. Je me demandais laquelle serait la plus adaptée. Et puis j’ai trouvé. Vous avez tous entre 15 et 18 ans. Les filles vous les regardez mais jamais vous ne pouvez en profiter ! alors je vous ai amener une salope !

Les cris de joie retentissent.

—  Silence, silence ! … Une salope blanche !!

Sifflets, cris !!! Quelques secondes et le silence revient. Mais ce n’est pas une petite jeune. Non c’est une femme d’expérience… pour vous une vieille de 40 ans… Des ouh fusent. Mais une femme qui sait très bien sucer… elle va donc tous vous éponger, les uns après les autres, plusieurs fois si nécessaire. Des oui retentissent. J’ai compris. Je sais qui va être obliger de sucer des queues adolescentes. Le silence se fait. La voix dure revient :

—  Bien, vous avez eu en rentrant un numéro. Mettez vous en ligne par numéro. Je vais vous présenter votre vide-couilles.

Un crissement vient déchirer l’atmosphère. Un homme vient près de moi. La lumière violente revient. Je suis au centre de celle-ci. Un silence pesant étouffe toutes remarques. La voix dure est près de moi.

—  Je vous présente Monique… que dit-on à une dame quand on la rencontre pour la première fois ? … on dit "bonjour madame", bande d’impolis !

Un "Bonjour Madame" retentit émis par un grand nombre de voix.

—  C’est bien ! voilà donc Monique prêts à satisfaire vos envies de sucette… mai il est bien avant de se faire sucer, c’est de connaître la dame en question…

Le meneur est derrière moi.

—  Je vais vous montrer ses seins …

—  Ah oui montre nous ses nichons !

Deux mains saisissent les pans de mon blouson et les rabattent en arrière. Mes mains attachées dans mon dos et mon blouson rabattu me font me cambrer et augmenter le volume de ma poitrine. Pour la jupe, c’est encore plus simple. Un gros zip de haut en bas la coupe. Il me dépouille. Je suis en sous-vêtements, enfin en lanières de cuir. Les tétons pointent et ma chatte est exposée en pleine lumière je me sens fouillée de fond en combles par les yeux concupiscents d’un groupe d’ados. La voix dure m’ordonne :

—  Tourne sur toi pour te faire voir !

Une main me guide.

—  Bien l’expo c’est fini… au boulot, salope, on ne va pas passer la nuit ici !!!

Le rideau se ferme.

—  Allez le premier de la liste, passe derrière la rideau.

Un main ferme m’oblige à m’agenouiller. Sous mes genoux, je sens le cuir de l’un de mes vêtements. Je suis surprise de l’attention. Aussitôt, un gland me tape la joue.

—  Soit patient, on va lui enlever son bâillon…

Le ruban adhésif est arraché brutalement. Je crie de douleur. Pas longtemps, une bite dure me cloue le bec. Elle n’est pas très grosse, mais elle est dure, très dure. Deux mains se posent sur ma tête empêchant tout retrait arrière. Ce sont les mains de mon violeur de bouche. Je n’ai pas le temps de le déguster qu’il part en une série de giclées sur ma langue.

—  Avale salope !

C’est le propriétaire de la queue qui mollit dans ma bouche qui m’interpelle. Je peux difficilement faire autrement qu’avaler son sperme, épais et doucereux. J’ai à peine terminer de déglutir la semence qu’une nouvelle queue me force les lèvres. Un gros champignon, une queue courte et épaisse invertit ma bouche. Les poils de son pubis me chatouillent le nez. Ses mains dégagent mes cheveux du bandeau et les attrapent en deux couettes. Je suis utilisée comme un sexe. Deux ou trois aller et retour et la purée arrive. Sa consistance est différente, très épaisse, qui colle à la langue, salée. Il me faut saliver pour diluer la crème blanche. Ma langue est visqueuse. Mais je n’ai pas le temps de réfléchir. Un autre sexe frappe à mes lèvres. Je n’ai pas le temps d’ouvrir la bouche, que la queue se vide. L’envie trop forte l’a fait éjaculer avant que je lui procure la moindre caresse. Mais il avait beaucoup à dégorger !!! Il se répand sur mon visage. C’est dégueulasse ! Puis les sexes continuent à se succéder devant moi. Ils vident leur trop-plein dans ma bouche . j’avale, je suce, j’avale, je suce. Combien de temps dure cette situation, je ne sais pas. Les ados sont-ils passés plusieurs fois éjaculer dans ma bouche ? je ne sais pas. La voix dure me dit :

—  Bien, c’est fini pour les branleurs, maintenant tu vas bien nous éponger un peu, tu nous as excité, salope !

