1 - Pierre, Agnès et les autres

Chapitre 1 - La rencontre
jeudi 7 mai 2009
par  herpin
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Chapitre 1 - La rencontre -

La trentaine, à peine dépassée, Pierre Lansac se considérait comme un homme comblé. Sa situation de grand reporter dans un hebdomadaire renommé lui garantissait aisance financière et notoriété, lesquelles jointes à un physique agréable lui assuraient des succès faciles auprès de la gent féminine. Nombreuses étaient les jeunes stagiaires de son journal à rechercher ses faveurs afin de s’assurer un avancement rapide. Seule ombre au tableau, il devait parfois assister à des réunions mondaines, réunissant l’habituelle cohorte de scientifiques, universitaires, et autres intellectuels. La soirée à laquelle il participait ce soir, organisée sur l’initiative d’une éditrice d’ouvrages ésotériques totalement inconnus du grand public, ne dérogeait pas à cette règle. Une présence toutefois l’intriguait, celle d’une jeune femme qui lui avait été présentée sous le nom d’ Agnès Serval, directrice d’une galerie d’art. Grande, élégamment vêtue d’une robe moulante mettant en valeur une silhouette svelte quoique montrant des formes généreuses, elle circulait de l’un à l’autre adressant quelques mots aimables à chacun des convives. Immanquablement attirée par sa beauté juvénile, Pierre se demandait comment capter l’attention de celle qu’il désirait déjà, lorsque le moment étant venu de passer à table, il eut la bonne surprise de se voir placer aux côtés de l’objet de sa convoitise. Il lui fallut hélas déchanter, car elle fut immédiatement accaparée par son autre voisin, professeur de biologie, qui durant tout le dîner l’initia à la vie secrète des grenouilles. A défaut de pouvoir converser avec sa belle voisine, il ne se priva pas de la détailler. Sa chevelure brune élégamment réunie en un savant chignon dégageait une nuque et un cou qu’il brûlait de parcourir de baisers. Sa poitrine que laissait admirer un généreux décolleté, n’avait semble-t’il besoin du secours d’aucun support. Décidé à tenter sa chance, sitôt le repas terminé, il pris le bras de sa voisine, et l’entraîna vers le salon où étaient servis le café et les liqueurs.

— Il me semble que vous avez suffisamment progressé dans les mystères de la vie amoureuse des batraciens pour vous intéresser maintenant à celle des humains, et pour satisfaire ma curiosité.

— Et que désirez vous savoir ?

— Eh bien tout d’abord, la raison de votre présence ici ; si votre charme et votre jeunesse rallient tous les suffrages, ils ne justifient pas votre participation à cette soirée.

— Vous avez tout à fait raison ; en réalité je ne dois d’être ici qu’au fait d’être une lointaine cousine de notre hôtesse ; celle-ci a pris l’habitude de m’inviter afin de distraire les participants à ses réunions mondaines.

— Peut-on savoir jusqu’où vous êtes prête à aller afin de satisfaire ces messieurs ?

— L’important n’est pas de savoir jusqu’où on peut aller, mais avec qui on va entreprendre le chemin.

— Puisque vous évoquez l’idée de voyage, puis-je espérer vous raccompagner chez vous ?

— Mais, pourquoi pas. Du reste, il me semble que nous pourrions nous esquiver dès maintenant.

Il va sans dire que Pierre ne se fit pas répéter deux fois l’invitation, et entraînant la belle, il se dirigea vers sa voiture, et aussitôt prit la direction du domicile de cette dernière, guidé par celle-ci.

Chemin faisant, elle lui confia, qu’orpheline à l’age de dix-sept ans, elle avait été confiée ainsi que sa sœur prénommée Sandrine, âgée elle-même de treize ans, à un tuteur, qui avait par la même occasion administré l’héritage familial. Parvenue à sa majorité, elle avait profité de la liberté nouvellement acquise pour quitter ce mentor devenu encombrant et s’installer dans un appartement indépendant, après s’être fait confier la tutelle de sa jeune sœur.
Rendus à destination, et alors que Pierre garait la voiture devant l’immeuble indiqué, Agnès ajouta :

— Sandrine s’est rendue chez une camarade ; elle ne rentrera que demain midi ; si vous le désirez, nous pouvons continuer la soirée chez moi.

Il va sans dire que cette invitation fut acceptée avec joie, et tous deux gagnèrent rapidement le domicile de la jeune femme, où une fois parvenue dans le salon, elle invita son compagnon à se servir un verre le temps qu’elle aille se changer.

