Marie ou la descente aux enfers 4

1ère SORTIE AVEC ALI
mardi 5 janvier 2010
par  jerome.alpha
popularité : 4%
22 votes

Chaque semaine, j’ai un coup de fil d’Ali. Il n’est pas revenu avec Rachid. Chaque fois, j’ai droit à une séance violente de sexe. J’aime de plus en plus. Je me demande comment vais-je faire au retour de mon mari et même dès septembre quand les enfants seront de retour ? Comment faire pour continuer de voir Ali, de me faire mettre par Ali ? Je devrais trouver une solution pour m’évader quelques heures. Nous sommes vendredi. Ce soir, il vient. Il m’a promis une surprise. Je m’attends à tout. J’ai peur mais je suis excitée à l’idée de ce qu’il va m’obliger à faire. J’ai pris l’habitude d’être à la maison avant qu’il arrive. J’ai le temps de me doucher, de me parfumer et de me maquiller. Le petit coup de klaxon m’indique son arrivée. Je l’attends entièrement nue, à l’exception de mes bas auto-fixant et de mes talons hauts. Ali m’a demandé l’attendre sur le pas de la porte dans cette tenue. J’ai refusé catégoriquement. Deux semaines plus tard, il ne m’avait donné aucune nouvelle. Quand il m’a dit " je viens si tu m’attends comme je veux" j’ai dis oui. Nue sur la terrasse, je frisonne dans le soir qui tombe. Ali prend son temps. Il ferme son camion. Il porte un paquet cadeau. Arrivé sur la terrasse, il me caresse la joue, m’embrasse fougueusement. Sa main descend le long de ma poitrine, empaume mon sein. Comme à son habitude, il me pince le téton entre le pouce et l’index. La douleur me fait me recroqueviller sur moi.

—  Bonjour petite salope douillette comme toujours !

Puis sa main continue et deux doigts me pénètrent la chatte. J’ai beau m’y attendre, l’intromission violente me fait serrer les cuisses. Ali m’ordonne :

—  Ouverte, tu dois être grande ouverte ! compris ?

—  Oui Ali.

Je m’ouvre. Les doigts me fouillent durement. Je sais que je vais me liquéfier, inonder la main qui ma malmène.

—  Tu mouilles toujours autant, petite salope ! ça te plait d’être maltraitée ?

—  Oui mais pas trop…

—  On verra…

Il me tend le paquet.

—  Entre !

Je le précède. Il peut me claquer les fesses avec force. Chacune de mes fesses gardent les marques de ses cinq doigts. Il s’installe dans le fauteuil du salon. Je lui offre une bière. Je le sers comme un prince.

—  Merci ma petite salope, maintenant tu peux ouvrir ton cadeau…

Je me méfie de son cadeau. Que me réserve-t-il ? Sur le papier, le macaron adhésif d’une marque d’un grand magasin de lingerie tient le ruban. Dans le paquet, une parure. Mais quelle parure : un soutien-gorge dont les bonnets sont composés de lanières étroites de cuir noir. Au centre de chaque bonnet, une pastille évidée laisse le passage pour le téton. Pour le string, il n’y a que les lanières qui correspondent aux élastiques. Je ne sais pas quoi dire.

—  Cela te plait ?

—  …heu…oui…

—  Bien qu’attends-tu pour l’enfiler ?

Je m’équipe, il est difficile d’employer un autre terme. Je me retrouve harnachée comme une esclave du moyen âge. Il s’approche et positionne mes tétons bien en face des pastilles de cuir noir évidées. Mes bouts pointent, sont mis en valeur.

—  Tu es merveilleuse…

—  Merci !

—  Va chercher ton collier, s’il te plait…

Je me précipite dans ma chambre. Je lui tends. Il me le fixe et laisse tomber la laisse métallique entre mes seins. La poignée de cuir bat entre mes cuisses.

—  Bien, je t’invite à dîner et ensuite si tu le veux nous pourrons aller danser…

—  Mais nous pouvons rester manger ici….

—  Non je veux t’inviter au restaurant…

—  Comme tu veux…

Il me prend la main et m’entraîne vers ma garde robe. Il me sort ma mini jupe de cuir noir.

—  Non, elle est beaucoup trop courte….

—  Je veux que tu porte celle-ci !

Je cède à sa demande. La hauteur de cette jupe est de 35 centimètres. Si je monte un escalier, si je m’assois sur un fauteuil bas, toute personne verra mon sexe nu ! Il me sort ensuite le petit blouson assorti sans manches. Les échancrures sont découpées si bas que l’on voit mes seins dès que je penche un peu. Mais les pans n’ont pas de système de fermeture. En bougeant, les pans s’ouvrent, offrant à tous la vue sur ma poitrine.

—  Tu ne crois pas que c’est un peu trop osé ?

—  Cela te va tellement bien….

Je veux lui faire plaisir car je sais qu’après j’aurai droit à sa queue… elle me rend tellement heureuse, que je suis prête à tout pour l’avoir à moi …j’enfile les vêtements qu’il m’a choisit.

—  Tu es prête ?

Il m’emmène vers le garage. D’autorité, il prend les clés de ma voiture.

—  Où va-t-on ?

—  Ne t-inquiète pas, dans un restaurant où personne ne te connaît….

Ali connaît parfaitement les routes de la région. Nous gagnons rapidement l’autoroute. Il roule prudemment. Sa main quitte le volant pour ma cuisse nue.

Il remonte ma jupe très haut. Mon sexe est à l’air. Tu accélère et rattrape un camion. Il arrive à la hauteur de la cabine et ralentit, stabilise sa vitesse. Je tire sur ma jupe, me doutant que le chauffeur va se rincer l’œil. Ali souffle entre ses dents :

—  Laisse ta jupe relevée !

J’obéis. Il en profite pour écarter les pans du blouson. Le routier klaxonne. Il vient de prendre un jeton de première. Ali me regarde :

—  Je suis fier de toi.

Quelques kilomètres plus loin, nous quittons l’autoroute. Nous revenons vers une zone de résidences. Des immeubles très laids et anciens nous entourent. Ce sont des HLM. Je constate que les habitants du secteur sont plus des noirs ou des arabes que des européens.

—  Te nous emmène où ?

—  J’ai une course à faire…

Nous entrons entre des bâtiments. Ali emprunte une descente de garage. Ali continue et jusqu’au troisième sous-sol. Il se stationne à coté de son camion.

—  Attends-moi, je reviens.

—  Non ne me laisse pas seule …

—  Tu ne risque rien !

J’entends le claquement de ses pas s’éloigner dans le parking. La lumière blafarde que diffuse les quelques néons créé un ambiance sinistre. Soudain, ma portière s’ouvre. Je n’ai pas le temps de crier. Une main me bâillonne. Je suis extraite de ma voiture d’une poigne ferme et virile. Dès que je suis en dehors, on m’enfile un bandeau élastique noir sur les yeux. Je suis aveugle. Un ruban adhésif est appliqué sur ma bouche. Mes mains sont attachées dans le dos. Une voix dure avec un gros accent noir m’ordonne :

—  Allez avance ! LIRE LA SUITE




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Commentaires

Logo de Mario
lundi 15 février 2010 à 07h20 - par  Mario

Oh, que OUI vivement la suite S.V.P. Nous aimons cette histoire, je me demande s’il va y avoir une suite ....

Logo de pierre
vendredi 8 janvier 2010 à 11h07 - par  pierre

magnifique recit que marie ou la descente au enfer 4
deja les 3 premieres histoire etait tres excitante
vivement la suite de cette histoire

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