Aussitôt une queue d’un autre diamètre bute contre ma bouche. J’arrondis mes lèvres. Elle pousse et ouvre mes lèvres. Elle entre aux trois quarts et ressort. Une traînée de salive mont souille le sein. L’érection est à son maximum. Je la suce délicatement en creusant les joues, laissant entrer son membre au plus profond de sa bouche. Le bandeau qui clôt mes yeux, permet une meilleure concentration sur la pipe que j’administre. La bite emplit ma bouche et bute au fond de ma gorge, provoquant des réflexes nauséeux. Je le repousse de ma langue pour profiter au maximum de ce membre monstrueux. Au bout de quelques instants, la voix dure halète soudain :

—  Si tu continues ainsi, je vais tout te lâcher maintenant…

Mes mains sont libérées du lien qui me les maintenait dans mon dos. Je me retrouve à quatre pattes, les cuisses assez écartées. La voix dure dit :

—  Viens en profiter !

Je ne suis pas en mesure de prononcer la moindre contestation. Le sexe énorme qui m’occupe la bouche m’interdit de donner mon avis. Derrière moi, je sens une approche. Deux mains se posent sur mes fesses et les écartent. Une nouvelle queue pointent sur mon œillet brun et en force l’entrée de ce sanctuaire qui m’a donné tant de plaisirs, depuis qu’Ahmed m’a dépuceler l’anus.

Le gland frotte ma vallée culière. Maintenant les choses sérieuses vont commencer. Sans précautions, je sens le gland entrer assez rudement. Je pousse un peu comme pour aller à la selle. J’ effectue d’habiles manœuvres avec mes fesses pour faciliter le passage. Les deux mains sur mes fesses me reprennent fermement. Le sexe m’embroche lentement, d’un seul trait. La pénétration est dure. Mes chairs les plus secrètes s’ouvrent pour offrir un chemin le plus agréable possible à mon violeur et le moins douloureux pour moi. Il bute au fond de moi. Ses testicules tapent contre mes fesses. On m’écarte mes globes pour tenter de rentrer encore plus profond. Il ressort presque entièrement de mon rectum, Mon anus le chasse, l’expulse. Mais mon espoir de voir mon viol se terminer rapidement s’envole. Il réinvestit aussitôt mon cul.

Je ne peux pas réprimer un cri de douleur, malgré le sexe qui obstrue ma bouche. Mon enculeur me pistonne régulièrement. J’ai l’impression encore une fois de la dépuceler de ce cote là.

Dès que je sens qu’il sort de mon cul, je pousse pour essayer de l’éjecter. Mais il n’est pas d’accord et il lutte pour reprendre sa place. Les va et viens profonds commencent à procurer du plaisir. Il grogne. Il se fiche au fond de mon cul. Les spasmes annonciateurs de son orgasmes remuent mon anus.

—  Eh la salope, tu m’oublies depuis que tu te fais enculer !

Je gobe son pénis et lui administre une pipe d’enfer. Des mains me pelotent les seins. Mes seins semblent avoir grossis. Mes tétons sont pressés, malaxés. Les deux hommes s’arrangent pour me prendre dans l’axe. Ils me maintiennent par les fesses et par les cheveux. Puis ils entament une cavalcade régulière. L’un entre lorsque l’autre sort. Les 20 ou 25 cm qui me défoncent l’anus ne me posent plus aucune douleur. Je les sens au comble de l’excitation. Je devine mon anus dilaté au maximum. Mon enculeur décule doucement. Sentant s’échapper cette colonne de mes fesses, je mets un coup de reins en arrière pour le suivre. Le sexe est sorti des trois-quarts. Ma tentative de me réapproprier son sexe excite mon enculeur. Il me réinvestit d’un coup. Il demeure au fond d’elle, ayant fait pénétrer toute sa queue. Je gémis. Il ressort en tenant mes fesses et commence des va et viens puissants. L’amplitude de ses mouvements est au maximum.