Pierre en était encore à examiner les lieux, lorsque Agnès revint le trouver. Il fut immédiatement subjugué par le tableau qu’elle lui offrait. Elle avait en effet troqué sa robe contre un déshabillé en satin crème faisant ressortir sa carnation très brune. Elle avait par ailleurs défait son chignon et ses longs cheveux retombaient maintenant en volutes sur ses épaules. Sa poitrine, bien que recouverte par le léger tissu, se dessinait avec précision, ses mamelons pointant de façon arrogante. Mais surtout, le vêtement extrêmement court parvenait tout juste à couvrir une croupe que l’on devinait ferme, laissant totalement dénudées deux longues jambes fines et musclées à la fois. Cette vision féerique laissa un instant Pierre sans voix. Aussi est-ce un sourire un peu moqueur aux lèvres qu’elle lui proposa de mettre un peu de musique et de danser. Sans attendre sa réponse, elle mit en marche une chaîne dissimulée sur un rayonnage de la bibliothèque, et ouvrit les bras en une invite sans équivoque. L’ayant enlacée, Pierre sentit le corps de la jeune femme se coller au sien, en épousant les formes. Laissant ses mains parcourir le dos de sa cavalière en une légère caresse, il s’aventura jusqu’au niveau des reins, puis exerçant une pression plus appuyée, il saisit les deux fesses qu’il se mit à pétrir, constatant que celles-ci tout comme la poitrine étaient nues sous le déshabillé. De sentir la croupe frémir sous ses mains, provoqua en lui une érection qu’il ne put dissimuler, quant bien même il l’eut désiré. Agnès perçut du reste le changement intervenu chez son compagnon, et sans s’écarter de lui, elle glissa une main entre eux, progressant sur la cuisse, pour finalement s’arrêter sur le sexe, et se mettre à le caresser lentement, provoquant un regain de désir chez Pierre. S’écartant alors, elle murmura sur un ton très mondain :

— Je manque à tous mes devoirs d’hôtesse, Monsieur Lansac ; je me suis mise à l’aise, alors que vous-même me semblez bien gêné dans vos vêtements. Permettez que je vous délivre de ces atours qui nuisent à votre épanouissement.

Se laissant glisser à genoux, elle entreprit alors de défaire la ceinture du pantalon, puis une fois la chose faite, de faire choir le vêtement. Bataillant avec le slip, elle finit par faire jaillir un sexe en pleine érection. L’ayant saisi à la base, elle le décalotta lentement, tout en soupesant et malaxant doucement les bourses de son autre main. Se plaçant au-dessus du pénis, elle laissa échapper un long filet de salive qui alla se répandre sur le gland. De la langue, elle étala le liquide sur tout le pourtour, puis jugeant que la lubrification était suffisante, elle présenta ses lèvres dont elle entoura le bourrelet violacé, marquant alors un temps d’arrêt, se contentant de flatter le méat de la pointe de sa langue. Puis reprenant le mouvement, elle fit progresser ses lèvres le long de la colonne de chair. Imprimant un mouvement de torsion à la main qui enserrait le sexe, elle se mit à le masturber délicatement, faisant entrer et ressortir le mandrin de sa bouche. Soumis à un tel traitement, Pierre se mit à gémir, voyant le moment où il ne pourrait contenir la montée de son plaisir. Sa main droite, qui jusque là, appuyée sur la nuque d’Agnès, suivait le rythme de la fellation, descendit le long du visage, et s’insérant entre les plis du déshabillé, prit possession d’un sein, palpant la chair tendre et élastique à la fois, se repaissant de sa fermeté. Délaissant le globe, elle s’aventura jusqu’au mamelon. Saisissant le tendre bourgeon entre le pouce et l’index, Pierre le fit rouler en le pinçant doucement, arrachant des gémissements de plaisirs à sa partenaire, plaintes étouffées par le membre qui lui obstruait toujours la bouche, et qu’elle ne cessait d’aspirer et de sucer. Sous une pression un peu plus forte et inattendue sur son téton, elle ne put réprimer un sursaut et érafla de ses dents le bord du gland. Surpris à son tour, Pierre se raidit, et de crispation, il écrasa littéralement la frêle protubérance qu’il caressait l’instant d’avant. Conscient de son geste, il s’attendait à une protestation de sa victime, quant il eut la surprise de la sentir se coller davantage à lui, absorbant en totalité son sexe, et laissant échapper un râle qui ne devait manifestement son origine qu’au plaisir engendré par l’écrasement de son téton. Pensant que la belle était peut-être adepte d’amours un peu « pimentées », il résolut d’en avoir le cœur net, et sans relâcher sa prise, il envoya son autre main prendre possession du deuxième mamelon. Tenant fermement les deux extrémités entre ses doigts, il entreprit de les malaxer durement, les attirant à lui. Sous la tension qui distendait ses seins, Agnès ne pu réprimer un long râle. Interrompant sa fellation, elle dirigea vers son compagnon un regard noyé de larmes de douleur, le sourire extatique qui se peignit alors sur ses lèvres, montrant toutefois qu’elle n’en voulait pas à son tourmenteur. Conscient de cette révélation, et bien que décidé à pousser plus loin ces ébauches de sévices, Pierre décida néanmoins d’y mettre fin provisoirement, et de partir découvrir les trésors encore inconnus de celle qu’il considérait déjà comme sa maîtresse.

Se débarrassant des quelques vêtements qui l’entravaient encore, il souleva tendrement la jeune femme, pour venir la déposer, toujours alanguie, sur un épais tapis. Ecartant les plis du déshabillé, il découvrit un pubis débarrassé de tout poil, et des hanches étonnement étroites compte tenu du volume des fesses, le tout conférant un côté juvénile qui ne faisait qu’accroître son envie. Plongeant son visage entre les cuisses fuselées qui ne demandaient qu’à s’entrouvrir, il inséra une langue autoritaire entre les lèvres charnues du sexe glabre qui déjà suintait de désir. Ecartant les nymphes délicates, il fit surgir l’organe du plaisir, le centre de toutes les voluptés, le clitoris, frêle et fier à la fois, attirant à lui toutes les attentions de son conquérant. Alors que son médius investissait le tendre fourreau, sa langue virevoltait sur le bouton nacré qui palpitait, semblant animée d’une existence propre. Traçant de savantes arabesques, elle revenait sans cesse à la tige sensible, faisant naître des ondes de plaisirs qu’il sentait irradier à partir du ventre qu’il avait investi. Joignant un deuxième doigt au premier, il les fit entrer et ressortir du sexe qui baillait d’impatience, mimant un véritable coït. Se joignant alors à la sarabande de caresses, son autre main s’insinua entre les globes fessiers, débusquant l’anus dissimulé au creux du sillon. Entamant un mouvement circulaire à l’orée du cratère, il assouplit progressivement la bague anale. Sentant les défenses instinctives de la jeune fille se relâcher, il poussa plus avant le doigt à l’intérieur du conduit culier, le pénétrant sur la longueur d’une phalange. Marquant un temps d’arrêt, il effectua un mouvement circulaire, de façon à distendre davantage les parois anales. Il reprit ensuite sa progression insérant la totalité du doigt, calquant ensuite les mouvements de pénétration en accord avec la main qui fourrageait toujours dans le sexe qui maintenant laissait s’écouler de gluantes traînées. Pendant ce temps, Agnès avait profité de la position « tête-bêche » de son partenaire pour l’emboucher à nouveau et reprendre la suave fellation ; elle était à coup sur experte dans ce domaine, et Pierre sentit le moment où il ne pourrait différer sa jouissance. Il se résigna alors à interrompre les caresses qu’ils se prodiguaient mutuellement, pour venir se placer entre les cuisses d’Agnès, les relevant et les plaquant sur la poitrine de l’intéressée, cette position relevant légèrement l’abdomen, facilitant ainsi la pénétration. Ayant investi les lieux avec aisance, tant ils étaient lubrifiés par les sécrétions précédentes, il débuta une lente chevauchée qui déclencha les premiers gémissements de sa monture. Se dégageant presque totalement, jusqu’à faire apparaître le gland à l’orée des lèvres vaginales, il la força à nouveau, ne s’arrêtant que lorsque les bourses vinrent heurter ses fesses. Poussée après poussée, il se mit à accélérer la cadence, sentant monter en lui les prémices d’une prochaine jouissance. Conscient toutefois que sa partenaire ne semblait nullement prête à le suivre dans son envol, il se résolut à mettre un frein à ses élans, afin de retarder une jouissance qu’il sentait imminente. Se désunissant à regret d’Agnès, il la fit se retourner, la disposant à genoux, fesses hautes, et le visage reposant au sol entre ses bras repliés. Ecartant à deux mains les globes jumeaux, il mit à jour un anus tout luisant des sécrétions s’écoulant de la fente voisine. Dardant sa langue il força le sphincter qui se rendit sans résistance, et entreprit un simulacre de coït qui sembla très prisé de la belle, à entendre ses râles de plaisir. Jugeant que cet intermède lui avait apporté le calme nécessaire, il se positionna derrière la croupe, et d’une poussé inexorable repris possession du fourreau vaginal, bien décidé cette fois à se faire accompagner dans une jouissance qu’il devinait malgré tout très proche, tant était grande son excitation. De fait, sentant très vite la montée d’une éjaculation imminente, il décida de se lancer dans un galop final destiné à le faire parvenir à un orgasme qu’il espérait partagé. Il dut néanmoins déchanter lorsque les jets de sperme trop longtemps contenus, jaillirent de sa verge pour venir inonder l’étroite gaine qui la moulait, sans que cela ne provoque l’éclatement du plaisir chez celle qui les recevait.



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