Un instant d’inattention et sa queue monstrueuse ressort de mes fesses. Mon anus reste dilaté au maximum. Il n’apprécie pas cette sortie accidentelle :

—  Salope, tu ne veux plus de ma queue !

Il pose ses grosses mains sur les fesses, les écarte et introduit son sexe démesuré dans mon cul. Je ne peux m’empêcher de hurler. Le sexe est entré au maximum et rencontre des lieux encore inexplorés à ce jour par une queue. La violence de cette saillie déclenche chez moi un orgasme. Je jouis, je jouis très fort. Je sombre dans le plaisir. Mes cuisses s’ouvrent de plus en plus, mes fesses se tendent vers le pal perforateur. Mais le sexe ne paraît pas vouloir s’arrêter. Il bouge toujours dans mon rectum. Je jouis depuis un moment et l’intensité de l’orgasme ne diminue pas. Je suis prise sans ménagements. Mon plaisir provoquent des contractions de mon anus. L’effet est immédiat sur la jouissance de mon enculeur. J’ouvre toujours mes fesses pour faciliter l’intromission. Je sens les spasmes annonciateurs de l’éjaculation dans mes boyaux. Il se lâche, se vide. Il reste fiché en moi. La voix dure s’écrie :

—  La salope, elle jouit et elle m’oublie !!! suce salope et vite !!

Je prends appui sur mes coudes et reprend ma sucette. Il en profite pour me saisir les seins à pleins mains. J’ai un peu de mal a respirer par le nez, planté dans son pubis broussailleux. Ma bouche est trop prise par la queue. Ma tête est prise entre deux grandes mains. Je ne contrôle plus ma fellation. La voix dure m’invective :

—  T’aimes ça salope… tu l’aimes ma grosse queue dans ta bouche. Tu l’aimes son gros machin pour t’enculer…

Les propos grivois l’ont excité. Il jouit, se raidit et envoie tout mon sperme au fond de ma gorge. Son copain l’accompagne de mouvements de reins en arrière, m’enculant doucement.

—  Avale tout, salope !

Il appuie fort sur ma tête et se met à jouir dans ma bouche. Moi qui n’était pas une fana pour avaler le sperme, je viens en quelques mois d’avaler plus de sperme que j’ai avalé celui de mon mari en vingt ans. La voix dure déverse une quantité énorme de sperme. Ma bouche est pleine, de son gland et je ne peux contenir les flots de crème qui inondent ma cavité buccale. La semence s’échappe par la commissure de mes lèvres. J’avale tout, récupérant de la langue les souillures autour de ma bouche. Je n’ai pas le temps de me repaître du plaisir que je viens de ressentir. A peine les sexes ont-ils quittés mes orifices, que la voix dure m’ordonne :

—  Allez la bouge, debout, on n’a pas de temps à perdre ! faut qu’Ali re ramène !

Ramenée brutalement à la réalité, je pense à ce salaud d’Ali. Il m’a offert à une troupe d’ados, puis à ces deux sbires… je vais lui dire ma façon de penser… Mes mains sont de nouveau liées dans mon dos. Un nouvel adhésif m’empêche d’exprimer quelques remarques…

—  Assim, prends ses frusques…

Nous traversons de nouveau les couloirs, puis le parking. La portière qui s’ouvre et la voix dure me jette sur mon siège. La porte claque. Je suis seule. La peur revient. La peur, mais de quoi ? vu ce que je viens de subir, que peut-il m’arriver de plus ??? La porte du conducteur s’ouvre. C’est Ali :

—  Alors petite salope bourge, je n’ai pas été trop longtemps absent ? tu ne t’es pas ennuyé ?

Je ne peux que pousser des borborygmes, je suis toujours bâillonnée. Je gigote sur mon siège.

—  Calme-toi ! je vais te ramener chez toi !

Une demi-heure plus tard, nous nous stationnons dans le garage. Ali vient m’aider à sortir. Tout en me tenant sous l’aisselle, il m’emmène dans la maison. Je suis toujours vêtue de mes sous-vêtements érotiques de cuir noir, bâillonnée d’adhésif et les mains liées dans le dos. Ali s’adresse à moi :

—  Je vais te libérer… mais je te préviens tu ne dis rien, tu ne fais rien sinon je te rosse.. compris ?

Je lui fais comprendre que cette affaire a assez duré ! Il m’arrache l’adhésif qui me condamne au silence. Je crie et aussitôt je commence à lui dire ma façon de penser :

—  Espèce de salaud ! tu m’as vendu à deux types et leur bande d’ados boutonneux pour que je leur éponge les couilles …
J’ai juste terminé qu’Ali me balance une paire de claques monumentales. Je vacille sur mes hauts talons. Les mains liées dans le dos ne favorisent pas mon équilibre. Ali reprend son discours :

—  Tu n’as pas compris, petite bourge ! une salope comme toi, je la prête à mes amis et à qui je veux… et je ne veux pas de commentaires…

Il s’approche de moi, prend chaque téton entre le pouce et l’index. Il les presse, les pince les tire. Je crie de douleur.

—  Petite salope, tu as compris maintenant qui te dit ce que tu dois faire… si je te donne, tu n’as qu’à te taire…

Il ponctue sa phrase par un nouvel aller retour magistral. Des larmes coulent sur mes joues. Ali me prend dans ses bras et me câline :

—  Tu vois, tu n’obéis pas, cela me met en colère et tu pleures…
Je ravale mes larmes.

—  Allez files te laver !

Je ne peux pas, j’ai les mains liées…

—  Ah j’oubliais…

Le fieffé menteur ! il sait très bien comme je suis. Il me libère et d’une claque vigoureuse me guide vers le salle d’eau.

La douche est un moment de réconfort. Dès ma sortie, Ali me guide vers la chambre. Il me pousse. Je tombe à plat ventre. Il saisit mes mains et les maintient dans mon dos.

—  Arrête, Ali, s’il te plait…

Il me répond d’un ton qui ne supporte pas de répliques ..

—  Tais-toi !

Un cliquetis métallique se fait entendre. Autour de mes poignets, un contact froid.

—  C’est quoi ? arrête, Ali ne me fais rien …

— Je ne te fais rien, je te protège…

—  Que fais-tu ?

— Je viens de te mettre des menottes…

—  Ca va pas ! enlève-moi ça !!

Une claque sur une fesse me clôt la bouche…

Il m’installe le collier de cuir qu’il a offert l’autre jour. Il remonte mes poignets liés vers mon cou. Une chaîne relie mon collier aux menottes. Une autre chaîne relie mon collier aux montants métalliques du lit. Je ne peux plus bouger.

—  Voilà, tu seras sage cette nuit, tu ne pourras pas te toucher, salope adorée…

—  Mais je ne me caresse pas !

Il remue des papiers. Il passe sa main entre les cuisses. Des contacts froids me font frissonner. Puis d’un seul coup, mon vagin se remplit. Il vient de m’introduire un god.

—  Arrête, Ali, retire moi ça !

Avant que je ne continue à me plaindre, un autre me perfore l’anus. Je crie.

—  Tais-toi, salope, je sais que tu aime ça…

Une sangle passe sous mon ventre, revient sur mes hanches et retrouve la raie de mes fesses.

— Regarde si tu es belle ! tu es garnie, enfin farcie comme une poule !

—  Ali, s’il te plait libère moi…

—  Salope bourge, je vais te laisser comme cela toute la nuit…

—  Non arrête..

—  Bonne nuit !!

Il quitte la pièce, éteint la lumière et claque la porte. J’entends son camion repartir. Je suis seule, attachée. Mes larmes coulent. Il ne m’a même pas baisée…

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Commentaires

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lundi 15 février 2010 à 07h20 - par  Mario

Oh, que OUI vivement la suite S.V.P. Nous aimons cette histoire, je me demande s’il va y avoir une suite ....

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vendredi 8 janvier 2010 à 11h07 - par  pierre

magnifique recit que marie ou la descente au enfer 4
deja les 3 premieres histoire etait tres excitante
vivement la suite de cette histoire

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